• Afin de compléter les fiches de cette série, je vais faire une liste des personnages qui la compose. Comme il s'agit de fiches assez complètes, il se peut qu'il y ait des spoilers (révélations de l'intrigue). Ils sont classés par ordre d'apparition.

     

    Léon Papas

    Volume 1

    Cet homme est un ancien journaliste international d'origine grecque. En 1975, il réalise un scoop en révélant le génocide du peuple angolais par l'armée sud-africaine lors de son invasion de l'Angola. Epris de justice, il participa lui-même aux combats armés pour la libération des tribus africaines. Sur le front du Sahara occidental, il fut sous les ordres de Beyer Oaks, et il apporta son aide au front Polisario dans son combat pour l'indépendance face au Maroc. Après un an de combats, Léon dirigea une opération durant laquelle sa division devait attirer l'armée marocaine dans les ruines de Daora et tout faire sauter.Mais face à ces ruines, et avec son amour pour l'archéologie, il ne put appuyer sur le détonateur. La riposte ne se fit pas attendre, et Papas perdit 7 de ses hommes. Craignant la vengeance d'Oaks, Léon abandonna le champ de bataille et reprit son activité de journaliste. Séparé de sa femme avec qui il a eu un enfant, il retourna à son village d'origine, Isidoros, avec son maîtresse, Sophia, pour y faire des recherches archéologiques. Trente ans après avoir quitté le village, celui-ci tombait en ruine, et le service archéologique gouvernemental n'avait plus les moyens d'entretenir les lieux. Du coup, avec les objets trouvés, Léon comptait en faire don au village pour qu'ils financent aux-mêmes les travaux. Mais après avoir trouvé une statue d'Hermès, Oaks est réapparu avec des hommes. Celui-ci était devenu le patron d'une société à son nom, et il exigeait que toutes les trouvailles lui soient donnés, en réparation des 7 morts dans le Sahara. Papas savait qu'Oaks n'était intéressé que par l'argent, et lorsque Léon et Sophia ont trouvé des pièces de monnaie de l'île d'Ithaque portant le visage d'Ulysse, Papas refusa de les donner à Oaks. Il eu alors l'idée d'utiliser son assurance-vie à son avantage. Il fit de Oaks son unique bénéficiaire, sachant que cela attirerait l'attention de la compagnie d'assurance, et qu'une enquête aurait donc lieu. Ensuite, il poussa Oaks à le tuer, celui-ci le poussant du haut d'une falaise. Papas décéda sur le coup.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - L'homme du labyrinthe".
    • Statut au volume 4 : Tué par Oaks Beyer, qui l'a poussé du haut d'une falaise.
    • Statut au volume 6 : Tué par Oaks Beyer, qui l'a poussé du haut d'une falaise.

    Taichi Hiraga Keaton

    Volume 1

    Taichi Keaton est né de mère anglaise et de père japonais. Diplômé d'Oxford, il enseigne l’archéologie à l’université de Kurumizawa, dans les années 1980, mais il travaille aussi comme enquêteur d'assurances. Autrefois, il a servi dans les SAS, les forces spéciales britanniques, pour lequel il a aussi été instructeur, spécialisé dans les techniques de survie. Un jour, après son cours, il se rend en Angleterre pour une assurance sur Papas, qui a fait une chute mortelle, et dont l'assurance va à Beyer, et non à sa famille ou sa maîtresse, Sophia. Lors de son enquête, il remarque que Beyer et ses hommes mettent la pression sur Sophia. Celle-ci explique qu’après avoir trouvé des objets archéologiques avec Papas, Beyer recevait tout car lorsqu'ils combattaient ensembles, Papas a causé la mort de 7 hommes. Papas a donc poussé Beyer à le tuer. Sophia s'enfuit avec Keaton, qui parvient à neutraliser Beyer et ses hommes, grâce à ses techniques de survie. Ensuite, Taichi doit retrouver Hiroshi, bénéficiaire d'une assurance-vie. Mais il a disparu à Florence. Sur place, Keaton fait la connaissance de Pietro, son colocataire. L’enquêteur découvre par la police que Hiroshi financerait Meda, un terroriste des brigades rouges. Dans des ruines, Taichi croise Pietro, qui se révèle être Meda, et qui l'attaque. Keaton est alors assommé par Hiroshi, qui accepte de céder le capital de l'assurance en échange de la vie de l’enquêteur. Mais avec ses talents, Taichi parvient à s’échapper du puits où il est enfermé, à neutraliser Meda et sauver ainsi Hiroshi. Lors de l'un des cours de Keaton, sa fille Yuriko, 15 ans, s’énerve contre ceux qui arrivent en retard. Elle vient voir son père car sa mère, divorcée de Taichi, est occupée, et critique Keaton qui ne fait pas d'efforts pour avoir un meilleur poste ou reconquérir son ex-femme. Un ami de sa fille, Noboru, apprend à Taichi que Yuriko ne va plus en cours pour défendre un site archéologique qui doit être changé en route. L’enquêteur se rend d'abord sur place, où il sabote discrètement les machines des ouvriers qui se moquent de lui et de sa fille. Puis il se rend à l’école où il apprend que Yuriko a critiqué un ouvrage officiel. Mais Keaton fait comprendre aux professeurs que l'ouvrage n'est plus en phase avec l’actualité de l’archéologie. A un autre cours, Taichi montre à sa fille qu'il est quelqu'un de bien en immobilisant un spécialiste de la lutte arrivé en retard, répondant à une question sur le pancrace. De retour à Londres, dans le bureau qu'il occupe avec Daniel O'Connell, il accepte le travail de Thomas Brown, marchand d'art un peu véreux, qui lui demande de prouver qu'une statue de David est une copie, car il sait où se trouve l'original mais il ne peut l'avouer car il a fait un échange frauduleux en hommage pour son mentor qui s'est suicidé à cause de Palmer. Et celui-ci est celui qui a vendu l'oeuvre à Nelson. L’enquêteur y parvient, et après cela, il se rend dans le désert de Taklamakan, en Chine, pour aider à estimer des objets venants de fouilles. Alors que le professeur Takakura veut détruire un mur pour accélérer les fouilles, les ouïghours, refusent, car selon le patriarche, le mur appartient au mausolée de Sadiq, un héro. Mais profitant de l'absence des ouïghours, Takakura s'attaque au mur, ce qui provoque le décès du patriarche. Du coup, le fils du patriarche abandonne Keaton, Takakura, Yamamoto et 2 anglais dans le désert. Ceux-ci parviennent néanmoins à survivre 4 jours grâce aux nombreuses techniques de l’enquêteur, ce qui lui vaut finalement le respect du fils du patriarche, qui leur donne de l'eau et leur permet de partir. De retour au Japon, Taichi va voir son père, Taihei Hiraga, aussi divorcé, coureur de jupons et défenseur des animaux. Il demande de remettre de l'argent à une femme, qui dit être la demi-soeur de Keaton, d'une mère prostituée. L’enquêteur empêche de justesse que celle-ci se suicide, après avoir été manipulée par un homme. Ensembles, ils vont récupérer l'agenda électronique volé par l'homme, et Taichi finit par comprendre que le père de la femme n'est pas Taihei, mais celui qui habitait dans l'appartement juste en-dessous. Taihei révèle que le vrai père était un homme violent qui a fini par être tué. Taichi, Taihei et Yuriko vont dans une maison de campagne, où cette dernière continue à critiquer ses aînés. L’enquêteur se souvient être parti du Japon avec sa mère à l'âge de 5 ans. Sa mère, Patricia, parlait de la légende de Proserpine, et Taichi découvre que sa mère cultivait un variété de menthe venant d'Angleterre. Avec son père, il fabrique de quoi amener de l'eau pour contrer la sécheresse sur cette culture, et explique à Yuriko que sa mère est retournée en Angleterre car son pays lui manquait. Par la suite, Keaton voyage en train en Allemagne avec une vieille dame assez désagréable, et qui prétend qu'on lui a volé son sac avec son ticket. Elle raconte venir d'une famille fortunée de Bohème, et dont le prétendant lui a demandé de ramener sa fortune de Tchécoslovaquie en Allemagne de l'Ouest. Elle serait donc poursuivie par la police secrète tchécoslovaque. Mais l’enquêteur découvre que c'est faux et reçoit un béryl de Saxe en remerciement. Mais un bijoutier lui révèle que la bague appartient à une famille de Saxe, dont le fils a été enlevé par l'est pour obtenir la fortune de la famille, dont le mari est mort dans les goulags à la recherche de son fils, embrigadé, et dont la femme a disparu. Enfin, Keaton est appellé par le colonel Fox du SAS, pour enquêter sur 2 meurtres commis par Wolf, un ancien instructeur que Taichi respectait. Il serait tombé dans le trafic de drogue, financé par un lord, aurait tué son complice, mais aurait aussi tué l'un des macs d'une prostituée en lui venant en aide. L’enquêteur réussit à prendre contact avec Wolf, qui explique que son complice était celui qui a vendu de la drogue à sa fille, qui s'est suicidé. Il cherche donc à se venger des trafiquants de drogue, et Keaton va l'aider. Ensemble, il aident à nouveau la prostituée, et font arrêter le lord par la police. Wolf et la prostituée s'en vont, toujours poursuivis par les trafiquants...

    Volume 2

    La veuve de l'ancien coureur olympique Fireman demande à Keaton de retrouver sa médaille de 1964. Il apprend que c'est le jeune McCoy qui l'aurait volé. Il récupère la médaille, mais ne parvient pas à attraper McCoy. Mais une autre personne prétend que la médaille lui appartient, un certain Higgins, qui enseigne l'athlétisme à des voyous. L'enquêteur découvre alors qu'il était le rival de Fireman. Cependant, peu avant Tokyo, il a été radié de l'association d'athlétisme pour avoir fait des courses rémunérées. Il n'a jamais voulu donner d'autres noms. Celui-ci comprend le talent de McCoy et accepte l'aide de Keaton pour l'arrêter. Il révèle qu'avec Fireman, ils mettaient en jeu la médaille tous les 4 ans, mais que Fireman n'avait jamais fait de course rémunérée. L'enquêteur retrouve ensuite Pietro Rossellini, censé être mort. Celui-ci est parvenu à voler 5 milliards de lires à la mafia pour les donner à des villages pauvres. Mais Keaton ne comprend pas comment le chèque a pu passer le lac de Lugano en 5 minutes à peine. Alors qu'il risque de perdre son poste à Kurumizawa, Keaton fait des recherches sur Guillaume Tell, et raconte son rêve de trouver une civilisation antique dans la vallée du Danube. Ensuite, comme des mafieux se trouvent devant chez Pietro, l'enquêteur y entre, et lance les photos du cousin, de la femme et de la fille de Pietro, tous décédés, en passant au-dessus du lac, en utilisant une arbalète, comme pour le chèque de la mafia. Plus tard, Keaton enquête sur la mort d'une dame, dont le capital de l'assurance est allé à son mari. Il y a aussi plusieurs autres cas similaires, où chaque fois, la femme délirait, et décédait rapidement, 2 ans après avoir souscrit une assurance. Au Pays de Galles, un policier dit que la victime semblait être comme un loup-garou. Et on signale justement une apparition de loup-garou dans le sud de l'Autriche. Cette personne est une femme tombée dans le coma, et l'enquêteur y apprend que le virus qu'elle a attrapée est la rage. Keaton rencontre le mari de cette femme qui décède, et apprend que celle-ci a été bigame sans le savoir, et qu'elle est marié depuis 10 ans à cet homme. Il découvre ensuite le village d'origine du mari, dont le père a épousé une femme infidèle, et qui s'est suicidé après le départ de sa femme. Keaton contacte la police de Mexico City, où Daniel a suivi le mari, car il craint pour la vie d'une autre femme. Mais sur place, la femme, est guérie. Un virologue se souvient alors que le père avait découvert une variante de la rage, où le bétail s'est réveillé en plein forme avant de décéder le lendemain. Mais il est trop tard, et Keaton comprend que l'homme a dû retrouvé sa mère, que son père avait demandé de tuer. Ensuite, Taichi retrouve un poste à Paris. Mais il apprend que l'école va bientôt fermer et que des gens vont venir voir la peinture au fond de sa salle de cours. Yuriko en profite pour lui rendre une visite. Il raconte aussi son rêve, qui était aussi celui de son professeur Scott qu'il admirait, et qui avait donné cours après les bombardements en 1941. Keaton a donc toujours cherché à devenir un grand savant pour Scott. Lors de son dernier cours, il fait taire le ministre de la culture venu voir la peinture, et dit qu'il faut continuer à étudier et chercher parce que c'est la vocation de l'homme. Il est applaudi pour cela, et le soir venu, ses élèves lui font la surprise de la présence de Scott, âgé de plus de 90 ans, et qui le félicite. Ensuite, l'enquêteur suit Rosa Lene, membre de la fraction armée rouge ouest-allemande, qui veut se rendre à la police. Mais il est intercepté par des chasseurs de prime qui veulent avoir toute la bande. Keaton les suit et découvre la planque des terroristes, car Rosa risque d'être punie pour sa trahison. Et lorsqu'un des chasseurs de prime se fait capturer, il propose son aide, pénétrant dans la planque par l'étage avec grand bruit. Il permet ainsi le sauvetage des 2 otages, qui auraient péri avec le plan des chasseurs de prime. Keaton cherche ensuite à récupérer Flora, une jeune fille dont le père est décédé et qui vit chez sa grand-mère qui refuse de la laisser partir chez sa mère. Mais Flora s'échappe pour suivre Taichi. Sur le chemin, ils sont poursuivis par l'homme de main de la grand-mère, et Flora explique que sa mère trompait son père. Mais elle comprend aussi que son père était très volage et alcoolique, et elle préfère finalement rester avec sa mère. En Espagne, un vieil homme,  demande à Keaton de suivre un homme riche, Velasco, en fait un russe nommé Tomski. Avec Alexeïeff, ils ont combattu tous les 3 durant la guerre d'Espagne, mais le vieil homme est tombé amoureux de la même femme qu'Alexeïeff et l'a épousé. Et de retour en Russie, Tomski a trahi Alexeïeff, l'envoyant dans un camp. Ce dernier a donc fournit une bombe au vieil homme pour se venger de Tomski, mais le vieil homme renonce car Tomski ne semble pas heureux. En faisant exploser la bombe sur une plage vide, ils constatent qu'il ne s'agit en fait que d'un feu d'artifice. En Allemagne de l'ouest, Keaton part à la recherche d'un turc avec l'un des amis de ce dernier. Ils s'aperçoivent que la victime a été tuée par des gens de l'extrême droite, et qu'ils sont eux aussi poursuivis par 4 hommes de cette mouvance. Le turc est blessé par balle mais ils parviennent à s'échapper. Grâce aux techniques de l'enquêteur, ils réussissent à en blesser 2, mais le plus acharné de ceux-ci tue l'un de ses complices qui veut abandonner, et en blesse un autre. Ce vieil homme est ensuite emporté par une crue provoquée par Keaton. A Londres, alors qu'il cherche un glacier fournisseur de la court royale dans la City, Taichi croise un ancien camarade d'Oxford. Tous les 2 partent à la poursuite du glacier, et cet ami explique qu'il a été viré et que sa femme l'a quitté. Mais en obtenant la glace, l'ami dit qu'un membre de la famille royale ne serait jamais venu dans la City. Keaton dit que finalement, le divorce l'a rendu plus adulte. Enfin, en Allemagne de l'ouest, l'enquêteur a retrouvé tous les bijoux d'une dame à l'exception d'une bague, que la dame veut absolument récupéré d'un amant de la pègre, car elle aurait appartenu à son père. Après un refus, Taichi finit par accepter car il a vu des moufles dont la dame prend soin, et l'homme de la pègre accepte de rendre la bague. Mais Keaton se rend compte qu'il est suivi par un vieil homme. Il le prend en chasse mais comprend qu'il a laissé la dame seule, et celle-ci est attaquée par son amant. Keaton neutralise celui-ci puis retrouve le vieil homme, qui n'est pas le père de la dame mais son mari. Celui-ci explique que les moufles appartenait à leur fille qui est morte dans le froid alors que sa mère batifolait. Elle s'en veut mais son mari est prêt à lui pardonner. Keaton lui offre donc les moufles qu'il avait acheté, espérant que le couple se réconcilie...

    Volume 3

    Keaton arrive dans un village d'Ecosse où un villageois, Donald Bain, refuse de laisser détruire le mur d'un monastère en ruine, car celui-ci aurait été bâti par Saint François d'Assise. L'enquêteur prouve rapidement que le monastère n'a pu être construit par le Saint. Pourtant, Bain lui dit qu'un miracle va se produire le 3 mai, car c'est ce que lui aurait dit le père Ryan, le dernier à avoir logé près de ces ruines. Dubitatif, Keaton accepte d'attendre avec Bain et un jeune fugueur, et le soir du 3 mai, ils voient les animaux se rassembler, ainsi que l'apparition d'une aurore boréale. Par la suite, une compagnie d'assurance envoie l'enquêteur sur une affaire d'enlèvement d'un cadre supérieur japonais d'une usine du Pays de Galles. Comme la femme a appelé la police, les ravisseurs ne donnent plus signes de vie. Keaton fait paraître une annonce dans le journal pour les faire réagir. Ensuite commencent les négociations sur la rançon, et pour savoir si l'homme est en vie. Pour montrer leur détermination, les ravisseurs tuent le chauffeur du cadre. Taichi continue son travail, même si le cadre avait démissionné et qu'il ne sera pas payé. Tout en cherchant des suspects, Keaton démontre que les ravisseurs font une mise en scène en faisant croire qu'ils ont coupé un doigt du cadre. Ils parviennent finalement à réunir 2.900.000 livres sterling qu'ils donnent aux ravisseurs, le cadre étant libéré. Il s'avère ensuite que c'était un ingénieur licencié qui était l'auteur de l'enlèvement. Toujours au Pays de Galles, Keaton doit aider le capitaine Roy Abbott, qui veut réitérer l'exploit du meunier Osborne. Au moyen-âge, celui-ci avait conquis le coeur d'une princesse en arrivant en volant au sommet d'un tour avec un engin fait de bois et de papier. Mais avec un planeur l'année précédente et une catapulte cette fois-ci, Roy échoue. Paddy raconte qu'autrefois, il a aussi accidentellement tué son chien. Heureusement, l'enquêteur découvre qu'Osborne avait fabriqué un petit ballon dirigeable, utilisant le souffre fort présent dans la région pour s'envoler. Roy peut ainsi conquérir le coeur de la fille du maire. Keaton est ensuite engagé par Roca, un chilien qui a fui le régime de Pinochet, qui a échappé de justesse à la potence et qui se sent espionné depuis 2 mois. Il s'agit en fait apparemment de son rival de toujours, Fernando, lui aussi chilien, qui a tenté de rester auprès du pouvoir de Pinochet, mais qui a dû aussi fuir après la chute du général Garcia. Tous les 2 sont des fans de duels, et Fernando veut sa revanche, mais Roca refuse et se sent prêt à mourir. Keaton essaie de le convaincre qu'il y a encore des choses à découvrir dans la vie, puis se fait enlever par Fernando pour forcer Roca à l'affronter. Celui-ci vient avec des armes de la résistance française et propose de tirer 3 coups chacun en se rapprochant à chaque coup. Il réussit à faire plier Fernando en le prévenant que l'arme risque d'exploser. Un jour, à Londres, un homme menace l’enquêteur d'une arme, et dit être un concepteur de bombes de l'IRA que seul Keaton est parvenu à déminer. Il veut quitter la lutte tout en gardant la face et Taichi doit donc déminer 2 bombes dans un centre commercial. Après la première, l'homme se blesse mortellement en empêchant un enfant de toucher à l'autre bombe. Ils réussissent à la déminer, mais l'homme meurt probablement. Dans les Pyrénées espagnoles, Keaton dit à un certain Robert de rendre le capital de l'assurance car il a simulé son suicide. Il décide ensuite de rentrer à pied malgré la chaleur, et est suivi par un chien. Il se rend compte après un moment que ce chien l'attaque et parvient à lui échapper. Comprenant que c'est un chien dressé pour tuer par Robert, un militaire, il réussit finalement à le maîtriser avec un chasseur de la région, pour faire ensuite arrêter Robert. Ensuite, Taichi rentre au Japon où il s'endort en attendant sa fille et son père. La premier aurait reçu des cours sur les courses de chevaux du second. Ce dernier emmène son fils chez une vieille dame, ancienne épouse de Tagawa, un maître à penser de Taihei. Mais celle-ci a des crises car elle se sent responsable d'avoir soupçonné son mari d'avoir volé les recherches d'un collaborateur, conduisant au suicide de Tagawa. Ensuite, Taihei montre à son fils que les courses de chevaux sont pour aider le père d'une camarade de classe de Yuriko. Et par pure chance plutôt que sciences, le pari rapporte gros. Mais Keaton n'est pas repris par l’université de Kurumizawa. Ensuite, l’enquêteur retrouve Anna Plummer, une collègue d'Oxford, dans l'archipel des Sorlingues. Celle-ci pense avoir trouve le centre d'une société matriarcale. Mr Langley, propriétaire des lieux, l'avait autorisé à faire des recherches, mais à son décès, son fils préfère en faire une piste de moto. Anna demande l'aide de Keaton, car la Lloyd's est la seule à s’intéresser à ces recherches. Avec le soutien de Mme Langley, ils stoppent les bulldozers du fils, ayant découvert une représentation de la déesse blanche, preuve de la théorie d'Anna. On apprend ensuite qu'en 1965, en Cornouailles, Taichi a fait la connaissance de Charlie Chapman, contre qui il a gagné un duel de la peur. Il retrouve celui-ci lors de l'arrestation de Garner, un ripoux de Scotland Yard, accusé de meurtre d'un complice dans le trafic de copies d'art. Charlie est devenu détective et a permis l'arrestation de Garner, démontrant lors d'un dîner que celui-ci est coupable. Mais ayant découvert une douille près de la piscine, Keaton découvre qu'il est innocent et que c'est McBain, le faussaire, le coupable, démontant la théorie de Charlie. Par la suite, l’enquêteur est engagé par la mère d'Alan, un jeune homme mort dans les rues de Londres sans que personne ne réagisse. Il est suivi dans ses recherches par une journaliste, Alice Mitchell, qui déteste les grandes villes mais qui y reste pour ses enfants. Ils découvrent qu'Alan était poursuivi par des voyous, mais que la mort est naturelle, le garçon s’étant frappé la tête contre un mur à plusieurs reprises car il se sentait coupable d'avoir désobéi à sa mère. Alice doit annoncer la vérité au prochain journal, mais Keaton lui montre que Londres peut encore être chaleureux. Peu avant Noël, Taichi croise à Francfort un de ses anciens élèves au Japon, il y a 5 ans. Celui-ci, Anderson, fait justement un repas de trêve avec ses 2 concurrents dans la vente d'appareils électroniques, Morel et Yamamoto. Ce dernier, de nature réservée, finit par se fâcher à cause de l'alcool mais invite ses concurrents chez lui pour se faire pardonner, sa femme et ses enfants étant retournés au Japon. Pour briser la glace, Keaton organise une bataille de boules de neige, et tous se quittent le sourire aux lèvres, ayant même reçu un cadeau de Yamamoto...

