• News relayée depuis le site de Manga-news :

    Bonjour à tous,

    J'espère que vous passez, que vous avez passé ou que vous passerez tous de bonnes vacances. Si j'écris aujourd'hui, c'est pour parler, une fois n'est pas coutume, de Kawaguchi. En effet, celui-ci s'est associé au scénariste du manga Issak, Shinji Makari, pour commencer une nouvelle série qui est prépubliée depuis le 9 août dans le magazine Morning des éditions Kôdansha. Cette série, qui s'intitule Sagara - S no dôsotai, se dotait d'un premier chapitre en partie en couleur et a fait la couverture du magazine. Cependant, toujours à cause du mauvais succès des précédents titres de Kawaguchi en français, il y a peu de chances de voir cette série traduite. J'en suis d'ailleurs bien triste. Je dois me contenter de continuer à espérer un changement.

    Bonne lecture

    Cronos


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  • Voilà la huitième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Okano

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Kyôko Koizumi

    Volume 22

    Après l'annonce d'Ami, des révoltes ont lieu dans la ville, mais elles sont sévèrement réprimées par le pouvoir. Du coup, n'ayant aucun possibilité d'évasion avec le mur géant, les habitants de Tokyo se réfugient chez eux. Mais Kanna a l'idée d'utiliser la radio officielle pour rassembler les gens sur le site de l'exposition universelle. Et sur place, quelqu'un lui donne l'idée de faire un grand festival de musique gratuite, utilisant notamment la chanson de son oncle Kenji, qui serait vivant. Cette chanson passant depuis quelques temps sur une radio pirate est devenu très populaire, et Kanna promet la venue de son interprète. De plus, ses hommes et elle placardent des affiches dans toute la ville, promettant de grands artistes. C'est donc avec Kyôko et Damien Yoshida qu'ils vont voir le groupe Eloïm Essaïm. Ceux-ci sont surpris d'être pris pour des grands artistes, et Kyôko leur promet qu'ils pourront jouer le thème d'Eloïm Essaïm. Les 4 membres disent apeurés qu'ils ne jouent pas devant plus de 30 personnes, et Kyôko demande à Kanna combien de gens ils attendent. Celle-ci répond plus de 500.000, ce laisse béa les musiciens. Kanna veut avoir un maximum de groupes, mais les 4 jeunes répondent qu'il y a des groupes sataniques meilleurs qu'eux. Damien intervient alors pour dire que son maître, qui est Kenji, doit venir, et il voudrait lui montrer à quel point il s'est entraîné. Il souhaite donc réintégrer le groupe, ce qui fait sauter de joie ses 3 amis. Quant au remplaçant de Damien, Médusa le vire aussi sec. Kanna et Kyôko vont ensuite voir Namio Haru, mais celui-ci refuse car il ne se sentirait pas à sa place dans ce festival. Ecoutés à l'envers, ses chansons poussent à la révolte contre Ami, et à l'endroit, elles en font sa gloire. Kyôko lui répond qu'il est en haut de tous les classements, et il est si populaire que tout le monde viendra l'écouter. Namio propose donc de faire un concours de chansons anciennes, mais pas un concert de ce genre. Il dit qu'il a à faire et s'en va, et Kyôko demande à Kanna de dire quelque chose. Pour elle, les spectateurs ne viendront pas si Haru n'est pas là, mais Kanna reste muette. C'est la dernière apparition de Kyôko dans ce tome.

    Volume 2 de 21st century boys

    Finalement, Namio Haru vient au festival en tant que batteur du groupe de Kenji. Alors que les scènes sont installées, un nouveau robot géant fait son apparition à Tokyo et sème une nouvelle fois la panique dans la ville. De plus, des soucoupes volantes sont envoyées par Ami, transportant probablement un nouveau virus mortel. Fuyant le chaos, la population se dirige vers le site de l'exposition universelle pour assister au festival. Finalement, le robot géant est arrêté par Otcho, l'ami de Kenji, qui abat aussi 2 des 3 soucoupes d'Ami, tandis que la dernière est percutée par un hélicoptère. Le crash de cette dernière soucoupe provoque ensuite le décès d'Ami, qui se trouvait juste en dessous. Après ces événements, les forces des Nations Unies investissent Tokyo pour y rétablir l'ordre. Ceux-ci recherchent des informations sur une possible bombe à antiproton qu'aurait laissé Ami, avec l'aide de Kenji. Mais soudain, le robot géant se remet en route, se dirigeant vers la réplique du quartier d'enfance de Kenji et ses amis. En fait, dans la réplique de la base secrète se trouve un interrupteur géant, pouvant déclencher la bombe à antiproton, et ne pouvant être actionnée que par le robot géant. Heureusement, Kenji intervient et fait chuter le robot, sauvant ainsi le monde de la destruction. Par la suite, Kyôko continue de jouer au bowling pour Dieu, sans pour autant être convaincue par ce sport. Tout en lançant sa boule, elle fait remarquer à Dieu que le boom du bowling n'arrive toujours pas. Le vieil homme lui rétorque que c'est bien pour ça qu'il n'est pas prêt de crever, tandis que la boule renverse les quilles...

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Vivante.

    Takamatsu

    Volume 22

    Peu après que Takamatsu ait renforcé sa protection, Ami apparaît à la télévision pour annoncer que les extraterrestres vont bientôt attaquer. Après quelques jours, il apparaît de nouveau pour dire que jusqu'à maintenant toutes ses prédictions se sont révélées exactes. Il déclare ensuite qu'en fait elles sont fausses et qu'il a en fait tout organisé. De plus, il annonce qu'il va détruire l’humanité en une semaine. Après cette révélation, des émeutes éclatent dans Tokyo, mais celles-ci sont réprimées, tandis que d'autres tentent de fuir. Etant coincés, les habitants choisissent alors de se barricader chez eux. Takamatsu tient alors une réunion des derniers dirigeants du parti de l’amitié, et l'un d'eux est remonté, demandant où s’arrête la vérité et où commence le mensonge. Il s'interroge aussi de savoir si Ami plaisantait ou était sérieux. Mais personne ne répond, et l'homme se demande ce qu'ils ont fait jusque-là, et où se trouve la vérité dont parlait Ami. Celui-ci a dit à la fin de son allocation "joue avec moi Kenji" et tous se demandent s'il s'agit de celui de la bande à Kenji, censé être mort. L'un d'eux dit que s'ils prennent le discours au pied de la lettre, Ami était en rivalité avec Kenji depuis l'enfance, et qu'il cherche à se venger d'un traumatisme de cette époque. Takamatsu intervient alors pour dire que ce message correspond à une purge. Elle sait que beaucoup de membres de ce conseil ont disparu, mais ils ont tous oublié ce qu'Ami leur a donné, et la lumière qu'il leur a montrée. Pour elle, c'est le moment ou jamais de croire en lui. Elle demande de veiller les uns sur les autres pour éviter d'avoir de mauvaises pensées. Elle ajoute enfin en se levant que si Ami était là, il leur dirait d’arrêter de penser. Le soir venu, alors qu'elle arrive dans la tour d'Ami, tous les employés la saluent avec le sourire, et elle les remercie de faire des heures supplémentaires. Tous répondent qu'ils sont toujours frais et dispos pour travailler. Takamatsu trouve que c'est une bonne chose et qu'ils ne doivent pas l'oublier, même dans les situations difficiles. Elle est ensuite dirigée dans un local où l'attend un jeune homme, qui est une taupe envoyée au sein de la bande à Kenji. Il devait récupérer la télécommande d'un nouveau robot construit par le professeur Shikishima, dans le but de nuire à Ami. Le jeune homme dit qu'il a déjà donné l'objet, mais refuse au début de dire à qui. Takamatsu lui rappelle que ceux qui ne peuvent pas assumer leur mission subissent une rupture. Elle ajoute qu'il a échoué, mais l'homme prétend le contraire. Il dit pour se justifier que son contact a modifié l'heure et le lieu du rendez-vous. Pas convaincue, Takamatsu dit que c'est une erreur impardonnable, et qu'elle va devoir prévenir les soldats de l’amitié. Alors qu'elle prend son téléphone, le jeune homme dit que son contact a donné le mot de passe donné par Takamatsu, à savoir "on l'appelle le masque planétaire". Takamatsu veut savoir de quoi avait l'air ce contact, et le jeune homme répond qu'il avait l'air comme tout le monde et lui a montré comment fonctionnait la télécommande. Le contact a ensuite commencé à fredonner une chanson, et Takamatsu la reconnaît. Elle comprend que c'est Ami qui s'est emparé de la télécommande, et s'en réjouit. Peu après dans la soirée, le robot s'est mis en marche et commence à créer la panique en ville. Mais on vient la prévenir que les habitants assiègent la tour d'Ami. Takamatsu leur répond de laisser les employés continuer leur travail tranquillement, et de convoquer le conseil d'administration. Mais Nakatani lui répond que plusieurs membres sont en rupture, et qu'ils n'arrivent pas à joindre les autres. Un peu plus tard, les habitants pénètrent dans le bâtiment sans coup de feu, et Yukiji arrive dans le bureau de Takamatsu. Celle-ci déclare que de là, ils ont une belle vue sur le spectacle, mais pour Yukiji c'est fini. Takamatsu lui dit que les soucoupes ont décollé, et Yukiji la saisit par le col pour la sommer de les arrêter, mais Takamatsu répond qu'elle n'en a pas le pouvoir. Yukiji demande où est Ami, mais Takamatsu dit qu'Ami lui a tout raconté, et que c'est de la faute de Kenji, qui ne pouvait pas prendre la marque des justiciers. Il s'agit en fait d'un insigne qu'enfants, ils pouvaient gagner en achetant des bonbons, et qu Kenji a volé, contrairement à Ami qui l'avait gagné honnêtement. Takamatsu montre la ville en feu du doigt, et dit qu'Ami est là-bas. C'est la dernière apparition de Takamatsu dans ce tome.

    Volume 2 de 21st century boys

    Finalement, Otcho parvient à reprendre le contrôle du robot géant et détruit 2 des soucoupes volantes d'Ami, tandis qu'un hélicoptère percute la dernière soucoupe. Lorsque cette dernière se crashe au sol, elle tue Ami. Par la suite, les forces des Nations Unies investissent Tokyo, et Takamatsu, quant à elle, est arrêtée. Cependant, elle n'est pas mise en isolement parce qu'Ami parlait encore d'une bombe à antiproton dans le nouveau cahier de prédictions, et les casques bleus ont donc besoin d'informations. Hors, Takamatsu tente de s’évader, avant d’être transférée à l’hôpital carcéral de Sugamo. Là, elle demande à pouvoir parler à Yukiji, qui vient lui rendre visite. Celle-ci lui demande si l'enfant qu'elle porte va bien, avant de poser la question de la bombe à antiproton. Takamatsu lui répond de la faire sortir de là, mais Yukiji lui dit que c'est impossible. Takamatsu dit qu'elle veut bien être n'importe où, mais pas ici. Elle ajoute qu'elle ne croit plus aux enseignements d'Ami. Mais comme cela ne marche pas, elle parle d'une femme qui était un pilier du gouvernement, et qui a été tuée. Elle aussi portait un enfant d'Ami, en tout cas c'est ce qui se disait. Yukiji demande qui l'a tuée, et Takamatsu répond qu'elle le sait. Yukiji pense à un disciple d'Ami. Takamatsu explique qu'il y en a encore qui croient en Ami, et qui protègent la télécommande de la bombe. Si ceux-ci s'en servent, ce sera bel et bien la fin de l’humanité, et ensuite, ils prendront une fusée pour Mars. Mais Takamatsu sait que cette fusée n'a jamais volé. Yukiji demande où est la télécommande, mais Takamatsu répond qu'elle n'en sait rien. Par contre, elle sait qu'ils en ont après elle à cause du bébé. Elle a vu l'un d'entre eux à travers la fenêtre, dans une autre aile de l’hôpital. Yukiji aimerait savoir qui c’était, et Takamatsu dit qu'elle était habillée en infirmière, mais que c’était bien elle. Yukiji comprend que Takamatsu la connaissait, mais soudain, 2 militaire entrent dans la chambre. Ceux-ci disent que le quartier général vient de les appeler, car les amis de Yukiji ont pris des otages à l’hôpital universitaire, avant de fuir en voiture. Ils ont donc besoin de l'aide de Yukiji. Celle-ci ne comprend pas ce que font ses amis, mais accepte d’être emmenée sur place. Avant de partir, elle se retourne vers Takamatsu, qui tremble. Yukiji accepte donc de demander son transfert, mais avant, elle veut savoir qui elle a vu. Takamatsu lui répond alors que c’était la fille du professeur Shikishima, Rena. On ne voit plus Takamatsu par la suite.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Vivante.

