• Voilà la neuvième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Tomoko

    Volume 7

    Cette élève du lycée municipal de Shin-Okubo est la meilleure amie de Kyôko Koizumi. Elle est aussi une survivante du grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, un robot géant est apparu en plein Tokyo, répandant un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang, et créant ainsi la panique dans la ville. Ce même virus fut diffusé partout à travers le monde en même temps par des terroristes qui étaient tous liés à un certain Kenji Endô. Cependant, les dirigeants du parti de l'amitié, et leur leader masqué Ami, viennent prévenir le gouvernement qu'ils ont trouvé en secret un vaccin au virus, qui avait déjà fait des ravages en 1997. Ami lui-même risqua sa vie en faisant face au robot géant qui finit par exploser. En 2014, le professeur de Tomoko et Kyôko demande à ses élèves de préparer pour leur dossier d'histoire du Japon. Il aimerait donc savoir ce qu'ils ont choisi et interroge d'abord Inoue, qui souhaite travailler sur Musashi Miyamoto. Le professeur lui dit de se pencher sur son époque puis passe à Egawa, qui va travailler sur la guerre russo-japonaise et le conseiller Akiyama. Ensuite, Okano dit qu'elle veut prendre Abe no Seimei, et le professeur lui dit de bien montrer comment il s'est implanté dans la capitale. Le professeur appelle alors Kyôko, qui était en train d'essayer de se faufiler en douce à l'intérieur de la classe. Celle-ci prétend qu'elle a perdu une lentille, et se penche ensuite vers Tomoko quand l'enseignant lui parle de son choix. Tomoko souffle à son amie de quoi il est question, et Kyôko annonce fièrement qu'elle s'intéresse à Hitler. Le professeur lui demande le lien avec l'histoire du Japon et, paniquée, Kyôko s'empare du livre d'histoire de Tomoko. Tombant par hasard sur le bain de sang de l'an 2000, Kyôko dit qu'elle voudrait travailler sur Kenji Endô. L'enseignant lui dit de laisser tomber car cela ne sort jamais aux examens et que c'est compliqué, mais Kyôko insiste car c'est un sujet libre. Le professeur se souvient qu'il était lycéen à cette époque. Mais Kyôko trouve bizarre que sur la photo qui montre le groupe terroriste de Kenji, aucun ne possède une télécommande. L'enseignant finit par laisser tomber et donne son accord à Koizumi. Après les cours, celle-ci s'écroule, et Tomoko vient lui dire qu'elle a voulu planquer son retard et qu'elle s'est fait avoir. Tomoko sait que son amie a encore suivi le groupe de musique qui se déguise en démons. Kyôko révèle que Goblin Katô et Creepshow, c'est fini, et qu'elle suit maintenant Eloïm Essaïm. Elle les a suivi d'Aomori à Sendai et vient juste de rentrer. Elle trouve Damien Yoshida, le guitariste, trop craquant. Tomoko se rend compte que son amie est dingue des guitaristes. Kyôko annonce qu'elle repart avec eux cette semaine de mercredi à dimanche, et qu'elle compte sur sa copine. Mais celle-ci dit que le devoir est pour lundi prochain. De plus, Kyôko a manqué trop de cours, et si elle ne rend pas ce devoir, ce sera mauvais pour elle. Kyôko compte sur l'aide de son amie, mais celle-ci ne peut rien pour elle. Elle trouve que le professeur avait raison et que sa copine aurait dû renoncer. Elle parle alors d'une fenêtre dans le couloir qui est cassée, et explique que auqnd un professeur de la classe d'à côté a parlé du grand bain de sang et de Kenji Endô, une fille s'est énervée, a explosé la classe et a cogné un prof avant d'être maîtrisée. Cette élève ne vient plus en cours, mais qui sait ce qu'elle fera si Kyôko fait un dossier sur Kenji Endô. Kyôko demande son nom, et Tomoko répond qu'elle s'appelle Kanna Endô, disant à son amie de faire attention car son nom signifie la fille de la poisse. C'est la dernière apparition de Tomoko dans ce tome.

    Volume 10

    Suite à son sujet sur Kenji Endô, Kyôko est choisie par le gouvernement pour aller à Ami-Land, un parc d'attraction spécial où les adolescents apprennent à lutter contre ceux qui ont déclenché le grand bain de sang de l'an 2000. Tomoko devient jalouse de son amie car il est reconnu qu'un séjour dans ce camp permet d'avoir plus tard un bon poste. Pourtant, Kyôko revient au lycée avec une sale tête, et Tomoko pense que son amie a abusé des tournées. Cependant, Kyôko demande à sa copine si elle ne trouve pas cela bizarre que le professeur ne lui a rien dit alors qu'elle est arrivée en retard ce matin. Tomoko lui répond qu'elle est toujours en retard, et Kyôko continue en disant que le prof de gymnastique lui a souri étrangement. Pour Tomoko, c'est parce qu'il vient de se fiancer. Kyôko n'est pas convaincue, et Tomoko lui dit d'arrêter de dire n'importe quoi. Du coup, son amie la trouve elle aussi louche. Tomoko admet alors être jalouse de sa copine, et dit vouloir aussi aller à Ami-Land. Kyôko s'affole alors et dit que ce n'est pas une bonne idée, alors que Tomoko trouve cela cool. Kyôko se met alors à regarder tout autour d'elle pour voir s'il y a des caméras. Cela rappelle alors à Tomoko que le professeur principal de la classe d'à côté, leur professeur d'anglais, a été arrêté car il filmait en cachette les filles dans les toilettes. Cela l'énerve car elle a peut-être été filmée, mais elle espère que le nouveau prof sera mignon et pas un vieux pervers. Et aussi, à propos de l'autre classe, Tomoko dit que la terreur est revenue, celle qui a cassé une fenêtre. Elle la voit d'ailleurs arriver et le signale à Kyôko. Cette dernière interpelle la jeune fille, mais quand celle-ci se retourne, Kyôko commence à balbutier. Kanna Endô ne comprend rien, et Kyôko parle d'un gamin avec un masque, de grands yeux, une grande bouche et des spirales sur les joues. Tomoko tente d'arrêter son amie qui débloque, s'excusant auprès de Kanna. Cette dernière s'en va, et Tomoko dit à Kyôko de laisser tomber et qu'il ne vaut mieux pas avoir affaire avec elle. Quelques temps plus tard, Kyôko ne vient aux cours que pour l'après-midi, et Tomoko lui signale que ses retards sont de plus en plus graves, trouvant que son amie a une sale tête. A ce moment, le nouveau professeur entre dans la classe, et Tomoko s'écroule sur sa table car il n'est même pas beau. Soudain, Kyôko se met à hurler de peur et finit par s'évanouir. Ses camarades de classe l'emmène à l'infirmerie et on ne voit plus Tomoko dans ce tome.

    Volume 13

    Quelques temps plus tard, le premier jour de l'an 2015, les médias informent au monde entier qu'Ami a été tué dans une école déserte, en pleine nuit. Tomoko poursuit néanmoins sa vie de lycéenne, avec notamment le retour de Kyôko. Elle a rencontré un jeune garçon, Mamoru, qui étudie dans une petite université. Mais alors qu'ils ont un rencard, le jeune homme envoie à Tomoko une photo de lui en disant qu'il a de la fièvre. Tomoko ne le croit pas et lors qu'elle est dans un café avec ses 3 amies, elle leur demande leur avis. Deux d'entre elles trouvent qu'il a une sale tête, qu'il est pâle et qu'il a l'air fauché. Par contre, Tomoko est obligée de hurler pour attirer l'attention de Kyôko, plus intéressée par les informations à la télévision. Les 3 filles la trouvent bizarre, et pour Kyôko, le garçon a l'air fiévreux. Mais Tomoko pense que c'est un mensonge. Les 2 autres filles demandent où il étudie, et Tomoko répond que c'est à Yûmei. Pour les filles, c'est une fac de nuls. Tomoko leur rétorque qu'il veut devenir journaliste ou pilote, mais les filles trouvent quand même que c'est un nul. Tomoko ne veut pas le plaquer, mais elle est sûre que Mamoru la trompe. Elle montre pour cela la fille en maillot de bain à l'arrière de la photo, mais ses amies lui rétorquent que c'est un poster. Tomoko insiste, mais remarque que Kyôko est de nouveau distraite par la télévision au lieu de s'intéresser à ses problèmes de coeur. Les 2 filles évoquent d'ailleurs le groupe que suivait toujours Kyôko, Eloïm Essaïm. En effet, ceux-ci sont passés à la télévision, mais dans une émission comique, ce qui déçoit Kyôko. De son côté, Tomoko est décidée à aller voir Mamoru, et s'il la trompe, il va lui payer. Kyôko se lève d'un coup et annonce qu'elle s'en va car elle ne veut plus voir de télévision. Elle accepte donc d'accompagner Tomoko. Celle-ci s'excuse car Kyôko voulait sûrement aller faire les soldes, mais cette dernière ne voulait pas être dans la foule. En tout cas, Tomoko saura ce que Mamoru fabrique, et Kyôko la prévient qu'il vaut mieux ne pas toujours savoir. Arrivée à l'adresse, Tomoko dit à son amie de l'accompagner pour la retenir quand elle s'énervera. Tomoko frappe à la porte et sonne, mais personne ne répond. La porte étant ouverte, elle déboule dans le studio en colère et s'arrête net. Elle découvre avec horreur que Mamoru est allongé à terre, baignant dans son sang. Elle commence à paniquer, hurlant de peur, tandis que Kyôko essaie de trouver un téléphone pour appeler une ambulance. Mais elle découvre aussi un voisin dans le même état. Kyôko appelle donc les autorités, mais en restant anonyme, avant de quitter les lieux discrètement. Peu après, le quartier de Setagaya où habitait Mamoru est mis en quarantaine car il s'agirait d'une nouvelle version du virus mortel du grand bain de sang de l'an 2000. De retour chez elle, Tomoko téléphone à Kyôko car elle se sent seule et triste. Kyôko lui dit de prendre une douche et de brûler ses vêtements, mais les larmes aux yeux, Tomoko dit qu'elle pense à lui. Il était dans une fac de troisième zone, mais il était très gentil. Elle montre à son amie une vidéo de la soirée qu'il a passé avec des amis juste avant de mourir. Il fait beaucoup la fête et picole pas mal. Tomoko regrette de l'avoir soupçonné, alors qu'il ne faisait que boire avec des amis. Soudain, on sonne à sa porte, et Tomoko va ouvrir car c'est sans doute un coursier qui amène du poisson. C'est effectivement un homme qui amène un saumon frais. Tomoko entend cependant Kyôko au téléphone, et elle lui dit qu'elle est avec le livreur. Kyôko lui demande de lui montrer ce livreur, et Tomoko s'exécute. Soudain, Kyôko dit à son amie de fermer la porte car c'est l'assassin de Mamoru. Mais l'homme empêche Tomoko de fermer la porte, et la frappe avec le poisson. Tomoko chute, mais Kyôko menace l'homme d'aller à la police car elle a la vidéo donnée par Tomoko de Mamoru et ses amis, mais aussi de cet homme en train de nettoyer en combinaison de protection le virus qu'il avait amené. L'homme trouve le nom de Kyôko dans l'annuaire du lycée, puis détruit le téléphone de Tomoko. Cependant, un autre homme intervient et sauve Tomoko de l'assassin, avant d'emmener cette dernière en sécurité. Il travaille pour un certain Yoshitsune et un de ses collègues est d'ailleurs allé chercher Kyôko. Tomoko n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 7, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5. Koizumi".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Mme Yamakura

    Volume 11

    Mme Yamakura est une habitante de Naruhama, une petite ville de campagne sans grand intérêt. Cette ville est toujours triste, mais vers 1994, un grand hôpital a été construit sur la falaise, près de la mer. La population a grandi, mais une maladie vidant ses victimes de leur sang a tout arrêté. Il y a eu 3 morts, et une femme médecin, Kiriko Endô, a réussi à soigner les malades. Après ces événements, le maire a étouffé l'affaire, et le projet de faire passer l'autoroute par la ville a été oublié. Par la suite, le soir du 31 décembre 2000, le virus a été diffusé partout dans le monde par des terroristes, faisant 150.000 morts. Le monde a été sauvé par le parti de l’amitié, dirigé par son leader masqué Ami, qui a distribué un vaccin qu'ils avaient développé en secret. Mme Yamakura a survécu à cet événement, appelé le grand bain de sang de l'an 2000. Ensuite, durant l’été 2002, a lieu à Naruhama un festival du film. Pour l'occasion, plusieurs habitants ont été filmés pour délivrer un message à un proche. Mme Yamakura a été filmée, mais elle disait en rigolant qu'elle n'avait rien à dire à son mari, et qu'elle avait honte, tout en rougissant. C'est tout ce que l'on apprend sur Mme Yamakura dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Chapitre 10. Le message d'une mère".
    • Statut au volume 14 : Inconnu.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Mr Shiodani

    Volume 11

    Il s'agit d'un habitant de la petite ville de Naruhama. Celle-ci a toujours été morose, sauf en 1994, lorsqu'un grand hôpital a été construit sur la falaise, près de la mer. Dès lors, la population s'est agrandie jusqu'à ce qu'un virus ne tue 3 personnes, les vidant de leur sang. C'est grâce à une femme médecin, Kiriko Endô, que la maladie a pu être stoppée. Par la suite, le maire a étouffé l'affaire, mais le projet de faire passer l'autoroute par la ville a été abandonné. Ensuite, le soir du 31 décembre 2000, le même virus a été diffusé partout à travers le monde par des terroristes, causant la mort de 150.000 personnes. Heureusement, cela a été arrêté par le parti de l'amitié, et son leader masque Ami, qui ont trouvé en secret un vaccin à ce virus et qui l'ont distribué. Mr Shiodani fut l'un des survivants de ce qui fut appelé le grand bain de sang de l'an 2000, puis la ville de Naruhama organisa durant l'été 2002 un festival du film. Pour cette occasion, plusieurs habitants de la région ont été filmés pour leur permettre de faire passer un message à leurs proches. Mr Shiodani fut l'un d'eux, mais les cameramen furent surpris que le vieil homme ne parle pas et ne bouge pas. Ils se sont alors rendus compte que le monsieur s'était endormi. C'est tout ce que l'on saura sur Mr Shiodani dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Chapitre 10. Le message d'une mère".
    • Statut au volume 14 : Inconnu.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Dokura