    Volume 4

    Keaton se rend à Hamelin, chez un bouquiniste d'origine gitane nomme Michael Farkas. En effet, 3 amis gitans à lui sont mort dans des circonstances étranges, et il est le bénéficiaire du capital d'assurance. Celui-ci, après avoir été attaqué par 2 hommes, raconte que son frère, Thomas, qui était un intellectuel remarqué par le professeur d’université Günter Becker, a été tué par les nazis alors que lui se trouvait en Angleterre. Les gitans essayaient à l’époque d'obtenir une nation indépendante. Seul 5 amis de Thomas avaient survécu au massacre, et 3 d'entre eux sont maintenant morts. Le troisième ami mort, Sérié, un faussaire très doué avec les faux passeports, lui a aussi remis 4 livres sur la légende du joueur de flûte d'Hamelin. Le duo va donc voir le quatrième survivant, Martin, qui leur révèle que Sérié cherchait le traître qui les avait vendu aux nazis, que son nom doit se trouver dans les 4 livres, et que Sérié voulait révéler ce nom lors d'une grande réunion de gitans. Hors, Martin se trouve être aussi de mèche avec les 2 hommes qui ont attaqué Michael. Ils sont sauvés par Wolf, le dernier survivant. Ensemble, ils découvrent grâce à un faux livre fait par Sérié et à des indices, que le traître est le fils de Becker, qui est devenu riche grâce à l'argent pris aux gitans qu'il a trahi. L’enquêteur et Michael échappent ensuite à l'agent de l'est et se rendent à la réunion des gitans, ayant compris que Thomas a gravé sur l'os d'un de ses compagnons le nom du coupable, cet os se trouvant à l'endroit où Becker veut construire une usine automobile. Martin se suicide et Becker est plus tard tué par les agents de l'est qui retournent chez eux. Keaton découvre enfin que la légende du joueur de flûte montre que les gitans aidaient les gens de l’époque contre la peste. A Londres, Taichi prend un taxi car il a un rendez-vous pour un entretien d'embauche. Le chauffeur vient d'Afrique du sud, et quand il voit un accident impliquant des noirs pauvres et des blancs riches en faute, il intervient en faveur des premiers. Témoin, il accepte de partir à la recherche du conducteur noir, qui a pris peur en voyant la police. Il explique à Keaton qu'il a été torturé par des suprémacistes blancs de l'apartheid, et qu'il est aussi venu en aide à Mbeki, un jeune noir qui a causé par accident la mort de 3 blancs aisés. Il a pris une lourde peine, et le chauffeur a payé pour l'aider. Après avoir retrouvé le conducteur noir, il admet avoir aussi eu des paroles blessantes à une amie d'enfance noire. Il invite finalement Taichi chez lui pour fêter la sortie de prison de Mbeki. Ensuite, Keaton rentre au Japon, où il essaie de préparer un tiramisu. Sa fille lui parle d'un de ses professeurs, surnommé "le fossile". Plus tard, Yuriko, inquiète, révèle qu'elle risque d’être renvoyée. Son père lui dit alors que Tiramisu signifie "remonte-moi". Ensuite, l’enquêteur se rend à Heidelberg à la demande de Mme Emily. Celle-ci s’inquiète pour Julie, une orpheline dont elle s'est occupée autrefois, et qui lui confie parfois sa fille Pattie. Celle-ci est partie en Allemagne de l'ouest avec son nouveau mari, Norman, mais il se fait que celui-ci s'est retrouvé responsable de la mort de sa petite soeur Kate quand ils étaient enfant, et que Pattie ressemble énormément à Kate. Persuadé qu'il s'agit de sa soeur toujours en vie, il a donc enlevé Pattie et fait croire à tout le monde que Pattie n'existe pas. Heureusement, Keaton est là et révèle tout à la police, faisant arrêter Norman et rendant Pattie à sa mère. Par la suite, Taichi se retrouve coincé dans un chalet des Alpes Carniques, en Italie. Il y retrouve Beymer, qui a apparemment arnaqué un homme riche. Une avalanche menace et Beymer tente d'abord de s'enfuir avant de revenir au chalet car le jeune Stefano s'est blessé sur le chemin. Ensemble, tous construisent un rempart. Beymer raconte alors avoir été très croyant mais que celui-ci qu'il admirait était en fait un escroc qu'il lui a fait perdre la foi et devenir comme lui. Le chalet finit par protéger le village dans la vallée, et d'en bas, il a l'allure de l'arche de Noé. Keaton est ensuite appelé par Dennis Hughes, un journaliste qui enquête sur la mort de Jennifer O'Corner, une ancienne militante de l'IRA qui a été abattue en pleine rue car elle aurait été en possession d'un détonateur. Mais Hughes la croit innocente, et se demande s'il n'existe pas un groupe au sein du SAS qui tue les gens de l'IRA. Ensemble, ils apprennent que Jennifer avait effectivement quelque chose dans la main. Mais il y aurait un autre témoin que le photographe sur place, un inventeur d'instruments de musique, Daniel Thorpe. Lui parle d'une exécution par un certain Kyle, mais aurait fabriqué le détonateur. Kyle arrive pour tuer Thorpe, mais l’enquêteur parvient à le neutraliser. Ils comprennent plus tard que Thorpe n'a pas fabriqué un détonateur de bombe, mais pour que les chats de la mère de Jennifer puisse ouvrir la chatière avec leurs miaulements. Keaton se rend ensuite dans le village de Safehouse en Angleterre. Là, un couple a disparu dans la forêt, avant que leurs corps soient découvert dans un marais. Il rencontre aussi Edward, fils d'un ami d'Oxford, dont le frère aîné est mort de maladie, et dont les parents n'ont pas voulu voir Edward aux funérailles. Mais celui-ci se sent coupable car il aurait lancé une malédiction à son frère qui attirait toute l'attention. Et il vient de faire la même chose à son grand-père. Tous les 2 vont au coin secret qu'Edward a indiqué à son grand-père pour la pêche, où les rochers sont glissants. Celui-ci va bien, et ils comprennent que le couple a disparu en chutant dans ce coin, l'eau passant sous terre jusqu'au marais. Taichi rassure ensuite Edward avec une histoire russe similaire à celle d'Edward mais qui se termine bien. Keaton retourne à Londres, à la pension où il loue temporairement une chambre, et apprend que son père est passé par là. Il entend que la nouvelle chanson de Roy, autre pensionnaire, est bonne, et apprend que c'est Mary, pensionnaire elle aussi, qui l'a écrite pour lui. Dans un café, il explique à son père qu'il va écrire un livre sur lord Angus Carmichael, un homme du 17ème siècle, qui était amoureux d'une noble, dont le père refusa le mariage. La femme, enceinte, se suicida et Carmichael échoua ensuite au Japon, où, pris pour un tengu, il connut une tragédie similaire avec une femme locale. Taichi et son père sont tristes pour cet homme, mais en rencontrant le futur coauteur du livre, ils s’aperçoivent qu'il est probablement un descendant de Carmichael pour son nom, son probable sang anglais et son long nez faisant penser aux tengus...

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - L'homme du labyrinthe".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Taichi obtient un poste dans une université à Bramford, en Angleterre. Il entend parler d'un cinéma abandonné et va voir de quoi il s'agit. Avant d'en sortir, il croise un couple, et aperçoit des restes de sang séché sur le sol. La femme du couple, Mary, demande à Keaton d’enquêter sur une certaine Elsa Lanchester. En effet, lors d'une fête, quelqu'un est venu masqué avec un message de cette femme pour Barry, le fiancé de Mary, disant avoir été tuée et être amoureuse de Barry. Taichi cherche l'origine de cette blague de mauvais goût, et apprend que l'homme masqué était le professeur Gordon, à la demande du professeur Whale. De plus, cette Elsa est une légende locale d'une femme posant des questions pointues aux enseignants et étant un zombie. Mais Gordon l'a justement vu dans son cours. Keaton va voir Whale, qui lui dit qu'Elsa a existé, mais que Gordon s'est moqué de lui. A l’intérieur d'un masque du monstre de Frankenstein, l’enquêteur remarque encore du sang séché. De son côté, Gordon a découvert que Barry a effectivement fréquenté une Elsa. Avec sa photo, Keaton découvre qu'il s'agit de Elsa Boyd, mais qu'en plus, son petit ami jaloux est Gordon qui est en fait un inspecteur du nom de Leigh. Le lendemain, alors que Mary a disparu, Leigh dit soupçonner Whale ou Barry de la disparition d'Elsa. Avec Keaton, Mary et Barry, il fait une mise en scène avec le masque de Frankenstein, croyant Whale coupable, mais celui-ci révèle qu'il n'a fait que découvrir le corps ensanglanté d'Elsa avec le masque à côté. Et comme c'est Mary qui a eu l’idée de ce masque, Keaton comprend que c'est elle qui a tué Elsa. Pour les grandes vacances, Taichi emmène sa fille dans les Cornouailles. Il lui raconte qu'en 1967, il y a rencontre Chris, un chauffeur de bus, qui a remarqué que Keaton sait apprécier la vie. Mais une fois hors de son rôle de chauffeur, Chris se sentait minable. Dean et 2 autres jeunes de la région ont aussi défié Taichi de les accompagner en plein jour dans la lande, mais une fois sur place, ils ont constaté que la source qu'ils connaissaient était tarie. Ils ne doivent la vie sauve qu'à Keaton qui, une fois accusé par les jeunes d'avoir fauté en les entraînant là-bas, a été défendu par Chris, le père de Dean, qui le considère comme un ami malgré les différences entre eux. A Düsseldorf, peu après la chute du mur de Berlin, Keaton enquête sur la mort de Mr Seidel à la demande de Mr Heinen. Cependant, suite à ses recherches, Taichi conclut à une mort naturelle, ce qui ne plaît pas à Heinen, mais une seule chose dérange l’enquêteur, et c'est l'odeur. En faisant une recherche plus approfondie, il comprend que Seidel était un agent de l'est, tué par son supérieur pour se couvrir. Et Heinen serait lui aussi un espion, en danger imminent. Il part donc le sauver dans le parc, et c'est le chien de Heinen qui est tué, le supérieur parvenant à s'enfuir. Heinen explique que lui et Seidel subissaient un chantage sur leurs proches, et qu'il ne sait pas quoi faire. A Londres, Daniel rappelle l'affaire de Bailey et Woods, 2 anciens du SAS, héros de la guerre des Malouines, et qui ont mal tourné, étant devenus des trafiquants de drogue et ayant tué plusieurs MP à Gibraltar. Ceux-ci seraient revenus en Angleterre, pour tenter de retrouver l'argent volé par leur supérieur, Rudd, qui s'est suicidé. Un autre membre du bataillon, Madoc, a demandé à Keaton de l'aider à protéger la famille de Rudd. l’enquêteur trouve la cachette de Rudd mais comprend que Madoc s'est fait avoir, et se retrouve blessé par un piège. Le fils de Rudd, Ken, dit savoir où se trouve la tombe de Madoc, et qu'ils sont protégés par David Bobbitt, un personnage de fiction de Rudd. Taichi monte un plan et parvient à séparer les 2 hommes, pour ensuite neutraliser Woods, mais Bailey prend la femme de Rudd en otage. C'est alors qu'un homme masqué intervient et assomme Bailey. Celui-ci dit être David Bobbitt, mais Keaton et la femme comprennent que c'est l'un des membres de la brigade de Rudd, qui a perdu la mémoire. Ils découvrent aussi qu'une lettre de Rudd a un timbre qui vaut au moins 500.000 livres. En Bretagne, l’enquêteur cherche à remettre à Mr Gagne une somme d'argent pour avoir sauvé Mr Belmonte dont le bateau avait fait naufrage. Mais Gagne n'en veut pas, et cherche la cloche d'or de Gradlon, village à l'abandon. Cette cloche aurait été emportée par une tempête, mais il serait possible d'entendre encore son son dans l'eau. Après avoir aidé les villageois à obliger les chauffeurs de camion à ralentir en passant par Gradlon, Keaton utilise l'argent pour mettre d'autres cloches dans l'eau, et laisse Gagne réaliser son rêve de retrouver la cloche en or. En Angleterre, l’enquêteur est parvenu à capturer un syndicaliste qui avait volé des banques pour distribuer l'argent. Mais celui-ci serait de mèche avec le groupe minier qu'il prétend combattre, et il serait impliqué dans la mort d'un collègue délégué syndical. Keaton parvient à échapper aux partisans  de Kendall en mettant son doigt dans une arme et en bluffant. Plus tard, il bluffe une fois encore, puis, arrivé à la sortie du marais, il se fait leurré par un partisan de Kendall qui s'est déguisé en policier. Mais celui-ci, qui travaille aussi pour le groupe minier, veut que Kendall disparaisse avec l'enquêteur dans la tourbière. Ce dernier menace l'homme avec un fusil tordu, qui croit à un bluff, mais quand Keaton tire, il touche l'homme et montre que pour une fois, ce n'était pas du bluff. De retour au Japon, Taichi se fait interpeller par une voisine qui lui demande que sa chienne soit libérée, soi-disant retenue prisonnière par son père, en le menaçant de l'empêcher de rester sur le territoire japonais, le sachant anglais. Une fois à la maison, Taihei a retenu une leçon sur un lion dans une cage de léopard, et son fils lui explique que c'est un message codé du gouvernement britannique. Ensuite, la voisine arrive avec un policier, parlant de l'enquêteur comme d'un immigré clandestin, mais quand l'ambassadeur d'Angleterre arrive, il vient directement s'adresser à Keaton pour une mission urgente. En fait, le duc de Norfolk, Richard, que Taichi connaît, se retrouve coincé en Irak alors que les Etats-Unis s'apprêtent à attaquer ce pays qui vient d'envahir le Koweït. De plus, Richard est diabétique. Keaton se rend donc discrètement en Irak, et après avoir fait la connaissance du pisteur Nasr, il se dirige avec lui vers le ruines grecques au nord de Bagdad. Là-bas, à court d'insuline, Richard arrive en voiture. Ils sont ensuite encerclés, mais l'enquêteur sait que sous ces ruines, il y a probablement des catacombes pour les chrétiens persécutés de l'époque. Alors qu'un tank commence à les attaquer, ils trouvent les catacombes et retournent vers Bagdad. Là-bas, ils trouvent une jeep et entame leur traversée du désert verse le nord et la Turquie. Sur le trajet, Richard admet avoir tué un homme en lui roulant dessus, puis leur jeep est écrasée par un éboulement provoqué par un tir de tank. Celui-ci les force alors à marcher vers l'est en les empêchant de reprendre de l'eau. Ils arrivent dans les ruines d'un monastère chrétien du 4ème siècle, et là, Keaton parvient à piéger le tank et à le neutraliser. Mais le supérieur, le général Razzi, dont le fils est celui que Richard a tué, réussit à s'échapper et se cache dans les ruines. Deux bédouins kurdes passent par hasard, et Razzi en tue un et blesse l'autre, qui s'enfuit. Richard, qui ne veut plus voir de morts, est prêt à se sacrifier, mais il s'effondre, gravement blessé, en voyant le duc essayant de sauver un de ses hommes qui fait un arrêt cardiaque. Il laisse même Richard injecter de l'insuline à cet homme plutôt qu'à lui, et décède de ses blessures. Ensuite, les survivants sont sauvés par les kurdes et Keaton, Richard et Nasr sont rapatriés en Angleterre, tandis que la guerre du golfe débute...