    Namio Haru

    Volume 22

    Peu de temps après le passage de Namio chez Dieu, Ami commence à prédire que des extraterrestres vont attaquer la terre, et des soucoupes apparaissent à Tokyo. Ensuite, Ami apparaît alors à la télévision officielle en disant que jusque là, toutes ses prédictions se sont révélées exactes. C'est alors que d'un coup, il révèle qu'en fait toutes ses prédictions sont fausses et que c'est lui qui a tout organisé. Il annonce à ce moment qu'il va détruire la terre en une semaine. Suite à ces déclarations, des émeutes ont lieu dans la ville, mais celles-ci sont réprimées. Et comme les habitants ne peuvent pas fuir, ils finissent par se réfugier chez en espérant que le malheur passe. Puis, à la radio officielle, la chanson que Namio avait reconnu comme étant l'oeuvre de Kenji commence à être diffusé, comme cela était le cas à Hokkaido avant. Soudain, c'est la voix de Kanna qui se fait entendre pour dire qu'un festival de musique géant et gratuit va avoir lieu sur le site de l'exposition universelle, avec notamment la présence de l'auteur de la chanson. Kanna vient ensuite avec Kyôko Koizumi chez Namio pour lui demande de participer au festival, mais celui-ci refuse car il ne s'y sentirait pas à sa place. D'ailleurs, en écoutant ses disques à l'endroit, il fait l'éloge d'Ami, alors qu'à l'envers, on entend des messages de révolte contre lui. Mais Kyôko lui dit qu'il est en haut de tous les classements, et qu'il est si populaire que tout le monde viendra l'écouter. Haru leur suggère d'organiser un concours de chansons anciennes dans ce cas, mais pas un concert de ce genre. Il les laisse là et s'en va, se rendant dans un tout petit restaurant, totalement vide. Il demande un saké chaud au cuistot qui est seul, ainsi que 2 brochettes. Namio constate que le restaurant est malgré tout ouvert, et le cuistot répond qu'il n'y avait déjà pas de clients avant tous ces événements. Namio lui demande alors s'il est partant, et lui demande combien de temps cela fait. En recevant ses brochettes, il dit qu'il n'aurait pas dû partir pour un autre groupe, car ils étaient le meilleur groupe du monde. En mangeant, il dit au cuistot qu'il est doué pour les brochettes, mais l'est encore plus pour autre chose. Il lui annonce à ce moment qu'il va revenir, faisant référence à Kenji, et Billy, le cuistot, révèle une basse derrière une porte. Namio retire son kimono et commence à faire de la batterie avec des baguettes et ce qu'il a sous la main, tandis que son ami fait de la basse sans être branché. Ensuite, Haru prévient les gens du site de l'exposition universelle de laisser entrer Kanna et ses hommes, et il arrive en tenue de rockeur en compagnie de Billy, habillé de la même façon. Namio dit qu'ils vont vite faire le plein à Kanna, surprise, et que ça va être le plus grand concert de tous les temps. Il ajoute qu'ils doivent se dépêcher car ils n'ont pas beaucoup de temps pour s'installer. Le soir venu, les gens commencent à affluer vers le site, tandis que c'est la panique en ville à cause d'un robot géant qui sème le chaos. Le groupe Eloïm Essaïm joue jusqu'au lever du jour, et alors que le robot géant s'est enfin arrêté et que les 3 soucoupes volantes d'Ami ont été détruites, Kenji finit par arriver sur la scène du festival, sous les acclamations du public, et accompagné de Namio et de Billy. Les 3 musiciens jouent alors 3 chansons sans se concerter, comme s'ils ne s'étaient jamais quitté, puis ils retournent dans les coulisses sans jouer le morceau phare de Kenji. Dans les coulisses, sous le regard ému de tous ses amis, dont Namio, et d'autres personnes, Kenji retrouve enfin sa nièce qu'il n'avait pas vu depuis des années...

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Supposé vivant.

    Le yakuza

    Volume 22

    Juste un jour après le nouvel an 2015, les médias du monde entier annoncent le décès d'Ami, abattu dans une école en pleine nuit. Du coup, afin de lui rendre hommage quelques temps plus tard, lors de la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, les autorités japonaises placent son cercueil en face du pape, venu faire un discours pour l'occasion. C'est alors qu'Ami s'est levé de son cercueil, devant un public stupéfait, et qu'il s'est dirigé vers le souverain pontife. Tout d'un coup, un coup de feu se fait entendre, et Ami se précipite sur le pape pour le protéger, et prend à sa place une balle dans l'épaule. Suite à cet événement miraculeux, Ami est devenu le président du monde et l'ère chrétienne a pris fin pour devenir l'ère d'Ami. Dans le même temps, partout à travers le monde, des représentants en costume, et portant des masque à gaz et une mallette, apparaissent et diffusent un nouveau virus mortel qui vide ses victimes de leur sang, faisant de très nombreuses victimes. Pour protéger la population de Tokyo, Ami fait ériger un mur géant tout autour de la ville, la coupant ainsi du monde, et la maintenant aussi dans la pauvreté. En l'an 3 après Ami, ce dernier prédit au monde une attaque des extraterrestres, obligeant le peuple à migrer vers Mars. Mais peu après, Ami apparaît à la télévision officielle, et dit que jusqu'à présent, ses prédictions se sont révélées correctes. Mais ensuite, il révèle que toutes ses prédictions sont en fait fausses, et qu'il a tout organisé. Il déclare alors qu'il va détruire le monde en une semaine. Suite à cette annonce, les habitants paniquent et se révoltent, mais le gouvernement réprime les émeutes. Ensuite, la population choisit principalement de se cloîtrer chez elle, espérant un miracle. Puis, à la radio officielle, ils entendent une curieuse chanson, non officielle, qui avait de plus en plus de succès sur les ondes pirates. Une jeune femme annonce à ce moment là qu'un festival géant et gratuit va avoir lieu sur le site de l'exposition universelle, et que l'auteur de cette chanson, Kenji Endô, sera présent. Peu après, des affiches annonçant ce festival apparaissent dans la ville. Le yakuza, qui a survécu jusque là, passe devant l'une d'elles, et voit que celle qui présente ce festival n'est autre que Kanna Endô. L'homme sort alors la vieille carte du casino qu'il avait gardé depuis 2014, et se dit que c'est comme la dernière fois. Il continue en disant que les jeux sont faits, et demande à la jeune femme de lui montrer son combat. C'est la seule fois que l'on voit le yakuza dans ce tome.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Supposé vivant.

    Médusa Inoue

    Volume 22

    Au début de l’année 2015, comme tout le monde, Médusa Inoue apprend par les médias le décès d'Ami, abattu le soir du premier jour de l’année dans une école. Malgré cela, l'exposition universelle se maintient, et le pape vient même faire un discours lors de la cérémonie d'ouverture, alors qu'il est placé en face du cercueil d'Ami. Mais c'est alors que ce dernier se lève de son cercueil, sous les regards ébahis du public, et qu'il se dirige vers le souverain pontife. Soudain, un coup de feu se fait entendre, et Ami plonge sur le pape pour le protéger, prenant une balle à sa place dans l’épaule. Peu après ces événements miraculeux, Ami devient le président du monde, et l’ère chrétienne prend fin pour devenir l’ère d'Ami. Cependant, dans le même temps, un nouveau virus vidant ses victimes de leur sang fait son apparition partout dans le monde, diffusé par des représentants en costume, et portant un masque à gaz et une mallette. La population mondiale est décimée, et pour protéger les habitants de Tokyo, Ami fait ériger un mur géant tout autour de la ville, coupant cependant la population de l’extérieur, et la maintenant dans la pauvreté. Par la suite, en l'an 3 après Ami, celui-ci fait une apparition à la télévision officielle, et prédit que la terre sera bientôt attaquée par les extraterrestres. Peu après, il déclare que jusqu’à présent, toutes ses prédictions se sont révélées exactes. C'est alors qu'il annonce que toutes celles-ci sont fausses et qu'il a en fait tout organisé. Il ajoute pour terminer qu'il va détruire le monde en une semaine. Créant alors la panique, les habitants commencent par se révolter, mais leur colère est réprimée dans le sang. Ils n'ont donc d'autre choix que de se barricader chez eux. C'est alors que quelqu'un annonce à la radio officielle un concert géant et gratuit sur le site de l'exposition universelle. De plus, des affiches apparaissent en ville, annonçant des grands artistes. Et Kyôko vient voir les Eloïm Essaïm avec son amie Kanna Endô, pour dire aux musiciens qu'ils font partie de ces artistes. Les 4 membres du groupe sont surpris, et Kyôko leur dit qu'ils vont pouvoir jouer le thème d'Eloïm Essaïm. Mais les musiciens, paniqués, disent qu'ils ne jouent jamais devant plus de 30 personnes. Et quand Kanna leur dit qu'ils attendent plus de 500.000 personnes, ils manquent de tomber dans les pommes. Kanna veut un maximum de groupes, mais les musiciens estiment qu'il y a de meilleurs groupes sataniques que le leur. Damien Yoshida, qui est là lui aussi, leur dit que son maître devrait être présent à ce concert. Médusa parle d'un vrai démon, et Damien veut lui montrer combien il s'est entraîné. Il leur demande donc de pouvoir réintégrer le groupe. Médusa est content de le voir de retour et le groupe saute de joie. Kôji demande ce qu'il va faire de son personnage, et Médusa lui dit qu'il est viré car il est trop nul. Le groupe se rend donc sur le site de l'exposition universelle grâce à l'aide du chanteur populaire Namio Haru, et alors que la nuit tombe, les spectateurs commencent à affluer. Le groupe Eloïm Essaïm joue durant un certain temps, jusqu’à la levée du jour. C'est après qu'arrive le maître de Damien, Kenji Endô, dont la chanson qui passait à la radio de manière non officielle. Avec son groupe, il joue 3 chansons, mais celle que tout le monde attend, et Médusa dit que s'ils ne la jouent pas, le public ne se calmera pas. Kenji recommande donc au groupe Eloïm Essaïm de la jouer, provoquant la stupéfaction de ses membres, tandis qu'il va voir sa nièce Kanna qu'il n'a pas vu depuis des années...

    Volume 1 de 21st century boys

    Au moment où Kenji sort de scène, Médusa lui dit de chanter sa chanson phare, sinon le public ne se calmera pas. Mais Kenji lui rétorque de la chanter eux-mêmes, s'adressant au groupe Eloïm Essaïm. Ceux-ci sont très surpris et incrédules, avant de remarquer que le public commence déjà à chanter. Mais Kenji, lui, dit qu'il ne chante plus cette chanson. C'est la seule fois que l'on voit Médusa dans ce tome.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Supposé vivant.