    Volume 11

    Cet homme est un scientifique qui a commencé à travailler pour la société pharmaceutique Daifuku à la fin du 20ème siècle. Il était alors l'assistant du docteur Yamane, qui a dirigé les laboratoires durant 14 ans. Avant cela, il travaillait dans un hôpital de la petite ville de Naruhama avant d'être trouvés, lui et Yamane, par les chasseurs de têtes de Daifuku. Dans cette petite ville, un virus mortel, vidant ses victimes de leur sang, était apparu en 1994. Par la suite, une organisation sectaire, dirigé par un mystérieux leader masqué, Ami, a décidé d'utiliser ce virus pour faire des attaques bactériologiques à travers le monde en 1997. Cette organisation est devenue ensuite le parti de l'amitié, et les laboratoires Daifuku avaient déjà un vaccin au virus. C'est alors que le soir du 31 décembre 2000, le parti de l'amitié a répandu le virus dans toutes les grandes villes du monde, en faisant passer cela pour une attaque terroriste dirigée par un certain Kenji Endô. A Tokyo, ils ont même fait apparaître un robot géant qui a semé la panique dans la capitale japonaise. C'est alors que le parti de l'amitié est arrivé en sauveur, disant qu'ils avaient développé en secret un vaccin au virus à partir de 1997. Ils ont ainsi sauvé tout le monde de cette nuit sanglante qui a été surnommée le grand bain de sang de l'an 2000, et ses dirigeants sont devenus les sauveurs de l'humanité. Ils sont ensuite devenus les dirigeants du Japon, qu'ils ont transformé en régime autoritaire. Dans le même temps, les laboratoires Daifuku ont fait fortune et sont devenus les premiers laboratoires pharmaceutiques du monde. Yamane a continué à diriger les laboratoires jusqu'en 2003, où il a disparu. Dokura a continué à diriger la société, ne rentrant presque plus chez lui. Un soir de la fin de l'année 2014, alors qu'il quitte en voiture les laboratoires, il dit à son interlocuteur au téléphone qu'il n'a pas pris de vacances cette année, apprenant que le parti de l'amitié sera inactif pour le nouvel an. Il espère pouvoir compter sur son interlocuteur pour l'année prochaine, qui apparemment sera très importante, notamment à cause de l'apparition d'un nouveau virus mortel, plus virulent que le précédent. Dokura en saura plus quand son équipe reviendra d'Afrique où le nouveau virus est apparu. Les rapports son encourageants mais il ne vaut pas s'avancer. Il pense que l'année 2015 sera riche en événements avant de raccrocher. Ensuite, en constatant que son chauffeur tousse, il lui donne un médicament qui n'est pas encore ne vente mais qui est efficace. Il constate alors qu'ils n'ont pas pris la route A, et la chauffeur répond qu'il y a des travaux. Dokura se dit que même les travaux de fin d'année ont survécu au changement de siècle. Puis, ils doivent s'arrêter car il y a un barrage pour des travaux, mais le chauffeur n'a pas vu de signalisation. Soudain, l'employé des travaux mets une laisse avec une chaîne au chauffeur avant de s'enfuir. Les gardes du corps de Dokura sortent de la voiture mais se font mettre au tapis par un homme barbu armé d'une barre de métal. Celui-ci menace Dokura en lui demandant où se trouve Yamane. N'ayant aucune adresse sur lui, Dokura emmène l'inconnu chez lui, où sa femme se montre embarrassée car son mari ne l'a pas prévenu de sa venue pour le repas. Dokura présente l'inconnu comme un ami qui a retrouvé, et celui-ci dit s'appeler Ochiai. Dokura dit qu'ils n'ont besoin de rien et qu'ils vont dans son bureau. En s'y dirigeant, Dokura entend son fils qui joue encore aux jeux vidéos, et dit à Ochiai qu'il a 25 ans et qu'il est toujours là. Il n'était pas rentré depuis 2 semaines et c'est ainsi qu'il est accueilli. Une fois dans le bureau, Dokura allume une lampe à alcool et dit que sa flamme le détend. Dans un coffre-fort, il trouve une liste des employés du laboratoire de 2003, avec l'adresse de Yamane à l'époque, et la donne à Ochiai. Ochiai demande quelles relations ils avaient, et Dokura répond qu'ils n'étaient pas proches. Ochiai que la situation des laboratoires est semblable à celle d'avant le grand bain de sang, et il demande ce qu'il va se passer. Mais Dokura n'en sait rien. Ochiai sait pourtant qu'ils ont travaillé ensemble durant 14 ans, et Dokura explique que Yamane ne parlait que de ses recherches, et qu'il ne sait rien de lui, à part que c'était un génie et que la flamme d'une lampe à alcool le détendait aussi. Yamane a aussi dit qu'il avait un ami en primaire qui était mort la veille d'une dissection qu'il aurait adoré faire, et qu'il s'était donc introduit de nuit dans l'école pour faire la dissection avec le fantôme de son ami. Dokura et Yamane aimaient beaucoup ces endroit-là. Dokura n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11. Yamane".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Yamane

    Volume 11

    Dans ce tome, on apprend que Yamane est un docteur qui a travaillé dans le début des années 90 dans l'hôpital de la petite ville de Naruhama, avec Kiriko Endô. Mais en 1994, un virus mortel est apparu et a vidé ses victimes de leur sang. Kiriko Endô est parvenue à soigner les malades mais l'hôpital a fermé peu après, malgré les tentatives du maire pour étouffer l'affaire. Yamane et son bras droit, Dokura, avaient alors été repérés par les chasseurs de têtes des laboratoires Daifuku, et engagés. Ensuite, en 1997, le même virus mortel a été diffusé dans plusieurs villes dans le monde, avant de disparaître à nouveau. C'est le soir du 31 décembre 2000 qu'il réapparaît, propagé par des organisations terroristes, cette fois-ci partout sur la planète, et dont le maître d'oeuvre semble être un certain Kenji Endô. Cependant, depuis 1997, les dirigeants du parti de l'amitié, une ancienne organisation sectaire dont le leader est un homme masqué qui se fait appeler Ami, ont secrètement mis en oeuvre un vaccin au virus et c'est les laboratoires Daifuku qui sont chargés de sa production. Ceux-ci deviennent d'un coup très riches, et cette nuit porte ensuite le nom de grand bain de sang de l'an 2000. Les dirigeants du parti de l'amitié deviennent les sauveurs de l'humanité et instaure un régime autoritaire au Japon. Cependant, Yamane disparaît en 2002, laissant la direction à Dokura. On apprend aussi qu'en primaire, Yamane était dans la même classe qu'Ami et Sadakiyo, mais aussi de Kenji Endô et ses amis, Otcho, Yoshitsune, Maruo et les autres, accusés d'être les instigateurs du grand bain de sang. Il était très intelligent, et la flamme d'une lampe à alcool l'apaisait. Il a évoqué à Dokura qu'en primaire, l'un de ses amis, qui adorait la biologie, était décédé la veille d'une dissection qu'il aurait adoré faire. Yamane s'est alors introduit la nuit dans l'école et a fait la dissection avec le fantôme de son ami dans la salle de biologie. Durant cette période, Yamane était aussi le seul membre du club de biologie, et alors que Yukiji venait chercher un mouchoir dans la salle, Yamane lui a demandé tout en regardant les poissons de l'aquarium si elle voulait faire partie de ce club. Yukiji refuse, et Yamane lui a dit qu'il voulait créer un homme-poisson car la terre va bientôt être inondée. Il a demandé à Yukiji si elle connaissait le nom du poisson qu'il regardait, et Yukiji a répondu que c'était un poisson-clown. Mais Yamane ne voulait pas connaître son espèce mais son nom. Il a alors dit à Yukiji que le nom de ce poisson était Kiriko...

    Volume 12

    Dans ce tome, on apprend que vers 2010, 2011, Yamane a déménagé suite au décès de son père. Dans un flashback datant de son enfance, Yamane se retrouve à l'école en même temps qu'Otcho et trouve injuste qu'ils doivent être là un samedi après-midi, ajoutant qu'il n'aime pas le club de science. Il demande ensuite à Otcho ce qu'il a pensé du supplément de "sciences et recherches", sur lequel il est resté sur sa faim. En effet, il trouvait les expériences inintéressantes. Pour Otcho, les expériences de CM1 doivent être trop facile, à moins qu'il ne soit pas celui que Yamane croyait. Il a de plus appris que Kenji, Otcho et leurs amis avaient une base secrète dans le champ en friche, et qu'ils ont fait un "cahier de prédictions". Otcho se demande comment il le sait, et Yamane répond juste qu'un ami le lui a dit. Par contre, ce n'est pas avec ce qu'il y a dedans que la terre disparaîtra, car il n'y aura jamais de robot géant. Il se doute que c'est une idée de Kenji et pense qu'Otcho ne devrait pas traîner avec eux. Yamane et ses 2 camarades pensent qu'il devrait y avoir une attaque bactériologique. Otcho fait semblant de l'ignorer, et Yamane déclare qu'ils font un "nouveau cahier de prédictions", bien meilleur que celui du groupe de Kenji. Si cela intéresse Otcho, ils ont un livre dans la bibliothèque de l'école, qui n'est jamais emprunté, et dans lequel ils se passent des messages secrets. A ce moment, on comprend que Yamane est complice d'Ami, qui est le réel organisateur du grand bain de sang de l'an 2000. On apprend ensuite que les 3 complices s'étaient donné rendez-vous dans la salle de biologie le soir du nouvel an 2014. Ce même soir, Yamane est le premier présent, Sadakiyo ayant été tué par les dreamnavigators d'Ami, chargés de laver le cerveau des opposants au régime, ou de les tuer. C'est alors qu'Otcho le rejoint avec un jeune dessinateur de mangas, avec qui il s'est évadé de prison peu auparavant. Yamane allume une lampe à alcool et explique que le soir de l'été 1971 durant lequel il était dans la salle de biologie, Donkey, un autre ami de Kenji qui a été tué par les adorateurs d'Ami, est entré dans la salle et a vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû voir. Otcho a trouvé le message du rendez-vous dans le second tome signé d'un livre dont le premier tome n'est pas dans la bibliothèque. Yamane dit ensuite qu'Ami est né dans cette salle, ou plutôt qu'il y est mort. Il explique ensuite qu'Ami va venir le tuer. Alors qu'ils entendent des bruits de pas, Yamane dit qu'il n'est qu'un chercheur qui trouve un vaccin puis un virus plus virulent et ainsi de suite. Cependant, en 2003, Kiriko, la soeur de Kenji, est venu le voir. Il a pris peur et a voulu échapper à Ami. Mais il a reçu une lettre lui rappelant le rendez-vous et il est venu. Ami entre dans la pièce, toujours masqué, et Otcho cherche à savoir qui il est. Ami parle de la base secrète et des prédictions, puis des cuillères qu'il avait tordu, mais que personne ne le regardait. Yamane admet qu'ils ont créé le "nouveau cahier de prédictions", mais pour lui, c'est un faux. Ami parlait de pouvoirs surnaturels, et ils avaient leur propre code secret, dont "rompre" signifiait "tuer". Mais Yamane savait qu'Ami n'était qu'un menteur, à un tel point qu'il ne savait même plus lui-même ce qui était vrai. Et c'est pour cacher ce qu'ils s'est passé en 1971 qu'il a fait tuer Donkey, surtout que celui-ci avait démoli son mensonge à l'époque. Ami déclare que ses hommes ont encerclé la salle, mais Yamane ne le croit pas. Agacé, il sort une arme et tire sur Ami. Pour Yamane, Ami va maintenant réellement mourir. L'homme tente de se relever, avant de s'écrouler. Apaisé, Yamane dit que c'est terminé et quitte la pièce. Mais un autre coup de feu retentit et Yamane s'effondre, mort, tué par les hommes d'Ami qui étaient réellement là.

    Volume 13

    Dans ce tome, on apprend qu'en 2003, Kiriko Endô, la soeur de Kenji, est venu rendre visite à Yamane qui travaillait toujours chez Daifuku. Pour Yamane, cela faisait longtemps et il demande si le café de laboratoire lui a manqué, car il vient d'en faire. Mais la jeune femme veut lui parler de quelque chose d'important. Yamane lui aussi veut lui montrer le résultats de ces travaux durant 3 mois dans un labo souterrain, qu'il a expérimenté sur des chimpanzés. Mais Kiriko lui demande s'ouvrir les rideaux. Devant le ton étonné de Yamane, Kiriko lui demande quelle heure il est. Yamane répond 2 heures, même s'il ignore si c'est le matin ou l'après-midi. Kiriko veut ouvrir elle-même les rideaux mais Yamane la prévient qu'il faut une télécommande, mais qu'elle doit arrêter car la lumière gêne ses expériences. Kiriko aimerait qu'il voit le monde extérieur, mais pour le chercheur, le monde est sous la lentille de son microscope. Kiriko lui dit de lever la tête, de regarder dehors et de réfléchir un peu, car ils ont créé le virus du bain de sang de l'an 2000. Pour Yamane, c'est Kenji qui l'a diffusé, mais Kiriko sait que son frère en aurait été incapable car il n'aurait pas franchi le système de sécurité. Pour Yamane, c'est quelqu'un de l'intérieur qui le lui a fourni, et que grâce à eux, il n'y a eu que 150.000 victimes. Kiriko pense qu'il ne se rend pas compte de ce que ce chiffre représente. Mais Yamane veut lui montrer ses expériences. Dès qu'il améliore le virus, Kiriko améliore son vaccin, et ainsi de suite. Avec ce qu'il a trouvé, ils vont pouvoir continuer. Mais en lisant les notes de Yamane, Kiriko est horrifiée, et Yamane dit qu'il va lui falloir 10 ans pour trouver un vaccin. Kiriko lui demande s'il veut détruire l'humanité, mais Yamane lui répond que non puisqu'elle va trouver un vaccin. Ami lui a demandé de s'arrêter là, mais Yamane veut continuer, et sans un vaccin, il ne peut pas. Kiriko n'est pas sûre de pouvoir y parvenir, et Yamane trouve que cela ne lui ressemble pas. Kiriko évoque le fait que 1% de l'humanité survivra à tout virus, et Yamane se montre donc rassurant. Kiriko lui demande donc s'il connaît bien le nouveau cahier de prédictions. Yamane répond que oui, et Kiriko le questionne pour savoir avec combien de voix le président du monde sera élu. Yamane sait que c'est 60 millions de voix pour et pas une contre. Ce qui fait exactement 1% de la population mondiale selon Kiriko. Elle s'énerve en disant qu'ils ont tué 5.900.000 personnes avec leur jeu. Elle a les larmes aux yeux, prend les notes de Yamane, et annonce qu'elle va tenter de trouver un vaccin avant de s'en aller. Yamane est pris de court, et se dit que c'est impossible, que cela ne peut être vrai. En trouvant la télécommande, il ouvre les rideaux et observe le monde extérieur. C'est juste après cela qu'il a fui les laboratoires Daifuku. C'est la dernière apparition de Yamane dans ce tome.

    Volume 14

    Dans ce tome, on retrouve Yamane dans la simulation d'Ami-land, un simulateur créé dans un parc d'attraction onsacré à Ami, et visant à laver le cerveau des jeunes qui doutent des dires du leader masqué du Japon. Dans cette simulation, on revient en 1971, un nuit d'été, quand Donkey, un ami de Kenji, a pénétré en pleine nuit dans l'école pour rallumer la pompe de l'aquarium que Mon-chan avait oublié de mettre en marche après son nettoyage. Allumant un lampe à huile, Donkey découvre que Sadakiyo et Yamane se trouvent dans la salle de sciences, et qu'ils regardent sans bouger Fukube, qui s'est révélé être Ami, pendu au bout d'une corde. Donkey demande à Yamane et Sadakiyo pourquoi ils ne bougent pas et n'aident pas Fukube, mais Yamane répond qu'il va y avoir un miracle. Donkey hurle qu'il faut vite le descendre de là, mais Yamane rétorque qu'il le dérange et empêche le miracle de se produire. C'est à ce moment que Fukube ouvre les yeux, ce qui épate Yamane. Fukube dit qu'ils sont tous les témoins d'un miracle et qu'ils doivent le raconter à tout le monde. Mais Donkey ne le croit pas. Yamane est surpris, et Donkey dit qu'il y a un truc. Sadakiyo est plutôt d'accord avec lui, mais Fukube ne veut pas laisser dire cela. Il annonce que Donkey doit rompre, c'est-à-dire mourir, et Sadakiyo et Yamane s'approche de lui de manière menaçante. Donkey, en panique, saute alors du premier étage de l'immeuble et s'enfuit. C'est alors que les Yoshitsune et Kyôko Koizumi de 2015 entrent dans la salle de sciences, suivis par le Manjûme Inshû de 2015, le bras droit d'Ami. Un homme masqué entre lui aussi dans la pièce, et prétend être Ami, alors qu'en 2015, il est censé être mort. Ils parlent ensembles avant de disparaître de la simulation, et on ne voit plus Yamane par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11. Yamane".
    • Statut au volume 14 : Tué d'une balle.