    Volume 6

    En ce début des années 90, la Lloyd's enquête sur des morts suspectes. En effet, depuis quelques temps un affaire d'empoisonnement a pris de l'ampleur au Japon, et les décès suspects sont inspectés par la compagnie d'assurance. Ils en trouvent 3 au sein d'Arthur Maltus, le grand cabinet d'expertise comptable, et Keaton enquête dessus, découvrant qu'à chaque fois, la mort a eu lieu peu avant ou après la promotion de la victime. En continuant, il apprend qu'à chaque fois, il y avait le rival, James, et que celui-ci avait autrefois un frère jumeau qui est mort en mangeant des belladones. L'enquêteur se rend au chalet Arthur Maltus, et sur le chemin, alors qu'il tombe en panne, James l'emmène avec lui. Au chalet, Taichi entame la conversation avec les associés, mais au moment de servir le thé, il révèle la raison de sa présence. James boit alors la tasse de Frank, et sous les effets de l'atropine, il se défenestre et décède. A Wolfberg, en ancienne Allemagne de l'est, Keaton enquête sur le docteur Kurt Droll, à la demande de sa femme. Celui-ci s'est enfui à l'ouest peu avant la chute du mur de Berlin. Il a perdu sa trace, mais apprend alors par la police qu'il aurait poignardé un dealer de drogue qui l'a accusé avant de décéder. Taichi apprend que Kurt a fui car on l'accusait à tort de détournement de médicaments, mais qu'il est resté quelqu'un de serviable. Ses problèmes à l'ouest ne sont dus qu'au fait que son diplôme n'est pas reconnu à l'ouest et que plusieurs personnes profitent de sa situation. Pour le soir de Noël, il accepte de jouer la comédie pour écarter temporairement les policiers de la maison, et permettre à Kurt de voir sa fille avant d'être arrêté. A Londres, Taichi croise Andrea Vicini, fils d'un parrain de la mafia sicilienne qui a toujours refusé de toucher à la drogue, et que l’enquêteur a connu à Oxford. Mais juste après, la voiture de celui-ci explose. Son père vient alors voir Keaton pour qu'il trouve le coupable. Malgré les craintes de vengeance et de meurtres, Taichi accepte. Durant l’enquête, il découvre le concepteur de la bombe, tué par overdose. Il aurait téléphoné à Berlin, là où travaillait Andrea. Sur place, Keaton et le parrain apprennent que Giovanni, un protégé de Vicini, dealait de la drogue, et que sa fille a disparue après être devenue une junkie. Mais quand ils veulent l'interroger, Giovanni est retrouvé mort. D’après un parrain local, un gradé russe pourrait être impliqué. En interrogeant celui-ci, ils comprennent que la drogue ne fait que transiter par Berlin. Après l'avoir libéré, ils le suivent, mais le retrouve mort lui aussi. Taichi comprend qu'il a affaire au même agent de l'est que lors de l'affaire des gitans, et ils découvrent le cadavre de la fille de Giovanni. Ils sont ensuite attaqué par l'ancien agent de l'est, et après avoir été séparés, Keaton retrouve Vicini en compagnie d'Andrea, qui avait simulé sa mort. L’enquêteur sauve le parrain de l'agent, qui est ensuite abattu par Vicini. Mais celui-ci, pour la mort de Giovanni et de sa fille, tue son propre fils à cause des lois de la mafia. Ensuite, Taichi et Charlie Chapman viennent en aide à une amie d'enfance, Deborah. Autrefois, ils dévalaient ensemble les pentes de Cornouailles. Et maintenant, elle a démissionné de son poste de directrice d'une société de meubles de bureaux, et est victime de plusieurs accidents. Mais Deborah refuse de parler. Les 2 amis découvrent que le fils de Deborah a quitté l’école pour faire du bénévolat chez Oxfam. Ensuite, ils comprennent que Deborah voulait fusionner avec des américains, mais le vice-président n'était pas d'accord et a racheté les actions des administrateurs en les menaçant pour devenir majoritaire, poussant Deborah à la démission. Keaton et Chapman parviennent à faire en sorte que le vice-président laisse Deborah en paix. Enfin, les 2 amis parviennent à redonner le sourire à Deborah en faisant comme dans leur enfance, celle-ci décidant ensuite de travailler pour Oxfam et se rapprocher de son fils. Dans un cimetière, Taichi trouve un homme blessé, Morrison, alors qu'il cherche des morceaux de bouclier celte. Morrison raconte qu'il organisait des fusions, et qu'il était tellement absorbé par son travail qu'il n'est pas allé au chevet de sa femme mourante, dont il n'a même pas pleuré la mort. Ensuite, il a eu une nouvelle relation, Brenda, et quand il s'est fait viré, il a cru que celle-ci le quitterait. Vexée, elle est effectivement partie. L'archéologue lui raconte alors l'histoire d'un roi celte cruel qui fut renversé et qui a failli être lapidé. Mais une femme qu'il a volé à un seigneur l'a protégé, et pour se faire pardonner, il a travaillé jusqu'à la mort pour transformer des terres arides en terres vertes. Depuis, des narcisses fleuriraient près de sa tombe. Ils trouvent un lac plein de narcisses et Morrison en pleurs. Ensuite, en partant, Keaton voit Brenda revenir vers Morrison. Suite au meurtre d'un certain Connelly, Keaton enquête sur le bénéficiaire du capital d'assurance, Randall, et sur le bénéficiaire en cas de décès de celui-ci, Plummer. Il se fait alors aborder par 3 garçons qui jouent les détectives, et perd la trace de Randall et Plummer en aidant une vieille dame. Un autre jour, il sauve le jeune Candy d'une voiture, et lui conseille de ne pas abandonner son rêve de détective. Par la suite, il retrouve les 3 garçons dans la maison de Connelly, puis se fait arrêter par la police pour un comportement suspect près de chez Randall. De retour sur place, en passant par derrière, Keaton sauve les 3 garçons de Plummer, qui voulait les tuer pour être les témoins de son meurtre sur Randall. Mais les garçons n'abandonnent pas l’idée d’être détectives. Plus tard, l’enquêteur tente de libérer un faussaire très doué qui peut imiter n'importe quel peintre. Mais à cause de la myopie de celui-ci, ils sont capturés, et l'homme de main du marchand d'art véreux casse la jambe de Keaton avec une batte de cricket. Pendant que Taichi prépare un piège, l'artiste explique qu'il a toujours aimé la peinture mais qu'il devient aveugle. Au moment de faire fonctionner son piège, Keaton se fait avoir à cause de sa jambe, mais le faussaire l'aide, et recevant un choc, sa myopie se guérit d'un coup. Il décide donc de faire des oeuvres personnelles à l'avenir. Keaton est ensuite emmené à l’hôpital, où sa fille vient lui rendre visite. Après sa guérison, il rend visite à un vignoble français, dont la bouteille de millésime 1944, récolté alors que la guerre contre les allemands faisait rage, doit être expertisée pour être remise en garantie à un groupe qui investi dans le vignoble. Sous l'influence de la nouvelle femme du vignoble, la propriété se transforme en véritable industrie, et lors de la soirée de remise, le vignoble laisse tomber la bouteille. La femme quitte le vignoble, mais son majordome, présent en 1944, a interverti les étiquettes et choisit de boire la bouteille avec son patron, en compagnie de Keaton...

    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Duc Marquez

    Volume 1

    Il s'agit d'un noble britannique qui l'underwriter de l'assurance-vie de Léon Papas. Les underwriters sont des assureurs individuels qui opèrent des échanges, au sein d'une bourse ,entre eux entre les différentes assurances de la société Lloyd's, basée à Londres. Ces underwriters sont d'ailleurs souvent des aristocrates qui paient eux-mêmes les primes d'assurance. Quand Papas vient à décéder suite à une chute d'une falaise, Marquez veut faire une enquête car il trouve bizarre que Papas ai choisi Oaks Beyer comme seul bénéficiaire, alors qu'il avait une ex-femme, un enfant, et une maîtresse. Une semaine après le décès de Papas, un homme de la Lloyd's vient avec un enquêteur, Taichi Keaton. Celui-ci semble plutôt intéressé par le mobilier du duc, datant de l'époque victorienne. Marquez et l'homme de la Lloyd's reviennent sur le sujet de l'assurance-vie, et explique que Papas était un journaliste international d'origine grecque, qui avait participé à des combats, et qui avait un grand intérêt pour l'archéologie. Il allait d'ailleurs écrire un article sur les fouilles qu'il effectuait lui-même avec sa maîtresse, Sophia, dans son village d'origine. Keaton demande s'il y a des raisons pour que cette mort soit suspecte, et l'homme de la Lloyd's lui parle de Beyer, avec qui Papas avait peu de relations. Keaton semble le connaître, et d'après l'enquête de la Lloyd's, Beyer et Papas auraient combattu ensemble dans le Sahara occidental. Papas devait donc considérer Beyer comme son frère. L'homme de la Lloyd's compte sur l'enquête de Keaton sur place, et celui-ci dit qu'il ne peut pas consacrer plus de 10 jours à cette enquête. Il reçoit une avance de 4.000 livres, et doit partir au plus tôt. Keaton semble enthousiaste, et Marquez demande si on peut lui faire confiance. L'homme de la Lloyd's lui répond que Keaton a étudié au Balliol collège d'Oxford, en archéologie, et que donc, ses compétences peuvent être utiles dans cette enquête. Il s'avère en fait que Papas a volontairement mis Beyer comme bénéficiaire avant de l'inciter à le tuer, afin que Beyer ne mette pas la main sur un trésor archéologique qu'il avait trouvé avec Sophia, et que Beyer réclamait comme compensation pour la perte de 7 hommes dans le Sahara occidental par la faute de Papas, le tout sachant qu'une enquête aurait lieu. C'est la dernière apparition de Marquez dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - L'homme du labyrinthe".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Sophia

    Volume 1

    Cette femme est la maîtresse de Léon Papas, un ancien journaliste d'origine grecque qui a aussi combattu an Afrique pour la libération des tribus. Après avoir arrêté les combats, Papas retourne à son village d'origine, Isodoros, en compagnie de Sophia, pour y entamer des fouilles. Le service archéologique gouvernemental refusant de payer l'entretien du village qui tombe en ruine, le couple décide d'utiliser les objets trouvés pour que le village paie lui-même ces travaux. Mais le jour où ils trouvent une statue du dieu Hermès, signe qu'il y des trésors cachés, Oaks Beyer, un ancien frère d'arme de Papas, apparaît avec ses hommes. Les 2 hommes ont combattu ensemble sur le front du Sahara occidental, mais Papas a causé la mort de 7 hommes en refusant de faire sauter un site archéologique. Du coup, Oaks réclame que lui soient remis tous les objets que va découvrir le couple. Cependant, Léon se rend bien compte qu'Oaks ne s’intéresse qu'à l'argent, et celui-ci menace de faire exploser le village. Du coup, lorsque le couple découvre des pièces de l'île d'Ithaque portant le portrait d'Ulysse, Léon n'en peut plus, et décide d'utiliser son assurance-vie à son avantage. Il met Oaks comme seul bénéficiaire et incite celui-ci à le tuer, sachant que sa mort sera suspecte et qu'une enquête aura lieu. Et un jour, Sophia voit Oaks pousser Léon du haut d'une falaise. Mais même après la mort de Léon, Oaks continue à mettre la pression sur Sophia. Plus tard, un enquêteur asiatique débarque dans le village, mais Sophia n'y prête pas attention. Mais une fois à la maison, elle remarque que l’enquêteur a le même regard que Léon face à la mer. Sophia accepte alors de parler de Léon et raconte tout ce qu'il s'est passé. Voyant Oaks et ses hommes arriver, Sophia prend la fuite avec l’enquêteur, Taichi Keaton. Celui-ci parvient à arrêter les hommes d'Oaks en faisant écrouler un arc fragile, puis en fabriquant un lance-pierres avec une cuillère en bois et du papier adhésif. Oaks se rend compte trop tard qu'il a connu Keaton en tant qu'instructeur au SAS, les forces spéciales britanniques, sur les techniques de survie. En voyant le trésor, Keaton comprend que Papas n'est pas voulu le donner à Oaks. Sophia est sûre que Léon l'aurait cédé à l’enquêteur, mais pour celui-ci, une seule pièce lui suffit. Sophia n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - L'homme du labyrinthe".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivante.

    Oaks Beyer

    Volume 1

    Oaks est le PDG d'une société à son nom. Autrefois, il a été sergent-chef dans le SAS, les forces spéciales britanniques. Après avoir quitté le service, il est devenu mercenaire en Afrique. C'est sans doute là qu'il a fait la connaissance de Léon Papas, un journaliste d'origine grecque qui combattait pour la libération des tribus africaines. Une fois, au Sahara occidental, ils apportaient leur aide au front Polisario pour l'indépendance face au Maroc. Papas était en charge d'une opération visant à attirer l'armée marocaine dans les ruines de Daora et de tout faire sauter. Cependant, ne voulant pas faire exploser les ruines, Papas n' pas appuyer sur le détonateur, ce qui a causé la perte de 7 hommes. Après cela, Papas a arrêté les combats. Mais Beyer parvient à le retrouver en Grèce, dans son village d'origine d'Isidoros. Papas fait des fouilles archéologiques avec sa maîtresse, Sophia, afin de payer au village des travaux d'entretien. Mais Beyer exige que toutes les trouvailles lui soient remises, en réparation pour la mort des 7 hommes au Sahara Occidental. En fait, Beyer ne vise que l'argent et utilise ces décès comme excuse, mais il menaçait aussi de faire exploser le village. Un jour, Papas refuse de continuer, et Beyer le pousse de la falaise, le tuant sur le coup. Il assiste ensuite avec ses hommes à la découverte de la dépouille par les autorités. Puis, il continue à mettre la pression sur Sophia, et plus tard, il croise un asiatique qu'il semble reconnaître. Il revient peu après, mais Sophia s'enfuit avec l'asiatique. Celui-ci parvient alors à maîtriser les hommes de Beyer, sans utiliser d'arme à feu. Beyer se souvient alors que l'asiatique était instructeur au SAS sur les techniques de survie. Beyer veut lui tirer dessus, mais il est assommé par une pierre, projeté grâce à un outil fabriqué de toutes pièces par l'asiatique. Celui-ci lui rappelle que dans un lieu où le vent souffle fort, une arme primitive vaut mieux qu'un flingue. Par la suite, Beyer est arrêté pour meurtre, et on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - L'homme du labyrinthe".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant mais arrêté pour meurtre.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant mais arrêté pour meurtre.

    Pietro Moralli (Francesco Meda)

    Volume 1

    Francesco Meda est un terroriste italien appartenant aux brigades rouges. Il est accusé dans l'affaire de l'attaque de la banque de Milan en 1980, et dans l’enlèvement du général Dozier de l'OTAN en 1982. Par la suite, il est impliqué dans l'assassinat d'un membre du parti communiste de Florence. Cependant, les autorités ne connaissent ni son âge, ni son véritable nom, ni son apparence. Toutes ses victimes sont égorgées avec un couteau. Le terrorisme italien a la particularité d’être financé par des habitants locaux, car 90% de sa population est catholique pratiquante mais le parti communiste bénéficie d'un soutien sans pareil. Hors, comme les brigades rouges s'en prennent au parti communiste, ils se tournent maintenant vers les travailleurs et les étudiants étrangers, moins au courant de la situation du pays, pour obtenir des fonds. C'est pour cette raison que Francesco Meda se rapproche de Hiroshi Matsui, un jeune étudiant japonais en peinture, qui vient loger à Florence. Il se fait passer pour Pietro Moralli, quelqu'un qui s'intéresse aux peintures du jeune homme, et le fait loger chez lui. Mais un jour, Hiroshi disparaît. Peu après, un autre asiatique arrive à l'appartement de Hiroshi, et Francesco pense à un cambrioleur. Mais l'homme est Taichi Keaton, un enquêteur en assurances, qui est là car il a besoin de la signature de Hiroshi, afin que le capital d'assurance-vie de sa mère, décédée récemment, lui soit versé. Meda fait croire à Keaton que Hiroshi s'est engagé dans une action politique, mais l’enquêteur s’intéresse beaucoup à la peinture de l’étudiant, représentant les ruines de Spedarino duomo. Francesco montre que Hiroshi n'aimait pas ce tableau et qu'il l'a détruit avec son couteau de peintre. Plus tard, Meda retrouve Keaton dans les ruines de Spedarino duomo, et l'attaque avec un couteau dès qu'il a le dos tourné. Mais l’enquêteur, ayant compris de qui il s'agissait en le voyant manier le couteau de peintre, pare le coup. Francesco parvient à désarmer Keaton du couteau de peintre qu'il avait subtilisé, et celui-ci se fait assommer par Hiroshi. Ce dernier avait aussi découvert qui était Pietro, mais veut bien le laisser partir. Cependant, Meda exige que l’étudiant signe la procuration pour que l'argent lui revienne, promettant en échange d’épargner la vie de l’enquêteur. Celui-ci est enfermé dans un puits des ruines, pendant que Francesco force la main de Hiroshi. Alors que celui-ci hésite, Keaton débarque après s’être libéré. Meda le désarme une nouvelle fois de sa barre de métal, mais en voulant récupérer celle-ci, le terroriste se prend un violent coup de pied qui le met à terre. Keaton avait en fait fait exprès de lâcher son arme pour déstabiliser son adversaire. Meda est probablement arrêté, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2 - Un démon angélique".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant mais arrêté pour terrorisme.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant mais arrêté pour terrorisme.

    Hiroshi Matsui

    Volume 1

    Ce jeune japonais n'a, selon les dires de son oncle, jamais été persévérant. Enfant, il s'est d'abord intéressé à la philatélie, avant de se passionner aux radio-amateurs. Puis, par hasard, il a reçu un prix pour un dessin et s'est convaincu de faire les beaux-arts. Il s'est alors inscrit à l’école supérieure de Florence, en Italie, avec 3 ans de retard sur les autres. Là-bas, il change fréquemment de logement et un certain Pietro Moralli finit par s’intéresser à lui et ses peintures. Perfectionniste, Hiroshi a même détruit l'un de ses tableaux représentant les ruines de Spedarino duomo avec un couteau de peintre. Mais un jour, Hiroshi trouve une cinquedea, une lame triangulaire, ensanglantée. Il découvre alors que Pietro est en fait Francesco Meda, un terroriste appartenant aux brigades rouges, dont le visage, l'âge et le véritable nom sont inconnus des autorités, et qui tue toujours en égorgeant ses victimes. Du coup, Hiroshi décide de disparaître et de partir, mais avant cela, il veut peindre les ruines de Spedarino duomo pour le montrer à sa mère, qui est seule au Japon. Il reste donc encore 2 mois sur place après avoir acheté la peinture nécessaire. Mais alors qu'il vient de finir, il voit Meda se battre au couteau avec un asiatique. Hiroshi assomme celui-ci, voulant permettre à Francesco de fuir. Mais l'asiatique n'est pas un policier mais un agent d'assurances venu du Japon. En fait, la mère de Hiroshi est décédée, et son oncle a besoin de la signature du jeune homme pour pouvoir lui verser le capital de l'assurance-vie d'une valeur de 800 millions de lires italiennes. Et Meda exige que Hiroshi lui verse l'argent, promettant d’épargner l'agent en échange. Celui-ci est enfermé dans l'un des puits des ruines, et Hiroshi s'excuse auprès de lui, disant qu'il ne savait pas que c’était un terroriste. L'agent, Taichi Keaton, lui dit de ne pas signer, car il sera ensuite exécuté. Du coup, Hiroshi se montre fort hésitant, lorsque soudain, Keaton, qui est parvenu à se libérer, débarque avec une barre en fer. Il se fait désarmer, mais quand Meda se jette sur la barre, il se prend un coup de pied de Keaton qui le met au tapis. Hiroshi montre son tableau à Keaton, et lui dit, les larmes aux yeux, qu'il était impossible pour lui de quitter Florence sans avoir terminé cette peinture. On ne voit plus Hiroshi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2 - Un démon angélique".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Sawaki

    Volume 1

    Sawaki est un membre de l’équipe nationale japonaise de lutte qui se prépare pour les jeux olympique de Séoul de 1988. Il a d'ailleurs une carrure impressionnante. Mais il est aussi un étudiant de l’université de Kurumizawa et fait partie de la classe d’archéologie de Taichi Hiraga Keaton, charge de cours dans cette université. Un jour, il arrive en retard à cause de ses entraînements de lutte, et s'excuse face au professeur de façon peu convaincante. Il s'installe alors que les autres élèves chuchotent. Une jeune fille hurle alors pour demander le silence dans la classe car le cours a commencé depuis longtemps. Tout le monde se tait, et Keaton cherche alors à calmer les tensions. Une autre fois, Sawaki arrive encore une fois en retard, et alors que la jeune fille s’apprête à râler une nouvelle fois, Keaton demande à Sawaki de venir auprès de lui. Le professeur se rappelle qu'on lui avait posé la question de la différence entre la lutte grecque antique et le pancrace. Il veut donc que Sawaki lui fasse une prise sous la ceinture. Le lutteur est surpris, et veut être sûr de ce que veut Keaton. Celui-ci lui répond que la prochaine qu'il arrivera en retard, il l'inscrira sur la feuille de présence. Du coup, Sawaki s’exécute, mais le professeur le bloque d'un coup avec son coude et et son genou, déclarant que ça, c'est le pancrace. A la fin du cours, les autres élèves disent à Sawaki qu'il s'est laissé faire, mais celui-ci leur répond qu'il ne pouvait vraiment plus bouger, se demandant qui est vraiment le professeur Keaton. Sawaki n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3 - Une petite blue lady".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Yuriko Hiraga Keaton