    Kôji A Roméro

    Volume 22

    Tout comme le reste de la population mondiale, Kôji apprend un soir du tout début de l'année 2015 qu'Ami a été tué par balle alors qu'il se trouvait dans une école déserte en pleine nuit. Ensuite, vers le mois de mars a lieu la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle de Tokyo. Pour celle-ci, le cercueil d'Ami est positionné en face du souverain pontife, qui fait un discours pour l'occasion. Tout d'un coup, à la stupeur générale, Ami se lève de son cercueil et se dirige vers le pape. C'est à ce moment qu'un coup de feu retentit et qu'Ami se précipite sur le souverain pontife pour le protéger. Il prend une balle dans l'épaule, mais ces événements font que peu après, Ami devient le président du monde, et l'ère chrétienne prend fin pour devenir l'ère d'Ami. Cependant, dans le même temps, un nouveau virus qui vide ses victimes de leur sang fait son apparition partout dans le monde, diffusé par des représentants en costume, portant un masque à gaz et une mallette. Pour préserver les habitants de Tokyo, Ami fait construire un mur géant tout autour de la ville, mais coupe aussi sa population de l'extérieur. En l'an 3 après Ami, celui-ci se présente à la télévision officielle, quelque temps après avoir prédit une attaque des extraterrestres contre la terre, et annonce que jusqu'à présent, toutes ses prédictions se sont révélées correctes. Il continue par contre en admettant que toutes ces prédictions sont en fait fausses, et qu'il a tout organisé. Il termine son allocution en annonçant qu'il va détruire la terre en une semaine. Ces déclarations provoquent des émeutes dans la population, réprimées par le pouvoir. Et les gens ne pouvant fuir la ville, ils se réfugient chez eux. C'est alors qu'à la radio officielle est diffusée une curieuse chanson, devenue très populaire malgré qu'elle soit interdite par le pouvoir. C'est alors qu'une jeune femme annonce qu'un festival de musique gratuit va avoir lieu sur le site de l'exposition universelle, et que l'auteur de cette chanson sera présent. Ensuite, des affiches apparaissent dans la ville, annonçant ce festival, avec de grands artistes. Kanna, qui est la fille de la radio, arrive alors auprès du groupe Eloïm Essaïm en compagnie de Kyôko Koizumi, et leur dit qu'ils vont jouer à ce festival. Le groupe est stupéfait, et Kyôko leur dit qu'ils vont pouvoir jouer le thème d'Eloïm Essaïm. Mais les musiciens rétorquent qu'ils ne jouent pas devant plus de 30 personnes. Kyôko demande à Kanna combien il y aura de spectateurs, et celle-ci répond qu'ils attendent plus de 500.000 personnes. Le groupe est sans voix, et Kanna leur dit qu'il leur faut un maximum de groupes. Mais les musiciens disent qu'il y a des groupes satanistes meilleurs qu'eux. Damien Yoshida, qui est là lui aussi, dit que son maître sera présent aussi, et Médusa pense à un vrai démon. Damien voudrait lui montrer combien il s'est amélioré, et veut réintégrer le groupe. Ses membres sautent de joie. Kôji demande ce qu'il doit faire de son rôle, et Médusa lui rétorque qu'il est viré car il est trop nul. C'est la seule fois que Kôji apparaît dans ce tome.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Supposé vivant.

    Mme Harukawa

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Supposé décédée (Tuée par Kanna ?).

    Tsutomu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Mme Yamakura

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la suite de la liste des personnages de Master Keaton. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Mme Matsushita

    Volume 1

    Il s'agit du professeur principal de Yuriko Hiraga Keaton, dans le collège Iai pour filles, une réputée école de missionnaires. Cependant, un jour, alors que Mme Matsushita évoque les 4 grandes civilisations antiques, elle s'aperçoit que Yuriko est assoupie. S'imaginant qu'elle est encore sortie en boîte au lieu de venir en cours, elle l'interpelle et exige qu'elle lui cite les noms des civilisations antiques. La jeune fille se lève et donne la civilisation de la vallée du fleuve jaune, celle de l'Indus, celle de la Mésopotamie, la civilisation égyptienne, celles de la vallée du Yangzi Jiang, la civilisation sumérienne, l'hébraïque, la Thrace, celle du Founan, celle de Mari. Se sentant offensée, Mme Matsushita l'interrompt, et Yuriko répond calmement qu'elle peut encore en citer une dizaine. Quelque temps plus tard, le père de Yuriko, Taichi Keaton, archéologue et chargé de cours à l'université, vient voir la directrice de l'école à propos de sa fille. La directrice appelle Mme Matsushita, qui raconte l'incident, et qui pense que la jeune fille lui en veut énormément, l'estimant perturbée. Elle dit que Yuriko ignore les civilisations fondamentales, alors que son père est archéologue. Mais l'homme pense que c'est plutôt elle qui est dans l'ignorance. Il prend le manuel scolaire, le feuillette, et demande de quel siècle il date. Mme Matsushita lui rétorque que ce livre a été réalisé sous la direction su professeur Seiichirô Horie, et avec l'aval du ministère de l'éducation. Elle le trouve irréprochable, et déclare que les chiens ne font pas des chats. La directrice essaie de la calmer, mais le professeur se défend en disant que Mr Keaton critique leurs ouvrages. La directrice lui dit alors de se taire, et demande à Mr Keaton si ce manuel contient effectivement des erreurs. L'homme répond qu'effectivement, parler de 4 civilisations est un mensonge éhonté, que c'était pardonnable il y a 100 ans, quand il manquait de moyens pour faire des recherches. Cependant, actuellement, ils savent qu'il y avait au moins 20 civilisations, et que c'est une théorie admise par les archéologues. Mme Matsushita en reste muette, et la directrice s'excuse tout en disant qu'elles étaient effectivement ignorantes. La directrice compte désormais sur Mr Keaton. C'est la dernière apparition de Mme Matsushita dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 3 - Une petite blue lady".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Daniel O'Connell

    Volume 1

    Cet homme travaille comme enquêteur d'assurances et est le collègue de Taichi Keaton, un archéologue à moitié japonais par son père. Celui-ci est aussi chargé de cours dans une université japonaise, et un ancien sergent-chef instructeur du SAS, les services spéciaux britanniques. Vers la fin des années 80, ce dernier est divorcé et appelle sa fille Yuriko au téléphone, celle-ci se trouvant au Japon. Daniel s'aperçoit que la communication a été interrompue, et il dit que le téléphone ne fonctionne pas bien. Il en profite pour dire à son ami qu'ils reçoivent beaucoup de demandes pour les services de Taichi, et qu'il peut remercier son agent, c'est-à-dire lui-même. Keaton s'assied et ne prête pas attention à Daniel. Ce dernier soupire, et choisit d'en lire quelques-unes à voix haute. Il raconte qu'il y a 3 semaines, un jeune peintre est mort de façon étrange à Chelsea. Mais Taichi parle de son ex-femme, qui aurait accepté une rencontre arrangée. Daniel lui demande de l'écouter, et dit que la Lloyd's voudrait envoyer au plus vite un expert sur le chantier de fouilles de l'expédition britannico-japonaise dans le désert du Taklamakan, en Chine. Il veut l'avis de son ami, et montre qu'ils en parlent à la télévision. Keaton comprend que c'est Yoshirô Takakura le chef de l'expédition et refuse la mission car il a un différend avec lui à propos de l'interprétation de certains motifs décoratifs. Il veut aller dans une cabine téléphonique, mais Daniel lui rappelle la pile de dossiers qu'il a. Il ne doit pas cependant accepter une demande personnelle qui émane de Thomas Brown, un marchand d'art antique, qui vient d'un bas quartier de Soho, a eu le soutien de George Cunning qui l'a engagé, et qui a gravi les échelons. En effet, celui-ci a la réputation de faire du commerce sur le marché noir d'oeuvres volées, mais aussi de copies. De plus, son bienfaiteur s'est suicidé, et on le soupçonne de faire dans le trafic d'armes. Keaton trouve qu'il a fait du chemin, et dit qu'autrefois, il a fermé les yeux sur une de ses contrefaçons minables. L'archéologue choisit finalement d'accepter sa demande et parvient à aider Brown. Plus tard, Daniel revient avec l'affaire du jeune peintre décédé, mais Taichi demande si sa mère n'a pas appelé. O'Connell lui répond que non et veut évoquer une autre demande, mais Keaton l'ignore. Daniel lui demande alors de se concentrer sur le travail, et parle d'un expert en hstorie des sciences assassiné par un tueur professionnel à coups de pic à glace dans le dos. Taichi refuse car il n'aime pas les spécialistes des armes de main. Son ami est surpris que Keaton puisse avoir peur de quelque chose. L'archéologue parle alors d'un manieur de couteau hors-pair qu'il a connu au SAS, surnommé "professor", et qu'il estime heureux de ne pas avoir eu comme ennemi. Le téléphone sonne alors, et Daniel décroche. Il apprend que c'est le colonel FOX du SAS, qui aurait une mission urgente pour Keaton. O'Connell n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 2

    Taichi finit par aider son ancien "professor" dans une histoire de trafic de drogues. Quelques temps plus tard, Keaton est envoyé en Allemagne de l'ouest car une femme, qui avait contracté une grosse assurance-vie en faveur de son compagnon, est soudainement tombé fort malade, avec importante fièvre, avant de décéder quelques jours plus tard. L'enquêteur téléphone ensuite à Daniel pour lui dire qu'apparemment, il n'y a rien de suspect dans ce décès, mais Daniel est intrigué car il a reçu une demande du Pays de Galles, d'une femme décédée subitement il y a 6 mois, gémissant comme si elle était possédée par une bête étrange, exactement les même symptômes que la femme allemande. De retour à Londres après être passé en France et en Autriche, Keaton a finalement trouvé 5 femmes qui sont mortes de la même façon, l'une d'elles ayant été prises pour un loup-garou par des policiers qui ont failli la renverser. La maladie commence par un simple rhume, puis viennent les hallucinations et le corps finit par se tétaniser et elles décèdent en gémissant comme étant possédées. Daniel demande si son ami  pu rencontrer le bénéficiaire des assurances-vie, mais Taichi répond que c'est le seul point commun entre ces femmes. Daniel se dit qu'ils sont soit en face du crime parfait, soit ces hommes sont morts tout comme leurs compagnes. L'enquêteur se rappelle alors que Daniel lui a parlé de loup-garou dans la région. Daniel prend le journal et montre que cela se passait dans le sud de l'Autriche, à Wolfsberg. Keaton décide de se rendre rapidement là-bas, et claque la porte. Daniel constate alors que l'autre point commun de ces femmes est qu'elles sont toutes brunes et très jolies. A Wolfsberg, alors qu'une autre femme décède, Taichi rencontre cette fois le mari, Mr Kowalski, dont l'origine est floue, et que l'enquêteur soupçonne d'être un tueur en série. Il demande donc à Daniel de le suivre, et celui-ci doit rapidement se rendre à Mexico. Taichi demande à son ami de ne pas quitter Kowalski des yeux, et Daniel s'interroge sur la nationalité de Kowalski. Keaton a appris qu'il vient d'un village où on trouve une suite de colonnes de pierre pointues et un tertre semblable à une colline. Daniel en déduit directement qu'un cromlech et un tumulus, cela ne peut être que Avebury, dans le Wiltshire. Daniel découvre ensuite que Kowalski se fait appeler Miller au Mexique, qu'il dans une grande villa et avec une belle brune. De plus, d'après les employés de maison, la femme serait enrhumé depuis une semaine et clouée au lit. Taichi annonce qu'il va venir à Mexico, car il a peur que cette femme ne meure de la rage. En fouillant dans le passé de cet homme, Keaton a percé des secrets, et il demande à son ami de contacter le bureau de Mexico afin que la villa soit placée sous surveillance. Une fois l'enquêteur sur place, ils se rendent chez Kowalski avec la police et un médecin, et quand ils veulent voir la femme, Kowalski répond qu'elle ne se sent pas bien. Daniel rétorque qu'il ferait mieux de dire qu'elle n'est plus là. Le policier sait qu'il n'a pas de mandat, mais soudain, la femme entre dans la pièce, en plein forme, à la surprise générale. Kowalski dit qu'il devrait avoir droit à des excuses. A la préfecture de police, le médecin confirme qu'on ne peut survivre à la rage, à moins d'avoir été vacciné avant. Mais il a lu une thèse sur une exception d'un troupeau de vaches revenues à la vie, en Inde, en 1945. Keaton demande si ces vaches ont vraiment survécu, mais le médecin répond que 24 heures après avoir donné l'impression d'une bonne santé, les vaches sont décédées. De plus, le directeur du laboratoire qui a fait cette découverte était le père de Kowalski, dont le vrai nom est Burrows. Daniel et les autres comprennent que si Kowalski a injecté ce virus chez la femme, celle-ci doit maintenant être morte. Ils arrivent trop tard, et Daniel suppose que Kowalski, alias Harold Burrows, doit être en fuite à l'autre bout du monde. Mais pour Taichi, il est allé voir sa mère, qui a commis beaucoup d’infidélités envers son père, et qui vit encore dans le Yorkshire. Cependant, selon l’enquêteur, il est déjà trop tard car Harold est intelligent et ira au bout de sa vengeance. C'est la dernière apparition de Daniel dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.