    Volume 16

    Dans ce tome, on retrouve Yamane dans un nouveau flashback datant de peu après l'exposition universelle de Osaka, en 1970. Yamane, qui est allé à cette exposition grâce à une partie de sa famille habitant là-bas, est de retour à l'école et croise un vendeur ambulant, qui n'est autre que Manjûme Inshû, jeune, et qui prétend vendre des objets provenant de la NASA. Yamane lui demande s'il est au courant que l'alunissage d'Apollo 11 est du flan et que les pierres de l'exposition sont des fausses. C'est alors que Fukube intervient. Yamane espérait le voir à l'exposition, mais Fukube n'a pas pu s'y rendre. Yamane l'appelle déjà Ami, et il lui demande de lever sa rupture pour avoir parlé à Otcho de l'attaque bactériologique que ce dernier a utilisé dans le cahier de prédictions. Mais Fukube a plus intéressant à lui raconter, et lui raconte l'histoire d'un méchant représentant qui transporte son virus dans une mallette. Yamane trouve cela marrant et pense que Fukube est le meilleur, que les discussions avec lui sont plus intéressantes qu'avec les autres. Fukube trouve que Yamane parle trop, et celui-ci promet de tenir sa langue désormais. Mais Fukube croit qu'il ne croit pas en lui, qu'il ne fait que des tours de passe-passe. Yamane essaie de se justifier, et Fukube l'avertit que la prochaine fois, ce sera une rupture pour de vrai. Il demande ensuite à Manjûme de lui montrer les cuillères qu'il vend. En en prenant une, Fukube parvient à la tordre juste entre son pouce et son index, ce qui fait rire Yamane. Les 2 gamins s'en vont ensuite et continuent de parler de virus et de vaccin, Fukube promettant que ses prédictions vont se réaliser, et Yamane promettant d'étudier les virus à la fac. Selon lui, grâce à eux, ce ne sera pas la fin du monde. Fukube pense ne pas être normal, et Yamane approuve, surtout qu'il a eu des frissons quand Fukube a tordu toutes les cuillères de la cantine. Fukube déclare alors qu'il peut faire encore mieux, juste avant que n'entre dans la salle Sadakiyo. Fukube comprend qu'il veut revenir avec eux car il est son seul ami. Quand Fukube révèle ce qu'il compte faire, c'est-à-dire mourir et revenir à la vie, Yamane estime que cela n'est pas nécessaire. Fukube annonce qu'il va le faire le dernier jour des vacances d'été. Yamane apporte la corde, et sur le chemin, ils croisent Manjûme, qui leur donne sa carte, proposant de s'associer à lui. Mais Fukube l'ignore et continue son chemin, suivi par Yamane et Sadakiyo. Le soir-même, dans la salle de sciences, Fukube réalise son tour, à la vue aussi de Donkey, qui saute par la fenêtre, menacé par Sadakiyo et Yamane. Ce dernier dit que Donkey est bête de ne pas croire aux miracles. Puis, Fukube bouge et ne semble ne pas être bien et le flashback se termine. Yamane n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 18 : Tué d'une balle.

    Kawano

    Volume 12

    Kawano est un présentateur de télévision qui a survécu au grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, des terroristes ont propagé partout à travers le monde un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. De plus, à Tokyo, un robot géant est apparu, répandant le virus, et sémant la panique dans la capitale japonaise. Cependant, les dirigeants du parti de l'amitié sont intervenus. Ce parti, qui était auparavant une organisation se rapprochant d'une secte, avait mis au point un vaccin car le virus était déjà apparu en 1997. De plus, son dirigeant, Ami, qui apparaît toujours masqué, avait fait face au robot géant tandis que les dirigeants du parti ont distribué le fameux vaccin. Finalement, le robot géant a explosé, et l'endroit de la déflagration est devenu la place d'Ami. Depuis, les dirigeants du parti de l'amitié sont devenus les dirigeants du Japon, et à la veille de l'année 2015, Kawano se trouve en direct de la place d'Ami. Il annonce aux téléspectateurs que la place se couvre de fleurs pour une quatorzième cérémonie du souvenir. Et le cercle de ceux qui viennent prier pour que cela ne recommence pas s'agrandit. Kawano passe ensuite le relais à ses collègues qui se trouvent ailleurs pour cette soirée du nouvel an, et on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Un autre bain de sang ?".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Jôji Natsuki

    Volume 12

    Jôji est, en 2014, un jeune chanteur dont l'oncle est le célèbre Namio Haru. Le soir du 31 décembre 2000, il a survécu au grand bain de sang de l'an 2000, lorsqu'un robot géant est apparu en plein Tokyo, diffusant un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang en quelques instants. Ce virus fut répandu partout à travers le monde ce même soir pour des terroristes du monde entier, et dont le lien était un certain Kenji Endô. Cependant, Ami, le mystérieux dirigeant masqué d'une organisation qui était devenu le parti de l'amitié, a fait face au robot géant, pendant que les membres de son parti ont distribué un vaccin qu'ils avaient mis au point en secret, le virus étant déjà apparu en 1997. Par la suite, Ami est devenu le sauveur de l'humanité, et depuis, son parti est à la tête du Japon. Alors que le nouvel an 2015 arrive. Jôji va chez son oncle pour les étrennes. Il s'adresse au manager de Namio Haru, Marukobashi, mais celui-ci, dans ses pensées, ne répond que quand on l'appelle Maruo, son surnom. Jôji lui souhaite bonne année, et le remercie de rester le manager de son oncle. Il va d'ailleurs saluer celui-ci, qui est arrivé. Namio demande qu'on applaudisse Jôji, vainqueur des Gramy Awards japonais. Le jeune homme se sent gêné, et Maruo amène une bouteille de champagne. Tout le monde félicite les disciples de Namio Haru, qui dit que ses disciples ont chanté avec toute leur âme. Il leur donne leurs étrennes et tous les 3 sont surpris par le montant. Jôji se rappelle que quand il est arrivé, Namio à dit à ses parents qu'il aurait de belles étrennes pour décorer leur maison. C'est exactement ce qu'il compte faire et les donnant à ses parents, et tous les 3 tombent en pleurs dans les bras de Namio Haru. Tout le monde les applaudit, et c'est la dernière apparition de Jôji dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. Visite de courtoisie".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Harold Akiyama

    Volume 12

    Il s'agit de l'un des disciples du chanteur populaire Namio Haru. De plus, il a survécu à ce qui a été appelé le grand bain de sang de l'an 2000, le soir du 31 décembre 2000. Cette nuit-là, un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang a été répandu partout à travers le monde par des terroristes. De plus, à Tokyo, un robot géant est apparu, semant la panique totale dans la ville. Hors, Ami, le leader masqué d'une organisation qui est devenu plus tard le parti de l'amitié, a choisi de faire face au robot avec la tour du soleil de l'exposition universelle d'Osaka. Pendant ce temps, les dirigeants du parti ont distribué un vaccin au virus qu'ils avaient mis au point en secret, car le virus avait déjà sévi en 1997 dans plusieurs villes du monde. Après ces événements, Ami est devenu le sauveur de l'humanité, et son parti dirige depuis le Japon. Le premier jour de l'an 2015, Harold est invité par Namio Haru, tout comme Jôji Natsuki et Fuyumi Hama, pour recevoir ses étrennes. Namio félicite Jôji pour son gramy award japonais, puis dit que ses disciples enchaînent les succès, surtout qu'ils chantent avec leur âme. En recevant leurs étrennes, les 3 jeunes gens sont surpris par le montant élevé, et Jôji dit en pleurant que ses parents pourront décorer leur maison avec cet argent. Tous les 3 tombent en pleurant dans les bras de Namio Haru, qui leur dit qu'ils ont bien travaillé, qu'ils doivent continuer à aider ceux des maisons de disques, et qu'ils ne doivent surtout pas oublier qu'ils sont là grâce à leurs fans. Tout le monde les applaudit, et on ne voit plus Harold par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. Visite de courtoisie".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Fuyumi Hama

    Volume 12

    Fuyumi est une jeune chanteuse qui fait partie des disciples de Namio Haru. Elle a survécu à la nuit du 31 décembre 2000, aussi appelé le grand bain de sang de l'an 2000. Effectivement, ce soir-là, un robot géant est apparu en plein Tokyo, semant la terreur, notamment à cause d'un virus mortel qu'il diffusait et qui vidait ses victimes de leur sang. Ce même virus fut d'ailleurs répandu partout à travers le monde par des organisations terroristes dans le même moment. Fort heureusement, les dirigeants du parti de l'amitié, autrefois une organisation sectaire, déclarent qu'ils ont mis au point en secret un vaccin à ce virus. Son leader, le mystérieux et masqué Ami, s'est opposé lui-même au robot géant, qui a fini par exploser. Ami fut considéré donc comme le sauveur de l'humanité, et le parti de l'amitié dirige depuis le Japon. Le premier jour de l'an 2015, Fuyumi est invitée au même titre que Jôji Natsuki et Harold Akiyama, par Namio Haru pour recevoir leurs étrennes. Namio félicite Jôji pour son gramy award japonais, disant que ses disciples enchaînent les succès. Il ajoute ne pas y être pour grand chose, ses disciples chantant avec leur âme. Quand les 3 jeunes chanteurs reçoivent leurs étrennes, ils sont surpris par le montant, et Jôji dit, les larmes aux yeux, que ses parents vont pouvoir décorer la maison avec cet argent. Tous les 3 tombent en pleurs dans les bras de Namio Haru, qui leur dit de ne pas s'arrêter là et de continuer à aider ceux des maisons de disques, sans surtout oublier leurs fans grâce à qui ils sont là. C'est la seule apparition de Fuyumi dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. Visite de courtoisie".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Kurabashi

    Volume 13

    Cet homme est un journaliste japonais qui a survécu au grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, un virus mortel vidant ses victimes de leur sang a été propagé partout à travers le monde par des terroristes. A Tokyo, un robot géant est même apparu, provoquant la panique parmi la population. Mais Ami, le mystérieux leader masqué d'une organisation qui était devenu le parti de l'amitié, a alors décidé de s'opposer au robot avec la tour du soleil de l'exposition universelle de Osaka. Pendant ce temps, les dirigeants de son parti ont commencé à distribuer un vaccin au virus qu'ils avaient mis au point en secret, le virus ayant déjà fait des dégâts en 1997. Suite à cela, Ami est devenu le sauveur de l'humanité et il dirige depuis le Japon avec son parti. Mais le soir du premier jour de l'an 2015, les autorités annoncent qu'Ami a été assassiné dans une école déserte en pleine nuit. Kurabashi est envoyé au siège du parti de l'amitié, et le présentateur lui demande s'il y a du nouveau. Kurabashi explique que le bâtiment est assiégé de journalistes, mais que pour l'instant, le parti de l'amitié n'a fait aucune déclaration. Il veut évoquer l'état d'Ami quand il est interrompu par le présentateur, qui a un autre journaliste en direct à l'hôpital où a été emporté Ami. C'est la seule fois que l'on voit Kurabashi dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La mort d'Ami".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Naïtô

    Volume 13

    Naïtô est un journaliste japonais qui a survécu à la nuit du 31 décembre 2000. En effet, lors de cette soirée, un robot géant est apparu en plein Tokyo, semant la panique car il diffusait un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Ce même virus a été répandu au même moment partout à travers le monde par des organisations terroristes. Le parti de l'amitié, une ancienne organisation sectaire dirigée par un certain Ami, un homme mystérieux au visage masqué, est alors intervenu en distribuant un vaccin au virus qu'ils avaient mis au point en secret, le virus étant déjà apparu en 1997. Pendant ce temps, Ami a fait face au robot, qui a fini par exploser. Cet homme est devenu le sauveur de l'humanité, et les dirigeants du parti de l'amitié sont depuis à la tête du Japon. Cependant, le premier soir de l'an 2015, Ami se fait tirer dessus dans une école déserte. Il est transporté à l'hôpital où est envoyé aussi Naïtô. Après avoir été recueillir des informations sur l'état d'Ami, il sort de l'hôpital en courant vers ses collègues qui lui tendent un micro. Naïtô demande s'ils sont en direct et ses collègues lui disent de se dépêcher. Comprenant qu'ils sont en direct, Naïtô dit que les médecins ont fait une annonce, déclarant que le coeur d'Ami s'était arrêté. C'est la seule fois que Naïtô apparaît dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La mort d'Ami".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    A suivre...

    Cronos

     


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  • Voilà la seconde suite de la liste des personnages de Master Keaton. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Collins

    Volume 1

    Cet archéologue d'Oxford fait des fouilles dans la région autonome de Xinjiang, en Chine, en compagnie de ses collègues, le professeur Barney, d'Oxford lui aussi, et les professeurs Takakura et Yamamoto du Japon. Ils sont aidés dans leur tâche par des étudiants et des ouïghours. Mais quand un mur ancien est trouvé, ces derniers refusent de l'abattre pour des raisons de croyances. C'est alors qu'arrive Taichi Keaton, un expert engagé par la Lloyd's, et archéologue lui aussi, qui doit venir estimer les objets trouvés par les professeurs. A l'étonnement général, celui vient en costume avec cravate dans le désert de Taklamakan. Mais Yamamoto est embêté car il sait que Takakura et Keaton ont des positions radicalement opposées sur des interprétations de motifs. Collins, lui, le trouve étrange. Les fouilles continuent, et Takakura demande à ses collègues de faire abattre le mur, puisque ni le patriarche ouïghour, ni son fils n'ont déposé de requête officielle pour le sauver et qu'ils ont pris beaucoup de retard à cause de ce mur. Ce qui les intéresse se trouve en-dessous du mur et le gouvernement chinois ne leur donnera sans doute pas une seconde chance. Collins réfléchit et dit souhaiter avoir l'avis de Keaton. Celui-ci aimerait cependant avoir d'abord un jour de réflexion. Mais le lendemain, les ouïghours choisissent d'arrêter de travailler car un étudiant est passé pendant qu'ils priaient vers La Mecque, alors que c'est un espace sacré. Collins estime qu'ils doivent s'excuser, mais Takakura veut en profiter pour détruire le mur. Hors, quand le patriarche voit l'action du japonais, il a une attaque et décède. Fou de colère, son fils décide d'emmener les 4 professeurs et Keaton au milieu du désert, en pleine nuit. Il les laisse là sans eau ni nourriture, au jugement du désert. Takakura pense qu'ils peuvent atteindre la cordillère du Kunlun, mais Keaton les prévient que dès que le soleil se lèvera, ils seront vite déshydratés et mourront. Ils les convainc de creuser un trou pour s'abriter du soleil et ils survivent ainsi à une première journée dans le désert. Le soir venu, Takakura s'énerve contre Keaton qui suce des cailloux et des racines et veut partir au plus vite. Mais pour l'expert, ils en ont pour 2 nuits de marche, et Collins rappelle que Barney est épuisé. Keaton veut trouver d'abord de l'eau, mais Takakura choisit de partir. A peine passé la première colline, il tombe et se foule la cheville. Il est ramené auprès des autres, puis Keaton réussit à capturer une musaraigne avec un piège. Il l'égorge pour que tous puissent se nourrir de son sang, puis fait un feu pour la manger. Collins voit que Keaton ne vient pas manger, et celui-ci explique qu'il tanne la peau de l'animal. Collins y voit un homme de l'âge de pierre et demande à l'expert où il a appris tout cela. Keaton répond qu'il a été militaire, et Collins continue à le trouver étrange. Keaton fabrique ensuite un endroit pour uriner et ainsi, la nuit suivante, ils obtiennent de l'eau par condensation. Ils peuvent donc se déplacer, et Collins trouve Keaton incroyable car avec la peau de la musaraigne, il a fait une gourde et des chaussons. Il fait même maintenant une lance, et Collins se dit qu'avec lui, ils ne sont pas près de mourrir. Takakura tombe, épuisé, mais l'expert refuse de le laisser là. Avant le lever du jour, ils creusent à nouveau un trou mais tous sont incapables de bouger. Seuls Keaton fait encore face aux ouïghours qui les observent de loin. Face à ce courage et le fait qu'ils ont survécu jusque là, le fils du patriarche décide de leur pardonner, leur donne à boire puis à manger, et les aide même à obtenir un nouveau délai de la part du gouvernement chinois. On ne voit plus Collins par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 1 : Vivant.