    Volume 1

    Il s'agit de la fille unique de Taichi Keaton. Sa mère est une mathématicienne. Quand Yuriko a eu 5 ans, ses parents ont divorcé. Son père a intégré le SAS, les forces spéciales britanniques, puis est devenu chargé de cours dans la petite université de Kurumizawa, tout en étant enquêteur pour des assurances. Quant à sa mère, elle donne des cours dans de prestigieuses universités. Alors que Yuriko a 15 ans, sa mère est sur le point de devenir professeur titulaire, et passe son temps à préparer un mémoire. Yuriko, elle, a appris que le site de Washizu, contenant des vestiges de la période du Jômon primitif, va être détruit pour construire une route. Du coup, la jeune adolescente participe au mouvement de protestation contre la destruction du site. Par la suite, tout le monde baisse les bras, à l'exception de Yuriko, qui vient tous les jours sur le site au lieu d'aller en cours, et tente d’arrêter les travaux. Comme son père est archéologue, elle décide d'aller demander son aide, et assiste au cours de celui-ci. Mais voyant que son père ne réprimande pas les retardataires, dont un champion de lutte qui revient de l'entraînement, elle s’énerve et demande le calme. Après le cours, Taichi emmène sa fille, qui lui demande comment cela se fait que sa mère gagne 600.000 yens par mois et son père seulement 25.000, alors qu'ils sont tous les 2 diplômés d'Oxford. Taichi lui répond qu'au Japon, on accorde peu d'importance au classement obtenu par les universités étrangères, ainsi qu'au sujet des mémoires. Pour le faire réagir, Yuriko dit alors que quelqu'un a parlé de mariage à sa mère, ce qui perturbe Taichi. Celui-ci emmène sa fille dans un fast-food, où Yuriko ignore les questions de son père, et lui demande de se reprendre. Dans un café, l'adolescente évoque l'origine des langues indo-européennes, négligé par les archéologues, mais Taichi sait que la situation politique doit s’améliorer en URSS et au moyen-orient pour pouvoir faire des recherches. Noboru Tajima, le petit ami de Yuriko se présente alors et commence à parler avec Taichi, tandis que la jeune fille va acheter des boissons et des gâteaux. Quand elle revient, elle déclare à son père que si celui-ci aime toujours son ex-femme, il aurait dû la retenir de force si nécessaire. Mais celui-ci dit détester la violence, et trouve mignon le couple d'adolescents. Vexée par la nonchalance de son père, Yuriko décide de rentrer. On apprend par la suite, que lors d'un cours avec son professeur principal, Mme Matsushita, Yuriko s’était assoupie. Enervée, le professeur a alors demandé à Yuriko de lui donner le nom des 4 grandes civilisations antiques qui se trouvent dans le manuel scolaire. Mais la jeune fille en cite une dizaine avant d’être arrêtée par Mme Matsushita, agacée par le comportement de son élève. En fait, Yuriko sait que le manuel n'est plus en phase avec l’archéologie actuelle, et qu'il y a en fait une vingtaine de civilisations antiques. Par la suite, L'adolescente assiste une fois encore à un cours de son père qui, voyant le lutteur arriver en retard, montre à ses élèves la différence entre lutte grecque antique et pancrace en immobilisant le champion, éveillant l'admiration de Yuriko pour son père. Plus tard, Taichi revient d'un voyage dans le désert chinois, où il a été abandonné durant 4 jours sans eau ni nourriture. Il propose des souvenirs à Yuriko, qui en choisit un, tout en disant que sa mère n'a finalement pas fait de rencontre arrangée. Par contre, le père de Taichi, Taihei, le réclame. Peu après, tous les 3 vont dans une maison familiale à la campagne, achetée à la demande de l'ex-femme de Taihei, Patricia. Mais Yuriko est surtout là pour que les 2 hommes se comportent mieux avec leurs ex-femmes respectives. Pendant qu'ils doivent préparer à manger, l'adolescente va aller voir les Shinjô, qui entretiennent cette maison, et qui lui parlent de la sécheresse qui ruine la récolte de wasabi. La grand-mère de la famille lui parle aussi de Patricia Keaton, repartie en Angleterre et devenue très riche. De retour à la maison, Taihei n'est plus là, et Taichi tente de faire le summer pudding de sa mère. En pleine nuit, tous les 2 se mettent à faire des travaux qui réveillent les voisins. Yuriko s'excuse, jusqu’à ce qu'elle se rende compte que son père et son grand-père ont fabriqué de quoi pomper l'eau d'un lac et faire revivre la récolte de menthe que Patricia avait fait venir d'Angleterre. Celle-ci a en fait quitter Taihei car elle avait surtout la nostalgie de son pays d'origine. Yuriko n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 2

    Un jour, le père de Yuriko lui téléphone alors qu'il est une heure du matin. Comme il est en Suisse, il a oublié le décalage horaire. Il veut savoir si une lettre est arrivée de l'université de Kurumizawa. En fait, cette université n'a pas renouvelé le contrat de Taichi Keaton, et celui-ci se retrouve donc sans emploi. Il trouve alors un poste dans l'école du soir Simons, à Paris, et Yuriko décide de lui rendre une visite surprise en pénétrant dans son appartement durant son absence. Elle est contente pour lui, mais son père lui révèle qu'il vient d'apprendre que l'école va fermer. Yuriko lui demande donc ce que c'est l'archéologie pour lui. Celui-ci répond que c'est un peu comme une pièce cachée sous les toits. Plus tard, Yuriko assiste à l'un des cours, durant lequel son père dit que selon lui, la civilisation européenne ne s'est pas construite uniquement sur la civilisation égyptienne antique. Il pense qu'il y en aurait une autre dans la vallée du Danube, la seule région qui fournit les conditions au développement d'une civilisation et qui n'a pas encore été fouillée. Des hommes pénètrent alors dans la salle de cours et se dirigent vers le fond où se trouve une peinture qui sera le seul élément à rester du bâtiment après la fermeture de l'école. Taichi essaie de continuer son cours, mais ces hommes parlent sans faire attention à lui. Yuriko se lève, irritée, mais son père arrête le cours car il ne reste finalement que 2 minutes. Dans la rue, Yuriko lui demande ce qu'il voulait dire avec ses pièces cachées. Taichi explique qu'enfant, il dessinait des plans de maisons avec des pièces cachées, et que ses préférées étaient celles sous le toit. Il aime sa famille, mais l'archéologie est la seule chose qu'il veut continuer toute sa vie. Et l'un de ses professeurs à l'université, Urey Scott, lui en a fait prendre conscience. Après un autre cours, Yuriko écoute l'un des élèves, un vieux monsieur, donner à son père la note de B+ pour le cours. Ensuite, Taichi raconte à sa fille que son professeur était surnommé "Iron balls" et qu'un soir de 1941, après un bombardement des allemands, il avait décidé de donner cours encore pour 15 minutes, pour éviter de céder face à Hitler. Yuriko propose à son père de raconter cette histoire à ses élèves. Celui-ci continue en disant qu'un jour, Scott lui avait donné la clé de la salle des archives, réservée aux enseignants, et qu'il a passé des nuits sur place, à son grand bonheur. Il a fini par avoir un A+, mais le professeur est parti car il voulait resté fidèle à ses idées, dont l'une était la civilisation du Danube, tout comme son élève, à qui il laissa une lettre lui disant de ne pas abandonner. Mais Taichi n'a jamais cherché à le revoir, malgré quelques regrets. Lors du dernier cours, Keaton dit à ses élèves de continuer à étudier et de ne pas abandonner. Le ministre de la culture débarque dans la salle pour voir la peinture, et tous se lèvent pour exprimer leur mécontentement. Mais Taichi demande au ministre d'attendre et ne se laisse pas faire. Il continue en disant que les hommes étudient car c'est leur vocation. A la fin du cours, il est applaudi. Et après avoir reçu un A+ de son élève, il apprend que Scott a enseigné dans cette école. Le soir, alors que Yuriko et son père s'apprêtent à rentrer dans un pub où l'attendent ses élèves, Yuriko lui demande d'attendre un moment à l'extérieur. Une fois à l'intérieur, tous lui montrent la présence du professeur Scott, qui dit que Keaton est devenu un brillant savant, ce qui lui fait verser quelques larmes. Plus tard, Yuriko lit dans des magazines pour filles des articles sur des marchands de glace fournisseurs de la famille royales. Elle demande donc à son père d'aller en tester. On ne voit plus Yuriko par la suite dans ce tome.

    Volume 3

    Comme son père s'apprête à revenir au Japon, Yuriko lui laisse un message sur le répondeur de son grand-père, comme quoi elle sera là le soir. A son arrivée, Taichi s'est endormi, et autour d'un café, il explique qu'il y a des chances que l'université de Kurumizawa le reprenne et qu'il attend leur réponse. Yuriko trouve cela bien. Son père veut passer du temps avec elle, mais Yuriko dit qu'il y a un changement et qu'elle doit voir une amie. Elle téléphone à celle-ci, et lui dit que son grand-père lui a fait un petit cours sur les courses hippiques, et que d'après lui, le lendemain, dans la huitième pour la coupe d'automne Kozumata, il y aurait un gros coup à jouer. Elle dit ensuite qu'elle directement. Après avoir raccroché, Taichi veut lui parler, mais la jeune fille répond qu'elle n'a pas le temps. En fait, le père de cette amie, Rie Sugiyama, a acheté des actions avec l'argent de ses clients et il a perdu. Il s'est rendu compte trop tard qu'il n'aurait pas dû emprunter de l'argent à des yakuzas. Il a ensuite cru pouvoir rattraper le coup avec des courses hippiques, mais il se retrouve maintenant avec une dette de 10 millions de yens. C'est alors qu'il a entendu parler du grand-père de Yuriko qui serait un as du tiercé. Yuriko a donc misé 100.000 yens dans cette huitième course, et parvient apparemment à gagner un beau pactole. Le soir venu, de retour à la maison, le téléphone sonne, et Taichi décroche. Malheureusement, il n'est pas repris par Kurumizawa, mais Yuriko dit à son père de ne pas dramatiser. Celui-ci semble assez serein, et la jeune fille dit que sa famille sera toujours là pour lui. Et même si elle n'est pas toujours là, elle pense à lui. Taichi aimerait d'ailleurs ses recherches à l'université. Ensuite, tous entendent le chant des grillons, signe que l'automne arrive. C'est la dernière apparition de Yuriko dans ce tome.

    Volume 4

    Dans son école pour jeunes filles, Yuriko s’inquiète pour le professeur Iwase, surnomme "le fossile" par ses élèves, car il paraît 60 ans alors qu'il est dans la quarantaine. Celui-ci ne réagit pas quand ses élèves lui font tomber sur la tête un tampon plein de craie. Yuriko rentre ensuite à la maison où elle trouve son père en train de faire un tiramisu. La jeune fille se dit que son père ne sera pas un fossile de sitôt comme son professeur. Yuriko l'aime bien car il dit parfois de belles choses. Le téléphone sonne, et la jeune fille décroche. C'est son amie Miki qui l'invite à une soirée, mais Yuriko refuse. Plus tard, dans la classe, une camarade dit avoir été photographiée par quelqu'un d'un magazine à pin-up. Elle se dit que si le fossile tombe dessus, il fera une attaque. Mais il y a aussi une rumeur comme quoi le professeur Iwase devrait quitter l’école. Celui-ci entre en classe et tombe de sa chaise car certains de ses élèves l'avaient mis en déséquilibre, ce qui fait rire tout le monde à l'exception de Yuriko. A cause du magazine, l'amie de Yuriko risque le renvoi, et elle décide de l'aider, mais si elle peut recevoir pour cela la même sanction qu'elle. Elle prévient son père, qui n'a toujours pas réussi son dessert, mais qui dit que la traduction de tiramisu est "remonte-moi". Yuriko va alors trouver le professeur Iwase au bord de la rivière, et montre qu'elle s’intéresse aux minéraux, car son professeur lui a dit que les pierres étaient vivantes. L'homme est surpris qu'on l’écoute, mais a l'impression de ne plus entendre les voix des pierres. Il admet qu'il va démissionner, et raconte que son fils parti en Italie pour étudier est mort d'une maladie. Il explique qu'à 11 ans, son fils séchait les cours, et alors que celui-ci racontait avoir trouvé un endroit qui brille comme l'eldorado, Iwase l'avait réprimandé, parlant d'excuses. Celui-ci avait alors brisé sa pierre de quartz fétiche. La vie avait repris dans le calme, mais quelque chose s'est brisé entre le père et le fils, celui-ci ayant gardé tout de même des morceaux de quartz. Yuriko parle alors de son père, qui ne renonce pas cependant à sa volonté de devenir enseignant, et qui revient chaque fois à la maison avec l'impression d’être un autre homme. Ensuite, Yuriko montre au professeur une olivine, une pierre vert olive qu'elle a trouvé. Par après, lors d'une manifestation en soutien à leur camarade menacée de renvoi, le professeur Iwase revient d'une réunion et leur dit de rentrer en classe, leur disant qu'il va tout arranger. Celui-ci a apparemment retrouvé de la motivation. Yuriko n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3 - Une petite blue lady".
    • Statut au volume 4 : Vivante.

    Volume 5

    Yuriko passe les grandes vacances dans les Cornouailles, en Angleterre, en compagnie de son père. Ils prennent le train, et la jeune fille admire le magnifique paysage. Mais Taichi s'est endormi, et Yuriko le réveille, demandant quel adjectif ils pourraient donner à la couleur de la mer. Son père lui raconte alors un souvenir de 1967, quand il était lui-même en vacances dans la région. Il avait fait la connaissance d'un chauffeur de bus, Chris Watkins, qui se disait un master of life, quelqu'un qui sait apprécier la vie. Il avait aussi rencontré Dean, Phil et Ralph, 3 jeunes du coin, qui lui ont proposé de traverser la lande en pleine journée. Avant cela, il a découvert qu'une fois qu'il n'est plus dans son bus, Chris n'est plus rien et se sent minable. Lorsqu'il a traversé la lande avec les 3 jeunes, Taichi s'est rendu compte que ceux-ci n'avaient pas prévu d'eau, ni le fait que la source qu'ils connaissaient pouvait être tarie. Ils ont survécu une nuit grâce à la débrouillardise de Keaton, et le lendemain, quand ils ont été retrouvé par les adultes, les 3 jeunes ont accusé Taichi. Chris a alors pris sa défense, et plus tard, Keaton a appris qu'il était le père de Dean, et qu'il avait divorcé de sa femme. Yuriko demande à son père ce qu'ils sont devenus, et celui-ci répond qu'il a entendu dire que la famille s'est reformée et qu'ils vivent paisiblement quelque part. Pourtant, Taichi ne se sent toujours pas un master of life car il ne comprend pas encore la sienne. Néanmoins, il n'oubliera jamais la couleur de la mer de cette époque. On ne voit plus Yuriko par la suite dans ce tome.

    Volume 6

    Alors que Noël approche, le grand-père de Yuriko lui dit que c'est le seul jour de l'année où le monde entier se met à sourire. Il comprend donc pourquoi les japonais ont soudainement envie de devenir chrétien ce jour-là. La jeune fille le comprend, mais une fois encore, son père ne sera probablement pas présent cette année. Taihei le trouve incorrigible, car il n'a même pas envoyé le moindre cadeau. Yuriko se demande où il se trouve en ce moment. Finalement, peu après Noël, la jeune fille reçoit un cadeau de son père envoyé par la poste, et qui est une sorte de chandelier qui bouge grâce à la chaleur des bougies. Yuriko remercie d'ailleurs son père par la pensée. Au mois de mai, Taichi se retrouve avec la jambe cassée, et Yuriko va le voir à l'hôpital durant ses vacances à Londres. Son père s'excuse, mais la jeune file dit être autonome et vouloir de toute façon aller voir sa grand-mère. Taichi lui dit d'être prudente avec les voleurs qui visent les asiatiques, et Yuriko se demande si son père s'est vraiment cassé la jambe en tombant. Elle ne croit pas à sa réponse affirmative, et lui dit d'arrêter un métier aussi dangereux pour un poste d'enseignant. Elle dit ensuite à Daniel de veiller sur son père et de ne plus lui confier de mission risquée, avant de s'en aller. Dans la rue, Yuriko est bousculée par un homme, poursuivi par une vieille dame japonaise. Celle-ci, Mme Shiratori, s'est fait voler un sac, mais qui ne contenait ni passeport, ni argent. Elle explique qu'elle est à Londres pour rendre visite à quelqu'un qu'elle n'a pas vu depuis très longtemps, et que le sac contenait un cadeau pour cette personne. De plus, elle n'a ni adresse, ni numéro de téléphone de cette personne. Yuriko la convainc d'aller faire une déclaration à la police, alors qu'elle prend le vol de 19h45 pour le Japon. Mme Shiratori identifie le voleur mais l'interpeller ne sera pas facile. De plus, le policier dit que Mme Shiratori n'a pas été assez attentive, ce qui fait bondir Yuriko car c'est rejeter la faute sur la vieille dame. Avant de quitter le bureau, le policier dit à Yuriko de ne pas agir seule. Les 2 femmes retournent sur la place où le vol a eu lieu, et attendent de voir si le voleur va repasser à l'action. Mme Shiratori est prête à abandonner, mais la jeune fille ne veut pas. Mme Shiratori a pris peur, et raconte qu'il y a 50 ans, au Japon, elle a rencontré cet anglais à la santé fragile, et qui était venu se reposer chez eux. Celui-ci venait de Marlow, et admirait les sortes de drapeaux en forme de carpes remontant le courant. Avec l'arrivée de la guerre, elle n'a pas revu cet homme et s'est mariée. Maintenant que son mari est mort et que ses enfants ont quitté la maison, elle a essayé de le retrouver. Trouvant cela beau, Yuriko veut absolument retrouver le cadeau et aller voir cet anglais. Près d'un bar, elles tombent par hasard sur le voleur, et la jeune fille le poursuit. Le voleur menace Yuriko avec un couteau, mais Mme Shiratori, maîtrisant le naginata, le met au sol. Après avoir récupéré le sac, les 2 femmes prennent le train, et Mme Shiratori explique que son frère avait renvoyé les lettres de l'anglais à l'expéditeur durant la guerre, par crainte d'être pris pour un espion. Une fois à Marlow, elles ne trouvent pas de Wilkins dans l'annuaire, et pour le trouver, elles mettent un drapeau en forme de carpe, qui est le cadeau pour Mr Wilkins, sur le mât de la municipalité. Yuriko dit aux habitants que c'est un symbole de 50 ans d'amour, et finalement, un homme vient dire que Mr Wilkins a vu cela depuis sa chambre de malade. Mme Shiratori peut enfin revoir cet homme et aller enfin aller se promener avec lui dans le village, Yuriko étant satisfaite de sa réussite. C'est la dernière apparition de Yuriko dans ce tome.

    • Statut au volume 6 : Vivante.

    Noboru Tajima

    Volume 1

    Noboru est un jeune lycéen japonais qui est aussi le petit ami de Yuriko Hiraga Keaton. Cette dernière est par contre collégienne dans l’école de missionnaires pour filles Iai. Noboru s’intéresse beaucoup à l’archéologie, tout comme Yuriko, dont le père, Taichi Hiraga Keaton, est aussi archéologue. A un moment, Yuriko participe au mouvement de protestation contre la destruction du site de Washizu, là où se trouvent des vestiges de la période du Jômon primitif. Mais tout le monde a baissé les bras, à l'exception de la jeune fille. Alors même que les travaux ont commencé, elle continue de venir tous les jours pour protester. De plus, dans le même temps, elle est en mauvais termes avec son professeur principal et ne va plus en cours. Son professeur imagine donc qu'elle va dans les boîtes de nuit pour s'amuser, alors que ce n'est pas vrai. Un jour, dans un café, Noboru aperçoit Yuriko à une table avec son père. Le jeune homme décide de timidement se présenter, mais père et fille continuent leur discussion sans remarquer Noboru. Après quelques instants, Yuriko se rend compte qu'il est là, et pendant qu'il parle à son père, Yuriko va acheter des gâteaux supplémentaires. Noboru dit qu'il trouve le père de son amie très jeune, et qu'il l'a pris pour son frère. Keaton répond qu'il avait 20 ans quand sa fille est née, et que lui et son ex-femme se sont mariés alors qu'ils étaient encore étudiants à Oxford. D'ailleurs, de dos, Yuriko ressemble beaucoup à sa mère. Noboru trouve cela romantique, mais Yuriko intervient pour dire à son père que s'il aime encore son ex-femme, il aurait dû l’empêcher de partir. Pourtant, Keaton n'aime pas la violence, et Yuriko ajoute que ses étudiants se moquent de lui. L'homme n'est pas choqué, et dit que sa fille et Noboru forment un beau couple, ce qui fait rougir le jeune homme. Ensuite, Yuriko se vexe et décide de rentrer. Noboru voudrait la retenir, mais Keaton lui répond que si ça devient ainsi, c'est compliqué, et que Yuriko tient cela de sa mère. Noboru explique qu'en privé, Yuriko est fière de son père. Il sait que Mr Keaton a fait partie des SAS, les forces spéciales britanniques, durant 7 ans. Celui-ci explique qu'il pensait ne plus être fantaisiste, mais qu'il a échoué. Ensuite, il demande à Noboru ce qu'a sa fille, car il l'a ressenti. Le jeune homme explique donc la situation. Mr Keaton décide d'aller sur place, et c'est la dernière apparition de Noboru dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3 - Une petite blue lady".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • News relayée depuis le site de Manga-news :

    Bonjour à tous,

    Voilà que le printemps pointe le bout de son nez, et que je viens vous annoncer une nouvelle parution de Taniguchi. Bien évidemment, puisque l'auteur est décédé voilà 14 mois, il ne s'agit pas d'une oeuvre récente mais bien d'une oeuvre de jeunesse. Celle-ci date de 1982 et s'intitulait en version originale "Ao no senshi". Son nom français sera Blue corner et racontera l'histoire d'un jeune boxeur qui fut un temps un éternel perdant, et qui a sa propre vision du monde de la boxe, les conflits en dehors du ring étant parfois plus violents que ceux sur le ring. L'histoire de base est signée Caribu Marley. L'oeuvre sera apparemment documentée et publiée par les éditions Pika, peu habitués à l'auteur, dans leur collection Graphic. Il s'agit, comme c'est souvent le cas avec Taniguchi, d'un one-shot qui sortira le 9 mai prochain, au prix de 18 euros. Ce manga aux dessins réalistes promet d’être très intéressant, et j'ai toujours été intrigué par la veine sports de combats et à risques de Taniguchi. Je suis donc vraiment très curieux de me procurer ce tome. Et j’espère pouvoir en parler assez rapidement.