    Volume 5

    Quelques temps après la chute du mur de Berlin, tout en mangeant un pilon de poulet, Daniel demande à Taichi s'il se souvient de l'affaire Bailey/Woods du SAS, et Keaton répond qu'il se rappelle de ces 2 héros de la guerre des Malouines. Daniel continue en disant que la machine s'est enrayée quand ils ont été envoyés en poste à Oman, et qu'ils ont débuté un trafic de drogues en provenance du Pakistan. Ils ont ainsi amassé 500.000 livres et les ont transporté à Gibraltar quand l'affaire a éclaté. Taichi reprend son ami en disant que Bailey et Woods ont massacré plusieurs MP et se sont enfuis. Mais Daniel lui donne faim, et Keaton se demande s'il ne mangerait pas lui aussi. Daniel explique que les 2 militaires seraient revenus en secret en Angleterre, et l'information aurait été balancée par un petit dealer arrêté par Scotland Yard pour obtenir une remise de peine. L’enquêteur a peine à y croire car Bailey et Woods n'auraient aucun intérêt à revenir. Daniel lui rappelle alors le suicide du lieutenant Rudd lors de l'affaire de Gibraltar, qui était l'ancien chef de Bailey et Woods, mais qui aurait aussi été leur complice. Daniel explique que c’était un spécialiste de la finance qui avait l'habitude de garder l'argent des soldats pour des placements, prenant une commission au passage. Keaton en déduit que ses anciens frères d'armes se sont peut-être servis de lui. Daniel continue en disant que Bailey et Woods sont revenus sans doute pour récupérer leur argent. Mais à ce moment, Taichi se demande si son ami ne l'envoie pas sur une nouvelle mission. Il n'en veut pas car les hommes du SAS sont des tueurs professionnels. Daniel lui répond que c'est un travail qui leur a été demandé par le sergent Madoc, un autre des hommes de Rudd, qui pense que ce dernier aurait laissé l'argent à sa famille. Madoc veut donc que Taichi protège la femme et le fils de Rudd. L’enquêteur estime que c'est plutôt le travail de Scotland Yard ou du SAS. Mais Daniel lui explique qu'ils ne font pas confiance eux non plus au témoignage du dealer et ne vont donc pas agir. Mais si cela s’avère vrai, la femme et l'enfant sont en grand danger. Pris par les sentiments, Taichi finit par accepter, et on ne voit plus Daniel par la suite dans ce tome.

    Volume 6

    Taichi parvient à sauver la femme et le fils de Rudd, avec l'aide d'un autre membre du bataillon de ce dernier, mais il ne réussit pas à éviter la mort de Madoc. Quelques temps plus tard, après le déclenchement de la guerre du golfe, Daniel et son ami se baladent dans les rues de Mayfair après avoir mangé dans un restaurant. Taichi estime que la sole de Douvres est vraiment la meilleure. Par contre, Daniel a trouvé son hareng très moyen. Tous les 2 se retournent alors sur une fille qui passe, et Daniel déclare que c'est une belle femme. Mais Keaton a reconnu l'homme qui l'accompagne comme étant Andrea Vicini. Celui-ci est juste de passage à Londres pour le travail, et Taichi présente à Daniel son grand ami quand il était en pensionnat. Mais Daniel s’intéresse plutôt à la femme qui est avec Andrea. Ce dernier la présente comme étant sa secrétaire. Taichi laisse sa carte à son ami pour pouvoir discuter s'il en a le temps, et Andrea lui rétorque qu'ils pourront finir leur duel à l'escrime. Alors qu'Andrea va chercher la voiture, Keaton dit à Daniel que c'est un chic type et son rival à l'escrime. Daniel a remarqué qu'il est italien, et Taichi révèle que son père est un parrain de la mafia. Soudain, la voiture d'Andrea explose, ne laissant aucune chance à son occupant. Peu après, dans le bureau, Daniel découvre par les journaux qu'Andrea était le directeur de la filiale berlinoise de Desmond-Werth, la deuxième plus grande banque d'affaires du monde. La police affirme que l'IRA a profité de la confusion suite à la guerre du golfe pour perpétrer cet attentat. Mais Taichi est plutôt pensif sur son ami qui était un type bien. Quelqu'un frappe à la porte, et Daniel va ouvrir. Il s'agit du père d'Andrea, qui sait que Keaton ne s'occupait pas des origines siciliennes de son fils. Il explique que la Sicile a subi de nombreuses invasions successives de peuples étrangers. Il ne restait que les grands propriétaires et les pauvres fermiers, les autres s’étant regroupés pour protéger leur lignée et leur honneur, optant pour l'omerta. L'origine du mot mafia remonterait au 13ème siècle, quand la Sicile était française. Une femme a été violée et tuée par un soldat français et son fiancé cria "morte alla francia italia anela", ce qui signifie "L'Italie aspire à la mort de la France". En Amérique, ils ont une nouvelle fois unis leurs forces avec les ventes d'alcool illicites et les salles de jeux, mais ils ne touchaient pas à la drogue. Le frère aîné d'Andrea a été tué par un gamin de 12 ans parce que son père était le seul "don" à refuser de faire du trafic de drogues. Le parrain a donc décidé de rentrer en Sicile et d’écarter Andrea de ce monde de violence, faisant ainsi la connaissance de Keaton. Ce dernier demande ce que le parrain compte faire s'il découvre le donneur d'ordre de cet attentat, et l'homme répond qu'il appliquera la loi de l'honneur et du sang. A contrecoeur, Taichi accepte quand même d'aider le parrain mais doute que la bombe soit l'oeuvre de l'IRA, à cause de la présence d'un papillon en fer blanc. Par la suite, Keaton finit par découvrir qu'Andrea a maquillé sa mort et qu'il s'adonnait au trafic de drogues. Il est finalement tué par son propre père pour avoir causé la mort de plusieurs de ses protégés. Ensuite, lors d'une mission visant à sauver un faussaire de génie, Taichi se retrouve avec une fracture de la jambe. Au Wallace Memorial Hospital, Yuriko rend visite à son père lors de ses vacances, qui lui dit de faire attention aux voleurs qui s'en prennent aux touristes. Taichi prétend être tombé, et Daniel dit que maladroit comme il est, il a glissé dans les escaliers. Mais Yuriko pense qu'il devrait arrêter ce travail d’enquêteur et trouver un poste d'enseignant en archéologie. Daniel dit que dans les universités, il y a beaucoup d'escaliers et rigole, mais Yuriko l’arrête et dit espérer qu'il prend soin de son père et ne lui confie pas des missions trop dangereuses. Daniel dit qu'elle peut compter sur lui, puis la jeune fille s'en va. Daniel dit que Yuriko ressemble à sa mère et Keaton acquiesce. Daniel dit adorer les japonaises car elles sont gentilles, faciles à comprendre et cachent une force de caractère. Mais Taichi lui répond de ranger ce sourire en coin car il parle de sa fille. Daniel n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 7

    Un matin, en arrivant à son bureau de Baker street, Daniel découvre un Keaton bien matinal, alors que lui a la gueule de bois. Daniel constate que son ami est tout pâle. Keaton a en fait découvert le décès d'un archéologue, qui avait découvert que son père égyptologue avait été tué par un collègue en faisant passer cela pour la malédiction d'une statue d'Isis. Cet archéologue voulait faire admettre la vérité à ce collègue, qui est finalement mort en chutant et se brisant la nuque. Et l'ami de Taichi est lui aussi mort avec la nuque brisée. Peu de temps après, Daniel rencontre Louise Brown, une femme qu'il se met à fréquenter. Dans le même temps, Taichi essaie de retrouver Edgar, le fils caché du défunt Mr Reed, car le jeune homme est l'un des bénéficiaires de l'assurance vie. Alors que Daniel se prépare, Keaton rentre. Daniel chantonne et demande si son ami a trouvé Edgar. Taichi raconte sa journée, mais Daniel n’écoute pas vraiment. Taichi comprend donc qu'il s'agit d'une histoire de femme. Daniel explique ensuite que c'est vendredi, et qu'il est n'a certainement rien prévu. Il va donc lui présenter Louise. Une fois au pub, Taichi est surpris et dit à Daniel qu'elle est très jolie. Le barman, Sam, propose des bières, mais Daniel dit préférer des cocktails. Il dit qu'ils vont prendre des martinis. Ils trinquent ensuite, et soudain, Daniel reconnaît la mélodie "blue friday" au piano, qu'il adore. Il comprend que c'est Louise qui en a fait la demande, se dit que cela va marcher entre eux. Ce morceau exprime ce que l'on ressent quand on va passer un week-end seul. Keaton demande alors ce que fait Louise dans la vie, et Daniel répond qu'elle est secrétaire pour la société de son oncle. Louise demande à Daniel d’être prudent, et celui-ci répond qu'il évitera dorénavant toutes les missions dangereuses. Pour l'instant, ils ont des affaires faciles. Mais Louise doit s'en aller. Ensuite, Daniel demande l'avis de son ami, et celui-ci répond qu'elle est trop bien pour lui. Il est par contre étonné que Daniel n'ait pas insisté pour l'accompagner, et celui-ci répond qu'avec des filles comme elle, il ne faut pas. Un autre soir, Louise propose à Daniel d'aller écouter du jazz, et comme elle a 3 places, elle suggère que Keaton vienne lui aussi. Mais Daniel pense qu'il ne sera pas intéressé, surtout qu'il a retrouvé la trace d'Edgar. Sam demande s'ils veulent écouter un morceau en particulier, et Daniel dit "blue friday". Louise pensait qu'il n'y avait plus besoin d’écouter ce morceau, et Daniel rougit. Le lendemain, Taichi explique qu'Edgar l'a frappé avec une bouteille avant qu'il ait eu le temps d'expliquer qui il est. Daniel ne s'en inquiète pas et donne à son ami des cadeaux de valeur de ses anciennes copines, et il déclare que 100 aventures ordinaires ne valent pas une histoire particulière. Il continue donc à passer du temps avec Louise, et un jour, alors qu'ils s'apprêtent à sortir ensemble, Keaton reçoit un appel pour lui donner le lieu de travail d'Edgar. Mais il revient bredouille, car à chaque fois qu'il le trouve, Edgar est déjà parti, comme s'il savait que quelqu'un venait. Il se demande si les enfants de Reed n'ont pas engagé quelqu'un pour le gêner. Daniel lui dit que cela ne lui ressemble pas, et qu'il doit s'accrocher car il devra bientôt travailler pour 2. Taichi lui demande s'il est sérieux, et Daniel lui demande ironiquement s'il n'a pas le droit de se marier. Taichi le félicite alors en lui faisant une tape sur l'épaule, ajoutant qu'il peut dire adieu à sa vie de play-boy. Daniel arrive au bar et commande comme d'habitude à Sam, ajoutant qu'il dit adieu au célibat. Ensuite, Sam remarque que Louise est en retard, et Daniel pense qu'elle ne va plus tarder. Mais il continue à enfiler les verres et décide de s'arrêter après un moment, mais ne tient pas longtemps. Sam pense que cela suffit quand quelqu'un entre. Mais il s'agit de Keaton, et les 2 hommes rigolent autour de quelques bières. Soudain, Daniel s'arrête et dit avoir compris qu'il s'est fait plaqué. Il demande donc à Sam qu'on lui joue "blue friday". Plus tard, Keaton est contacté par le SAS pour la mort du sergent Clark. Il se pourrait que le lieutenant Young, promis à un avenir de général, soit impliqué, et le SAS a besoin d'une enquête objective. Plus tard, alors que Taichi n'a pas de piste, Daniel parcourt le journal et découvre qu'un autre sergent du SAS a été assassiné de la même manière que Clark. Keaton reconnaît un subalterne de Young. C'est la dernière apparition de Daniel dans ce tome.