    Abdulah Abas

    Volume 1

    Abdulah est le chef d'une tribu ouïghour de la région autonome de Xinjiang, en Chine. Il a fait des études d'archéologie à Oxford avant la révolution culturelle et parle donc bien l'anglais. De plus, en 1969, il a participé au conflit transfrontalier entre la Chine et l'URSS. Mais malgré son habileté au tir au fusil à cheval, son escouade dut décimée. Pourtant, cela aurait apparemment précipité le cessez-le-feu. Fils du patriarche de la région, Abdulah voit d'un mauvais oeil l'arrivée d'une mission britannico-japonaise venue faire des fouilles archéologiques dans le coin. En effet, il pense que ces personnes sont là pour voler leurs trésors. C'est alors qu'apparaît un mur qui pourrait faire partie du mausolée de Sâdiq, le héro musulman du 10ème siècle. Abdulah en profite pour monter les ouvriers ouïghours contre les étrangers, même si son père préfère le dialogue à l'intimidation. Un jour, alors que la fin des fouilles approche, un nouveau japonais arrive, et quand celui-ci s'approche du mur en question, Adulah tire juste à côté de lui. Il prétend que l'homme doit se méfier des scorpions qui rôdent, mais le japonais ne s'énerve pas, et Abdulah s'en va. Ensuite, quand un étudiant étranger passe parmi les ouïghours quand ceux-ci font leur prière vers La Mecque, Abdulah fait en sorte que les ouvriers se mettent en grève pour protester contre ce sacrilège. Il emmène son père près du mur, en train d'être détruit par les étrangers qui profitent de l'absence des ouvriers. Mais en voyant le spectacle, le vieil homme a une crise et meurt sur le coup. En colère, Abdulah et ses hommes ligotent les 4 professeurs ainsi que le dernier japonais arrivé. Ils les emmènent dans le désert en pleine nuit et les libèrent. Takakura dit que le gouvernement chinois ne gardera pas le silence, mais Abdulah veut venger la mort de son père. Il va garder leurs affaires, ne leur laissant qu'une couverture, et laissant le désert les juger. Pour les hommes d'Abdulah, 4 heures après le lever du soleil, ils seront tous morts, mais Abdulah pense que le dernier arrivé, avec son costume laissant passer l'air et protégeant des coups de soleil, survivra plus longtemps. Le jour suivant, les étudiants s'inquiètent de la disparition de leurs professeurs qui ont laissé toutes leurs affaires. Abas prétend que ses hommes ont fait le tour des villages avoisinants sans les retrouver. Il ajoute être très occupé par les funérailles de son père, mais qu'il fera son possible. Une fois les étudiants partis, Abdulah demande à ses hommes s'ils ont été ramasser les corps, mais ceux-ci disent que les étrangers sont encore vivants, à la surprise du chef. En effet, les étrangers ont creusé un trou pour s'abriter du soleil. Le soir venu, un des hommes d'Abdulah vient lui demander ce qu'ils feront si les étrangers revenaient. De plus, il trouve cette façon de punir semblable à ce que faisait le patriarche autrefois. Le chef explique que son père lui racontait souvent l'histoire de Sâdiq qui, lors de combats contre le royaume de bouddhiste de Niya, appris l'erreur de ses hommes qui avaient exécuté plusieurs dizaines d'enfants. Pour subir lui-même le châtiment d'Allah, il se rendit seul dans le désert avec juste un tissu. Quatre jours plus tard, il est revenu vivant du désert et est devenu le Kahriman du désert, c'est-à-dire le héro. Mais pour Abdulah, ce ne sont que des superstitions. La nuit suivante, un de ses hommes vient lui apprendre que les étrangers ne sont plus qu'à 16 kilomètres de la route. A la fin du quatrième jour, Abdulah et ses hommes observent aux jumelles le nouveau trou creusé par les étrangers, et l'un d'eux dit qu'ils sont probablement morts. Comme ils sont à 3 kilomètres de la route, Abdulah ordonne de les enterrer dignement. Mais son homme voit que l'un d'eux, celui au costume, sort du trou, et s'avance dans leur direction. Très affaibli, il arme néanmoins une lance. Stupéfait, Abdulah ordonne qu'on lui donne de l'eau car il s'agit là d'un vrai Kahriman. Après avoir sauvé tous les étrangers, Abdulah les aide même à obtenir un nouveau délai pour les fouilles. Abdulah n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 1 : Vivant.

    Sâdiq

    Volume 1

    Cet homme est un héro ouïghour du 10ème siècle, une légende parmi les ouïghours de l'actuelle région autonome du Xinjiang, en Chine. Musulman, il a porté la parole d'Allah et convertit des peuples en combattant de nombreux pays de religion bouddhiste. Cependant, il a toujours épargné les femmes et les enfants. Malheureusement, lors d'une bataille contre le royaume de Niya, ses hommes ont fait une erreur et ont massacré plusieurs dizaines d'enfants. Sâdiq se sentait responsable et a voulu subir lui-même le châtiment d'Allah. Il s'est donc rendu seul dans le désert de Taklamakan, avec pour seul vêtement un morceau de tissu. Pour lui, Dieu devait lui dire s'il méritait de revenir vivant de ce désert. Et 4 jours plus tard, il est revenu vivant, devenant ainsi le Kahriman, ou héro, du désert. A la fin des années 80, des fouilles ont lieu à 110 kilomètres au nord de Hotan, et les ouïghours croient trouver les vestiges du mausolée de Sâdiq. C'est tout ce que l'on apprendra sur Sâdiq dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 6 - Le Kahriman du désert".
    • Statut au volume 1 : Décédé environ au 10ème siècle.

    Taihei Hiraga

    Volume 1

    Il s'agit du père de Taichi Keaton. C'est un scientifique qui étudie beaucoup les animaux et qui en a recueilli beaucoup. Il a divorcé de sa femme Patricia, originaire de Cornouailles, alors que Taichi avait 5 ans. Celle-ci est d'ailleurs repartie pour l'Angleterre avec leur fils, mais non pas à cause de la tendance de son mari à draguer toutes les femmes. Taihei a ensuite été viré du centre de recherche, puis sa boîte a coulé, et il est allé habiter dans les bas-fonds de Yokohama, au second étage d'un immeuble miteux, dans un quartier où les femmes ramenaient des hommes différents chaque soir et où les proxénètes étaient nombreux. Durant de nombreuses années, il a travaillé sur sa thèse "La théorie de la dissuasion par la guerre des animaux", car il pense que les animaux feront bientôt la guerre à la place des hommes, qui regarderont cela avec sang-froid et donnera ainsi naissance à un humanisme à l'égard des problèmes des animaux. Vers la fin des années 80, son fils, ayant fait des études d'archéologie, étant passé par le SAS et ayant fait la guerre des Malouines, puis étant devenu enquêteur pour les assurances, vent le voir car Taihei lui a demandé de passer. Taichi lui a ramené un couvre-chef de sa dernière mission, et Taihei demande des nouvelles de Patricia. Il paraît que celle-ci a monté une nouvelle société, mais Taihei le traite de fils indigne car il ne l'a pas vue. Une jeune femme que Taihei  rencontré à Roppongi et qui n'avait nulle part où aller vient leur servir à boire, et Taichi le critique. Taihei rétorque qu'il est divorcé depuis plus de 30 ans, puis son fils le questionne sur sa thèse. Taihei explique que celle-ci avance et qu'il a l'intention de la présenter aux Etats-Unis et à l'URSS en même temps. Taichi est étonné de voir en lui un théoricien de la paix, et son père lui explique qu'en vivant à Yokohama, on se dit que c'est comme chez les animaux. Il a d'ailleurs accueilli Taisuke, un croisement entre un chow-chow et un Saint-Bernard, il y a 5 mois, et a compris que son odorat et son ouïe étaient très développés, même parmi les chiens. Par contre, ses cicatrices lui viennent des autres chiens qui rejettent la laideur et l'ont martyrisé, comme chez les hommes. Ensuite, Taihei demande à son fils de remettre de l'argent à une jeune femme rencontrée la semaine dernière. C'est une femme qu'il avait déjà rencontré quand il vivait à Yokohama, et qui avait un chien laid à l'époque. Taihei lui avait dit que son chien était mignon, et la fille de l'époque croyait que Taihei était son père, alors que celui-ci était l'homme qui habitait juste en-dessous de lui, au premier étage. En allant aider cette femme, Taichi comprend que Taihei n'est pas son père, et le vieil homme explique que l'homme du dessous battait les femmes et qu'il est mort poignardé sauvagement par une femme. Tous les 2 vont ensuite dans la maison de campagne achetée il y a 40 ans sur les conseils de Patricia, où ils retrouvent Yuriko, la fille de Taichi. Taihei trouve qu'elle n'a pas changé, et Yuriko explique que c'est parce que le voisin s'en occupe. Le vieil homme dit que c'est parce qu'il verse 2.000 yens par mois depuis 30 ans, puis Taichi rajoute que lui verse 50.000 yens mensuellement depuis 10 ans. Il est plutôt étonné que son père soit là, alors que ces vacances sont réservées à lui et sa fille généralement. Taihei se sent comme un intrus, mais Yuriko intervient pour dire que leur femme respectives les ont quitté car ils ne comprennent rien aux femmes. Elle ne veut pas qu'ils finissent leurs jours seuls et malheureux. Les 2 hommes sont gênés, et Yuriko annonce qu'ils feront la cuisine à tour de rôle avant de s'en aller chez le voisin. Taichi dit que c'est à cause des conquêtes de son père que sa mère est partie, mais Taihei répond que Patricia l'a toujours pardonné avec dignité. Il n'écoute plus son fils et se souvient de sa femme et de ses sobas préparés avec le wasabi du voisin, alors que Taichi pense au summer pudding qu'elle faisait. Taihei décide de faire des sobas, avant d'aller chercher du wasabi avec Taisuke. Mais à cause de la sécheresse, tous les plants de wasabi sont foutus. Soudain, Taichi débarque pour prendre Taisuke et tenter de trouver les plants de menthe importés de Cornouailles par sa mère. Il y parvient, mais là aussi, tout est presque fané. Comme c'est un souvenir de Patricia, les 2 hommes décident de construire une éolienne qui va pomper l'eau depuis le lac. Ils travaillent jusqu'à la nuit tombée et réussissent. Après cela, Taichi explique qu'il a compris que sa mère n'est pas partie à cause des infidélités de son père, mais par nostalgie pour son pays natal. Yuriko arrive alors pour dire qu'une certain Akemi de Tokyo téléphone, et Taihei s'en va pour lui parler. C'est la dernière apparition de Taihei dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 1 : Vivant.

    Taisuke

    Volume 1

    Taisuke est un croisement entre un chow-chow et un Saint-Bernard. Malgré sa laideur, il dispose d'une grande force, ainsi qu'une ouïe et un odorat incroyables, encore plus que les autres chiens. Cependant, tout comme chez les hommes, il est martyrisé par les autres et se retrouve blessé. A la fin des années 80, il est recueilli par Taihei Hiraga, un vieux biologiste qui aime beaucoup les animaux. Cinq mois plus tard, le fils de cet homme, Taichi Keaton, vient le voir, et Taihei lui présente Taisuke, vantant ses capacités. Plus tard, dans la soirée, Taichi vient chercher Taisuke car il a une mission à lui confier. Cependant, le chien se montre réticent. D'ailleurs, après que Taichi lui ai fait sentir un mouchoir, il décide de rester couché et baille. Malgré tout, après un temps, il choisit de coopérer et trouve ce que Taichi recherche, qui ramène le chien chez son père. Ensuite, avec celui-ci, ils vont tous ensemble, ainsi qu'avec la fille de Taichi, Yuriko, dans une maison de campagne appartenant à Taihei et son ex-femme. Taisuke semble s'y sentir bien, tandis que Taihei s'agite beaucoup. Avec le vieil homme, ils vont faire une promenade parmi les champs de wasabi, mais tous les plants sont morts à cause de la sécheresse. Encore une fois, Taichi débarque car il a besoin du chien, et le tire par la laisse. Taichi lui fait sentir une vieille feuille, et Taisuke commence à chercher. Il croise le chemin d'une grenouille, mais Taichi se fâche car ce n'est pas ce qu'il voulait. Finalement, Taisuke continue son chemin et finit par trouver un champ de menthe venue de Cornouailles. On ne voit plus Taisuke par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 1 : Vivant.

    Kayoko Kida

    Volume 1

    Cette femme travaille comme décoratrice de vitrines. Quand elle était petite, elle vivait dans les bas-fonds de Yokohama avec sa mère, qui y tenait un bar miteux. Elle collectionnait les hommes mais était folle du père de Kayoko. Quand celui-ci venait, la mère de la jeune fille l'enfermait dans sa chambre pour ne pas être dérangée. C'est pourquoi Kayoko a cherché à savoir à quoi ressemblait son père à travers le trou de la serrure. Elle ne vit cependant que son dos. Ensuite, à l'âge de 6 ans, elle voulut savoir où habitait cet homme, et l'a donc suivi en pleine nuit, avec son chien, dès que l'homme avait quitté le lit de sa mère. Elle trouva l'immeuble où habitait son père, et depuis, tous les jours en rentrant de l'école, elle regardait la silhouette de son père au premier étage de cet immeuble. La relation entre la mère et le père de Kayoko a duré 6 ans. Un jour, un homme, que Kayoko a pris pour son père, est sorti de l'immeuble, et en voyant la jeune fille et son chien, a dit que ce dernier était très joli, même si Kayoko le trouvait elle-même moche. Puis la lumière du premier étage a fini par s'éteindre, et Kayoko n'a plus revu son père. Sa mère s'est suicidée et Kayoko a été adoptée par une autre famille. Elle s'est jurée qu'aucun homme ne se jouerait d'elle et s'est construite seule dans son travail en fondant sa propre société. Elle a réussit et est ensuite tombée amoureuse de son bras droit. Cependant, dès que celui-ci fut nommé cogérant de la société, il s'est enfui avec le sceau de l'entreprise et l'organisateur électronique, contenant ses futurs plans pour les 5 années à venir, les idées de décoration. A plusieurs reprises, elle a emprunté les clés de l'appartement de cet homme au concierge de l'immeuble pour tenter de retrouver cet agenda, mais elle n'a rien trouvé. De plus l'homme s'est aperçu de la venue de Kayoko, et celle-ci n'a plus pu entrer dans l'appartement. Fatiguée et déprimée, elle a souscrit une assurance-vie et s'est mise à la recherche de son père avec comme seul souvenir son visage. Elle l'a finalement retrouvé, et celui-ci s'appelle Taihei Hiraga. En désespoir de cause, elle lui a remis de l'argent pour que celui-ci le reconnaisse comme sa fille, même si l'homme a été marié et avait déjà un fils, Taichi Keaton. Kayoko prévoit de se suicider mais continue son travail. Un jour, alors qu'elle peaufine une décoration, son ancien bras droit arrive et la trouve un peu fatiguée. Kayoko lui hurle de s'en aller, et l'homme lui répond en partant d'en profiter encore un peu. C'est ensuite à Taichi Keaton de se montrer. Celui-ci, pensant que son père sort avec Kayoko, lui demande de mettre fin à leur relation en échange d'une somme d'argent. Kayoko explique qu'ils sont frère et soeur, et Taichi ne semble pas trop surpris, connaissant le caractère de son père. Kayoko l'invite chez elle, où elle a déjà emballé toutes ses affaires. Elle explique aussi que l'argent est celui-ci qu'elle avait donné pour que Taihei la reconnaisse. Juste après le départ de Taichi, Kayoko téléphone à Taihei pour s'excuser en pleurant durant un bon moment. Ensuite, elle avale de grosses doses de médicaments avec de l'alcool pour se suicider. Hors, comprenant les intentions de la jeune femme, Taichi revient et sauve Kayoko. Celle-ci raconte toute l'histoire avec son bras droit, et ensuite, Taichi demande le verre de brandy de la jeune femme et le finit d'un coup. Il dit qu'il lui faut au moins cela pour jouer les cambrioleurs. Il emmène un chien à l'appartement de l'ancien bras droit, crochète la serrure et dit au chien de repérer l'agenda grâce à son odorat. Après un refus du chien, celui-ci trouve finalement l'agenda, et Kayoko se sent sauvée. Celle-ci admet que Taihei n'est peut-être pas son père, car parmi tous les hommes que fréquentait sa mère, c'est Taihei qu'elle a choisi car c'est son dos qu'elle préférait. Taichi s'en va, et Kayoko n'apparaît plus dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 1 : Vivante.

    Mr Shinjô

    Volume 1

    Il s'agit d'un japonais habitant la campagne, juste à côté de la villa achetée par Taihei Hiraga et sa femme de l'époque, Patricia Keaton, originaire d'Angleterre, il y a de cela 40 ans. Depuis 30 ans, Taihei lui verse 2.000 yens par mois pour entretenir la villa en son absence, et depuis 10 ans Taichi Keaton, le fils de Taihei et Patricia, lui vers 50.000 yens par mois. Quand Taichi était petit, ses parents ont divorcé et Patricia est retournée en Angleterre, emmenant son fils avec elle. Par la suite, Taichi s'est mariée et a eu une fille, Yuriko, mais il s'est aussi séparé de sa femme. Tous les ans, Taichi et Yuriko viennent pour passer l'été à 2, mais vers la fin des années 80, Taihei les accompagne. Yuriko vient alors rendre une visite à Mr Shinjô, et la jeune adolescente compte sur sa bienveillance car son père et son grand-père sont inexpérimentés. Mr Shinjô en rigole, et sa femme sert à Yuriko des poires. Elles ont souffert de la sécheresse, mais pas autant que le wasabi, spécialité de la région, dont la récolte a été complètement perdue. Arrive alors mamy Murata, qui s'est rendue très utile à Taihei et Patricia quand ils ont acheté leur maison de campagne. Celle-ci, plus très jeune et sans doute prise de pertes de mémoire, demande où se trouve Madame Patricia, ce qui gêne un peu Mr Shinjô. Par la suite, Taihei et son fils se mettent à bricoler quelque chose en pleine nuit, faisant pas mal de bruit et réveillant tout le quartier. Mr Shinjô et d'autres habitants viennent voir et se plaindre du bruit. Ils constatent alors que les 2 hommes ont fabriqué une éolienne qui va pomper l'eau d'en bas et alimenter un champ de menthe, mais qui va aussi permettre à tous les habitants de la région de replanter du wasabi. Mr Shinjô rappelle alors à Yuriko que son père et son grand-père sont bien des génies. C'est la dernière apparition de Mr Shinjô dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 1 : Vivant.