    Bonne lecture,

    Cronos


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  • Voilà la dixième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Klaus

    Volume 12

    Il s'agit de l'assistant de Hans Kluge, un physicien polonais juif qui a travaillé sous la direction de Bauer. Etant un virulent antinazi, Kluge a été approché par le NKVD, les services secrets russes, pour qu'il continue ses travaux sur l'enrichissement de l'uranium. Pour cela, ils lui donnent un château et les moyens nécessaires dans la banlieue de Copenhague, au Danemark. Au début de l’année 1943, il reçoit cependant des documents en provenance de japonais, évoquant le massacre de 14.700 polonais dans la forêt de Katyn par le NKVD, documents rédigés par le chef du NKVD et signés par Staline. N'ayant pas confiance non plus en ce dernier, Kluge envoie Klaus dire aux 2 agents du NKVD, déguisés en prêtres orthodoxes russes, qu'ils ont du retard dans leurs résultats. Quand ceux-ci veulent voir le professeur, Klaus leur répond que celui-ci n'est pas en forme. Les 2 agents disent alors qu'ils reviendront dans 3 jours, et Klaus va en avertir Kluge. Le lendemain, ce sont les 2 japonais qui viennent au château, et qui réussissent à convaincre Kluge de leur confier l'uranium enrichi. Une fois que les japonais ont mis une blouse, Kluge dis à Klaus de sortir les 2 valises contenant l'uranium. Il explique que chaque valise contient 10 kg d'uranium, et qu'elles pèsent chacune 50 kg avec l’intérieur rempli de plomb. Kluge prévient que les boules d'uranium ne doivent pas se toucher, au risque de créer une explosion. Ensuite, l'un des japonais remet au professeur un chèque de 50.000 francs suisses, en tant que compensation. On ne voit plus Klaus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 127 : Le château de Hans Kluge".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Hans Kluge

    Volume 12

    Hans Kluge est un scientifique physicien juif polonais de 34 ans, qui a travaillé sous la direction de Bauer. Mais son jeune frère a été tué par les nazis. L'union soviétique de Staline lui fournit alors un château dans la banlieue de Copenhague, afin qu'il puisse continuer ses travaux d'enrichissement d'uranium pour les communistes. Ceux-ci se chargent de toutes les charges, mais veulent bien sur avoir des résultats. Au début de l’année 1943, un inconnu fournit à Kluge des documents faisant état de l’exécution par le NKVD, les services secrets soviétiques, de 14.700 polonais. Ceux-ci ont été enterrés dans la forêt de Katyn, que le scientifique connaît bien. Ces documents sont rédigés de la main de Beria, le chef du NKVD, et signés par Staline. Mais n'ayant jamais eu confiance en Staline, Kluge fait croire aux agents du NKVD, déguisés en prêtres orthodoxes russes, et par l’intermédiaire de son assistant Klaus, qu'il est malade et qu'il a pris du retard dans ses travaux. Dans le même temps, il a refusé de négocier avec des japonais, qui lui ont fixé un rendez-vous, et qui sont ceux qui lui ont remis les documents. Mais ceux-ci n’étant pas dénoncé au NKVD, comprennent que le scientifique les invite au château, et ils se rendent sur place. Ils se présentent comme étant Kusaka et Yoshimura, mais ne peuvent pas dire d’où ils tiennent leurs documents. Pour Kluge, Hitler et Staline ne valent pas mieux l'un que l'autre, mais il n'est pas prêt à donner l'uranium aux japonais. Kusaka explique que de toute façon, l'arme atomique sera construite, mais qu'il faut éviter le monopole. Le professeur estime comme d'autres scientifiques que tous doivent l'avoir pour en éviter son utilisation. Mais pour Kusaka, c'est un discours qui ne marche qu'en théorie, car peu de pays seront capables de résister à la tentation de l'utiliser. Seuls ceux-ci doivent la posséder. Mais il y a aussi la condition que ces pays en connaissent la terreur, et le feu dévastateur. Et ils doivent connaître cette douleur durant la guerre. Kluge comprend que le japonais parle des Etats-Unis en premier lieu. Mais pour lui, c'est une illusion complètement ridicule, et cela ne les empêchera pas d'utiliser l'arme atomique, en plus d’être irréalisable. En outre, le scientifique aimerait savoir pour quel pays travaille Kusaka. Il suppose que c'est pour l'Allemagne nazie, et ne sait pas ce que deviendra le Japon si Hitler gagne. Kusaka doit donc lui prouver qu'il ne travaille pas pour eux s'il veut obtenir l'uranium enrichi. Kusaka répond qu'il travaille pour un Japon encore invisible et qui va renaître. Kluge le trouve optimiste, et ne sait pas comment il va transporter l'uranium, car en train ou par la mer, c'est trop dangereux. Kusaka lui présente alors un article de journal évoquant le A-26, un avion expérimental japonais, dont l'un des membres d’équipage aurait tenté de tuer Hitler, et aurait disparu, selon le NKVD. Kusaka explique que cet homme était l'un de ses subordonnés, et qu'il va prendre sa place. Donc, s'il était avec les allemands, la Gestapo aurait déjà investi le château. Kusaka se dit décidé à partir avec l'uranium, et se dirige vers un revolver exposé. Il le prend, le vide de ses balles pour n'en laisser qu'une, fait tourner le barillet et le place sur sa tempe, demandant quels sont les plans de Dieu. Alors qu'il s’apprête à appuyer sur la gâchette, Kluge l’arrête, ayant compris sa conviction. Les menant au laboratoire, il explique comment il enrichit l'uranium. Il sort ensuite 2 valises, contenant chacune 10 kg d'uranium enrichi, ce qui leur a pris 2 ans à produire, les 2 valises pesant 50 kg chacune. Ensuite, Kusaka remet un chèque de 50.000 francs suisses, comme compensation pour le temps qu'il reste à vivre au scientifique, rempli d'amertume. Mais une fois les japonais partis, il brûle le chèque, disant qu'il n'arrivera pas à compenser quoi que ce soit avec cet argent, préférant rêver à un soleil artificiel qui va tout brûler. Il ouvre l'arme à feu posé sur la table, et constate avec stupéfaction que si Kusaka avait appuyé sur la détente, il se serait tué. C'est la dernière apparition de Kluge dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 127 : Le château de Hans Kluge".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Vice-amiral Harold Bowen (PH)

    Volume 13

    Cet officier supérieur de la marine américaine est nommé au début de l’année 1943 à la tête de la section S. Ce groupe, composé de plusieurs scientifiques à la pointe de l’aéronautique actuelle, vise à enquêter et à analyser en secret toutes les données sur un curieux croiseur japonais, vu pour la première fois par le capitaine Chris Evans, commandant d'un sous-marin, peu après la bataille de Midway, au large de cette île. Le navire a neutralisé le sous-marin avec une roquette téléguidée, sans le couler. Ensuite, une de ces roquettes en venu perturber le débarquement des marines à Guadalcanal, avec une incroyable précision, sans pour autant exploser. Par la suite, le croiseur a décimé en quelques instants l'escadrille du capitaine Samuel Hutton, avant de couler le porte-avion Wasp avec une seule roquette. Enfin, le navire est apparu près de l'île de Kiska, dans les Aléoutiennes, et a neutralisé toute la flotte dirigée par le cuirassé North Carolina, à bord duquel se trouvait le capitaine William Taylor. Bowen convoque donc ces 3 capitaines dans la banlieue de la base de San Diego pour avoir plus d'informations. Il leur montre la seule preuve physique du croiseur, la roquette de Guadalcanal, nommée Sagittarius. Leroy Grumman et Vannevar Bush, 2 membres de la section, expliquent qu'il s'agit d'un nouveau type d'arme, en développement par les allemands. Hutton se demande pourquoi ils s’intéressent soudainement à ce navire, alors que jusque là, leurs rapports étaient qualifiés de fantaisistes, et qu'ils ont été renvoyés à des postes de garde-côtes. Le vice-amiral lui dit sèchement qu'il n'est pas là pour poser des questions mais pour y répondre. Il explique que chaque fois que le navire apparaî, cela correspond à des mouvements de retrait des japonais. Leur section en a donc conclut que la prochaine fois qu'il se montrera, ce sera sans doute à l'est de la Nouvelle-Guinée. Et ils couleront ce croiseur quand il passera dans le détroit de Dampier. Quant aux 3 capitaines, ils participeront en tant qu'observateurs. C'est à ce moment que Howard Hughes, le célèbre milliardaire, aussi membre de la section, intervient pour dire que les perdants ont de l’expérience, et qu'il est prêt à donner 50 millions de dollars à l'US Navy si on lui ramène un morceaux de ce navire. Le capitaine Taylor semble bien connaître le milliardaire, mais a aussi compris que la chose qui lui échappe, c'est ce navire. Hughes explique alors que les mystères font place à la peur, qui se transforme en croyance. Cependant, cela ne prend de sens que si l'homme lui en donne. Pour lui, ce croiseur n'est qu'une arme japonaise, et il demande aux capitaines ce qu'ils ont appris. Hutton dit alors que le comportement de ce navire comporte des hésitations, et il n'ose pas utiliser son armement à son maximum. En voyant la roquette, Hughes a tout de suite compris que le ravitaillement du croiseur est impossible, et que ses réserves de munitions sont limitées. Pour mener à bien leur opération, ils ont besoin d’expérience, de fonds et de nouvelles idées. Ayant les 2 premiers, ils vont mettre la pression à l'est de la Nouvelle-Guinée afin d'attirer le croiseur, et il laisse ensuite Bowen présenter leur nouvelle technologie. Celui-ci dit que si le point faible du navire est bien là où ils le pensent, ce sera leur meilleure façon d'attaquer. Dans un film vidéo, il montre des appareils s'approcher à basse altitude, et faisant rebondir les bombes par ricochets, permettant aux chances d'atteindre l'objectif de monter de 15% à 65%. Ensuite, les 3 capitaines et le vice-amiral se rendent sur place, et font déplacer une escadrille de l’aérodrome de Seven-Miles vers celui de Rabi. Là, Bowen explique à l'escadrille de 50 appareils que leur objectif est un seul navire, ce qui surprend tous les pilotes. Bowen n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Sillage 135 : Section S".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Leroy R. Grumman (PH)

    Volume 13

    Il s'agit d'un ingénieur en aéronautique et du président d'une société qui porte son nom. Au début de l’année 1943, il fait partie de la section S, un groupe de recherche composée principalement d’ingénieurs en aéronautique comme Grumman, et visant à faire la lumière sur un mystérieux croiseur japonais d'un nouveau genre, et qui est apparu juste après la bataille de Midway. Près de cette île, il a affronté le sous-marin du capitaine Chris Evans et l'a neutralisé avec un seul projectile, téléguidé. Il a ensuite empêché le débarquement des marines à Guadalcanal, lançant une roquette, appelée Sagittarius, sur les réserves de farine, sans exploser, mais avec une incroyable précision. Puis, il a décimé l'escadrille du capitaine Samuel Hutton en quelques instants, avant de couler le porte-avions Wasp avec une seule roquette tirée de loin. Enfin, il a affronté et vaincu la flotte dirigée par le cuirassé North Carolina, à bord duquel se trouvait le capitaine William Taylor, au large de l'île de Kiska, dans les Aléoutiennes. Ces 3 capitaines sont donc convoqués dans la banlieue de la base de San Diego. En présentant Sagittarius, Grumman explique qu'il s'agit d'une nouvelle arme, en développement actuellement par l'Allemagne. Il trouve étrange de ne pas trouver de compas directionnel, et ce qui leur échappe, c'est que toutes les petites pièces sur le circuit électrique complexe sont en silicone. Il pense que c'est un circuit électrique utilisant l'effet de redressement semi-conducteur sur lequel travaille le laboratoire Bell. Mais pour Vannevar Bush, c'est une hypothèse idiote. Hutton se demande pourquoi ils s’intéressent tout d'un coup à ce navire, alors que leurs rapports ont été qualifiés de fantaisistes, qu'ils ont été mutés à des postes de garde-côtes. Le vice-amiral Harold Bowen, chef de la section, lui rétorque qu'il n'est pas autorisé à poser des questions, et explique que le navire est apparu à chaque retrait de l’armée japonaise. Ils pensent donc que la prochaine apparition du croiseur sera à l'est de la Nouvelle-Guinée, et ils veulent donc le couler quand il passera par le détroit de Dampier. Les 3 capitaines participeront à l’opération en tant qu'observateurs. Soudain, c'est le milliardaire Howard Hughes qui intervient, déclarant que les perdants ont de l’expérience et que s'ils ramènent un morceau de ce navire, il offrira 50 millions de dollars à l'US Navy. Le capitaine Taylor décrit alors cet homme, semblant bien le connaître. Mais il a aussi compris que ce croiseur est la seule chose qui lui échappe. Hughes explique alors que le mystère engendre la peur, qui se transforme en croyance. Mais pour lui, ce navire n'est qu'une nouvelle arme japonaise. Il veut connaître l’expérience des 3 hommes, et Hutton explique que les attaques du croiseur comporte des hésitations, notamment dans l'usage de son équipement. En voyant la roquette, Hughes a compris que ses ravitaillements étaient impossibles, et que son stock de munitions était limité. Pour mener à bien leur opération, ils ont besoin d’expérience, de fonds, et de nouvelles idées. Et pour ce dernier point, il laisse la parole à Bowen. Celui-ci montre aux 3 capitaines un film dans lequel des appareils volent à basse altitude et envoient des bombes sur une cible, ces bombes faisant des ricochets sur l'eau. Touchant leur cible sous la ligne de flottaison, ils augmentent leurs chances d'atteindre leur objectif par rapport aux autres méthodes, passant de 15% à 65%. Grumman n'intervient plus durant la réunion, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Sillage 135 : Section S".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Vannevar Bush (PH)

    Volume 13

    Cet ingénieur en aéronautique est le président du comité consultatif national sur l’aéronautique. Au début de l’année 1943, il fait aussi partie de la section S, dirigée par le vice-amiral Harold Bowen, qui a comme objectif d’étudier le cas d'un mystérieux croiseur japonais, rencontré pour la première fois par le sous-marin du capitaine Chris Evans après la bataille de Midway, au large de cette île. Le navire a neutralisé le sous-marin avec une roquette téléguidée. Ensuite, lors du débarquement des marines à Guadalcanal, ce croiseur a lancé une roquette nommée Sagittarius avec une incroyable précision sur les provisions des marines, sans exploser, Puis, il a décimé en quelques instants l'escadrille du capitaine Samuel Hutton, avant de couler le porte-avions Wasp avec une seule roquette. Enfin, près de l'île de Kiska, dans les Aléoutiennes, il a affronté et vaincu la flotte dirigée par le cuirassé North Carolina, à bord duquel se trouvait le capitaine William Taylor. Ces 3 capitaines sont donc appelés par la section S dans la banlieue de la base de San Diego. Là, Leroy Grumman présente Sagittarius et explique qu'il s'agit d'une nouvelle arme, du même type que celle développée par l'Allemagne en ce moment. Il pense que les pièces en silicone sur le circuit électrique utilise l'effet de redressement semi-conducteur sur lequel travaille le laboratoire Bell, mais pour Bush, c'est une hypothèse complètement idiote, et ce serait peut-être un type de dispositif d’opération. Cependant, Hutton s’étonne qu'ils s’intéressent soudainement à ce navire, alors que leurs rapports ont été dénigrés et qu'ils ont été mutés à des fonctions de garde-côtes. Bowen lui rétorque sèchement de se contenter de répondre aux questions, avant d'expliquer que ce croiseur apparaît à chaque fois que l’armée japonaise effectue un retrait. En conclusion, la prochaine fois qu'il devrait se montrer sera dans l'est de la Nouvelle-Guinée. Et c'est quand il passera par le détroit de Dampier qu'ils devront le couler, les 3 capitaines participant à l’opération en tant qu'observateurs. A ce moment, le milliardaire Howard Hughes intervient pour dire que les perdants ont au moins de l’expérience, et que s'ils lui ramènent un morceau, il donnera 50 millions de dollars à l'US Navy. Le capitaine Taylor prend alors la parole et décrit le milliardaire, semblant bien le connaître. Mais il a aussi compris que le croiseur est la seule chose qui lui échappe. Hughes explique alors que le mystère peut se sublimer en croyance, mais il est persuadé néanmoins que ce navire n'est qu'une arme des japonais. Il souhaite connaître l’expérience de ces capitaines, et Hutton lui répond que malgré son équipement, le croiseur hésite à en faire usage, et qu'il y a un manque dans son esprit combatif. Le milliardaire dit ensuite qu'il est convaincu que le ravitaillement de ce navire est impossible, et que ses réserves de munitions sont limitées. Il pense que pour la réussite de leur opération, ils ont besoin d’expérience, de fonds et de nouvelles idées. Et pour ce dernier point, il laisse la parole au vice-amiral. Ce dernier montre alors un film, dans lequel tous peuvent voir des appareils voler à basse altitude et larguer des bombes qui font des ricochets sur l'eau avant d'atteindre leur cible. Avec cette méthode, ils ont augmenté leurs chances de toucher leur cible, passant de 15% à 65%. Bush n'intervient plus lors de cette réunion, et on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Sillage 135 : Section S".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Howard Hughes (PH)

    Volume 13

    Il s'agit d'un aviateur, constructeur aéronautique et hommes d'affaires, mais aussi d'un producteur et d'un réalisateur de cinéma, et l'un des hommes les plus riches de son époque. Au début de l’année 1943, il fait partie de la section S, un groupement d’ingénieurs sur l’aéronautique qui a pour but d’étudier le cas d'un mystérieux croiseur japonais, apparu peu après la bataille de Midway, au large de cette île. Le navire est parvenu à neutraliser le sous-marin du capitaine Chris Evans avec une roquette apparemment téléguidée. Plus tard, il a perturbé le débarquement des marines américains à Guadalcanal en lançant à nouveau une roquette sur les provisions des marines avec une précision incroyable, mais sans déclencher d'explosion. Puis, il a décimé l'escadrille du capitaine Samuel Hutton avant de couler le porte-avions Wasp avec un seul projectile, tireré depuis une grande distance. Enfin, au large de l'île de Kiska, dans les Aléoutiennes, il a battu seul la flotte dirigée par le cuirassé North Carolina, à bord duquel se trouvait le capitaine William Taylor. Ces 3 capitaines sont donc convoqués par la section S, avec à sa tête le vice-amiral Harold Bowen, dans la banlieue de la base de San Diego. La roquette de Guadalcanal, nommée Sagittarius, leur est présentée, et Leroy Grumman et Vannevar Bush expliquent qu'il s'agit d'un nouveau type d'arme, mis au point actuellement par l'Allemagne. Hutton s’étonne du soudain intérêt pour ce navire, alors que jusqu'ici, leurs rapports avaient été qualifiés de fantaisistes et qu'ils ont été relégués à des postes de garde-côtes. Bowen lui rétorque de se contenter de répondre aux questions, et explique que le navire apparaît à chaque fois que l’armée japonaise effectue un retrait. Ils en ont donc déduit que la prochaine fois qu'il se montrera, ce sera à l'est de la Nouvelle-Guinée. Ils veulent donc le couler près du détroit de Dampier, et les 3 capitaines participeront à l’opération en tant qu'observateurs. Hughes prend alors la parole et dit que les perdants ont au moins de l’expérience et que cela l’intéresse. Si on parvient à lui ramener un morceau de ce navire, il promet de donner 50 millions de dollars à l'US Navy. Taylor énonce à ce moment que le milliardaire s'est enrichi grâce au pétrole et à l'aviation, qu'il a fait une percée dans le cinéma, qu'il est égoïste et ambitieux, qu'il peut tout avoir, qu'il a eu des liaisons avec les grandes actrices du moment, qu'il pilote lui-même ses appareils et qu'il a battu plusieurs records mondiaux. Mais la seul chose qui lui échappe est ce croiseur. Hughes répond que le mystère fait naître la peur, qui se transforme en croyance. Cependant, cela n'a de sens que si on en lui donne, et pour lui, ce navire n'est qu'une arme japonaise. Il demande donc ce que les capitaines ont retiré comme expérience. Hutton lui raconte que malgré ses armes, le navire a des hésitations dans son comportement. Le milliardaire explique ensuite qu'il a tout de suite compris que le ravitaillement de ce croiseur est impossible, et que son stock de munitions est limité. Selon lui, le succès de l’opération repose sur des fonds, de l’expérience et de nouvelles idées. Pour ce dernier point, il laisse la parole au vice-amiral. Celui-ci montre donc un film dans lequel touts peuvent voir des appareils en exercice, testant une nouvelle manière de bombarder en faisant ricocher les bombes sur l'eau, augmentant ainsi les chances d'atteindre leur objectif en passant de 15% environ à 65%. Hughes n'intervient plus, et n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Sillage 135 : Section S".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Richard

    Volume 13

    Richard est un pilote de l’armée américaine, durant la guerre du Pacifique. Comme d'autres pilotes, Richard s'est exercé à une nouvelle méthode de bombardement des navires ennemis, en faisant une approche à très basse altitude, puis en larguant les bombes qui doivent ricocher sur l'eau pour atteindre leur cible en-dessous de la ligne de flottaison. Cette méthode permet d'augmenter les chances d'atteindre le but en passant de 15%, pour une autre méthode, à 65% pour celle-ci. Au début de l’année 1943, il est en poste à l'est de la Nouvelle-Guinée, à la base de Port Moresby, plus précisément à l’aérodrome de Seven-Miles. Un soir, les défenses antiaériennes repèrent un appareil ennemi et tentent de l'abattre, sans succès. Ensuite, le 2 mars, l'escadrille de Richard doit se déplacer de l’aérodrome de Seven-Miles à celui de Rabi, pas loin. Les pilotes sont ensuite rassemblés dans le grand hangar par le vice-amiral Harold Bowen, qui leur annonce que la cible de leur escadrille de 50 appareils n'est pas la flotte de transport japonais, mais bien un seul croiseur. Le soir venu, ils apprennent que l’aérodrome de Seven-Miles a été complètement anéanti par une attaque japonais, mais qu'ils ont trouvé la position du croiseur. L'escadrille décolle alors pour intercepter le navire dans le détroit de Dampier. Ils longent une chaîne de montagnes puis changent de direction pour arriver au lever du soleil au détroit. Après avoir survolé les navires de transport japonais, ils cherchent le croiseur en visuel, étant prévenus que ce navire peut lancer des bombes guidées. Soudain, Richard aperçoit le navire qui se dirige vers l'est, mais l'instant d’après, il voit un projectile qui va le percuter et qui détruit son appareil en un instant, le tuant sur le coup.