    Volume 8

    Taichi invite Daniel dans un restaurant chinois du Chinatown de Soho. En voyant la belle serveuse, le restaurant commence à plaire à Daniel. On leur sert une soupe d'ailerons de requin, et Daniel ne trouve pas les mots pour décrire le goût. Keaton dit qu'au Japon, on dit qu'elle est "onctueuse" ou "sirupeuse". Daniel trouve que c'est bien le signe qu'en Angleterre, en matière de cuisine, ils ont beaucoup de retard. Un autre plat est servi et Daniel se demande ce que c'est. Le patron intervient pour dire que ce sont des kara-age. Daniel et Taichi se régalent, et ce dernier demande le secret d'une viande si parfumée. Le patron reconnaît son fin palet, incomparable à celui d'un anglais, renvoyant son employé Rudy en cuisine. Un autre soir, Daniel et son ami aperçoivent Rudy au bar, alors que c'est le coup de feu. La fille du patron, Song Li arrive alors et révèle que Rudy a été viré. Elle veut que les 2 hommes goûtent aux plats de Rudy, et Daniel trouve que c'est très bon. Il se demande pourquoi Rudy travaille dans ce petit restaurant, et le jeune homme explique être né à Hong Kong, avoir eu le coup de foudre pour la cuisine chinoise, et vouloir retrouver ce goût d'antan, dont ce restaurant se rapproche le plus. Il veut donc continuer à y apprendre la cuisine chinoise. Pour Daniel, il suffit de faire goûter ces plats au patron, mais pour Taichi il faut un choc pour faire plier cet entêté de patron. Le jour suivant, Keaton téléphone à son père au Japon, à propos de kara-age au Japon, et Daniel demande ce que cela a à voir. Petit, Taichi a goûté des kara-age du meilleur restaurant de Yokohama, et c'était le même goût que celui du patron du Golden Lotus. Mais comme il n'obtient pas l'information, il va voir le vieux Zhao en compagnie de Daniel. Celui-ci pense qu'ils ne peuvent rien tirer de ce vieil homme à moitié sourd, mais Zhao révèle que Sun Yat-Sen, le révolutionnaire chinois, a habité au Golden Lotus. Taichi, qui pense à une piste, obtient ensuite confirmation par son père car Sun Yat-Sen a aussi été dans le restaurant de Yokohama. Il obtient ainsi le secret des kara-age, mais aussi de gâteaux de lune, et pousse donc ensuite le patron du Golden Lotus à goûter les plats de Rudy, qu'ils trouvent excellent, car il n'avait jamais pu obtenir la recette des gâteaux. Il accepte de reprendre Rudy, à la grande joie de tous, dont Daniel. Dans un flashback remontant à 10 ans plus tôt, en 1982, on découvre que Daniel travaille seul, et qu'il est sur l'affaire d'Atkins, un archéologue retrouvé mort dans une rivière du comté de Yorkshire, près d'un lieu de fouilles. Il interroge le directeur des fouilles, Davis, qui engueule le nouveau venu qui ne creuse pas au bon endroit, et qui se révèle être Keaton. Daniel fait la connaissance de cet homme passionné qui lui parle des celtes. Daniel comprend que ceux-ci était belliqueux, mais aussi coquet. Daniel trouve l'archéologie romantique et reposant, et se présente. Mais Keaton est arrivé après le décès d'Atkins. Daniel va donc voir les effets personnels du défunt auprès de son mentor, Stevens, et de son ami, Powell. Ceux-ci disent que c'est un accident et qu'ils veulent passer à autre chose, tandis que Daniel trouve un morceau dans la poche du pantalon d'Atkins. En sortant, il demande à Taichi ce qu'il a trouvé. Il s'agit d'un fragment de cruche à vin et Daniel trouve cela banal. Mais pour Keaton, un archéologue ne mettrait pas un objet trouvé ainsi dans sa poche. Il aurait aussi bien pu être frappé avec cette cruche, et Daniel en a déduit la même chose car le rapport d'autopsie révèle une blessure sur la tête. Par la suite, Daniel apprend qu'Atkins et Davis ont eu un différend, et il tente de confronter ce dernier sur le lieu de la probable chute d'Atkins. Davis admet la dispute avant d'aller boire au village. Après confirmation de cet alibi, la nuit venue, il boit avec Keaton et ensembles, ils observent les étoiles. En sentant le fragment, Keaton décèle une odeur de vin récente, et les 2 hommes vont voir Powell pour savoir qui peut toucher les objets déterrés. Mais là-bas, Taichi découvre un autre fragment, et Powell les menace d'une arme. Celui-ci parle d'un accident car les 2 archéologues voulaient la fille de Stevens, et Powell a frappé Atkins qui tentait de l'étrangler pour avoir déjà demandé la main de la fille. La réputation de Powell et son mariage allaient en pâtir et il a donc maquillé l'homicide. Keaton parvient à maîtriser Powell, qui est arrêté, mais il est renvoyé du site. Daniel lui propose donc de travailler avec lui en attendant de trouver mieux, et ainsi commence leur collaboration. On ne voit plus Daniel par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Professeur Yoshirô Takakura

    Volume 1

    Takakura est un professeur d’archéologie qui obtient l'autorisation des chinois vers la fin des années 80 pour pouvoir faire des fouilles dans le désert de Taklamakan, à 110 kilomètres au nord de Hotan, lors d'une expédition britannico-japonaise. Il travaille avec le professeur auxiliaire Yamamoto, et venant d'Oxford, le professeur Collins et son assistant, le professeur Barney, et puis des étudiants. Cependant, alors qu'il ne leur reste qu'une semaine, ils sont loin d’être parvenus à faire toutes les fouilles. Takakura veut détruire le mur central du 16ème siècle, sans aucune valeur historique, pour pouvoir effectuer des fouilles en dessous, mais Yamamoto lui rappelle que les ouvriers ouïghours refusent car pour eux, il s'agit d'un mur sacré. C'est alors que Takakura et Yamamoto aperçoivent au loin un homme qui arrive vers eux, mais qui porte un costume. Il s'agit de Taichi Keaton, un archéologue qui a eu un différend avec Takakura sur l'interprétation de certains motifs décoratifs. Takakura déduit de sa tenue qu'il n'a aucune expérience du terrain. Il estime que la Lloyd's, qui s'occupe d'assurer les objets trouvés, pourrait faire un effort quand elle envoie des experts. Le professeur sort une couronne en or, et Keaton s'en saisit rapidement. Takakura lui crie de faire attention car c'est une pièce très précieuse. Keaton lui montre alors un objet qui provient de cette région, et demande si Takakura sait ce que c'est. Mais celui-ci répond que non. Sur le chantier, le professeur trouve que Keaton se montre imprudent, et il lui dit de faire attention, avant de dire à Yamamoto de ne pas quitter des yeux cet amateur. Lors d'une réunion avec Yamamoto, Keaton, Collins et Barney, Takakura réitère son envie de détruire le mur. De plus, ni le patriarche des ouïghours, ni son fils, le chef de la tribu, n'ont déposé de requête officielle pour préserver le mur. Il parle à nouveau du temps qui leur reste, ne sachant pas si le gouvernement chinois leur donnera une seconde chance. Collins veut l'avis de Keaton, et celui-ci aimerait d'abord avoir un délai d'un jour, ce qui choque Takakura. Le lendemain, on annonce à Takakura que les ouvriers ouïghours sont en grève car un étudiant aurait traversé l'espace sacré où les ouïghours priait vers La Mecque. Takakura veut en profiter pour détruire eux-mêmes le mur en l'absence des ouvriers. Mais en voyant ce que font les étrangers, le patriarche décède sous le choc. Pour punir les étrangers, le fils du patriarche, Abdulah Abas, ligote les 4 professeurs et Keaton, et la nuit tombée, il les abandonne en plein désert. Takakura le prévient que le gouvernement chinois ne gardera pas le silence, mais Abdulah veut leur faire payer, et dit que le désert les jugera. Une fois seuls, Takakura voit la cordillère de Kunlun, et pense trouver une route en 4 heures de marche. Mais Keaton prévient qu'ils seront tous morts à cause de la chaleur. Pour survivre une première journée, ils creusent un trou pour se protéger des rayons du soleil. La nuit venue, Takakura voit que Keaton mange quelque chose, mais en voyant qu'il suce des pierres, ils les jette à terre. Keaton suggère ensuite de sucer des racines, mais Takakura veut aller vers le sud. L'archéologue, utilisant un rapporteur improvisé, prévient qu'il leur faudra 2 nuits de marche pour atteindre une route, mais le professeur veut tenter le coup. Collins avertit que Barney, déshydraté, est incapable de se déplacer, et Keaton prévient qu'ils le sont tous et qu'ils doivent d'abord trouver de l'eau. Agacé, Takakura choisit de partir, même s'il doit marcher seul. Mais une fois en haut de la colline, il fait une chute et se foule la cheville. Il est ramené auprès des autres, et Keaton estime qu'avec 6 feuilles de plastique et l'objet insolite, ils trouveront de l'eau. Ils entend ensuite qu'une musaraigne des maisons a été prise dans son piège, et après avoir taillé une pointe avec des pierres, il égorge l'animal pour que les autres puissent se nourrir de son sang. Keaton parvient à faire un feu pour manger la musaraigne, puis fait un trou, met un plastique à l'intérieur et le recouvre d'un autre plastique. Le lendemain, grâce à la condensation, ils obtiennent de l'eau et peuvent se mettre en marche la nuit suivante. Keaton a enfin compris de son objet est une arme pour les lances, mais Takakura s'écroule, épuisé. Hors, Keaton ne veut pas l'abandonner, et ils continuent leur route avant de creuser un nouveau trou. Le jour venu, Keaton est prêt à affronter les ouïghours, mais ceux-ci, impressionnés, leur donnent de l'eau et les sauvent. On ne voit plus Takakura par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Thomas Brown