    Mamy Murata

    Volume 1

    Cette vieille femme habite la campagne japonaise, juste à côté d'une villa achetée il y a 40 ans par Taihei Hiraga et sa femme Patricia Keaton. Mamy Murata est sans doute la mère de Mr Shinjô, que Taihei paie 2.000 yens par mois depuis 30 ans pour entretenir sa villa pendant son absence. Ce couple a eu un garçon, Taichi Keaton, mais s'est séparé quand celui-ci avait 5 ans, Patricia emmenant Taichi avec elle en Angleterre. Quand Patricia était encore là, Mamy Murata leur fut d'une grande aide dans leur maison. Maintenant, Taichi est adulte et a lui-même une fille Yuriko. Un jour, cette dernière vient rendre visite à Mr Shinjô, et Mamy Murata, qui perd visiblement un peu la mémoire, demande où se trouve Patricia. Yuriko explique donc que ses grand-parents sont séparés, et que son père a été élevé en Angleterre. Quant à la mère de Yuriko, elle est mathématicienne, et elle s'est séparée elle aussi de Taichi quand Yuriko avait 5 ans. Ni son père, ni son grand-père ne se sont remariés. Mamy Murata comprend qu'elle n'a pas eu la vie facile, mais Yuriko répond qu'elle ne pense pas à cela, car Taichi et Taihei sont amusants et que c'est un contexte familial excitant. Mamy Murata ne comprend pas ce sentiment, mais Yuriko demande comment était sa grand-mère dans sa jeunesse. Mamy Murata raconte qu'elle était très belle, qu'elle venait du sud de l'Angleterre et qu'elle était très distinguée. En pensant à elle, elle se souvient qu'elle l'a aperçue un jour seule dans la forêt et qu'elle paraissait très triste. C'est le lendemain qu'elle est partie et qu'elle a divorcé de Taihei. Mamy Murata aimerait savoir comment elle va maintenant, et Yuriko explique qu'elle est en pleine forme. Elle dirige plusieurs sociétés à Londres et est très riche. On ne voit plus Mamy Murata par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 1 : Vivante.

    Patricia Keaton

    Volume 1

    Patricia est l'ex-femme de Taihei Hiraga et la mère de Taichi Keaton. En épousant le premier, elle a quitté son Angleterre natale pour aller au Japon avec son mari et son fils. Elle est originaire de Cornouailles et a ramené de là-bas de la menthe pouliot. Elle a planté celle-ci dans un petit champ de la campagne japonaise où elle a acheté avec Taihei une villa. Ce champ de menthe lui rappelait sa terre natale. Elle servait à son fils un summer pudding, contenant cette variété de menthe, et parlait de la légende de Proserpine, la femme du roi des enfers, Pluton, qui était jalouse et qui transforma la fée qui était la maîtresse de son mari en plante, la menthe. Malheureusement, elle ne se sentait pas heureuse au Japon, et l'Angleterre lui manquait de trop. C'est pourquoi, quand Taichi avait 5 ans, elle a décidée de quitter son mari pour retourner en Angleterre, emmenant avec elle son fils. Par la suite, Taichi s'est marié et a eu une fille, Yuriko, mais il s'est séparé lui aussi de sa femme quand Yuriko avait 5 ans. Puis, Patricia a fait fortune en Angleterre et à la fin des années 80, elle dirige plusieurs sociétés à Londres. C'est tout ce que l'on apprendra sur Patricia dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 1 : Vivante.

    Louise Von Hohenstaufen (Hermina Welf)

    Volume 1

    Cette femme de l'aristocratie allemande de Saxe épousa le duc Rudolf Welf, 28ème héritier du nom, qui possédait un immense territoire s'étendant de Langensalza à Melsungen. Hors, en 1945, lors de la séparation de l'Allemagne à la fin de la guerre, la frontière passa sur le territoire des Welf. Une barrière fut installée dans le jardin, la maison se trouvant à l'ouest. Au début, il y avait pas mal de passages, mais en 1961, suite à la construction du mur de Berlin, les contrôles furent plus strictes. Par un malheureux hasard, Otto, le fils de Hermina et Rudolf, qui avait 10 ans à l'époque, disparu après avoir été jouer du côté est. Après plusieurs jours sans nouvelles, le couple fit une demande officielle à l'est en passant par le gouvernement ouest-allemand, mais ils n'obtinrent aucune réponse. L'est convoitait les biens du duc et avait probablement enlevé le garçon pour faire pression sur lui. Rudolf décida de s'infiltrer à l'est mais il ne revint pas lui non plus. Hermina attendit durant 10 ans puis, en 1976, elle alla elle-même à l'est sous un faux nom et approcha un activiste vivant caché. Celui-ci expliqua à Hermina que son mari est resté digne jusqu'à la fin mais qu'il est mort de faim, disant que le pays était dans l'erreur. Le gouvernement est-allemand estimait que la moitié des biens des Welf leur revenaient de droit et ils voulaient forcer le duc a leur donner les codes d'accès à ses comptes en Suisse où se trouve la fortune familiale. Il a laissé un testament indiquant que tout sa fortune devait aller à la résistance contre le régime de l'est. Hors, si Hermina fait cela, elle sera pourchassée elle aussi. Il a aussi confié la bague qui se transmet de génération en génération dans sa famille, avec un béryl de Saxe, au résistant, qui le donne à Hermina. Quant à Otto, après un lavage de cerveau, il est devenu un fidèle militaire de l'est. Horrifié, Hermina fit ce qu'avait souhaité son mari et donna la fortune familiale aux dissidents de l'est, et commence à fuir de façon permanente. Un jour, elle se trouve dans un train vers Bâle et donne un maigre pourboire qu contrôleur pour avoir porté ses bagages. Elle entre dans un wagon de seconde classe où se trouve un asiatique, et constate en voyant son libre que celui-ci parle mieux anglais qu'allemand. Elle dit que la lumière extérieur l'aveugle et se répète quand l'homme ne réagit pas, pour qu'il baisse le rideau. Quand le train arrive à Cologne, elle agace à nouveau l'asiatique pour qu'il ouvre le rideau, afin de pouvoir contempler la cathédrale de Cologne. L'homme connaît un peu la construction de cette cathédrale. Ensuite, quand le bagage de Hermina se met à rouler et s'en va, elle dit à l'asiatique d'aller la chercher. Quand celui-ci revient, le contrôleur est là pour les billets, mais Hermina prétend qu'on lui a volé son sac à main avec son passeport et son portefeuille, et que c'est à la compagnie de trains d'en assumer la responsabilité. L'asiatique accepte de payer le billet de Hermina pour Bâle, et celle-ci lui donne une boucle d'oreille en échange. Une fois à Coblence, elle dit qu'elle va demander à l'un de ses anciens domestiques de lui prêter de l'argent pour rembourser l'asiatique, et que celui-ci va l'accompagner, prétendant que la boucle d'oreille a une grande valeur, ce qui est faux. Mais dans la ville, personne ne connaît la personne qu'elle veut voir, et on la met à la porte. Pour éviter les dépenses superflues, Hermina décide d'aller à pied. Près d'un restaurant, elle croit apercevoir quelqu'un qui la suit, et avec l'asiatique, ils se mettent à courir. Coincés, ils se rendent compte que l'homme voulait seulement leur montrer un meilleur restaurant. De retour à la gare, Hermina prétend qu'elle s'appelle Louise Von Hohenstaufen, qu'elle vient de Bohème, en Tchécoslovaquie, et que son prétendant lui a fait promettre de ramener sa fortune en Allemagne avant de mourir de faim. Ils reprennent le train mais comme le chemin pour Bâle passe par le territoire allemand, ils doivent passer le contrôle d'identité. Hermina demande donc à Keaton, l'asiatique, de trouver un moyen de réussir à passer. Il commande des bières et ils se mettent à boire beaucoup et à chanter. Ca marche, et Hermina se met à pleurer en pensant à la Saxe. Une fois à Bâle, Hermina veut accompagner Keaton à son hôtel, en parlant toujours de la boucle d'oreille. Keaton s'énerve car il a déjà compris que la boucle d'oreille est une imitation, et qu'elle est allemande et non tchécoslovaque à cause de la chanson, les nobles terriens de Bohème ayant déjà disparu depuis longtemps. Hermina décide alors de donner à Keaton la bague de son mari, le remerciant pour sa politesse et sa gentillesse, estimant qu'il est noble. Elle reprend son périple son révéler sa véritable identité. Hermina n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 9 - Voyage avec une lady".
    • Statut au volume 1 : Vivante.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la seconde suite de la douzième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.

    Volume 34

    Tandis que la bataille dans les Mariannes continue de faire rage, Roosevelt tient à la maison blanche une réunion extraordinaire sur l'énergie atomique et le projet Manhattan. Une fois que tout le monde est présent, le président demande à chacun de faire d'abord son rapport personnel. Durant la réunion, quelqu'un demande au général Leslie Richard Groves s'il a résolu le problème de la résistance à la corrosion de l'uranium enrichi. Le géénral répond que oui, grâce à la pose d'un tout nouveau genre de plastique dans la pompe et à l'intérieur des tuyaux. Celui-ci est extrêmement lisse et très lubrifié, il leur dispense de graisse. Un homme évoque le fait qu'il pourrait être utile en temps de paix pour les poêles à frire. La conversation continue, mais Roosevelt remarque que le bras droit de Groves, le capitaine Maclaury, semble préoccupé. Il interrompt la conversation pour demander au capitaine ce qu'il a. Mais celui-ci répond que tout va bien. La réunion reprend, et le général explique qu'il lui faut 2 milliards de dollars, et que le projet sera terminé dans 2 ans. La tension monte, et le président déclare qu'il y a de quoi s'interroger. Il ajoute qu'il faut une bonne dose d'ouverture d'esprit, et propose de faire une pause, ce que tous acceptent. C'est la dernière fois que Roosevelt apparaît dans ce tome.

    Volume 35

    Roosevelt reste seul dans la salle de réunion et se fait servir un café pendant que les autres sont à l'extérieur. Une fois que tout le monde est de retour, le président annonce qu'ils vont pouvoir passer à l'adoption des projets. Mais c'est à ce moment que le général Groves demande un report de la réunion. Tout le monde est surpris, et le général déclare qu'une situation d'urgence réclame le jugement du président, situation concernant cette réunion et la guerre menée par les Etats-Unis. Il ne peut pas parler de manière officielle, et comprenant la situation, Roosevelt annonce qu'ils reprendront la réunion plus tard. Le président se dirige vers le bureau ovale avec Maclaury et Groves, et ce dernier remet un papier avec des renseignements collectés par le capitaine Lemay, de l'ONI, et le capitaine Clark, qui se trouve à Kwajalein. Dans la bataille des Mariannes qui a toujours lieu, un important cuirassé japonais aurait fait route seul vers les troupes de débarquement américaines, se détachant ainsi de la flotte combinée. Le leader de la mutinerie à bord de ce navire déclare s'appeler Kusaka. Hors, ce nom est le même que celui d'un asiatique qui s'est procuré récemment de l'uranium enrichi à Copenhague. Groves et Maclaury pensent donc que ce japonais a réussi à confectionner la première bombe atomique de l'histoire, et qu'il compte en faire usage contre les américains. Le président remercie le général pour ces informations, et fait venir aussi Lemay dans son bureau. Roosevelt a même installer une ligne directe entre le bureau de Lemay et le sien, sans standardiste. Il annonce aux 3 personnes présentes que rien de ce que se dit dans cette pièce ne sera enregistré. Le président demande l'état de la situation, mais Lemay admet qu'ils n'ont encore rien trouvé. Roosevelt explique qu'il a gagné 3 élections présidentielles, ce qui est une première dans le pays, et probablement une dernière, et que celui qui ne peut pas faire de concessions ne peut pas faire de politique. Mais celui qui accepte les concessions ne deviendra jamais président des Etats-Unis. Il veut une victoire totale et rien d'autre, sinon il considérera cela comme une défaite. L'existence d'une bombe atomique autre qu'américaine les conduirait dans une situation déplaisante. Mais leurs soupçons peuvent encore disparaître. C'est pourquoi ils doivent couler ce cuirassé à tout prix, pour qu'il n'existe aucune preuve de cette bombe. Si elle explose en plein Pacifique avec de faibles dégâts et pertes, personne n'en saura jamais rien, et ils ne doivent donc pas hésiter à passer à l'offensive. Maclaury intervient alors car il estime qu'une nouvelle guerre est en train de se jouer. Ils ont mis en place le projet Manhattan par crainte d'une première bombe chez les nazis, puis, quand cela s'est calmé, ils ont craint des fuites d'informations des scientifiques de Los Alamos. Mais si une première bombe venait à exploser, l'éventualité d'une seconde bombe ne serait jamais à écarter. Roosevelt lui répond que si personne au monde n'est au courant de cela, lui l'a toujours su. C'est ensuite à Lemay de faire part d'une information. Il s'agit d'un croiseur japonais d'un type inconnu, qui s'appelle "Mirai", ce qui signifie "futur" ou "demain", et auquel s'intéresse un groupe d'ingénieurs dont le milliardaire Howard Hughes qui le finance. Ce navire a coulé un porte-avions avec une seule roquette, a tenu tête seul à des escadrilles de bombardiers ou à une flotte de navires américains. Lemay n'a pas communiqué ces informations car elles sont difficiles à croire. Il ignore cependant les liens entre le croiseur et le cuirassé. Le président annonce alors que désormais, toutes les informations sur ce croiseur devront lui être communiqués directement. Alors que Roosevelt réfléchi à la situation, le téléphone sonne, et Lemay va décrocher. Il rapporte au président qu'un appareil de reconnaissance de la cinquième flotte a, semble-t-il, repéré le croiseur à 30 miles du cuirassé. Lemay donne alors l'ordre de récolter un maximum d'informations sur ce navire. C'est la dernière apparition de Roosevelt dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Satoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Mme Umezu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Michael

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué par un appareil japonais.
    • Statut au volume 35 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.
    • Statut au volume 35 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Le Mirai se dirige vers le lieu de la bataille, qui commence le 12 décembre 1943, très tôt le matin. Durant la journée, les flottes américaines et japonaises découvrent chacune la position de la flotte adverse et envoient plusieurs offensives pour tenter de prendre l'avantage. Tout se calme à la tombée de la nuit, et la flotte japonaise décide de mener une attaque navale nocturne. Grâce aux connaissances de Kusaka, ils pallient à leurs faiblesses et sont à égalité avec les américains. La bataille navale est un vrai chaos, et c'est dans cette confusion que la mutinerie préparée par Kusaka se met en marche à bord du Yamato, qui transporte la bombe atomique. Après avoir pris le contrôle du cuirassé, les mutins quittent le lieu de la bataille et se dirigent droit vers le nord, là où se trouvent les navires de transport des troupes américaines. Ils sont suivis par le croiseur du futur, qui brouille les communications et empêche les appareils de reconnaissance de transmettre la position exacte de la flotte de transport américaine. Apprenant cela, Kusaka prend place à bord d'un zéro de reconnaissance et quitte le Musashi pour rejoindre le Yamato. Celui-ci doit se défendre contre le Mirai, qui lui ordonne de s'arrêter et qui détruit la tour de contrôle des tirs quant le cuirassé refuse d'obtempérer. Kusaka arrive alors et dit au Yamato d'utiliser les bombes sanshikis, mises au point pour contrer les appareils américains, et qui sera très efficace contre le croiseur qui n'a qu'un faible blindage. Alors que le Mirai parvient à détruire la tour de contrôle arrière, il est lui aussi touché, et ses radars et l'ECM deviennent inutilisables. Il se retire pour préparer un autre plan, et c'est finalement le capitaine Oguri et le chef Ôme qui embarquent à bord du SH60J avec des roquettes hand arrow pour tirer sur les cheminées du Yamato. La destruction de celles-ci bloquera la fumée, ce qui forcera l'arrêt des machines et du cuirassé. Ils réussissent, mais durant l'opération, le chef navigateur est touché par le zéro dans lequel a embarqué Kusaka, et tombent sur le pont du Yamato. Tout l'équipage du croiseur est choqué par ce décès. Kadomatsu écoute le briefing d'Ôme, de Hayashibara et de son copilote, pour savoir ce qu'il compte faire. Comprenant que Kusaka n'a pas voulu tuer Oguri mais que c'est le pilote du zéro qui a choisi de tirer, et qu'en plus, Kusaka compte évacuer les 2800 hommes d'équipage du cuirassé qui n'ont pas participé à la mutinerie, le commandant en second du Mirai annonce qu'il va mener une opération d'abordage du Yamato. A cause de la capacité de l'hélicoptère, seulement 8 personnes pourront accompagner Kadomatsu, et Noguchi se retrouvent avec d'autres dans la cafeteria pour discuter de ces personnes. Sugimoto demande au chef Asô si cela se fera sur base volontaire, mais ce dernier répond que c'est le capitaine qui fera une sélection. Selon lui, la moitié de l'équipe sera composée d'artilleurs et de mécaniciens de bord. Quant au reste, leur rôle sera sans doute un soutien armé. Asô ajoute que ce sera leur quatrième affrontement armé et que l'expérience sur le terrain sera  un critère irremplaçable. Noguchi n'intervient pas, se contentant d'écouter, et c'est la seule fois qu'on le voit dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 30