    • Première apparition : Volume 13, dans le chapitre intitulé "Sillage 143 : Cible aérienne".
    • Statut au volume 15 : Tué par un missile tiré par le Mirai sur son appareil.
    • Statut au volume 19 : Tué par un missile tiré par le Mirai sur son appareil.

    Akiko

    Volume 14

    Cette japonaise est l’épouse de Mamoru Satake, un lieutenant de la force d’autodéfense japonaise du début du 21ème siècle. Celui-ci a embarqué aux environs du mois de juin à bord d'un croiseur japonais, le Mirai, pour aller faire des exercices près de Pearl Harbor en collaboration avec l’armée américaine. Mais le navire n'est jamais arrivé à destination et a disparu en mer. En fait, le Mirai a voyagé accidentellement dans le temps pour se retrouver en pleine guerre du Pacifique. Là-bas, Mamoru se voit rapidement obligé de combattre, tout comme l'équipage du Mirai. lors de l'un des combats, Mamoru choisit de s'interposer avec son appareil entre le navire et des bombes qui sont sur le point de le toucher. C'est alors qu'au moment du choc, Mamoru se retrouve à nouveau projeté au 21ème siecle. Il est fort probable que cela soit un rêve de Mamoru mais cela n'est pas précisé. Quand il revient chez lui, Akiko est surprise et contente de revoir son mari, ayant un peu de mal à croire que c'est vraiment lui. Mamoru s'excuse, et après une accolade, Akiko fait un salut militaire pour le retour du lieutenant à sa maison. Mamoru va faire un tour dans son bureau après ses 9 mois d'absence, pendant que sa femme va préparer des vêtements. Elle revient dans le bureau et demande à son mari s'il n'est pas obligé de retourner à la base aujourd'hui. Mamoru répond que non, et que tout n'est pas clair dans sa tête. Akiko dit que Shôta, leur fils, va être surpris quand il va rentrer, ajoutant que celui-ci doit entrer au collège le mois prochain. Durant le repas du soir, Shôta dit comprendre qu'en tant qu'officier, son père ne peut pas parler de tout. Mamoru demande à son fils de lui montrer l'uniforme qu'il va porter au collège, et Shôta s'exécute, plein de fierté. En le voyant, Mamoru reste muet, puis toute la famille continue le repas dans la bonne humeur. Soudain, Akiko remarque que son mari semble fatigué. Mamoru ne répond pas et on ne voit plus Akiko par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 146 : Pour le Mirai".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivante.

    Shôta

    Volume 14

    Shôta est le fils d'Akiko et de Mamoru Satake. Ce dernier est lieutenant dans la composante aérienne de la force d'autodéfense japonaise et pilote d'un umitori, au début du 21ème siècle. Un jour dans les environs du mois de juin, Mamoru embarque à bord du Mirai, un croiseur dernière génération, pour aller faire des exercices à Pearl Harbor en collaboration avec l'armée américaine. Cependant, le navire n'arrive pas à sa destination et disparaît. En vérité, celui-ci est transporté accidentellement en plein guerre du Pacifique. Du coup, l'équipage du Mirai est rapidement obligé de combattre. Durant l'une de ces batailles, Mamoru s'interpose avec son appareil entre le navire et des bombes qui vont le toucher. On ignore si c'est un rêve ou la réalité, même si la première hypothèse semble être à privilégier, mais au moment du choc, Mamoru retourne au 21ème siècle, et là-bas, 9 mois se sont écoulés depuis la disparition du Mirai. Donc, un jour, en revenant à la maison, alors qu'il va bientôt entrer au collège, Shôta est heureux de voir son père de retour. Lors du repas, le jeune garçon dit qu'il comprend qu'en tant qu'officier de la force d'autodéfense japonaise, son père ne peut pas tout dire sur ce qu'il lui est arrivé. Et comme Shôta va aller au collège, Mamoru aimerait voir son uniforme. Le garçon se lève, fier, et annonce que pour eux, c'est la gakuran. Il se change et se montre à son père, qui reste muet de fierté. La famille continue le repas dans la bonne humeur, et Akiko s'aperçoit soudain que son mari semble fatigué. C'est la dernière apparition de Shôta dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 146 : Pour le Mirai".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 19 : Supposé vivant.

    Cordell Hull (PH)

    Volume 14

    Il s'agit du secrétaire d'état des Etats-Unis durant la guerre du Pacifique. Il travaille au département d'état, situé à Washington D.C. Dans les environs du mois de mars 1943, quelqu'un vient annoncer à Hull qu'ils ont reçu un appel de la maison-blanche car le président Franklin D. Roosevelt veut annuler la réunion de ce matin. Un autre homme réagit pour connaître la raison de cette annulation, et on lui répond que le président a la grippe et qu'il ne se sent pas en état de se présenter. Quelqu'un d'autre intervient pour dire que le président était pourtant en pleine forme le jour précédent, lors de la conférence qu club de la chambre du commerce. Le professeur Léo Pasvolsky, adjoint spécial au département d'état, déclare que le président n'a pas envie de répondre aux questions sur la déclaration de Casablanca. En effet, lors d'une conférence de presse commune avec Winston Churchill, premier ministre britannique, il a lancé sans prévenir une proposition de reddition sans condition. Roosevelt veut ainsi anéantir la volonté d'envahir les autres pays et de soumettre les autres peuples. Pasvolsky explique qu'une reddition sans condition sur le front s'est déjà vu, mais exiger cela d'une nation est une demande très forte et jamais vue dans l'histoire moderne, niant toute armistice, une sorte de paix "ordonnée" qui laisse les mains libres aux vainqueurs. Pour Hull, refuser une pais issue de négociations signifie que le président n'a plus besoin de diplomates comme eux. Il cite alors l'exemple de Carthage face à Rome, imaginant sans difficulté la résistance d'un peuple qui se sent acculé. La guerre de résistance dura 3 ans et la civilisation de Carthage disparut. Ce genre de reddition signifie un vainqueur très puissant et beaucoup de victimes. Pour leur cas, cela implique le démembrement des systèmes politiques japonais et allemand. Et au-delà de l'établissement de systèmes démocratiques partout dans le monde, cela sert les intérêts de leur nation en garantissant l'élargissement du libre-échange. Le secrétaire d'état se lève tout en disant que s'il s'agit d'une guerre d'extermination, leur ministère est devenu inutile, mais que de toute façon, ce sont les hommes belliqueux qui les ont entraînés là. Mais un homme lui dit que depuis la déclaration de Roosevelt, sa cote de popularité est en hausse. Pour Pasvolsky, ila touché les sentiments refoulés des citoyens en temps de guerre. Tout en mettant des documents dans sa mallette, Hull dit que le président est quelqu'un qui aime bien négocier directement avec le peuple, bien qu'amateur en diplomatie. Les autres personnes présentes constatent que le secrétaire d'état va sortir et lui demandent où il va. Hull répond qu'il va à la maison-blanche, ce qui étonne tout le monde. Le secrétaire d'état déclare alors que lorsqu'on oublie qu'on est nu, il n'est pas surprenant d'attraper la grippe. Il met son chapeau et dit que si lé président est prêt à jouer les malades, c'est la preuve que leur département et lui sont encore des remèdes. Et même s'il doit lui fermer la bouche pour qu'il l'avale, le président prendra le remède que Hull va lui apporter. Dans la voiture, Hull se dit que pour une reddition sans condition, il doit avoir le consentement du pays qui se rend. Et cela ne peut s'obtenir que par négociations. Le président a donc encore besoin de lui. Hull n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 151 : Le secrétaire d’état, Cordell Hull".
    • Statut au volume 15 : Supposé vivant.

    Volume 19

    Le 10 août 1943, Hull se rend à Pearl Harbor avec le président Roosevelt pour faire un point sur la situation avec le général Douglas Mac Arthur, l'amiral Ernest King et l'amiral Chester Nimitz. En effet, les japonais ont récemment attaqué l'Inde britannique, et étant déjà occupé sur le front de l'Europe avec l'Allemagne, Winston Churchill, le premier ministre britannique, demande aux américains de retenir les japonais dans le Pacifique. A Hawaï, ils doivent d'abord attendre l'arrivée de Mac Arthur, qui arrive en retard pour être acclamé par les journalistes présents en nombre. Ensuite, lors de la réunion, Hull explique qu'il est dans la logique des choses de venir en aide aux britanniques, et que c'est aussi un article de la déclaration commune des nations unies. Il veut donc discuter de leurs plans contre le Japon. Après avoir pris le sud des îles Salomon, 2 routes s'offrent à eux pour attaquer Tokyo. Soit ils vont par le centre du Pacifique avec la marine, soit ils passent par le Pacifique sud avec l'armée de terre. Pour Mac Arthur, qui s'est enfui du corridor de la mort et qui a promis de récupérer les Philippines d'où il vient, il est normal de passer par le sud. Nimitz, explique que leur flotte est en phase de reconstruction et qu'il faudrait attendre un an pour qu'elle soit parfaitement au point de combattre. Il ne veut donc pas inciter les japonais à les attaquer. King, lui, est contre, car ils vont produire bientôt leurs bombardiers B-29, et en prenant Saipan et Palau, Tokyo serait à portée de leurs bombes, ce qui ne serait pas le cas avec les Philippines. Mac Arthur s'offusque car cela reviendrait à abandonner des milliers de soldats prisonniers. Roosevelt rappelle alors à Mac Arthur qu'il avait promis de revenir aux Philippines, mais que la seule personne à exprimer la volonté des Etats-Unis est le président. Il décide donc d'aller dans les Mariannes et de suivre ainsi l'avis de King. Dans l'avion du retour, Roosevelt demande à Hull de lui montrer la photo représentant Mao Zedong, le leader des communistes chinois, en compagnie du général Kanji Ishiwara, chef d'état-major des armées japonaises en Chine, reçue par le SIS, les services secrets. Le secrétaire la lui remet, et le président la trouve curieuse car les 2 hommes ne se regardent pas. Pour Hull, le problème est que les 2 se soient alliés contre le parti nationaliste de Tchang Kaï-chek, même si la probabilité est faible. Celuui-ci se retrouverait ainsi isolé, et un milliard de dollars de soutien n'aurait servi ainsi à rien. Après la guerre, ils perdront le leadership et leurs acquis économiques en Asie. Roosevelt veut avancer leurs pions dans le Pacifique, et non pas pour faire plaisir à Churchill. Hull dit soutenir la décision du président, mais celui-ci répond qu'il a juste suivi l'avis de son secrétaire d'état et du département d'état. Il ajoute que la marine va être fort occupée. C'est la dernière apparition de Hull dans ce tome.

    • Statut au volume 19 : Vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la septième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Le pape

    Volume 5

    Il s'agit du souverain pontife à la tête du Vatican en 2014. On ne connaît pas son nom. Par contre, on sait qu'il a survécu au soir du grand bain de sang de l'an 2000. Il s'agit en fait de la nuit du 31 décembre 2000. Ce soir-là, un robot géant est apparu en plein Tokyo, semant la panique. De plus, il diffusait un virus mortel qui vidait ses victimes de leur sang en quelques instants. Ce même virus, qui sévissait depuis 1997 dans quelques villes de la planète, était aussi diffusé partout à travers le monde par des terroristes, tous liés à un certain Kenji Endô, un japonais. C'est alors que les membres du parti de l’amitié japonais ont révélé qu'ils venaient de trouver en secret un vaccin au virus. Le mystérieux dirigeant de ce parti, Ami, un homme masqué, était d'abord le leader d'une organisation sans nom, avant de devenir un parti. Celui-ci part seul faire face au robot géant. La machine finit par exploser pile à minuit, blessant Ami, mais mettant fin au carnage. Suite à cela, Ami et les dirigeants du parti de l’amitié sont devenus les sauveurs de l’humanité. C'est donc en toute logique qu'en 2014, le pape annonce sa venue au Japon, dans le quartier chaud de Kabukichô. Là-bas se trouve un prêtre, le père Nitani, que le souverain pontife connaît, comme l'atteste une photo dans l’église locale. C'est tout ce que l'on apprendra sur le pape dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 10. Chôcho".
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 12 : Supposé vivant.

    Britney

    Volume 6

    Britney est un travesti qui travaille dans le quartier de Kabukichô, à Tokyo. Il a survécu au grand bain de sang de l'an 2000. Il s'agit du soir du 31 décembre 2000, lorsque un robot géant est apparu en pleine ville et a semé le chaos. De plus, ce robot a diffusé un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Ce même virus a aussi été diffusé à travers le monde par des groupes terroristes. Heureusement, Ami, le mystérieux dirigeant d'une organisation à la limite de la secte, et qui est devenu plus tard le parti de l'amitié, est venu avec un vaccin contre le virus, élaboré en secret car ce virus avait déjà sévi dans quelques villes du monde en 1997. Ami et les dirigeants du parti de l'amitié sont ainsi devenu les sauveurs de l'humanité, et ce sont eux qui dirigent le Japon en 2014. Un soir, alors qu'il voulait prendre une bière dans une ruelle, Britney a entendu une dispute entre 2 hommes et s'est caché derrière les caisses. C'est alors que l'un d'eux, un policier japonais avec un grain de beauté sur le visage, a abattu le chinois en lui mettant son fusil à pompe dans la bouche. En tant que témoin, Britney sait qu'il a été vu par un vieil homme avec une pancarte, et va se cacher dans l'entrepôt abandonné où il s'exerce à la danse. C'est là qu'il est retrouvé par Maraya, un autre travesti, et Kanna, une jeune fille ui est serveuse chez Mr Zhen, un restaurant chinois. Britney tombe dans les bras de son ami, et Kanna lui dit que Mr Zhen n'est pas si méchant si on paie ses repas. Mais Britney raconte le meurtre, et la jeune fille comprend que c'est pour cela que la police le recherche. Britney ne veut pas décrire le coupable, ni aller au commissariat, mais Kanna pense qu'ils n'ont pas le choix. Cependant, une fois sur place, le meurtrier, l'agent Honkan, s'adresse à la jeune fille, et Britney, le visage caché, se met à trembler en reconnaissant sa voix, et le désigne comme coupable. Ils retournent donc à l'entrepôt, où Kanna apporte à manger pour Britney. Celui-ci en a les larmes aux yeux tellement c'est bon. Comme Honkan sait probablement que c'est Britney le témoin, celui-ci doit partir, et la jeune fille propose d'aller chez sa grand-mère, à Yamagata. Britney est triste pour son rêve de devenir danseuse, et Kanna lui passe de l'argent pour le voyage. Néanmoins, Britney doit encore aller prendre le rasoir de son père chez lui, celui-ci étant décédé lors du grand bain de sang et son rasoir étant un souvenir qu'il tenait dans la main au moment de sa mort. Kanna accepte d'aller le chercher. Celle-ci fait aussi plusieurs crochets par la chambre de la pension où elle loge, et apprend que la police est déjà passé chez sa grand-mère. Mr Zhen a prêté de l'argent à la jeune fille, mais Britney se dit qu'il ne pourra pas toujours échapper à la police. Kanna demande alors plus d'informations sur le meurtre pour confondre le coupable. Mais Britney se rappelle seulement que la victime parlait chinois. En traduisant, la jeune fille comprend qu'il parlait de l'assassinat du pape, et soudain, elle aperçoit la présence d'un jeune inspecteur. Dans le même temps, Kanna apprend que le chinois parlait aussi d'Ami. Le policier essaie de calmer la jeune fille, qui hurle à Britney de fuir. Mais pour l'inspecteur, c'est une affaire qui les dépasse, et veut qu'on lui fasse confiance, ce que Kanna refuse d'abord. Mais le policier, Chôno, a des relations haut placées et va aller le voir. Quand il revient, il annonce qu'ils n'ont plus besoin de se cacher et a apporté des vêtements d'homme pour Britney, ce qui le choque. Mais la jeune fille est méfiante, et avant de retourner au restaurant, elle fouille le policier à la recherche d'émetteurs ou de micros. Elle ne trouve que des amulettes, données à Chôno par sa mère, ce qui fait bien rire Kanna et les 2 travestis. Une fois la jeune fille partie, l'inspecteur sort des bières. Eméché, Britney montre ses talents de danseuse, puis invite Chôno pour être son cavalier. Elle remercie celui-ci et Kanna pour leur aide, mais soudain, un coup de feu retentit, et Britney est tué sur le coup, d'une balle de fusil à pompe dans le dos, tiré par Honkan.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le témoin".
    • Statut au volume 8 : Tué par Honkan d'un coup de fusil à pompe dans le dos.
    • Statut au volume 12 : Tué par Honkan d'un coup de fusil à pompe dans le dos.