    Volume 1

    Thomas est un marchand d'art qui est né dans un bas quartier de Soho, où il crevait de faim et de froid. Mais un jour, alors qu'il admirait un tableau dans la vitrine d'une galerie, le gérant de celle-ci, George Cunning, l'a remarqué et l'a invité à l'intérieur. Cunning a alors offert à Brown des études dans une école d'art. En 1969, Thomas a commencé à réussir en tant que marchand d'art, mais Cunning était en difficulté financière à cause de spéculations boursières de son père. Ses collègues, des aristocrates et des gens de la National Gallery l'ont aidé, mais avec en tête l'envie de récupérer la collection d'oeuvres d'art de Cunning. C'est lord Gilbert Palmer qui se montra le plus pressant, et il voulait la statue de David par Guilio Romano. Mais pris de désespoir, Cunning se suicida. Brown donna alors à Palmer une copie de la statue, faite par l'allemand Manfred Linz, un génial faussaire du 16ème siècle, et donna la vraie à la veuve de Cunning. Par ailleurs, Brown a acquis la mauvaise réputation de faire dans la revente d'objets d'art volés, mais aussi de réaliser des copies et de les revendre sur le marché noir. Il se murmure aussi qu'il ferait dans le trafic d'armes. Mais vers la fin des années 80, Palmer annonce qu'il va revendre la statue de David au comte Nelson, qui souhaite ouvrir un musée d'art à Wembley. Brown comprend alors que Palmer sait que la statue est une copie, mais il ne peut pas apporter la preuve que c'est le cas. Le marchand d'art fait donc appel à Taichi Keaton, un archéologue, qui est aussi enquêteur pour les assurances, et qui a déjà fermé les yeux sur une contrefaçon de Brown. Keaton regarde des objets sur une table, et semble s'intéresser à une arme découverte il y a 50 ans dans le désert de Taklamakan, mais dont il ignore le fonctionnement. Brown accepte de lui donner l'objet, si Keaton accepte sa demande, parlant du mythe de David et de Goliath. Dans le futur musée de Nelson, Brown admet être un marchand peu scrupuleux, mais il estime que ceux qui s'intéressent à l'art avec un esprit pur ne peuvent vendre que des oeuvres originales s'ils veulent garder leur noblesse de vues. Le marchand n'explique par la raison véritable, puis le duo va rencontrer Palmer et Nelson. Après les présentations, le lord déclare qu'il a toujours le certificat d'authenticité, et ironise sur le fait que c'est peut-être lui aussi un faux, ce qui laisse Brown muet. Palmer explique alors que Romano était quelqu'un à la grande dévotion, s'inspirant beaucoup de l'ancien testament, alors que Linz, apparu 10 ans après la mort de Romano, déclara qu'il ne croyait pas aux géants et à la mer qui s'ouvre. Brown remarque que Keaton semble d'assoupir, et Palmer pense avoir convaincu le comte car Linz aurait été incapable de copier la ferveur religieuse de Romano. Soudain, l'archéologue se lève, et demande à la surprise générale à pouvoir passer un coup de fil. Après son appel, il demande à Brown à pouvoir voir l'original, et Brown choisit de tout lui raconter. Ils retournent auprès de Nelson et de Palmer, qui dit avoir un rendez-vous à 16h et ne plus pouvoir attendre. En se levant à nouveau et en se dirigeant vers la statue, Keaton déclare que Linz était en fait plus doué que Romano, mais qu'il n'avait pas compris une chose. Il rappelle que Romano était très croyant, tandis que Linz n'avait même pas lu la bible. Palmer demande comment il peut savoir cela, et l'archéologue répond que l'ancien testament n'a été traduit en allemand que un siècle après Linz. Hors, selon la bible, il y avait une différence de 2 mètres entre David et Goliath, ce qui signifie qu'avec sa fronde, son regard devait se diriger vers le haut avec un angle de 11 degré minimum. Hors, le regard de la statue ne fait que 3 degrés au maximum, ce qui fait que c'est une copie faite par Linz. Rassuré, Thomas reprend du poil de la bête face au lord, mais celui-ci sort une masse romaine qu'il lui a vendu. Brown prétend se sentir mal et dit qu'il doit prendre des médicaments contre le diabète. Dans les toilettes, il s'en veut, mais Keaton lui montre qu'il a subtilisé la masse. Ils reviennent donc vers Nelson et Palmer, et ce dernier, constatant qu'il n'a plus la masse, se jette sur le marchand d'art qu'il accuse de l'avoir volé. Voyant que Brown n'a rien, le lord accuse alors l'archéologue, mais le comte l'arrête, le prévenant qu'il compte demander une expertise à la National Gallery. Il remercie Brown et dit compter sur lui. Le marchand d'art veut remercier Keaton, mais celui-ci s'en va déjà. C'est la dernière apparition de Brown dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Comte Nelson

    Volume 1

    Ce noble britannique réunit des oeuvres d'art à la fin des années 80 afin d'ouvrir un musée à Wembley, du côté de Londres, car il pense que les citoyens ordinaires devraient pouvoir avoir accès à des oeuvres exceptionnelles. Un jour, lord Gilbert Palmer, un aristocrate de bonne famille, lui vend la statue de David faite par Giulio Romano. Mais le marchand d'art Thomas Brown, réputé peu scrupuleux et venant d'un bas quartier de Soho, prétend que la statue est une fausse faite par l'allemand Manfred Linz, un faussaire de génie du 16ème siècle. Tous les 3 se retrouvent donc dans le futur musée du comte, et Brown a amené avec lui Taichi Keaton, un archéologue qui est aussi enquêteur pour les assurances. On lui présente Nelson, ainsi que Palmer, et il complimente ce dernier. Ensuite, Palmer affirme qu'il a acheté la statue au bienfaiteur de Brown, George Cunning, aujourd'hui décédé, et qu'il a encore le certificat d'authenticité qu'il a reçu à l'époque. Il déclare ironiquement que celui-ci doit être un faux lui aussi, avant de dire au comte qu'il va mettre un point d'honneur à prouver que cette statue est authentique. Une fois assis, Palmer explique que Romano est né à Rome en 1499, qu'il avait un art réaliste, mais qu'il était aussi quelqu'un de très croyant, s'inspirant beaucoup de l'ancien testament. Pour le lord, en regardant la statue, ce ne pourrait être une fausse car il n'y aurait rien à attendre de plus d'une oeuvre originale. Nelson est d'accord, et Palmer poursuit en parlant de Linz, apparu 10 ans après la mort de Romano. Celui-ci était dépourvu de toute foi, refusant même un prêtre quand il a été brûlé sur un bûché. Le lord s'adresse au comte, et pense l'avoir convaincu, Keaton se lève alors, et demande à pouvoir utiliser le téléphone. A son retour, Palmer annonce qu'il a un rendez-vous à 16h, et qu'il ne peut pas rester très longtemps à écouter. Il parle alors de la mauvaise réputation de Brown, alors que lui vient d'une grande famille. Brown ne répond pas, mais Keaton se lève à nouveau, et en se dirigeant vers la statue, il dit que Linz était plus doué que Romano, mais qu'il n'avait pas compris une chose. Il dit que Romano était effectivement d'une grande dévotion, alors que Linz n'avait pas lu la bible. Palmer se demande comment il peut prétendre une telle chose, et Keaton explique que l'ancien testament n'a été traduite en allemand qu'un siècle après Linz. Il ne savait donc pas que dans la bible, Goliath faisait 3 mètres de haut, et qu'il y avait une différence de 2 mètres avec David. Celui-ci devrait donc lever les yeux d'au moins 11 degrés, alors que la statue ne lève ses yeux que de 3 degrés au maximum. Pour l'archéologue, c'est la preuve qu'il s'agit d'une copie. Brown semble prendre du poil de la bête suite à ces révélations, mais Palmer sort une masse romaine que le marchand d'art lui a vendu. Celui-ci se montre alors blême, et dit qu'il doit prendre des médicaments pour son diabète, se dirigeant vers les toilettes. Keaton le suit, et ils reviennent peu après. Palmer veut ressortir la masse, mais ne la trouve pas. Il accuse alors Brown de la lui avoir volé et se rue vers lui. Nelson lui demande de se calmer, puis le lord accuse l'archéologue. Agacé, le comte se fâche, et dit à Palmer qu'un aristocrate n'agit pas ainsi. Il annonce qu'il a l'intention de demander une expertise à la National Gallery, et dit au lord qu'il est prévenu. Il remercie ensuite Brown et dit compter sur son aide pour les expositions de son musée. Le marchand d'art veut remercier Keaton, mais celui-ci s'en va déjà. On ne voit plus Nelson par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Lord Gilbert Palmer

    Volume 1

    Palmer est un fils de noble famille qui est devenu critique d'art et qui a pris vers ses 30 ans le surnom de Knight. De plus, il est le plus jeune conseiller à avoir été nommé dans l'histoire de la National Gallery. Certains le voient d'ailleurs déjà devenir ministre de la culture. En 1969, alors que le marchand d'art George Cunning est criblé de dettes héritées de son père et qu'il demande l'aide de ses pairs, Palmer et les autres nobles conseillers acceptent de lui donner de l'argent. Hors, ce qu'ils veulent, c'est s'emparer de la collection d'oeuvres d'art de Cunning. Et Palmer est celui qui se montre le plus pressé. Pour que Cunning rembourse sa dette envers lui, il réclame la pièce maîtresse de Cunning, à savoir la statue de David lançant une pierre, de Giulio Romano. Ne pouvant le supporter, Cunning finit par se suicider. C'est le protégé de Cunning, Thomas Brown, issu des bas quartiers de Soho, qui remet la statue au lord. Mais ce dernier se rend compte que Brown, qui a déjà une réputation de faussaire, lui a donné une copie de la statue de David, faite par l'allemand Manfred Linz, un faussaire de génie. Malgré cela, Palmer garde la statue et vers la fin des années 80, il la vend au comte Nelson, qui souhaite ouvrir un musée à Wembley. C'est alors que Brown réplique et annonce que la statue est une copie, malgré le certificat d'authenticité. Il donne donc rendez-vous à Palmer et Nelson dans le futur musée de ce dernier, afin de prouver qu'il a raison. Sur place, Brown leur présente Taichi Keaton, un archéologue, mais aussi enquêteur d'assurances, qui complimente le lord en lui serrant la main. Après s'être essuyé la main, Palmer annonce qu'il compte prouver que la statue est une vraie. Il raconte donc l'histoire de Romano, né en 1499 à Rome, et ayant appris auprès de Raphaël. De sa mère, il est devenu quelqu'un de très croyant, représentant souvent l'ancien testament avec le plus de réalisme possible. Ce qui devrait déjà prouver que la statue de David est la vraie. Mais il continue en parlant de Linz, apparu à Florence 10 ans après la mort de Romano, et qui étudiait l'architecture. Il a copié de nombreux maîtres et quand il fut brûlé pour contrefaçon à 50 ans, il déclara qu'il n'avait pas besoin de prêtre car il ne croyait pas aux histoires où la mer s'ouvre en 2, et avec des géants. Palmer pense avoir prouvé là qu'il a raison, mais Keaton se lève soudainement. Il demande à pouvoir passer un appel, et Brown le suit. A leur retour, le lord prétend qu'il n'a plus le temps car il a d'autres obligations, ajoutant que Brown vient des bas quartiers et ne peut pas comprendre l'art, alors que lui vient d'une riche famille et ne ment jamais. Keaton se dirige alors vers la statue, et dit que Linz était plus doué que Romano, mais qu'il n'avait pas compris une chose. Tous restent interloqués, et l'enquêteur affirme que Linz n'avait pas lu la bible. Palmer se demande comment il peut affirmer une telle chose, et Keaton explique que la bible n'a été traduite en allemand qu'un siècle après la mort de Linz, par Luther. Il explique ensuite qu'en affrontant Goliath, David a dû s'approcher à environ 10 mètres et lever les yeux, avec un angle d'au moins 11 degrés, d'après la taille du géant. Hors, le regard de la statue ne se lève que de 3 degrés environ. Palmer ne se montre pas convaincu, mais Brown semble avoir repris espoir et accuse le lord. Mais celui-ci sort alors une masse romaine que Brown lui a vendu, et qui est un faux. Brown prétend alors ne pas se sentir bien et devoir prendre des médicaments. Keaton le suit, et bouscule Palmer. A leur retour, ce dernier ne trouve plus la masse et accuse alors Brown de la lui avoir pris, le prenant à la chemise. Comprenant que c'est l'enquêteur qui la lui a subtilisée, Palmer l'accuse à son tour, mais Nelson intervient car ce comportement est inadmissible venant d'un lord. Il annonce qu'il compte demander une expertise à la National Gallery et remercie Brown, disant compter sur lui pour son musée. C'est la dernière apparition de Palmer dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Manfred Linz

    Volume 1

    Il s'agit d'un faussaire du 16ème siècle qui était un génie dans son domaine, capable de copier les plus grands maîtres, tels que Giulio Romano, Pisano, ou Martini. Il est apparu à Florence 10 ans après la mort de Romano, qui était né en 1499. Linz était un allemand qui était protégé par la famille Fugger, mais aussi un artisan venu à Florence pour étudier l'architecture. Il vendit ses contrefaçons, dont une copie de la célèbre oeuvre de Romano "David lançant une pierre". Cependant, contrairement à Romano qui était très religieux et se basait sur la bible pour ses oeuvres, Linz ne croyait pas à tout cela, et n'avait pas lu la bible, car à cette époque, elle n'avait pas encore été traduite en allemand. Du coup, au lieu de regarder vers le haut avec un angle d'au moins 11 degrés comme pour Romano qui s'est basé sur la bible et la taille de Goliath, la copie de Linz n'a ce regard vers le haut que de 3 degrés maximum. Finalement, Linz est condamné à être exécuté sur le bûcher pour délit de contrefaçon, à l'âge de 50 ans. Hors, il refusa la présence d'un prêtre et aurait dit en riant qu'il n'est jamais allé à la messe. Et en ce qui concerne l'ancien testament, il a dit qu'il n'était pas assez idiot pour croire une histoire aussi fantaisiste avec une mer qui s'ouvre en 2 et avec la présence de géants. Il décéda ensuite sur le bûcher.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Mort, brûlé sur un bûcher au 16ème siècle.
    • Statut au volume 8 : Mort, brûlé sur un bûcher au 16ème siècle.