    Soudain, 2 appareils décollent du cuirassé A, ce qui surprend Kirino, et Oguri se demande si l'un des 2 ne transporte pas la bombe atomique. Mais Yanagi lui répond que c'est impossible à cause du poids de la bombe. Pour Kadomatsu, il s'agit d'appareils de repérage, qui doivent chercher les navires de transport des troupes américaines. Le Mirai s'approche maintenant de la zone de combat, et le cuirassé A ne s'éloigne toujours pas du lieu des combats. Pour le commandant en second du croiseur, ils doivent d'abord vérifier qu'il s'agit bien du Yamato. Il ordonne de renforcer l'état d'alerte, et au chef navigateur et ses hommes de sortir pour confirmer visuellement l'identité du cuirassé A. Kirino reste à l'intérieur du CIC, sans intervenir, et Oguri confirme effectivement que le cuirassé A est bien le Yamato. D'un coup, le Yamato cesse ses manoeuvres d'esquives et se dirige droit vers le nord, se détachant du reste de la flotte combinée. Kadomatsu ordonne de le suivre à pleine vitesse. Un peu plus loin, un destroyer américain à la dérive est sur le chemin du Yamato, mais ce dernier ne change pas de trajectoire. Kirino est stupéfait, les mots lui venant à peine à la bouche, et le cuirassé percute le destroyer de plein fouet. Ce dernier coule en quelques instants, sous les yeux incrédules de Kirino et des autres membres du Mirai. Peu après, les 2 hydravions de reconnaissance s'approchent de la flotte de débarquement américaine, et Kirino se rend compte que ceux-ci vont guider le Yamato vers ces navires. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 31

    L'hydravion japonais de reconnaissance qui vient de trouver la flotte de débarquement américaine s'éloigne de celle-ci avant d'envoyer son message, et Kirino se demande si c'est par peur que ce message soit intercepté. Kadomatsu pense que c'est le cas, mais qu'il ne va pas non plus retourner sur le Yamato. Il ordonne à Kirino de préparer l'ECM, et le lieutenant aimerait savoir s'il compte paralyser tous les systèmes de communication des flottes japonaises et américaines. Le commandant en second du Mirai lui répond que couper les communications entre l'hydravion et le Yamato sera suffisant, car sans position précise des troupes américaines, le cuirassé ne pourra pas lancer un assaut à distance rapprochée. Kirino dit avoir compris et ordonne l'activation de l'ECM. Après avoir envoyé son message, l'hydravion tente un amerrissage et s'abîme en mer. La réaction de Kusaka ne se fait pas attendre car un hydravion décolle du Musashi. Kirino sait qu'il va informer le Yamato, mais se demande si Kusaka va y aller lui-même. Kadomatsu préfère suivre le plan initial et ordonne d'envoyer un message lumineux au Yamato, lui intimant l'ordre de s'arrêter. Pour seule réponse, les tourelles du cuirassé changent de direction et vise le croiseur, et Kirino sait que cela n'a rien d'une simple mise en garde. Le mirai esquive les obus, et le commandant en second demande à Yonekura s'ils ont la possibilité de stopper le cuirassé. Celui-ci explique qu'il pourraient utiliser des missiles anti-navires mais ils ne pourraient pas viser uniquement le gouvernail. Et l'emploi de missiles asroc anti-sous-marins est impossible avec la faible profondeur des eaux. Quant aux 2 tomahawks et 4 harpoon qui leur reste, ils enverraient le Yamato par le fond, ce qui signifierait leur défaite car cela provoquerait la mort de ses passagers. Kirino sourit car il est d'accord avec ce raisonnement, et le commandant en second du croiseur décide de continuer à esquiver et de mettre le cuirassé à portée de tir pour pouvoir riposter. Alors qu'ils manoeuvrent entre les obus, Kadomatsu demande à Kirino s'il leur est possible de viser le télémètre avec leur canon principal. Le lieutenant répond que oui, mais qu'ils doivent s'approcher davantage afin d'empêcher toute erreur de tir. Dans l'action, le sonar est touché et l'équipage entame des travaux d'étanchéité. Kirino évoque le fait que s'ils perdent le sonar, il leur sera difficile de résister à des attaques sous-marines. Mais à la surprise de Kirino, cela importe peu au commandant en second du navire car leur objectif premier est de stopper le Yamato. Kirino comprend car c'est effectivement leur dernière bataille. Le Mirai tire et détruit le télémètre du cuirassé du premier coup. Celui-ci continue à se défendre, et c'est à ce moment que l'hydravion qui a décollé du Musashi apparaît. Celui-ci envoie un message signé de Kusaka lui-même et donnant la position de la flotte de débarquement américaine. Kirino n'imaginait pas que Kusaka ferait ce trajet lui-même juste pour donner cette information. Mais Kadomatsu doute que ce soit son seul but. C'est alors que Kusaka dit au cuirassé de se préparer à une bataille antiaérienne, ce qui étonne Kirino et d'autres membres du croiseur. Le commandant en second du Mirai, lui, ordonne à tous les hommes qui sont à l'extérieur de se mettre à l'abri à l'intérieur...

    Volume 32

    Yanagi explique que pour contrer l'aviation américaine, les japonais ont mis au point les bombes sanshikis. Celles-ci, contenant des boules de caoutchouc et un détonateur devait exploser en plein vol et projeter des boules à 3.000 degrés dans un rayon de 224 mètres. Cependant, la vitesse des avions ennemis restait un problème pour le réglage du détonateur. Par contre, pour un navire n'ayant qu'un fin blindage comme le Mirai, cela devrait se révéler très efficace. Pourtant, Kadomatsu ne veut pas abandonner et veut détruire la tour de contrôle suppléante, située à l'arrière du Yamato. Ils devront manoeuvrer et riposter. Tous sont d'accord, dont Kirino, et le navire se met en route. Mais Kirino est étonné car le cuirassé se dirige vers eux. Il comprend dès lors qu'ils se repositionne pour protéger le tour de contrôle arrière. Tout en tirant avec le canon principal et le CIWS pour détruire les sanshikis, le croiseur manoeuvre pour que la tour de contrôle arrière soit à portée de tir. Une fois que c'est le cas, le Mirai tire avec son canon et détruit la tour. Mais dans l'instant d'après, une bombe sanshiki explose à proximité du Mirai et toutes les lumières du CIC s'éteignent. Kirino est stupéfait car tous les radars et l'ECM sont hors service. Comme ils sont dans l'impossibilité de tout réparer, le commandant en second du navire décide de s'éloigner temporairement du Yamato pour réfléchir à une nouvelle stratégie. C'est alors que peu après, le lieutenant Hayashibara débarque dans le CIC, et demande à pouvoir faire décoller le SH60J. Oguri arrive lui aussi, et Hayashibara dit que pour lui, il faut tirer depuis l'hélicoptère. Le chef navigateur le prévient que c'est très dangereux, mais Hayashibara pense qu'avec la mutinerie à bord du cuirassé, les tourelles secondaires ne tireront pas et qu'il pourra s'approcher plus facilement du navire. Mais selon Oguri, ce ne sont que des hypothèses. Kadomatsu, lui, refuse de laisser le Yamato naviguer avec la bombe atomique à son bord. Le chef navigateur demande alors à Hayashibara son avis sur le lieutenant Satake. Hayashibara répond que son choix était idiot, même si c'était la seule chose à faire. Oguri impose donc sa présence à bord du SH60J pour accepter la mission. Le commandant en second du croiseur est d'accord, mais veut encore quelqu'un pour l'accompagner. Le chef Ôme, qui n'a plus grand chose à faire avec la destruction des radars, se porte volontaire. Durant la conversation, Kirino n'intervient pas et se contente d'écouter, parfois avec surprise. L'équipage charge des roquettes hand arrow à bord de l'hélicoptère et installe une antenne provisoire afin de pouvoir communiquer avec le SH60J durant la mission. Kirino va ensuite prévenir Kadomatsu que c'est fait et qu'ils sont à 45 kilomètres du cuirassé. L'appareil décolle, puis, une fois que la communication est établie, le chef navigateur demande au commandant en second du navire de parler pour éviter les silences. Les 2 capitaines parlent de dettes, puis, peu après, l'assaut débute. Pour Kirino, avec le détecteur de chaleur, il est impossible que les roquettes ratent leur cible. Quand elles auront détruit les cheminées, la fumée retournera dans les machines, les rendant inutilisables. Cependant, à l'entrée des conduits de cheminées, il y a une protection importante, une plaque en acier de plus de 30 cm d'épaisseur. Il trouve qu'Oguri présente le plan avec légèreté alors que ce n'est pas aussi simple. Mais Kadomatsu sait que son ami est au courant. Après 3 tirs, Hayashibara explique que la riposte du cuirassé est imprécise et qu'il n'a aucun mal à éviter les tirs. Cependant, le chef navigateur prévient que le zéro de reconnaissance avec Kusaka à son bord se trouve à proximité de l'hélicoptère. Pour le commandant en second du Mirai, ils doivent pourtant se concentrer sur l'attaque pour stopper le Yamato. Mais si l'avion attaque, ils peuvent riposter sans hésiter. Kirino n'intervient plus et on ne le voit plus ensuite dans ce tome.

    Volume 33

    Après un certain temps, Oguri rappelle le Mirai et annonce que jusqu'à présent, ils n'ont pas réussi à atteindre leur objectif. De plus, un appareil de reconnaissance américain est apparu, ce qui signifie que l'armée américaine va bientôt s'en mêler. Le chef navigateur demande donc l'autorisation d'abattre leur dernière carte, c'est-à-dire lâcher le réservoir annexe du SH60J juste au dessus la la cheminée du Yamato et le faire exploser avec une roquette hand arrow. Kadomatsu refuse car il leur reste d'autres possibilité et que c'est de la folie, Mais son ami lui répond que par manque de temps, il leur reste à lancer un tomahawk sur le cuirassé. Le commandant en second du croiseur accepte donc, mais veut que l'opération réussisse à coup sûr. Kirino n'intervient pas, mais peu après, il regarde sa montre, et annonce que l'hélicoptère doit être maintenant à 2 ou 3 minutes du dessus des cheminées du Yamato. Le temps passe, et Hayashibara déclare que le zéro japonais a ouvert le feu sur eux. Kirino pense que c'est un coup de Kusaka, mais Kadomatsu reste stoïque. Ensuite, Hayashibara fait un appel d'urgence pour annoncer qu'Oguri a été touché et est tombé du SH60J. Kirino est sans voix, tandis que le commandant en second du Mirai demande si son ami est tombé dans l'eau. Hayashibara répond qu'il n'est pas sûr à cause de l'obscurité, mais que le chef navigateur est sans doute tombé sur le pont du cuirassé. Kadomatsu demande à Ôme de poursuivre la mission. Après le dernier tir d'Ôme, Hayashibara déclare que les machines du Yamato se sont arrêtés, et demande l'autorisation de partir à la recherche du capitaine Oguri. Kirino et les autres regardent le commandant en second du navire, mais celui-ci, après avoir eu connaissance des blessures de son ami et de l'altitude à laquelle se trouvait l'hélicoptère, refuse car les chances que le chef navigateur soit encore en vie sont nulles. Tout le monde est sous le choc, et Kadomatsu demande alors à Kirino de le remplacer car il s'absente 5 minutes. Le lieutenant obéit sans rien ajouter, mais s'imagine que le commandant en second du navire est sous le choc de la mort de son ami. Durant l'absence du capitaine, Kirino reçoit un appel du SH60J annonçant que le zéro de reconnaissance s'est posé près du Yamato, Kusaka se préparant à monter à bord du cuirassé. Kirino transmet donc le message à Kadomatsu, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Une fois de retour sur le Mirai, Kadomatsu prend les passagers du SH60J en privé pour un briefing en présence de Kirino. En effet, même si le Yamato est à l'arrêt, la bombe atomique est toujours utilisable et ils doivent penser à leur prochaine action afin de détruire la bombe. Le commandant en second du croiseur souhaite donc savoir s'ils peuvent monter à bord afin de se débarrasser de la bombe. Hayashibara explique qu'il ne peut transporter que 9 personnes à bord de l'hélicoptère, mais pour Ôme, le problème est de localiser la bombe car ils manqueront d'hommes. Le capitaine évoque le fait qu'il sera difficile de faire la différence entre les mutins du cuirassé et les autres. Pour le moment, donc, il ne préfère pas agir. C'est alors qu'un message non codé est envoyé depuis le Yamato. Kadomatsu comprend rapidement que celui-ci est envoyé par Kusaka, et celui-ci donne certaines caractéristiques du cuirassé avant de dire qu'il ne compte pas utiliser la puissance de ce navire. Il admet que les machines du Yamato sont à l'arrêt, et annonce qu'il compte faire évacuer les membres de l'équipage qui n'ont pas participé à la mutinerie. Kirino montre alors au commandant en second du Mirai les données du flight data recorder du Sh60J, ainsi que les enregistrements sonores du vol. Hayashibara explique ce qu'il s'est passé quand ils sont passés au-dessus du cuirassé, et qu'Oguri a reconnu Kusaka en tentant de faire tomber le réservoir annexe de l'hélicoptère. Kirino trouve très étrange que le zéro n'ai ouvert le feu que 2 fois, alors que le SH60J était immobilisé en vol. Kadomatsu demande de rebobiner un peu la vidéo car il a remarqué que Kusaka disait quelque chose au pilote alors que celui-ci tirait sur l'hélicoptère. Kirino ne comprend pas ce qu'il dit, mais le commandant en second du navire annonce qu'il hurle au pilote de ne pas tirer. Kadomatsu se dit rassuré car ainsi, il pourra lui casser la gueule quand il l'aura en face de lui. Il a effectivement l'intention de mener une opération d'abordage, ce qui semble plaire à son équipage, dont Kirino. Peu après, le capitaine annonce le nom des personnes qui vont l'accompagner. Ensuite, il va parler au chef Asô, qui n'a pas été choisi malgré son expérience du terrain, et lui explique qu'il compte laisser le commandement du navire à Kirino, mais qu'à cause de son manque d'expérience à ce poste, il aura besoin d'un second expérimenté et que c'est à Asô qu'incombe ce rôle. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 35

     Tandis que l'escouade d'intervention se prépare, le SH60J a redécollé pour voir si les membres du Yamato qui n'ont pas participé à la mutinerie sont bien évacués. Kirino constate qu'il ne reste que 40 minutes avant le lever du soleil, et le Mirai observe les appareils américains qui ont décollé des portes-avions pour attaquer le cuirassé japonais à l'arrêt. Kirino se dit que le Yamato va peut-être être coulé avant qu'ils n'interviennent, mais Kadomatsu en doute car Kusaka a certainement un plan pour l'éviter. Mais si leur navire est découvert par les américains, ils risquent bien plus car le CIC est toujours hors d'usage et leur blindage est très fin par rapport aux navires de cette époque. Ils ne tiendront donc pas face à une escadrille. Enfin, les premiers canots de sauvetage du Yamato sont mis à l'eau, mais soudain, l'hélicoptère signale un appareil de reconnaissance tout proche du croiseur. Kirino se doute qu'il s'agit d'un éclaireur. Hayashibara explique qu'il lui a échappé car il volait sûrement à une altitude plus haute que la leur. Kirino pense que c'est le même avenger qui avait déjà survolé le cuirassé japonais, et il demande au capitaine ce qu'ils vont faire. Si l'avenger donne leur position à sa flotte, les escadrilles américaines vont fondre sur eux. Le commandant en second du navire sait que le message n'a pas encore été envoyé et qu'ils doivent l'en empêcher. Il ordonne de l'identifier et de l'abattre si c'est bien un appareil américain. Le SH60J arrive pour attaquer l'avion américain, mais celui-ci parvient malgré tout à donner la position du Mirai à sa flotte, ce qui semble terrifié Kirino. Comme il est trop tard, Kadomatsu ordonne à l'hélicoptère de cesser le feu et d'observer les mouvements de l'escadrille américaine. Effectivement, celle-ci se divise en 2, 12 appareils se dirigeant vers le croiseur, arrivant sur place dans 15 minutes. Kirino pense qu'ils doivent s'éloigner de cette zone temporairement car cela pourrait leur permettre d'éviter le contact. Mais pour le capitaine, c'est une occasion à saisir car le cuirassé sera pris par l'escadrille américaine et ce sera le chaos. Ce sera donc une opportunité pour eux de monter à bord. Kirino est surpris par cette décision, mais ne s'y oppose pas. Le commandant en second du navire rappelle le SH60J pour embarquer rapidement l'escouade d'intervention. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la suite de la douzième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Volume 26

    Roosevelt finit par accepter la demande de Churchill et mobilise ses troupes pour attaquer Saipan et les Mariannes. C'est ainsi que débute le 12 décembre 1943 la bataille dans les alentours de Saipan. Alors que Churchill est à Downing street, la demeure du premier ministre britannique, quelqu'un vient lui annoncer qu'ils ont reçu un message de Washington. Mais Churchill a compris. En effet, leur hommes de Bletchley Park ont intercepté et décodé le message envoyé par l'ambassade du Japon à Berlin. Tout en s'asseyant et fumant le cigare, le premier ministre britannique s'assied et dit que si la bataille dure, les japonais seront coincés dans les Mariannes et l'Inde sera calme durant un temps. Churchill se dit que cette bataille aura une grande influence sur le monde de l'après-guerre. C'est la seule fois que l'on voit Churchill dans ce tome.