    Agent Honkan

    Volume 6

    Cet agent de police de quartier travaille à Kabukichô, dans la capitale japonaise. Le soir du 31 décembre 2000, il a survécu au grand bain de sang de l'an 2000. Durant cette nuit, un robot géant est apparu en pleine ville et a diffusé un virus mortel, vidant ses victimes de son sang. Ce même virus a aussi été diffusé partout dans le monde. C'est alors qu'est intervenu Ami, le mystérieux leader masqué d'une organisation proche d'une secte, qui est ensuite devenu le parti de l'amitié. Cette organisation a trouvé en secret un vaccin au virus, qui avait déjà été remarqué dans plusieurs villes en 1997. Faisant face aux terroristes du monde entier, et se trouvant blessé par l'explosion du robot géant, Ami et son parti sont devenus les sauveurs de l'humanité. En 2014, ce sont ses dirigeants qui ont le pouvoir au Japon, en faisant un état autoritaire. Alors que le pape doit bientôt venir faire une visite à Kabukichô, Honkan fait sa ronde et entre dans le restaurant de Mr Zhen. Celui-ci et sa serveuse, Kanna Endô, soupire car ils espéraient des clients, alors que l'agent est jute venu faire remplir un formulaire. Mais Zhen n'est pas content car la mise sous contrôle policier de la zone a fait que les clients ont peur et ne viennent plus. Honkan répond qu'il n'y peut rien, et Zhen lui demande de commander quelque chose. L'agent rétorque qu'il vient pourtant souvent, et c'est à ce moment que la jeune fille le reconnaît, confirmant ses dires. Pour Kanna, les flics ne peuvent pas être gentils, comme par exemple le jeune inspecteur Chôno qui rentre à ce moment. Honkan le salue, puis s'en va continuer son travail. Mais plus tard, on apprend que Honkan est un tueur à la solde d'Ami, et qu'il a abattu un chinois dans une ruelle, d'une balle de fusil à pompe en plein dans la bouche. Cependant, un témoin, un travesti du nom de Britney, l'a vu, et il doit donc l'éliminer. Il sait que Chôno, honnête mais naïf, enquête sur la possibilité que ce soit un policier qui a tué le chinois, mais il couvre ses traces. Dans la commissariat, il a aussi vu Britney en compagnie de Kanna et d'un autre travesti, Maraya, et il les cherche. Mais Chôno vient voir le chef de la police, Yama, une connaissance de son grand-père décédé, lui expliquant qu'il a trouvé Britney, et qu'il sait que le meurtrier est Honkan, croyant avoir à faire avec une personne de confiance. Cependant, il ne sait pas que Yama est aussi un complice d'Ami, et une fois le jeune inspecteur parti, il dit à Honkan de ne pas se faire voir cette fois-ci, et que le jeune doit se calmer. L'agent trouve Chôno et Britney grâce à des émetteurs cachés dans les talismans que la mère du jeune homme lui avait donné. Honkan abat Britney d'une balle dans le dos et s'apprête à tuer Chôno, mais Kanna arrive par derrière et le frappe par derrière avec une poêle. Elle dit à Chôno de tirer, mais celui-ci prend trop de temps et quand il presse la gâchette, Honkan a le temps de se cacher avant de prendre la fuite. On ne voit plus Honkan par la suite dans ce tome.

    Volume 7

    Honkan est toujours à la recherche de Kanna, Chôno et Britney, mais il apprend en même temps que le numéro 3, un détenu de la prison de la Luciole des mers, s'est évadé. Celui-ci est un complice de Kenji Endô, l'oncle de Kanna, qui a été désigné par le gouvernement japonais comme le responsable du grand bain de sang de l'an 2000. Un soir, pour une raison inexpliquée, Honkan s'attaque à Yû, un sans-abri, et le frappe à mort avec ses poings. Honkan s'en va ensuite en regardant si personne ne l'a vu, et essuie son poing ensanglanté. Peu après, l'agent participe à une opération visant à faire dégager, par la force si nécessaire, tous les vagabonds et leurs cartons d'un passage public, en vue de la venue du pape dans le quartier. Honkan reconnaît alors le numéro 3, qui s'enfuit avec le codétenu avec lequel il s'est évadé. Honkan se lance à leur poursuite et arrive dans un quartier désert. Là, il voit le numéro 3 se rendre dans une ruelle. Il sort alors son arme et lui tire une balle en pleine tête, de dos, et sans sommation. Mais en retournant le cadavre, il se rend compte qu'il ne s'agit pas du numéro 3 mais d'un inconnu lui ressemblant de dos. Honkan ne se montre pas choqué et continue de chercher les 2 évadés. Honkan n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le témoin".
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Volume 9

    Au commissariat de Kabukichô, alors qu'il a fini son service de nuit, Honkan surprend une conversation entre un agent et 2 inspecteurs parlant d'une réunion des mafias thaïlandaise et chinoise, ainsi que des clochards, dans l'église du quartier. Il se rappelle alors que dans le "nouveau cahier de prédictions", il était écrit qu'un rassemblement doit avoir lieu en 2014 dans l'église de Shinjuku, qu'un sauveur se lèvera, mais qu'il se fera tuer. En fait, ce cahier a été écrit par Ami quand il était enfant, faisant des prédictions sur ce qu'il se passerait dans le futur, quand les méchants attaqueront la terre, copiant ainsi ce qu'avaient fait Kenji et sa bande avec le "cahier de prédictions". L'agent en discussion avec les inspecteurs dit à Honkan qu'il a bien travaillé, et celui-ci quitte le commissariat en mettant sa veste, mais le sourire aux lèvres, sachant que Kanna devrait se trouver à l'église de Kabukichô. Sur place, tout en cachant son fusil à pompe sous son manteau, Honkan se mêle à la foule composée de mafieux thaïlandais et chinois, mais aussi de sans-abris. Il se dirige doucement vers le pupitre, d'où Kanna fait un discours, et tout en récitant les paroles du nouveau cahier de prédictions, il sort son arme. Kanna, elle, déclare qu'Ami va tuer le pape, et qu'il accusera les mafias pour ce meurtre, demandant donc la collaboration de ceux-ci pour protéger le souverain pontife. Soudain, une femme hurle à Kanna de se baisser. Tous ceux qui sont autour de Honkan s'écartent, et celui-ci pointe son arme vers la jeune fille. Chôno, lui aussi présent, veut intervenir, mais Honkan tire pour l'en empêcher. Soudain, le vitrail au-dessus de Kanna se brise, et le numéro 3 pénètre dans l'église pour s'interposer entre la jeune fille et Honkan. Ce dernier s'apprête à tirer, mais quand le coup de feu résonne, c'est lui qui s'écroule, touché mortellement. Alors que le numéro 3 s'approche prudemment, Honkan comprend que c'est lui le sauveur. Il clame alors sa fidélité pour Ami avant de succomber...

    • Statut au volume 12 : Tué par le numéro 13 d'une balle.

    Kakuta

    Volume 6

    Kakuta est un jeune dessinateur de mangas, qui travaillait à la pension Tokiwa avec Ujiki et Kaneko. Il a survécu au grand bain de sang de l'an 2000. En effet le soir du 31 décembre 2000, un virus mortel, vidant ses victimes de leur sang, a été diffusé partout dans le monde par des terroristes. A Tokyo, c'est un robot géant qui a répandu ce virus, semant la mort dans la ville. C'est à ce moment qu'est intervenu Ami. Celui-ci, un homme masqué, fut d'abord le leader d'une organisation proche d'une secte, qui est devenu ensuite le parti de l’amitié. Ses dirigeants ont trouvé en secret un vaccin au virus, qui avait déjà sévi dans plusieurs villes en 1997. Quant à Ami, il s'oppose au robot géant, qui explose et le blesse. Du coup, les dirigeants du parti de l’amitié sont considérés comme les sauveurs de l’humanité, et ils prennent les rennes du Japon, le transformant en un pays autoritaire. Et en 2014, Kakuta dessine un manga qui est contre la nouvelle loi de protection de la jeunesse. Il est donc arrêté et transporté vers la prison de la Luciole des mers, dans la baie de Tokyo. Un homme lui demande combien de personnes il a buté, et Kakuta lui répond qu'il a juste dessiné un manga. Un gardien frappe le mangaka dans la nuque. Ensuite, après une inspection rectale, le directeur de la prison se présente, disant qu'ils ont eu un jugement juste et sacré, et qu'ils ne retourneront jamais à Tokyo, étant les pires criminels. En apprenant cela, le dessinateur tombe dans les pommes, étant à nouveau frappé par un gardien. A son réveil dans une cellule, son colocataire, 1342, se présente, et lui dit que désormais, il s'appelle 1498. Il lui explique aussi que son prédécesseur, après être revenu du quartier de sécurité, est mort. Dans le quartier de sécurité, il y aurait un monstre, toujours vivant alors que cela fait 14 ans qu'il est là. Il aurait buté des gens pour les manger. 1342 demande ensuite à Kakuta de lui faire son portrait en manga. Mais une fois fait, les gardiens arrivent, et 1342 conseille au dessinateur de se mettre le crayon dans l'anus, ce qu'il fait avec douleur. Mais les gardiens découvrent le dessin et emmènent Kakuta au quartier de sécurité. Là, l'un des gardiens veut briser la main du mangaka, mais son collègue lui dit d’arrêter car un détenu menace de lui crever un oeil avec une aiguille. Kakuta est vite mis en cellule, et des gardes arrivent en renfort pour venir maîtriser l'autre détenu qui est sans doute le monstre. Une fois seuls, le dessinateur commence à lui parler, expliquant que la collection de mangas de son père a brûlé durant le bain de sang de l'an 2000, et que l'histoire qui l'a fait arrêter est celle d'un justicier qui est en fait le même que celui qui veut détruire la terre. Le monstre commence à ricaner et lui explique que le seul moyen de continuer à dessiner est de se barrer de là. Kakuta désespère, mais est finalement prêt à aider le monstre. Soudain, il remarque qu'il y a quelqu'un dans sa cellule. Il s'agit du monstre, le numéro 3, qui a réussi à creuser un tunnel venant de sa cellule vers celle du mangaka. Il en a fait un autre avec une vieille cuillère, et demande à Kakuta de dessiner un leurre pour camoufler les trous, tout en montant la garde. Le numéro 3 explique qu'il s'est libéré en faisant jouer ses articulations. Et tous ceux qui l'ont aidé dans ses tentatives d’évasion sont morts. Il demande ensuite des nouvelles de l’extérieur, et Kakuta raconte que la nouvelle voisine d'Ujiki et Kaneko écoute une cassette d'un autre âge, avec la musique de son oncle, et que sa tante s'appelle Yukiji, la police s’intéressant à ces 2 femmes. Le numéro 3 demande alors le nom de cette jeune fille, pour savoir si ce ne serait pas Kanna. Le mangaka lui répond que oui, ne sachant pas comment il le sait, et le numéro 3 déclare qu'ils sont leurs derniers espoirs. Il ajoute qu'il s'appelle Shôgun. Par la suite, il lui parle du film "La grande évasion", dont il s'est inspiré, mais dont il ne veut pas raconter la fin. Puis, il demande à Kakuta de récolter des informations sur les courants marins. Du coup, à sa sortie du quartier de sécurité, le mangaka apprend qu'il est devenu le centre d’intérêt des sadiques et des violeurs. Mais il part plutôt chercher des informations chez le "facteur" à propos du numéro 13, un tueur d'Ami. Durant la sortie quotidienne à l’extérieur, Kakuta étudie les courants en laissant échapper une balle de base-ball, avant de se faire tabasser par d'autres détenus. De retour au quartier de sécurité pour 2 semaines, il dit à Shôgun que le numéro 13 doit faire un assassinat à Kabukichô durant la visite du pape. Mais il doit sortir avant 2 semaines, sinon il risque d’être tué par les autres détenus...

    Volume 7

    Shôgun et Kakuta parviennent à percer un trou vers un conduit d’aération, et Shôgun dit à Kakuta de se dépêcher car il n'a pas beaucoup d'essence dans le briquet qu'il a fauché à un garde. Le dessinateur lui dit qu'il rêvait à faire un manga sur cette situation avant de se mettre en mouvement. Après l'extinction du briquet, ils continuent leur chemin, et en passant au-dessus d'une réserve où 3 gardiens discutent en fumant, Shôgun ouvre la grille, descend, et neutralise les 3 hommes avec une barre en fer prise sur place. Après avoir pris un sac plastique et une lampe torche, le duo poursuit son chemin et pénètre dans un long tunnel, ancien accès vers Tokyo. Quand ils aperçoivent de l'eau, Kakuta pense que c'est fichu car tout est inondé, mais Shôgun lui dit qu'un de ses amis d'enfance écrivait toujours des chansons, quel que soit la situation, et même si personne ne l’écoutait, pour qu'un jour, quelqu'un le comprenne. Ce même ami ne savait pas nager et avait peur de l'eau à l’époque, mais avait battu Shôgun à celui qui restait le plus longtemps sous l'eau. Le mangaka accepte de continuer. Ils nagent mais se retrouvent ensuite bloqués par des débris qui bloquent le chemin. Kakuta ricane de manière amère, mais Shôgun va chercher le couloir d’évacuation sous l'eau. Voulant le suivre, le dessinateur fait une réserve d'air avec le sac plastique et plonge. Son pantalon se retrouve soudainement coincé, et Kakuta se rappelle son arrivée à la pension Tokiwa, quant il a été accueilli par Takarazuka, Ujiki et Kaneko. Il est secouru par Shôgun, qui lui montre à la surface qu'ils ont trouvé une issue vers la lumière. Content, le mangaka remonte à l'air libre, mais Shôgun le fait redescendre et demande ce que Kakuta voit, n’étant plus habitué à la lumière. Le dessinateur aperçoit alors des hélicoptères qui les recherchent. Le soir venu, ils nagent jusqu'à un bateau de pêche, où Shôgun parle thaïlandais. Il parie que ceux-ci sont des braconniers thaïlandais, et cela s’avère juste. Les braconniers les mènent jusqu’à Tokyo, où Shôgun découvre qu'Ami a l'intention de faire une reproduction de l'exposition universelle de 1970, à Osaka. Par la suite, le duo se mêle aux sans-abris, dont l'un d'eux a été battu à mort par un policier, et par qui ils apprennent que les autorités recherchent une fugueuse de 17 ans. Ils arrivent à Shinjuku, où ils sont découverts par la police, et poursuivis par l'un d'eux. Ce dernier abat d'ailleurs sans sommation un homme qui ressemble de dos à Shôgun. Celui-ci veut d'ailleurs aller contacter seul la mafia thaïlandaise, suggérant à Kakuta de se faire publier. Mais voulant raconter l'histoire de Shôgun, le dessinateur lui demande ce qu'il a fait. Shôgun raconte alors que son ami était Kenji Endô, considéré comme le responsable du bain de sang de l'an 2000. Ami, qui était aussi un camarade de classe de Shôgun et de Kenji, avait en fait tout organisé, et accusait à tort Kenji. Kakuta se rend compte que c'est le scénario de son dernier manga, et que c'est exactement le contraire des livres d'histoire sur le grand bain de sang. Kenji et ses amis ont essayé d’arrêter le robot géant, mais durant la nuit, ils ont perdu l'un des leurs, Fukube, qui est tombé du haut d'un immeuble avec un clone d'Ami. Kenji et Shôgun sont ensuite arrivés en camion sous le robot et ont fait une découverte...

    Volume 8

    Shôgun explique que le robot géant n'était qu'une immense baudruche camouflée, et dont les chenilles étaient cachées pour faire croire à des pas. Kenji est le seul à être monté dessus, empêchant Shôgun de l'accompagner. Il a installé de la dynamite, qui a explosé à minuit pile, détruisant le robot à l'endroit où se trouve maintenant le mémorial d'Ami. Et c'est ainsi que Shôgun termine son récit. On ne voit plus Kakuta par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3. La luciole des mers".
    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Volume 9

    Kakuta et Shôgun restent ensemble et se mêlent aux sans-abris. Soudain, ils entendent qu'une jeune fille a commencé à distribuer de l'argent après avoir ruiné un casino clandestin géré par les différentes mafias. Cette jeune fille doit apparemment faire un discours dans l'église de Kabukichô, et tous les vagabonds se ruent sur place. Kakuta se demande qui peut bien être cette gamine, et s'il va se passer quelque chose. Mais sans un mot, Shôgun se dirige lui aussi vers l'église. Sur place, la foule, composée de sans-abris, mais aussi de mafieux thaïlandais et chinois, est telle que le duo ne peut pénétrer dans l'église. Alors que des cris de panique se font entendre à l'intérieur, Shôgun choisit de rentrer en passant à travers un vitrail, tandis que le mangaka reste à l'extérieur. Un coup de feu retentit ensuite, et quelques instants après, Shôgun sort de l'église avec un fusil à pompe. Kakuta lui signale que le coup de feu provenait d'une fenêtre dans le haut d'un immeuble. Shôgun dit à tout le monde d'encercler le building, et au mangaka de ne pas le suivre. Mais celui-ci veut être présent. Ils arrivent sur le toit, Kakuta suivant Shôgun, mais le jeune homme s'aperçoit rapidement qu'il a une arme braqué au-dessus de sa tête. Il lève les mains, et le tireur, qui est le numéro 13, cite le passage d'un cahier qui dit que le sauveur se lèvera durant le rassemblement, mais qu'il se fera tuer. Il montre à Shôgun qu'il s'agit du "nouveau cahier de prédictions", et parle d'une mer sacrée. Il comprend alors que cela parle plutôt de la mère sacrée, tandis qu'un hélicoptère arrive pour le prendre. Alors que le numéro 13 monte sur l'échelle de corde, il dit que la mère sacrée est la mère de Kanna, la jeune fille qui est en fait la nièce de Kenji et la fille d'Ami, et qui était la jeune fille présente dans l'église pour le discours...

    Volume 10

    Peu après le départ du numéro 13, la police débarque en nombre dans le quartier et commence à disperser la foule. Kakuta se dit qu'ils doivent partir car ils vont certainement fouiller l'immeuble. Il demande à Shôgun comment ils vont sortir, et celui-ci lui répond qu'ils vont aller vers le building d'en face en passant par la fenêtre et en se suspendant à un câble. Shôgun demande au mangaka s'il a peur, et celui-ci rétorque que depuis qu'il est avec lui, il a pris l'habitude. Il choisit donc de passer devant. Mais avant d'y aller, il demande à Shôgun s'il a pu rencontrer leur dernier espoir dans cette église. L'homme répond que oui, et Kakuta sort par la fenêtre, accroché au câble, et exprimant sa peur. Kakuta n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 11

    Comme Shôgun connaît la mère de Kanna, il sait qu'elle a étudié la bactériologie. Du coup, en se renseignant parmi les vagabonds, il apprend que les actions de la société pharmaceutique Daifuku ont soudainement augmenté juste après le grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le laboratoire s'est associé au parti de l'amitié et a été le premier à produire le vaccin contre le virus mortel. Du coup, la société est devenue le premier laboratoire pharmaceutique du monde. Durant 14 ans, la société a été dirigé par un certain Yamane, et un certain Dokura pour adjoint. Mais Yamane a récemment disparu, et pour le trouver, Shôgun et Kakuta doivent questionner Dokura. Le mangaka se met donc sur le trajet de la voiture de Dokura, faisant croire qu'il est un ouvrier qui règle la circulation à l'entrée de travaux sur la route. Quand la voiture s'arrête, il prétend qu'il y a une déviation. Le chauffeur lui répond qu'ils auraient pu le signaler plus tôt, et Kakuta dit qu'il y avait un panneau 50 mètres plus haut. Le chauffeur se retourne, déclarant qu'il n'y en avait pas, et le mangaka dit qu'il se situait près du distributeur. Alors que le chauffeur ne se rappelle pas avoir vu un distributeur, Kakuta profite de son inattention pour lui mettre une chaîne autour du cou, attachée au poteau juste à côté. Kakuta admet qu'il n'y a plus de distributeur de mangas, puis prend la fuite, laissant Shôgun se charger de neutraliser les gardes du corps. Après cela, Shôgun interroge Dokura, et celui-ci accepte de les mener chez lui où se trouve la dernière adresse de Yamane. C'est la dernière apparition de Kakuta dans ce tome.

    Volume 12

    Shôgun a obtenu une adresse de Yamane datant de 2003, et avec Kakuta, ils se rendent sur place. Cependant, la maison est abandonnée, le mangaka se demande ce qu'ils vont faire. C'est alors que la vieille voisine, qui les prend pour des voleurs, les interpelle. Shôgun fait alors croire que Kakuta est un ancien collègue de Yamane. La vieille dame révèle alors que celui-ci a déménagé il y a environ 4 ans, à la mort de son père, et qu'il est retourné chez ses parents. Elle leur remet l'adresse, et Shôgun s'aperçoit qu'il s'agit du quartier de son enfance. Il se rappelle à ce moment que Yamane est aussi l'un de ses camarades de classe de primaire. Et comme la maison de ses parents a été transformée en parking, Shôgun sait qu'ils doivent aller à son ancienne école primaire. En effet, Yamane lui avait révélé à l'époque qu'il transmettait des messages secrets avec un autre élève, sans doute Ami, grâce à un livre de la bibliothèque que personne n'emprunte. Là-bas, ils pénètrent par effraction mais ne trouvent pas le livre en question. Pourtant, Shôgun ne veut pas abandonner. Peu après, Kakuta va aux toilettes, mais ne se sent pas rassuré dans ce bâtiment vide. Par la suite, épuisé, la mangaka voit un livre de Stephen King et se rappelle que ses oeuvres étaient souvent en 2 volumes, mais qu'une fois, son père n'avait pas acheté la seconde partie d'un de ces romans. Shôgun comprend alors que le livre est une suite dont le premier tome n'est pas présent. Kakuta se demande pourquoi garder un tel livre si ils n'ont pas le premier volume, et Shôgun lui répond que ce second tome doit être dédicacé. Ils découvrent alors rapidement dans un livre une feuille convoquant une réunion secrète dans la salle de biologie le soir du nouvel an 2015. Et comme c'est ce même jour, le duo se dirige vers la salle de biologie. Sur le chemin, Shôgun explique que durant leur enfance, Donkey, l'un de ses amis ne croyant pas aux fantômes, a vu quelque chose qui l'a effrayé et qui l'a fait sauter depuis la fenêtre du premier étage pour s'enfuir. Sur place se trouve Yamane, qui explique avoir été présent quand Donkey a été effrayé. Ce jour-là, selon Yamane, Ami est mort et est ressuscité. D'ailleurs, Ami devrait venir pour le tuer. Des pas se font alors entendre dans le couloir, tandis que Yamane explique n'être qu'un chercheur qui trouve un virus avant de trouver son vaccin, puis de trouver un virus plus résistant, et ainsi de suite. Mais en 2003, Kiriko endô, la soeur de Kenji est venu le voir. Ensuite, il a cherché à échapper à Ami, jusqu'à recevoir sa convocation à la réunion secrète. C'est alors qu'Ami entre dans la salle, avec son masque sur le visage. Celui-ci parle de la base secrète, du cahier de prédictions et de ce qu'il y a dedans, et aussi de cuillères tordues. Avec Yamane, ils ont fait le nouveau cahier de prédictions pour faire mieux que la bande de Kenji. Mais Yamane sait maintenant que tout ce que disait Ami étaient des mensonges qu'il essayait de faire passer pour vrai. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a tué Donkey, qui a tout vu en 1971 dans la salle de biologie. Mais Ami annonce que la salle est encerclée par ses hommes. Soudain, Yamane sort une arme à feu et tire sur Ami. Celui-ci tombe et essaie de se relever, mais s'effondre, mort. Yamane quitte alors la salle, mais un coup de feu retentit et il s'écroule. Shôgun décide alors de retirer le masque d'Ami, révélant ainsi le visage de Fukube, censé être mort lors du grand bain de sang...