    George Cunning

    Volume 1

    Cet homme fut autrefois le propriétaire, avec sa femme, d'une galerie d'art à Londres, probablement dans le bas-quartier de Soho. Un soir où il neigeait, il a remarqué qu'un jeune pauvre du quartier regardait un tableau de Bonnard exposé en vitrine, depuis l'extérieur. Comme ce garçon semblait fasciné par la peinture, George décida de l'inviter à l'interieur, malgré son apparence de mendiant. Ce garçon, Thomas Brown, se fit offrir des études dans une école d'art par Cunning, qui ne semble pas avoir d'enfants. En 1969, Thomas commença à percer en tant que marchand d'art, mais Cunning se trouva dans une situation difficile. A cause de spéculations boursières désastreuses de la part de son père, il s'est retrouvé avec des dettes énormes à payer. Il fit alors appel à des collègues, des aristocrates, des conseillers de la National Gallery, afin de l'aider. Ceux-ci lui ont volontiers fait crédit, mais ils ne pensaient en fait qu'à piller la collection d'oeuvres d'art de Cunning. Parmi ceux-ci, l'un d'eux, lord Gilbert Palmer, se montra plus pressant, et pour solder la dette que Cunning lui devait, il exigea la pièce majeure de sa collection, c'est-à-dire la statue de David lançant une pierre, de Giulio Romano. Acculé, et ne pouvant se résoudre à se séparer de cette pièce, George finit par se suicider en se tirant une balle dans la tête.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 4 - La fronde de David".
    • Statut au volume 4 : Mort par suicide en se tirant une balle en plein tête.
    • Statut au volume 8 : Mort par suicide en se tirant une balle en plein tête.

    Professeur auxiliaire Yamamoto

    Volume 1

    Yamamoto fait partie d'une expédition de fouilles britannico-japonaise, que le gouvernement chinois a autorisé à faire des fouilles dans le désert du Taklamakan, à 110 km au nord de Hotan, sous la direction du professeur Takakura, avec les professeurs Barney et Collins d'Oxford. Mais alors qu'il ne reste plus qu'une semaine, Takakura n'est pas satisfait et pense qu'il faut abattre le mur central qu'ils ont découvert et qui n'a aucune valeur historique. Cependant, les ouvriers ouïghours, musulmans, considèrent ce mur comme sacré et s'opposent fermement à sa destruction. Takakura s’énerve car ce qui les intéresse se trouve en-dessous de ce mur. C'est alors qu'arrive en costume Taichi Keaton, un archéologue mi-japonais, mi-anglais, envoyé par la société d'assurances Lloyd's pour estimer les objets trouvés. Yamamoto explique à Collins et Barney que Keaton est renommé mais que lui et Takakura ont eu des positions opposées sur l’interprétation de motifs. Pour Collins, c'est un homme étrange. Ensuite, alors que Keaton se dirige vers le site, Takakura dit à Yamamoto de ne pas le quitter des yeux car c'est un amateur. Mais Yamamoto constate que Keaton s'entend bien avec les ouïghours, qui prient 5 fois par jour, et dont il rencontre le patriarche, Abdulah Karim Mohamad. Yamamoto explique que c'est un homme chaleureux et compréhensif, ce qui n'est pas le cas de son fils, Abdulah Abas, le chef de la tribu. D'ailleurs, quand Keaton s'approche du mur, un de ses hommes tire aux pieds de l’enquêteur d'assurance, et Abdulah dit qu'ils doivent faire attention aux scorpions. Après son départ, Yamamoto explique qu'Abdulah a fait des études d’archéologie à Oxford, mais qu'il est aussi connu pour des faits d'armes lors du conflit transfrontalier entre la Chine et l'URSS en 1969. Il combattait des tanks alors qu'il était à cheval. Il est maintenant persuadé que les étrangers sont là pour voler leurs terres. Lors d'une réunion, Takakura insiste pour que le mur soit détruit, car ni le patriarche, ni son fils n'ont posé de réclamation officielle, et qu'ils peuvent faire une découverte historique. Collins demande l'avis de Keaton, qui souhaite avoir un jour pour se décider. Il va voir le patriarche avec Yamamoto, et le vieil homme raconte qu'il a combattu aux côtés de Mao Zedong, mais que la Chine les a dominé. Selon lui, son fils se trompe car il ne pense pas du tout à Allah, qui aurait dit au patriarche de prouver que les guerres qu'il a mené étaient saintes en étudiant leurs ancêtres. D’après le vieil homme, le mur appartiendrait au mausolée du héro musulman Sadiq. En partant, Yamamoto demande à Keaton s'il a compris, mais l’enquêteur répond que non, à part qu'ils ne doivent pas détruire le mur. Mais Takakura a profité d'une grève des ouvriers ouïghours pour commencer à casser le mur. En voyant cela, le patriarche a une crise cardiaque et décède. Pour punir les étrangers, Abas emmène en pleine nuit Keaton, Takakura, Yamamoto, Collins et Barney au milieu du désert, sans eau ni nourriture. Takakura voit au loin la cordillère du Kunlun, et pense y parvenir en 4 heures de marche. Yamamoto dit que dans 2 heures, le soleil va se lever, mais Keaton prévient que 2 heures plus tard, ils seront morts de déshydratation. Ils survivent une première journée en creusant un trou pour se protéger du soleil. La nuit venue, Yamamoto constate que Keaton suce des cailloux, ce qui énerve Takakura, mais que l’enquêteur fait de même avec des racines. Takakura veut s'en aller, mais Keaton le prévient, en utilisant un rapporteur improvisé, qu'ils sont à 2 nuits de marche de la route de la soie, et qu'ils devraient d'abord trouver de l'eau. Mais énervé, Takakura est prêt à partir seul. Cependant, arrivé en haut d'une colline, il fait une chute et se blesse à la jambe. Il est ramené auprès des autres, puis, alors que Yamamoto pense qu'ils sont fichus, Keaton capture une musaraigne grâce à un piège simple, et l’égorge afin qu'ils puissent se nourrir de son sang et de sa chair. Grâce à sa formation de militaire, Keaton fabrique une sorte de toilette, et le lendemain, par condensation, il obtient de l'eau. Le soir venu, ils se mettent en marche, et Keaton ne veut pas abandonner Takakura, tandis que Collins est fasciné par l’enquêteur. Ils passent la journée suivante dans un trou, et comme ils ont survécu jusque là, Abdulah Abas finit par céder, leur donne de l'eau et sauve les 5 archéologues. Yamamoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Professeur Barney

    Volume 1

    Il s'agit d'un archéologue du centre d'études archéologiques d'Oxford, qui participe à la fin des années 80 à une expédition britannico-japonaise de fouilles dans le désert de Taklamakan, à 110 km au nord de Hotant, ayant reçu l'exceptionnelle autorisation du gouvernement chinois. Cette expédition est dirigée par le professeur Takakura, assisté du professeur Yamamoto, et en collaboration avec les professeurs Collins et Barney. La plupart des ouvriers sont des ouïghours musulmans, qui prient 5 fois par jour, et qui refusent de détruire un mur central découvert, mais qui n'a aucune valeur historique. Ce mur serait sacré pour les ouïghours, le vestige du mausolée d'un héro musulman. Alors qu'ils ne leur reste qu'une semaine, Takakura s'impatiente, puis soudain, un homme arrive en costume. Il s'agit de Taichi Keaton, un archéologue et enquêteur d'assurances envoyé par la compagnie Lloyd's pour expertiser les objets trouvés. Yamamoto explique à Barney et Collins que Keaton est réputé, mais qu'il a eu une position tout à fait à l'opposée de Takakura sur l'interprétation de motifs sur des boutons en verre trouvés dans des tertres. Barney comprend que les 2 hommes s'entendent comme chien et chat, sachant que Keaton est juste chargé de cours dans une petite université. L'expédition s'entend bien avec le patriarche des ouïghours, mais pas vace son fils, Abdulah Abas, qui a fait Oxford et la guerre transfrontalière entre Chine et URSS en 1969. Takakura veut absolument détruire le mur, surtout que ni le patriarche, ni son fils, n'ont fait de requête pour le protéger, et que ce qui les intéresse se trouve en dessous de ce mur. Collins demande l'avis de Keaton, qui souhaite avoir un jour de réflexion. Hors, les ouïghours vont en grève car l'un des étudiants serait passé entre eux quand ils priaient, alors que c'est un espace sacré. Et quand Collins et Barney expliquent cela à Takakura, celui-ci prend la décision d'en profiter pour abattre le mur lui-même. Cependant, quand le patriarche voit cela, il a une crise cardiaque et meurt. Pour le venger, son fils abandonne les 5 archéologues en plein milieu du désert, au milieu de la nuit, sans eau ni nourriture. Barney tente de s'excuser, disant qu'ils feront tout ce que veut Abas, mais cela ne fonctionne pas. Une fois seuls, Takakura pense pouvoir atteindre une route en 4 heures, mais Keaton leur dit que 2 heures après le lever du soleil, ils seront tous morts de déshydratation. Pour se protéger du soleil, ils creusent un trou et survivent à la première journée, même si Barney ne peut déjà plus marcher seul. Durant la nuit, Keaton trouve plusieurs moyens de palier le manque d'eau, mais Takakura est prêt à partir seul. Mais une fois en haut d'une colline, il chute et se blesse à la jambe. Pour survivre, Keaton parvient à capturer une musaraigne, qu'il égorge pour que tous puissent se nourrir de son sang et de sa chair. L'enquêteur révèle qu'il a été militaire et fabrique une sorte de toilette. Au lever du soleil, il a réussit à récupérer un peu d'eau grâce à de la condensation, et le soir venu, ils peuvent se mettre en route, Barney étant aidé par Collins, qui est fasciné par Keaton. Celui-ci refuse d'ailleurs de laisser Takakura sur le côté. Avant le lever du jour, ils creusent un autre trou mais sont à bout de forces. Heureusement pour eux, stupéfaits que les archéologues soient encore en vie, Abas et les ouïghours choisissent de les épargner, de leur donner eau et nourriture, et de les sauver. On ne voit plus Barney ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la onzième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Volume 14