    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Volume 24

    Après la décision de Roosevelt de passer par les Mariannes pour pouvoir ensuite bombarder le Japon, la cinquième flotte américaine, commandée par l'amiral Raymond Spruance, se dirige vers les îles Gilbert, solidement défendues par les japonais. L'amiral décide de sérieusement les bombarder avec d'envoyer les troupes de débarquement, mais quand celles-ci arrivent sur place, ils constatent que l'Atoll de Tarawa est désert, et que les japonais sont partis. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, un officier présente au président américain leur nouveau bombardier. Il le décrit en disant que son poids total équipé est de 120.000 pounds, plus du double de celui d'un B-17, qu'il peut parcourir 3.000 miles sans escale, qu'il dispose de 4 moteurs, équipés chacun de super-carburateurs, qu'il peut voler à plus de 36.000 pieds d'altitude et qu'il est capable de transporter 18 tonnes de bombes. Il s'agit du B-29, appelé "superfortress", qu'il dit être le bombardier des batailles modernes. L'officier continue en disant que la première commande de 250 appareils a reçu bien des railleries, qualifiée comme étant un "pari à 3 milliards de dollars". Hors, après l'entrée en guerre, un nouveau contrat de 500 appareils a été passé. Ensuite, pour répondre à une demande de 894 appareils, les 2 usines de Boeing à Wichita et Renton, puis celle de Bell à Marietta et celle de Martin à Omaha, ont augmenté leur capacité de production au maximum, comme cela n'avait jamais été fait auparavant dans l'histoire de l'aviation américaine. La production tourne à plein régime. Ainsi, en s'emparant de Saipan, de Guam, de Tinian, c'est quasiment tout le Japon qui sera à portée de leurs bombardements. Et comparé à la route où ils doivent passer au-dessus de l'Himalaya pour se ravitailler, se préparer en Chine, et qu'il ne leur permet d'atteindre que Kyushu, les résultats seront probants. L'officier affirme sans hésitation que si le contrôle des Mariannes devient réalité, en quelques mois, ils pourront mettre le Japon à genoux. Roosevelt déclare alors que ces anges du ciel couperont le souffle du Japon. Il dit ensuite qu'il aime le nom de "superfortress". Il n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Volume 26

    Une fois que les troupes sont rassemblées dans le Pacifique, l'assaut de la flotte américaine sur les Mariannes peut être lancé. c'est le 12 décembre 1943 que début la bataille. Un homme entre dans la salle de la maison blanche où se trouve Roosevelt et dit savoir qu'il doit être fatigué par son emploi du temps très chargé depuis Casablanca, mais ils ont reçu un message du ministère de la marine. Le président imagine que l'offensive a débuté à H zéro, et l'homme confirme que cela a commencé à 6h30, heure locale, et que la cinquième flotte a lancé son attaque d'appui à l'armée de terre sur l'île de Saipan. Roosevelt se dit qu'ils ont pris des risques mais que cela valait la peine. Il ne laissera plus jamais Churchill faire le moindre commentaire sur leurs droits et leurs intérêts dans le Pacifique. C'est la seule apparition de Roosevelt dans ce tome.

    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Satoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Mme Umezu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 29 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Michael

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Tué par un appareil japonais.
    • Statut au volume 29 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.
    • Statut au volume 29 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Volume 23

    Après les incidents qui se sont produit à bord du Mirai, Kadomatsu choisit de quitter le navire temporairement avec ceux qui veulent bien le suivre, afin d'assurer la sécurité de tous. Pendant ce temps, Kikuchi prend le contrôle du croiseur, et l'associe à la marine impériale pour une opération dans l’océan indien. Le Mirai va accompagner une partie de la flotte combinée pour attaquer d'abord Colombo, sur l'île de Ceylan, puis Dhaka et Chittagong dans le golfe du Bengale, et Bombay dans la mer d'Oman. Le croiseur brouillant les communications, la première attaque se passe bien, malgré quelques pertes, puis la flotte se sépare en 2, le Mirai accompagnant le capitaine Taki vers le golfe du Bengale, tandis que Kusaka part vers Bombay. Pour permettre de quand même de communiquer avec la flotte japonaise, le croiseur envoie 2 de ses hommes, Tachibana et Okishima, sur le porte-avions Ryûjô afin qu'ils fabriquent une radio capable de contourner l'ECM. Cependant, alors que les bombardiers sont déjà en route, les radars du Mirai constatent que les appareils anglais décollent, sachant qu'ils vont être attaqués. Taki veut tout de même maintenir l'offensive, mais l'escadrille japonaise est totalement détruite. Ensuite, les appareils anglais restants, ayant découvert où se trouve la flotte japonaise, lance une contre-offensive. Durant la bataille, ils parviennent à couler le Ryûjô, et Tachibana périt, se retrouvant coincé dans la cabine des communications. Malgré tout, l’opération dans l’océan indien est un succès, car cela a réveillé les envies d’indépendance des indiens, ce qui a obligé Winston Churchill, premier ministre britannique, déjà fort occupé en Europe, à demander au président américain Franklin Roosevelt de mettre la pression sur les japonais dans les Mariannes pour qu'ils délaissent l’océan indien. Pour leur nouvelle mission, les membres du croiseur doivent aller dans les îles Gilbert, sur l'île de Betio. Celle-ci sera bientôt évacuée par les japonais mais des leurres vont être installés pour faire croire aux américains qu'ils y sont toujours, et en nombre. Le Mirai doit donc installer des systèmes de surveillance pour s'assurer que la flotte américaine dépensera beaucoup de carburant et de munitions. Cependant, avant de partir, un sous-marin japonais fait son apparition devant le croiseur, et Kadomatsu et ses hommes en sortent. Ils sont récupérés par le Mirai, et l’équipage apprend que le lieutenant Shinohara, parti avec le commandant en second du navire, a été battu à mort par la police spéciale japonaise. L’opération peut malgré tout continuer, et une fois dans l'atoll de Tarawa, Kadomatsu choisit de descendre à terre avec le chef canonnier, pour ne pas profiter de son absence et reprendre le contrôle du navire. Mais la nuit venu, un sous-marin américain apparaît et une unité de reconnaissance en débarque, bloquant la retraite de l’unité composée de Kadomatsu, Kikuchi et Enomoto. Ce dernier est finalement tué par les américains, et l'hélicoptère SH60J est envoyé avec Asô et 2 hommes à son bord pour aller secourir les 2 capitaines. Cependant, le chef canonnier finit par être blessé et doit être hospitalisé d'urgence. A bord du Mirai, la rumeur veut que ce soit Asô, qui était parti avec le commandant en second, qui aurait tiré sur Kikuchi par accident. Dans la cafeteria, Noguchi en discute avec Sugimoto et d'autres, et ils se demandent si Asô n'a pas fait exprès. D'ailleurs, quand ce dernier vient manger, tous se taisent, et Noguchi se demande si c'est vrai. Le chef canonnier est ensuite évacué par le SH60J, mais quand le navire revient à Palau, le lieutenant Kirino a demandé l'aide de la marine impériale pour reprendre le contrôle du croiseur. Avec Asô et le lieutenant Momoi en otage, et sous la menace des armes, les membres du croiseur sont rassemblés sur le pont arrière. Là, Kusaka dit à Kirino de rejoindre les autres car il est le Juda de ce navire. Tous se demandent ce que Taki et Kusaka vont faire d'eux, dont Noguchi. On ne voit plus Noguchi par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Finalement, Kusaka choisit de ne plus utiliser le Mirai, et Kadomatsu lui demande si la bombe atomique à Nankin est achevée. L'équipage se demande alors s'il y a un lien avec le décès récent du capitaine Umezu, qui est mort justement lui aussi à Nankin. Mais ils n'en apprennent pas plus et ils sont emmenés par la marine impériale. Avant de partir, ils constatent que la marine impériale vide le carburant du croiseur, ce qui signifie en effet qu'ils ne vont pas l'utiliser et qu'il est inutile de le saborder. L'équipage se retrouve prisonnier sur une petite île isolée, et le commandant en second leur demande de garder espoir. Finalement, ils reçoivent via des boulettes de riz des messages du lieutenant Kisaragi, que Kadomatsu a rencontré en Chine et qui travaille pour l'amiral de réserve Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre qui voulait éviter que le Mirai ne se mêle à la guerre. Kisaragi travaille avec le major Kawamoto, qui connaît aussi le croiseur, et tous les 2 parviennent à faire passer un message comme quoi la bombe serait presque prête, mais aussi avec un plan de l'endroit où se trouve le Mirai. Plus tard, Noguchi aide ses camarades à transporter les caisses de boulettes de riz à l'intérieur des baraquements. Et de nouveau, Kisaragi et Kawamoto ont utilisé ce moyen pour faire parvenir aux membres du croiseur de l'équipement de plongée. Noguchi n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Vivant.

    Volume 26

    Certains membres du Mirai font des allers et retour vers le croiseur pour ramener du matériel et préparer leur évasion tout en récupérant leur navire. Cependant, quand ils apprennent que le Mirai doit être déplacé, ils changent un peu leurs plans et décide d'agir directement. Une partie de l'équipage, dirigée par Kadomatsu, part chercher le croiseur durant la nuit, tandis que le reste, avec Oguri à sa tête, se chargera de maîtriser les gardes et de partir avec des canots avant d'aller prendre un tanker qui leur a été fourni par Kawamoto. L'opération se déroule bien, et les membres du Mirai retrouvent leur navire. Avec celui-ci, ils vont dans la baie de l'île de Palawan, déserte à cette époque, où ils déploient une antenne géante fin de capter toutes les ondes qui passent dans le Pacifique. Dans le même temps, ils sont ravitaillés par le même sous-marin qui avait ramené le commandant en second et ses hommes à bord du croiseur, et qui obéit aux ordres de Yonai. Grâce à Kikuchi, et Momoi, qui se sont échappés de leur côté et qui collectent des informations avec Kisaragi, les membres du Mirai apprennent que Kusaka compte déplacer la bombe atomique, maintenant achevée, à bord du Yamato. Soudain, les communications des japonais et des américains s'arrêtent, ce qui signifie que la bataille va bientôt commencer. Plusieurs hommes, dont Noguchi, passent un dernier moment sur la terre ferme. Plusieurs remarquent que le chef Asô écoute une musique des Southern, et Sakurai se montre intéressé. Puis Sugimoto le taquine sur les femmes et comprend qu'Asô est sans doute du genre infidèle. Puis, Asô, qui a assez écouté ce CD, le donne à Sakurai avant qu'ils aillent manger. Noguchi écoute et ne réagit pas durant la conversation. Quand ils retournent vers le navire, Sakurai est en retard, et une fois sur les canots, il révèle qu'il a laissé le CD dans une grotte. Un des hommes s'énerve contre lui, et Yonekura dit que si le Mirai coule, il ne restera aucune trace d'eux, et qu'ils peuvent bien laisser le CD comme un testament, laissant les autres, dont Noguchi, perplexes. Asô suggère alors de revenir le chercher plus tard, ce qui calme tout le monde, et Sakurai est d'accord. Noguchi ne réagit toujours pas, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Statut au volume 29 : Supposé vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 22

    Kikuchi n'a finalement d'autre choix que de permettre à Kadomatsu et ses hommes de remonter à bord du Mirai. C'est Kirino qui les accueille à bord, et il est un instant surpris par le calme du commandant en second du croiseur. Ensuite, il lui dit que même s'il est un ancien membre d’équipage, il est aujourd'hui considéré comme un naufragé et que donc, ses déplacements seront limités. Cela vaut aussi pour l'armement et il garde donc l'arme de poing du capitaine. Celui-ci comprend qu'ils sont aux arrêts, et Kirino répond que ce sont les ordres du chef canonnier. Shibata intervient alors pour dire à Kirino qu'il a pris du grade. Il se fâche ensuite car Kikuchi n'est pas là pour accueillir Kadomatsu. Pour lui, l'incorrection a des limites. Le capitaine calme Shibata d'un bras, et Kirino se justifie car le navire est en alerte opérationnelle. Le commandant en second en déduit que le chef canonnier est sur le pont, et dit qu'il doit attendre qu'ils aillent vers lui. Kirino est surpris et veut l’arrêter, disant qu'il ne peut circuler librement dans le navire, mais Kadomatsu est déterminé et calme, et répond qu'il est normal de se présenter au commandant après avoir été secouru. Une fois sur le pont, Kadomatsu explique que le lieutenant Shinohara n'est pas là car il a été battu à mort par la police spéciale du Japon avec qui collabore Kikuchi et les autres. Pour l'instant, il ne restera qu'un observateur et ne perturbera pas l’opération en cours, mais ne dit pas jusque quand. Le chef canonnier ordonne ensuite à Kirino d'envoyer un message au sous-marin, en morse, pour dire qu'ils ont récupéré les naufragés, ce qui surprend un peu le lieutenant. Ensuite, le Mirai reprend sa route et arrive sans encombres près de l'île de Betio, dans l'atoll de Tarawa. Kikuchi s’apprête à descendre à terre pour installer les appareils de surveillance pour s'assurer que l’armée américaine dépensera beaucoup de carburant et de munitions. Et à la surprise générale, Kadomatsu demande à l'accompagner, montrant ainsi qu'il ne profitera pas de l'absence du chef canonnier pour reprendre le contrôle du navire. L’opération se déroule sans incident, jusqu’au soir, où l’équipe composée de Kadomatsu, Kikuchi et d'Enomoto les appelle pour leur dire qu'une unité de reconnaissance américaine débarque d'un sous-marin et s'approche de l'île. Kirino est juste à côté d'Oguri dans le CIC quand il apprend la nouvelle. Le chef navigateur fait activer l'ECM, le brouillage des ondes, comprend qu'ils ne peuvent rien détecter de l'autre côté de l'île, et en estimant la position des américains, il comprend que ceux-ci coupent la trajectoire de retraite des 2 capitaines et d'Enomoto. Kirino reste silencieux et laisse faire Oguri, qui envoie l'hélicoptère SH60J avec à son bord le chef Asô et 2 autres hommes. Il décide aussi de s'approcher, et apprend par le chef canonnier qu'Enomoto a été tué par les américains. Kikuchi ordonne donc de mettre en danger le sous-marin pour obliger les américains à se replier, en faisant des tirs de dissuasion. Kirino continue à observer en silence, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    Volume 23