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Kazuya Ama

    Volume 6

    Cet homme est en 2014 le directeur de la prison de la Luciole des mers, dans la baie de Tokyo. Le soir du 31 décembre 2000, qui est connu comme étant la nuit du grand bain de sang de l'an 2000, un robot géant est apparu dans la capitale japonaise et a semé le chaos, diffusant notamment un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Ce même virus a été diffusé partout à travers le monde par des terroristes, ayant apparemment tous un lien avec Kenji Endô, un japonais. Mais Ami, le mystérieux dirigeant d'une ancienne organisation qui est devenue le parti de l'amitié, s'est opposé au robot et son parti a annoncé qu'ils avaient trouvé un vaccin au virus, qui avait déjà sévi dans plusieurs villes du globe en 1997. C'est pour cela que Ami et les dirigeants du parti de l'amitié sont devenus les sauveurs de l'humanité. En 2014, ce sont donc eux qui dirigent le Japon, dans un état qui est devenu totalitaire. Les personnes qui sont envoyés à la Luciole des mers n'ont aucun espoir d'en sortir libre, et ils peuvent y être enfermé rien que pour avoir dessiné des mangas. De plus, tous les prisonniers portent un numéro, qui leur servent désormais de nom. Kazuya vient se présenter aux nouveaux pensionnaires, portant les numéros 1494 à 1500. Il leur dit qu'ils sont là suite à un jugement juste et sacré, et leur explique que l'ancien complexe touristique, relié à la capitale par un tunnel, est devenu une prison, suite à la destruction du pont et du tunnel les reliant à la ville. N'ayant plus d'accès direct, l'endroit est à présent une île, et une prison qui accueille les pires criminels depuis 2001. Il termine en disant que tous les pensionnaires ont été condamnés à plus de 80 ans de prison, et qu'ils ne pourront plus voir que les lumières de Tokyo, au loin. En entendant cela, l'un des prisonniers s'évanouit. Plus tard, Kazuya accueille dans son bureau le numéro 13. Celui-ci est aussi un tueur pour Ami, et on le laisse sortir chaque fois qu'il a une mission. Pour cette fois-ci, Kazuya lui annonce que cela se passera à Kabukichô, et est prêt à donner un plan. Numéro 13 n'en veut pas, et le directeur lui précise que le quartier a changé, mais pour le tueur, cela n'a pas modifié l'axe de la terre. Kazuya explique que cette fois-ci, c'est quelqu'un de très important, semblant hésiter un peu. Ensuite, il ajoute qu'il va préparer sa sortie. Mais le numéro 13 aimerait auparavant aller voir quelqu'un dans le quartier de sécurité, au sous-sol. Il s'agit du numéro 3, un ancien allié de Kenji Endô. C'est la dernière apparition de Kazuya Ama dans ce tome.

    Volume 7

    Peu après avoir fait sortir le numéro 13, Kazuya Ama apprend que 2 prisonniers se sont évadés de leur cellule du quartier de sécurité, et qu'ils sont introuvables. Il s'agit des numéros 3 et 1498. Le commandant en chef des gardiens, Kimura vient prévenir le directeur qu'il y a 150 hommes sur les côtes de Kisarazu et que 35 navires ratissent les environs de la prison. Toutes les forces participent aux recherches, mais les fugitifs sont introuvables. Pour Kazuya Ama, peu importe le numéro 1498, mais il demande à Kimura s'il sait ce que signifie laisser partir le numéro 3. Le gardien est au courant, et le directeur déclare être au courant qu'il a acheté une maison à Kisarazu, un pavillon neuf avec 4 chambres, un grand salon et un jardin. Kazuya Ama dit que cette maison doit plaire à la femme et aux enfants de Kimura, avant de faire des insinuations sur l’évasion du numéro 3, prévenant que les hivers dans la prison spéciale numéro 17 sont rudes. Donc, si ce détenu n'est pas retrouvé, le directeur devra peut-être annoncer le départ de Kimura pour cette prison. Il suggère donc de fouiller toute la baie si nécessaire, mais de retrouver le numéro 3 au plus vite. Il ajoute que Kimura sera peut-être muté à la prison numéro 17, mais que lui on ne lui pardonnera pas, tout en tremblant à cette idée. Il faut donc trouver les détenus, morts ou vifs, car personne ne s'est jamais évadé de cette prison, et en vitesse. On ne voit plus Kazuya Ama par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3. La luciole des mers".
    • Statut au volume 8 : supposé vivant.
    • Statut au volume 12 : supposé vivant.

    Nanako

    Volume 6

    Nanako semble être une idole japonaise, qui aurait fait carrière soit dans la chanson, soit en tant qu'actrice, à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Son image est d'ailleurs utilisée pour différents objets, dont des cartes de téléphone, dont une où elle apparaît souriante en maillot de bain une pièce. Cette carte de téléphone date de 1992, c'est-à-dire apparemment juste avant la la retraite de Nanako, et en 2014, il s'agit d'un objet de collection. C'est tout ce que l'on apprendra sur Nanako dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11. Une plâtrée de coups".
    • Statut au volume 8 : Inconnu.
    • Statut au volume 12 : inconnu.

    Takarazuka

    Volume 7

    Takarazuka est un mangaka qui travaillait autrefois à la pension Tokiwa avec Ujiki et Kaneko, et qui est l'un des survivants du grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, des terroristes ont diffusé partout dans le monde un virus mortel, et à Tokyo, un robot géant a semé la panique. Cependant, le parti de l’amitié et son mystérieux dirigeant masqué, Ami, sont arrivés avec un vaccin qu'ils avaient mis au point en secret, le virus ayant déjà sévi dans plusieurs villes du globe en 1997. Ami lui-même est allé s'opposer au robot et a failli périr. Après ces événements, les dirigeants du parti de l’amitié sont devenus les sauveurs de l’humanité, et ont transformé le Japon en un pays autoritaire et presque totalitaire. Vers 2014, un nouveau dessinateur, Kakuta, est arrivé à la pension Tokiwa, et Takarazuka s'est présenté à lui, tout comme ses assistants. Ils se sont tout de suite mis au travail pour réaliser, comme ils le disent, des mangas intéressants. On apprenait dans le tome précédent, de la bouche d'Ujiki et Kaneko, que Takarazuka, tout comme d'autres mangakas, a été arrêté par les autorités pour avoir fait un manga qui a déplu au gouvernement, à cause d'une nouvelle loi sur la protection de la jeunesse. Il a probablement été enfermé dans la prison de la Luciole des mers, où se retrouvent les pires criminels, et a plus que probablement péri sur place. C'est tout ce que l'on apprendra sur Takarazuka dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 7, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. L'air frais".
    • Statut au volume 8 : Supposé décédé.
    • Statut au volume 12 : Supposé décédé.

    Kimura

    Volume 7

    Il s'agit du commandant en chef des gardiens de la prison de la Luciole des mers. Cette dernière est, en 2014, une prison située sur une île dans la baie de Tokyo, réservée aux criminels les plus dangereux du Japon. Mais Kimura a aussi survécu au grand bain de sang de l'an 2000. Le soir du 31 décembre 2000, un virus mortel avait été propagé partout dans le monde, et un robot géant était apparu en plein Tokyo. Hors, le monde a été sauvé par Ami, le mystérieux dirigeant masqué du parti de l’amitié. Et c'est le terroriste Kenji Endô qui a été considéré comme le responsable de cette tragédie. Depuis, les dirigeants du parti de l’amitié sont à la tête du Japon, et en ont fait un état autoritaire, voire totalitaire. Même des mangakas dont les oeuvres n'ont pas plus au gouvernement se retrouvent à la Lucioles de mers pour le restant de leurs jours, s'ils survivent. Mais un jour, le détenu numéro 3, un ancien allié de Kenji Endô, et emprisonné depuis 14 ans, parvient à s’évader avec le détenu 1498. Kimura vient annoncer au directeur de la prison, Kazuya Ama, que 150 hommes sont sur les côtes de Kisarazu, et que 35 navires fouillent les alentours de la prison. Toutes les forces participent aux recherches, mais les 2 évadés restent introuvables. Pour Kazuya Ama, peu importe 1498, mais il demande à Kimura s'il sait ce que signifie l’évasion du numéro 3. Le gardien dit être au courant, et le directeur déclare savoir que Kimura a acheté une maison à Kisarazu, un pavillon neuf avec 4 chambres, un grand salon et un jardin, qui doivent plaire à sa femme et ses enfants. Kazuya Ama continue en disant que les hivers de la prison spéciale numéro 17 sont très froids, et si Kimura ne retrouve pas le numéro 3, il sera muté là-bas. Les gardiens doivent fouiller toute la baie si nécessaire, mais doivent retrouver le numéro 3 au plus vite, mort ou vif. Tout en tremblant, il dit que lui, on ne lui pardonnera pas. Il termine en disant que personne ne s'est échappé de la Luciole des mers, et qu'il faut lui amener le cadavre du numéro 3 au plus vite. On ne voit plus Kimura ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 7, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3. L'accostage".
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 12 : Supposé vivant.

    Inoue

    Volume 7

    Cet élève étudie au lycée municipal de Shin-Okubo, en 2014. Un jour, une semaine après les avoir prévenu, le professeur suppose que ses élèves ont choisi leur sujet pour leur dossier sur l'histoire du Japon. Et il commence par demander à Inoue. Celui-ci se lève, hésite un peu, et annonce qu'il veut travailler sur Musashi Miyamoto. Le professeur est d'accord, mais ne veut pas qu'Inoue se limite aux techniques de combat, et qu'il se penche aussi sur son époque. Inoue acquiesce, puis le professeur interroge dans l'ordre Egawa, Okano puis Kyôko Koizumi. Cette dernière n'ayant pas fait son choix, et ne pouvant pas prendre Hitler, prend son manuel et tombe par hasard sur le terroriste responsable du grand bain de sang de l'an 2000, Kenji Endô. Effectivement, le soir du 31 décembre 2000, un robot géant est apparu en plein Tokyo et a semé le chaos, tout en diffusant un virus mortel, celui-ci apparaissant le même jour partout dans le monde. Le monde a été sauvé grâce à l'intervention d'Ami, le mystérieux leader du parti de l’amitié, et de ses dirigeants. Pendant qu'Ami s'opposait au robot, le parti a distribué un vaccin qu'ils avaient mis au point en secret, le virus ayant déjà fait des victimes en 1997 dans plusieurs villes du globe. Et Kenji Endô a été jugé responsable de ce drame. Malgré les réticences du professeur, qui se souvient nostalgique qu'il était lycéen lors de cette tragédie, Koizumi ne change pas d'avis. Le professeur finit par céder, et c'est la dernière apparition d'Inoue dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 7, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5. Koizumi".
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 12 : Supposé vivant.

    Egawa

    Volume 7

    Il s'agit d'un élève du lycée municipal de Shin-Okubo. Il fait partie des survivants du grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, un robot géant a semé le chaos dans Tokyo, et un virus mortel a été répandu par des terroristes partout à travers le monde. Heureusement, Ami, le leader masqué du parti de l’amitié, est allé seul faire face au robot géant, tandis que les dirigeants du parti ont distribué un vaccin au virus, qu'ils avaient mis au point en secret car le virus avait déjà sévi en 1997 dans plusieurs villes de la planète. Ami et les dirigeants du parti de l’amitié sont donc devenus les sauveurs de l’humanité, et en 2014, ils sont à la tête du Japon, devenu un pays autoritaire. En 2014, le professeur d'Egawa demande à ses élèves s'il ont choisi l'événement ou la personnalité japonaise qu'ils veulent prendre pour sujet pour leur dossier d'histoire sur le Japon. Après avoir interrogé Inoue, le professeur s'adresse à Egawa, qui dit souhaiter travailler sur la guerre russo-japonaise. Le professeur est interloqué, et Egawa précise qu'il voudrait travailler sur le conseiller Akiyama de la marine impériale. Pour le professeur, cela pourrait être intéressant, mais il prévient Egawa que ça ne sort pas souvent aux examens. Le professeur interroge ensuite Okano, puis Kyôko Koizumi qui, n'ayant pas vraiment choisi son sujet, et ne pouvant prendre Hitler, décide de travailler sur Kenji Endô, le terroriste responsable du grand bain de sang de l'an 2000, contre l'avis du professeur, qui se rappelle qu'il était lycéen au moment des événements. Koizumi obtient finalement le sujet, et Okano n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 7, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5. Koizumi".
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 12 : Supposé vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Afin d'être complet en ce qui concerne chaque oeuvre, je vais faire une liste des personnages qui la compose. Comme il s'agit de fiches assez complètes, il se peut qu'il y ait des spoilers (révélations de l'intrigue). Ils sont classés par ordre d'apparition.

     

    Le narrateur

    Il s'agit d'un japonais, apparemment enfant unique, et qui est marié. Après le décès de sa mère à 78 ans, il range les affaires de celle-ci et découvre une petite boîte en laque. A l’intérieur de celle-ci, l'homme trouve des photos bien rangées, ainsi que des cartes postales dessinées à la main. Les photos représentent un couple japonais à Venise avec un bébé. Le narrateur reconnaît sa mère et comprend que le couple sont ses grands-parents maternels. Intrigué, il part donc seul pour la cité des doges, afin d'en savoir un peu plus sur ses grands-parents, dont sa mère ne lui a jamais parlé. Il commence par visiter la place Saint-Marc, puis fait un tour par le marché du Rialto. Là, il voit un chien et pense à sa femme, restée au Japon, ainsi qu'à son chien, Toma. Ensuite, par un jour de pluie, le japonais se rend sur l'île San Giorgio Maggiore. Puis, l'homme prend un consommé pour se réchauffer et continue à suivre les traces de ses grands-parents. Il poursuit calmement sa visite de la ville, et commence à comprendre que c'est sans doute son grand-père qui a dessiné les cartes postales, représentant la Venise des années 1930. Grâce à une autre photo, il décide d'aller sur l'île du Lido, se demandant quel genre d'homme était son grand-père. Un jour, les canaux sont interdits à la circulation car des gens du monde entier participent à une course de bateaux en partant de l’église de la Pietà. La visite se poursuit, et l'homme voit même un tout petit bateau arriver près d'un grand paquebot de croisière. Il finit par trouver d’où une des photos a été prise et découvre le nom de son grand-père dans le livre d'or d'un vieil hôtel. Il séjourne dans le même hôtel, et par la suite, il goûte même à la gastronomie locale. Une autre fois, il erre dans les rues à partir de l’hôtel Palazzo Giovanelli. Il passe par la basilique Dei Frari et atterrit dans un bacaro. Là, le patron lui demande s'il est japonais, et s'il connaît le peintre dont il montre l'oeuvre. L'homme découvre alors une peinture de son grand-père, et apprend que celui-ci venait souvent là et payait grâce à ses dessins. Malgré les 50 ans de l'oeuvre, la signature est encore bien visible. Le patron du bacaro indique au japonais l'appartement où a vécu l'artiste. On accepte de lui montrer l'appartement, qui n'a pas beaucoup changé, et où pendent encore des peintures de son grand-père. Emu, le japonais a la preuve que son grand-père a vécu à Venise. Au coucher du soleil, il se rend à la Giudecca et flâne jusqu’à la nuit tombée. Sur un mur, il observe une citation disant que le départ n'est rien d'autre que le début du voyage de retour vers chez soi. Le lendemain, le japonais termine sa visite de la cité des doges, remerciant son grand-père, et sachant enfin ce qu'il lui a laissé...

    • Statut : Vivant.

    Tsuguo Oribe

    Tsuguo est un artiste peintre japonais qui a vécu à Venise dans les environs des années 1930, en compagnie de sa femme Yukiko. C'est apparemment sur place qu'ils ont eu une fille, Megumi. Ils vivaient dans un petit appartement qui servait aussi d'atelier à Tsuguo. Celui-ci se rendait souvent à la Cantina Do Mori, un bacaro qui se situe pas loin du Rialto, et payait ses additions avec des dessins qu'il signait. Il a aussi résidé dans un hôtel, dont il a signé le livre d'or. Il faisait notamment de l'aquarelle, mais aussi des cartes postales dessinées à la main. Avec sa femme et sa fille, il a fait plusieurs photos. Apparemment, le couple s'est ensuite séparé, car Tsuguo écrit une lettre pour les 10 ans de Megumi en disant que celle-ci lui manque. Il demande même si celle-ci se souvient de lui. Il se dit triste et aimerait qu'ils se revoient encore une fois. Il souhaite d'ailleurs montrer à Megumi le coucher de soleil sur la Giudecca. C'est tout ce que l'on apprendra sur Tsuguo.

    • Statut : Décédé.

    Yukiko Oribe

    Cette japonaise fut l’épouse de Tsuguo Oribe, un artiste peintre qui a vécu dans les années 1930 à Venise. Ensemble, ils vivaient dans un petit appartement, qui servait aussi d'atelier à Tsuguo. De leur union est née une fille, Megumi. La petite famille a résidé dans la cité des doges durant un moment, et a fait plusieurs photos, notamment sur l'île du Lido. Cependant, il semblerait que le couple se soit séparé, et que Yukiko soit retournée avec Megumi au Japon. En effet, pour les 10 ans de leur fille, Tsuguo a écrit une lettre à Yukiko, lui disant qu'il a envie de voir Megumi, mais qu'il n'est pas sûr qu'elle se souvienne de lui. Il dit qu'il passe ses journées seul à peindre, et se sent triste. Il demande à Yukiko si elle accepterait qu'ils revoient encore une seule fois. Il aimerait d'ailleurs montrer le beau coucher de soleil sur la Giudecca. Nous n'en saurons pas plus sur Yukiko.

    • Statut : Décédée.

    Megumi Oribe

    Il s'agit de la fille unique de Yukiko et Tsuguo Oribe. Ce dernier était un artiste peintre qui a vécu à Venise dans les années 1930. C'est d'ailleurs là-bas que Megumi est née, alors que ses parents vivaient dans un petit appartement, qui servait aussi d'atelier à son père. Megumi a gardé des photos de cette époque, ainsi que des cartes postales dessinées à la main par son père. Par contre, il semblerait que le couple se soit séparé et que Megumi soit retournée au Japon avec sa mère, car son père écrit une lettre à Yukiko, dans laquelle il évoque son désir de revoir sa fille, qui va bientôt avoir 10 ans. Il est d'ailleurs possible qu'elle ne se souvient pas de lui. Il demande donc à Yukiko de se revoir au moins encore une fois, pour montrer notamment à Megumi le beau coucher de soleil sur la Giudecca de la cité des doges. Par la suite, Megumi a conservé les photos de ses parents à Venise, ainsi que les cartes postales de son père, dans une petite boîte en laque. Elle a eu un fils, probablement son unique enfant, et est finalement décédée à l'âge de 78 ans, durant l’été, sans avoir parlé de ses parents à son fils.

    • Statut : Décédée de mort naturelle.

    Cronos


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