    Le SH60J parvient à récupérer les 2 capitaines, mais Kikuchi a été sérieusement touché par une balle dans l'estomac. Après lui avoir prodigué des soins, le lieutenant Momoi vient voir Kadomatsu, Oguri, Kirino et le lieutenant Kashiwabara dans la salle des officiers pour dire que le chef canonnier a besoin d’être opéré d'urgence. Hors, l'endroit avec le matériel adéquat le plus proche est Palau, et à vitesse maximale, ils mettront 3 jours et demi. Le commandant en second du navire suggère donc de se servir aussi de l'hélicoptère. Il le feront décoller à sa distance limite et réduiront le temps à 2 jours et 20 heures. le chef navigateur ordonne donc à Kirino et Kashiwabara de prendre la route de Palau à pleine vitesse. Mais la rumeur se répand que ce soit Asô, qui était parti avec Kadomatsu, qui serait la personne à avoir tiré sur Kikuchi, surtout qu'il a crié dans son talkie-walkie "jetez votre arme capitaine Kikuchi !". De plus d’après les hommes de l’équipe de sauvetage, un seul coup de feu a été tiré. Kirino va donc voir dans l'armurerie et constate qu'une balle manque dans l'arme d'Asô. Il remet l'arme à sa place et se demande ce qu'a le commandant en second du navire derrière la tête. Ensuite, Kirino embarque à bord du SH60J en même temps que le chef canonnier, ainsi qu'Asô et Momoi. Mais durant le vol, le pouls et la pression artérielle de Kikuchi chutent. Quand ils atterrissent, ils sont accueillis par les capitaines Kusaka et Taki, et le chef canonnier est immédiatement emmené à l’hôpital. Pendant ce temps, Asô, Momoi et Kirino sont interrogés par Taki pour savoir ce qui se passe à bord du Mirai. Kirino révèle alors que Kadomatsu est de retour à bord, après être revenu en venant avec un sous-marin Igô. Selon lui, le commandant en second du croiseur est prêt à tous les moyens pour reprendre le contrôle du navire. Taki le remercie car ainsi, ils vont pouvoir agir correctement. Kirino le leur demande. Quand le Mirai arrive à Palau, la marine impériale utilise Asô et Momoi en tant qu'otages pour faire obéir le croiseur. Menés par Kirino, les soldats de la marine impériale prennent d'abord le contrôle de l'armurerie. Ensuite, alors qu'il se dirige vers la salle des machines, Sugimoto lui demande ce que cela veut dire, et Kirino lui répond que c’était la seule solution pour reprendre le navire. Par après, il dit aussi d'aller dans la salle des archives. Finalement, tout l’équipage du Mirai est rassemblé sur le pont arrière. Là, Kadomatsu dit à Kirino qu'il a agit très imprudemment, et celui répond que ses projets tombent à l'eau. Il demande au commandant en second de l'accompagner pour quitter le navire, mais voit que son regard est attiré par l’arrivée de Kusaka. Kirino dit à celui-ci que la prise de contrôle s'est déroulée comme prévu, et Kusaka lui dit de rejoindre les autres. Kirino ne comprend pas, et Kusaka explique qu'il est le Juda de ce navire et qu'il n'est pas envisageable de laisser un traître prendre la place de Kikuchi. Sous la menace des armes, il est donc mis avec les autres. Kirino n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Après avoir pris le contrôle du Mirai, Kusaka dit qu'il ne compte pas utiliser le croiseur, et Kadomatsu lui demande si la bombe atomique est prête à Nankin. Les autres membres du navire se demandent donc s'il y a un lien avec le décès là-bas du capitaine Umezu. Ensuite, ils sont tous emmenés, et constatent que la marine impériale vide le carburant du Mirai. Il n'est donc pas nécessaire de le saborder. L'équipage se retrouve finalement prisonnier sur une petite île, mais bien traité. Kadomatsu demande aux autres de garder espoir, et il a raison puisque peu après, un message est retrouvé dans une des boulettes de riz qu'ils reçoivent quotidiennement. Celui-ci provient du lieutenant Kisaragi, qui travaille pour l'amiral de réserve Mitsumasa Yonai, un ancien premier ministre qui aurait préféré que le croiseur n'intervienne absolument pas dans la guerre. Kisaragi, ainsi que le major Kawamoto, qui connaît le Mirai, sont prêts à aider son équipage pour qu'ils empêchent Kusaka d'utiliser la bombe atomique. Ensuite, quand Asô et les membres du SH60J sont transférés sur la même île, ils disent que selon le rapport de Momoi, l'opération de Kikuchi s'est bien passé, et celui-ci pourra se rétablir, ce qui rassure beaucoup Kirino. Enfin, Kisaragi a remis à Momoi les lunettes d'Umezu, ce qui confirme bien son décès. La nuit qui suit, plusieurs membres du croiseur ne parviennent pas à dormir, dont Kirino. Par la suite, grâce à la livraison de riz du matin, Kisaragi et Kawamoto parviennent à fournir à l'équipage du Mirai de l'équipement de plongée. Grâce à celui-ci, Kadoamtsu et les siens ramènent toujours plus de matériel provenant du croiseur, que Kisaragi a localisé pour eux. Ils préparent ainsi leur évasion, et lors d'un briefing, le commandant en second explique qu'ils vont profiter du fait que la flotte combinée s'apprête à accueillir les forces américaines dans les Mariannes. Il répète le plan prévu, dans lequel Kisaragi va envoyer un faux message pour éloigner les bateaux de surveillance, tandis qu'un tanker sera fourni par Kawamoto. Avec un faux ordre, ils ravitailleront le Mirai et les gardes à bord seront endormis avec des somnifères dans leur repas. Une fois que ceux-ci seront mis dans le tanker, ils devront détruire une antenne et un bateau de communication avec précision, grâce au canon. Ils couperont les systèmes de communication de l'île, et une fois tout le monde à bord, ils partiront. Quant au nombre de personnes nécessaires pour reprendre le croiseur, ayant besoin d'hommes pour chaque section, et en limitant au maximum leur nombre, il leur faut 35 personnes. Il veut donc que chaque chef de section lui fasse une liste de responsables. Pour ce qui est de Momoi et Kikuchi, ils doivent encore résoudre le problème. Kirino écoute avec attention, comme tous les autres, et n'intervient pas. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    Volume 25

    Kirino fait partie de ceux qui devront rester avec le capitaine Oguri dans les baraquements. Mais par talkie-walkie, le lieutenant Kisaragi avertit l'équipage du Mirai que celui-ci va bientôt être déplacé, ce qui fait qu'ils doivent modifier leurs plans. Ils doivent agir le soir même, et les 35 personnes désignées se faufilent à l'extérieur durant la nuit pour aller récupérer le croiseur. Pendant ce temps, les autres se chargent de maîtriser les gardes, non sans avoir quelques blessés. Puis, une fois qu'ils ont la confirmation que l'ECM a été mis en marche, ils se dirigent vers les canots pneumatiques pour retrouver le major Kawamoto. Sur place, le chef navigateur dit à Kirino de camoufler les canots, et celui-ci obéit sans broncher. Ensuite, ils maîtrisent les soldats qui surveillent le tanker fourni par Kawamoto, puis prennent le navire vers le sud, direction l'île d'Angar, tandis que le Mirai attire les appareils de reconnaissance vers le nord jusqu'à ce qu'ils soient obligés de rebrousser chemin par manque de carburant. A environ 50 kilomètres du point de rencontre avec le croiseur, Kirino et les autres vigiles utilisent des jumelles pour voir s'ils ne voient pas le croiseur, ne pouvant compter que sur leurs yeux et leur habileté. Mais le soleil se couche et il n'y a toujours aucun navire à l'horizon. Kirino dit que l'heure prévue est largement dépassée, et il se demande s'ils ne sont pas tombés en panne de carburant. Oguri ordonne d'ouvrir grand les yeux et soudain, un navire est repéré. Le chef navigateur et Kirino se disent que si c'est un navire de la marine impériale, ils sont foutus. Mais c'est le Mirai, et le chef navigateur se dit qu'ils sont à court de carburant car ils n'avancent même pas à 5 noeuds. Par après, lors du ravitaillement, le capitaine Kadomatsu explique à l'équipage qu'ils ne peuvent plus rejoindre le Japon qu'ils souhaitent. En effet, les changements dans l'histoire sont déjà trop importants. Mais le Mirai n'est pourtant pas un navire de guerre de la marine impériale, ni du Zipang imaginé par le capitaine Kusaka, mais il est le premier navire de guerre d'un Japon qui va naître après la guerre, différent de celui de Kusaka, et qui sera conforme à leur idéal. Après le ravitaillement, ils se mettent en route, et Kirino fait à nouveau un travail de vigile, avec des jumelles. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Vivant.

    Volume 26

    Le Mirai s'arrête dans la baie de l'île de Palawan, déserte à cette époque. Là, le navire est ravitaillé par le même sous-marin qui avait amené Kadomatsu et ses hommes avant l'opération dans les îles Gilbert. Ensuite, l'équipage installe d'immenses antennes afin d'intercepter les messages des armées américaines et japonaises, tandis que Kikuchi est parti avec Kisaragi et Momoi pour tenter de s'informer sur ce que compte faire Kusaka avec la bombe atomique qui est maintenant achevée. Un jour, le commandant en second réunit les officiers, ainsi que Yanagi, car il a appris que Kusaka veut transporter la bombe dans le Yamato. Yanagi explique comment se compose le cuirassé, qui dans leur histoire n'a pas coulé malgré un feu nourri. Kadomatsu veut connaître la position des 2 armadas et ordonne de capter la moindre petite onde qui passe dans le pacifique. Kirino et les autres répondent par l'affirmative. Peu après, lorsque les messages cessent, ils comprennent que l'affrontement va bientôt débuter. Le 12 décembre 1943 commence la bataille des Mariannes, et ce sont les américains qui découvrent les premiers la flotte adverse. Le croiseur observe cela de loin, et le commandant en second, ordonne à Kirino de citer à voix haute l'armement qu'il leur reste. Le lieutenant déclare qu'ils ont 11 missiles standard antiaériens, 23 sea sparow antiaériens, 10 roquettes asroc anti-sous-marines, 2 missiles tomahawk antiaériens ou terriens, 4 missiles harpoon anti-cuirassés, 12 torpilles anti-sous-marines de courte portée, 264 projectiles pour le canon principal et 7912 cartouches pour le CIWS. Ils ont aussi des vivres pour un mois et 1500 tonnes de carburant. Kadomatsu dit qu'il ne veut pas de gaspillage et que leur objectif est d'arrêter l'attaque nucléaire de Kusaka. Kirino n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 27

    Les escadrilles américaines lancent leur première offensive sur la flotte japonaise, qui tient bien le coup, c'est alors qu'un éclaireur japonais découvre la flotte adverse. Prenant en considération les risques, les américains choisissent de lancer une seconde vague offensive, tandis que les japonais font décoller leurs avions depuis Saipan. Pour Oguri, cela lui rappelle Midway car c'est la deuxième bataille d'une telle ampleur qu'il voit. A l'époque, ils n'étaient que des observateurs, ce qui n'est plus le cas. Grâce aux radars du SH60J, ils peuvent suivre la bataille, mais ne savent pas encore lequel des 2 cuirassés japonais avec le Yamato, transportant la bombe atomique de Kusaka. Kirino, lui, reste silencieux et se contente d'observer la situation en silence, tout en étant impressionné par les événements. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    Volume 28

    Avant la tombée de la nuit, les armées américaines et japonaises lancent une dernière offensive afin de prendre l'avantage. Ensuite, vers 19 heures, les membres du Mirai constatent que 2 petites embarcations quittent le cuirassé qu'ils ont nommé B pour rejoindre un plus petit navire. Mais comme d'après leurs informations, la bombe atomique est assez lourde, il ne peut pas s'agir de son déplacement. Il doit donc s'agir d'un déplacement du commandement de la flotte combinée qui se trouvait sur le Musashi. De plus, la flotte s'est mise en formation de colonne afin de préparer une offensive de nuit. Kadomatsu sait que l'objectif de Kusaka, ce sont les divisions qui vont débarquer à terre. Ils doivent donc se dépêcher de neutraliser la bombe. Kirino se contente d'écouter sans intervenir. Plus tard, un avion de reconnaissance passe près du croiseur, et son équipage éteint les moteurs dans le calme pour ne pas se faire repérer. Ils observent la flotte combinée qui continue sa progression. Oguri sait que les chances que le cuirassé A soit le Yamato sont élevées. De plus, la flotte combinée est à portée de leurs tomahawks. Kirino rétorque qu'ils peuvent donc stopper le Yamato. Mais pour le chef navigateur il reste un doute. Le lieutenant dit qu'ils pourraient aussi couler l'autre cuirassé. Alors que la flotte japonaise passe au-dessus de la fosse des Mariannes, Kirino dit que s'ils coulent les 2 cuirassés maintenant, la bombe serait perdue à jamais, ce qui ne serait pas le cas s'ils stoppent le Yamato, car la bombe pourra être déplacée. Oguri dit ironiquement que l'affaire est entendue, et le commandant en second intervient pour dire qu'ils peuvent passer le détroit de Magellan et tirer un coup sur la maison blanche. Le chef navigateur répond que cela ferait une belle surprise à Roosevelt, et tous se mettent à rigoler. Une fois calmé, Asô dit que ce qu'ils cherchent à faire est bien plus difficile, mais que c'est leur décision et qu'ils n'en dérogeront pas. L'avion de reconnaissance passe au-dessus d'eux, et ils peuvent alors réallumer les moteurs. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 29

    Les flottes américaines et japonaises sont maintenant à 20 minutes de distance, et Oguri demande à Yanagi laquelle des 2 tirera en premier. Celui-ci explique que les japonais ont une meilleure portée mais que leurs canons ne sont pas synchronisés avec leurs radars et qu'ils ne peuvent donc que tirer à vue, ce qui n'est pas le cas des américains. Les japonais auront du mal à combler leur défaut, mais Kadomatsu pense que Kusaka a pris cela en compte et a prévu un plan. Kirino continue d'être silencieux et reste observateur. Les passagers du Mirai constatent alors que la flotte combinée fait décoller des appareils de reconnaissance, qui déversent des paillettes en aluminium. Celles-ci perturbent les radars américains, qui ne peuvent plus tirer qu'à vue, et les membres du croiseur reconnaissent l'action de Kusaka. Soudain, le vent tourne et s'intensifie, dispersant les paillettes et permettant aux américains de retrouver leur précision. Mais les 2 flottes sont déjà à distance de vue et une intense bataille navale s'engage. Soudain, dans la confusion, le cuirassé B, supposé être le Musashi, envoie un message ne contenant que des points. Comme les communications sont supposées être coupées, Kirino se demande s'il ne s'agit pas d'une défaillance ou d'un code pour le Yamato. Mais le commandant en second du navire est certain que c'est Kusaka car cela fait exactement un an et demi qu'il l'a sauvé de la noyade à Midway. Peu après, Kirino remarque que la formation des navires américains se rompt. Ceux-ci doivent éviter les torpilles Torpedos 93, qui ne laissent pas de sillage. C'est le chaos, et Kadomatsu pense que c'est bientôt que le Yamato profitera de cette confusion pour agir. Kirino n'intervient plus et il n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 29 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • News relayée depuis le site de Manga-news :

    Bonjour à tous,

    Allons directement dans le vif du sujet, je parlerai bien ici de l'auteur de Monster et de 20th century boys. L'auteur m'a un peu surpris en publiant dans le magazine Gekkan spirits de la maison d'éditions Shogakukan de cette semaine une histoire courte intitulée It's a beautiful day. Celle-ci parle du chanteur Kenji Endô. Cependant, il ne faut pas se méprendre, il ne s'agit pas de l'un des personnages principaux de 20th century boys, même si les noms sont les mêmes. Difficile même de ne pas faire le lien quand on connaît le mangaka. Dans les pages de ce même magazine, il y a aussi un calendrier avec des illustrations d'Urasawa, et encore une interview croisée avec le chanteur Shigeru Izumiya. Je me demande personnellement de quelle manière nous pourrions prendre connaissance de ce court récit, et aussi pouvoir admirer ce calendrier. Peut-être que les maisons d'éditions francophones trouveront une idée de génie. Mais pour l'instant, c'est wait and see !

    Bonne lecture

    Cronos


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