    Cet homme est l'adjoint spécial au département d’état des Etats-Unis durant la seconde guerre mondiale. Au début de l’année 1943, un homme vient annoncer à Pasvolsky et au secrétaire d’état, Cordell Hull, que le président Franklin Roosevelt a annulé la réunion du matin, sous prétexte qu'il est grippé et qu'il n'est pas en état de se présenter. Une autre personne le trouvait pourtant en pleine forme le jour précédent, lors de la conférence au club de la chambre du commerce. Pasvolsky sait que c'est parce qu'il ne veut pas répondre à des questions suite à sa déclaration de Casablanca. En effet, le 24 janvier, à Casablanca, au Maroc, lors d'une conférence de presse commune avec Winston Churchill, le premier ministre britannique, il a lâché une proposition de reddition sans condition. Pour Pasvolsky, exiger cela de troupes ennemies sur le front, cela s'est déjà vu, mais l'exiger d'une nation entière, c'est une demande extrêmement forte, et encore jamais vue dans l'histoire moderne. Le professeur continue en disant que ce n'est pas une paix négociée, mais ordonnée, laissant ainsi les mains libres aux vainqueurs. Pour Hull, refuser une paix issue de négociations revient à dire que le président n'a plus besoin de professionnels de la diplomatie comme eux. Tout en citant l'attaque de Carthage par Rome, il imagine la résistance que peut opposer le peuple qui se sent acculé. Pour le cas de Carthage, cela dura 3 ans, et leur civilisation a disparu complètement. Pour le secrétaire, une reddition sans condition signifie un vainqueur très puissant et beaucoup de victimes. Cela implique un démembrement des systèmes politiques japonais et allemand, et au-delà de l’établissement de systèmes démocratiques partout dans le monde, cela sert leur nation en garantissant l’élargissement du libre-échange, qui est la base de la paix dans le monde. Hors, s'il s'agit d'une guerre d'extermination, leur ministère devient inutile. De toute façon, ce sont ceux qui ignorent la diplomatie qui les ont menés là. Un homme dit que pourtant, la cote de popularité de Roosevelt est en hausse, et Pasvolsky lui répond que le président a touché les sentiments refoulés des citoyens en temps de guerre. Pour Hull, Roosevelt est quelqu'un qui aime négocier directement avec le peuple, et bien qu'amateur dans le domaine, il cherche à faire de la diplomatie tout seul. Tous voient le secrétaire d'état préparer sa mallette, et le professeur lui demande où il va. Hull répond qu'il va à la maison blanche. Tous sont surpris, surtout que le président est grippé. Le secrétaire d'état leur rétorque que lorsqu'on oublie qu'on est nu, il n'est as étonnant d'attraper la grippe. En mettant son chapeau, il dit que si le président est prêt à jouer les malades, c'est que lui et le département sont encore des remèdes. Et même s'il doit lui tenir la bouche fermée pour qu'il l'avale, Roosevelt prendra le remède amer qu'il va lui apporter. Hull s'en va ensuite, et on ne voit plus Pasvolsky par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 151 : Le secrétaire d’état, Cordell Hull".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Volume 14

    Churchill est le premier ministre britannique durant la seconde guerre mondiale. Il est en poste depuis le mois de mai 1940 et mène son pays en guerre contre les pays de l'Axe, c'est-à-dire l'Allemagne, l'Italie et le Japon. Figure de proue des alliés, il peut compter depuis décembre 1941 et l'attaque sur Pearl Harbor par les japonais, sur le soutien des Etats-Unis, dirigés par le président Franklin Roosevelt. Le 24 janvier 1943 se tient à Casablanca, au Maroc, la troisième conférence au sommet des forces alliées, à laquelle participent Churchill et Roosevelt. C'est alors que lors d'une conférence de presse commune avec le premier ministre britannique, le président américain lâche sans prévenir une proposition de reddition sans condition des forces de l'Axe. Alors que cela s'est déjà fait sur le front d'exiger une reddition sans condition, cela n'est pas le cas pour une nation entière dans l'histoire moderne. La proposition surprend donc Churchill, qui ne dit rien, et Roosevelt continue en disant que c'est un moyen logique d'assurer la paix dans le monde à l'avenir. Il ne veut pas dire cependant un anéantissement des populations d'Italie, d'Allemagne et du Japon, mais l'anéantissement de la volonté d'envahir les autres pays et de soumettre les autres peuples. C'est la seule fois que Churchill apparaît dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 151 : Le secrétaire d’état, Cordell Hull".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.

    Volume 19

    La guerre poursuit son cours, mais en juillet 1943, Churchill apprend que la flotte japonaise a attaqué la base britannique de Colombo, sur l'île de Ceylan. Par la suite, ce sont Dhaka et Chittagong, dans le golfe du Bengale, qui sont pris d'assaut par les japonais, suivi de près par Bombay, dans la mer d'Oman. Cela n'arrange pas du tout le premier ministre britannique, car l'invasion de l'Italie vient de commencer, et que ces attaques risquent de réveiller le désir d’indépendance de l'Inde, privant son pays de nombreuses ressources. Comme il l'a appris en pleine nuit, Churchill a mis son bureau du Downing street sens dessus dessous avant de fumer un cigare. Après s’être calmé, un homme vient le prévenir de l'attaque sur Bombay, et Churchill lui dit que les bons à rien du gouvernement en Inde veulent le priver de son assam à l'heure du thé. Il ordonne alors que la nouvelle ne s’ébruite ni dans le pays, ni à l’extérieur. Cependant, ils doivent faire en sorte que Roosevelt, à Washington, en prenne connaissance. L'homme est surpris de voir le chaos dans le bureau, et c'est la seule apparition de Churchill dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Volume 14

    Il s'agit du 32ème président des Etats-Unis d'Amérique, en fonction depuis le mois de mars 1933, et issu du parti démocrate. Suite à l'attaque des japonais à Pearl Harbor en décembre 1941, il entre en guerre contre les pays de l'Axe, à savoir le Japon, l'Allemagne et l'Italie, avec comme principal allié la Grande-Bretagne, et dans une moindre mesure, l'Union Soviétique de Staline. Par la suite, le 23 janvier 1943, alors qu'il est à Casablanca, au Maroc, pour la troisième conférence au sommet des forces alliées, il lâche sans prévenir lors d'une conférence de presse commune avec sir Winston Churchill, premier ministre britannique, une proposition de reddition sans condition des pays de l'Axe, chose qui n'est pas encore arrivée dans l'histoire moderne pour un pays. Pour Roosevelt, c'est un moyen logique de garantir la paix dans le monde à l'avenir. Pourtant, pour lui, cela ne signifie pas l'anéantissement des peuples italiens, allemands et japonais, mais l'anéantissement de la volonté d'envahir les autres pays et de soumettre les autres peuples. Ensuite, le président sourit pour les photographes de presse, et cette déclaration lui vaut une hausse de sa cote de popularité. Peu après, de retour à Washington, il se fait porter malade auprès du département d'état de Cordell Hull, car il veut éviter les questions à propos de sa déclaration de Casablanca. On ne voit plus Roosevelt par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Sillage 151 : Le secrétaire d’état, Cordell Hull".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.

    Volume 19

    La guerre se poursuit, et en juillet 1943, Roosevelt apprend par les britanniques que la flotte japonaise est venue jusqu'à l'île de Ceylan. Ils ont en plus ensuite attaqué les bases britanniques de Dhaka et Chittagong, dans le golfe du Bengale, et Bombay, dans la mer d'Oman. Du coup, Churchill demande l'aide des Etats-Unis car ces attaques risquent de réveiller les désirs d’indépendance de l'Inde, alors que l'Angleterre est déjà bien occupé avec l'Europe. Le 10 août, le président américain se rend avec son secrétaire d’état, Cordell Hull, à Pearl Harbor. Une fois à l’aéroport de Hickam, ils attendent l’arrivée du général Douglas McArthur, et Hull dit que tous les journalistes des Etats-Unis sont venus pour tenter de filmer le président et le héro. Mais Roosevelt répond qu'ils sont venu pour le héro du Pacifique sud qui s'est enfui et qui a promis de récupérer les Philippines. Même Ernest King, commandant en chef de la flotte de l'US Navy et chef des opérations navales, et Chester Nimitz, commandant en chef des forces navales des Etats-Unis dans le Pacifique, vont faire de la figuration. Roosevelt constate alors que McArthur fait attendre le président et arrive en décapotable. Durant la réunion qui suit, Hull explique que l'Allemagne n'est plus la seule menace pour les anglais, et qu'ils ne peuvent pas ignorer la demande de Churchill. Les aider est dans la suite logique de la bataille, ainsi qu'un article de la déclaration commune des Nations Unies. Suite à leurs avancées, ils ont maintenant 2 possibilités pour attaquer Tokyo. Ils peuvent passer par le centre du Pacifique avec la marine, ou par le sud avec l’armée de terre. McArthur se lève et déclare que tous connaissent sa position qui veut que si le commandement n'est pas concentré sous ses ordres, les japonais ne lâcheront pas le Pacifique. Il veut avancer jusqu'aux Philippines, puis Taïwan et Okinawa, et couper l'approvisionnement de l'Asie du sud-est. Les Philippines sont une nation amie et leur libération est un devoir moral selon lui. King se demande si ce n'est pas plutôt d'ordre personnel. Le président demande alors à Nimitz l’état de la flotte dans le Pacifique. Celui-ci répond qu'elle en phase de reconstruction, et qu'il faut attendre un an pour qu'elle soit parfaitement au point. Il ne pense pas qu'inciter les japonais à les attaquer soit une bonne idée d'ici là. Cependant, King est contre car à force de se concentrer sur l'Europe, ils négligent le Pacifique. Avec la production de leur nouveau bombardier B-29, à partir de Saipan et Palau, dans les Mariannes, Tokyo sera à portée de leurs bombes, alors que des Philippines, ce n'est pas le cas. S'ils veulent faire plier les japonais en minimisant les pertes, ils doivent prendre les Mariannes. Pour McArthur, ils vont décevoir les peuples d'Asie, et cela reviendra à abandonner des dizaines de milliers de soldats emprisonnés dans les camps. Roosevelt annonce qu'il est temps de prendre une décision. Il rappelle au général sa célèbre phrase quand il était poursuivi par les japonais, disant "I shall return". McArthur n'a pas oublié, mais le président ajoute qu'il a volontairement remplacé le "We" par le "I". Le général se justifie en disant qu'en tant qu'ex-commandant de l’armée de terre des Philippines, la responsabilité de la défense de l'île lui revenait. Roosevelt lui dit que la seule personne à exprimer la volonté des Etats-Unis, c'est le président. Il dit que le temps presse, et annonce que les Etats-Unis iront aux Mariannes. Une fois dans l'avion du retour, Roosevelt demande à Hull la photo qu'il a reçu du SIS, les services secrets. On y voit ensembles le leader du parti communiste chinois, Mao Zedong, et le chef d’état-major de l’armée japonaise en Chine, Kanji Ishiwara. Ce qui est aussi curieux, c'est qu'ils ne se regardent pas, et pour Hull, le problème, c'est que Mao a invité quelqu'un censé être son ennemi. Le secrétaire d’état rappelle que s'ils s'entendent, Tchang Kai Chek sera isolé sur le continent, et s'il s’écroule, c'est plus d'un milliard de dollars de soutien qui n'auront servi à rien. Ils perdront alors le leadership et leurs acquis économiques en Asie. Roosevelt dit qu'ils vont avancer leurs pion dans le Pacifique, et pas pour faire plaisir à l'Angleterre. Hull dit qu'il soutient la décision de son président, et celui-ci répond qu'il a juste suivi les conseils du département d’état. Cependant, quoi qu'il en soit, la marine va être très occupée. Roosevelt n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Satoko

    Volume 14

    Satoko est une jeune fille qui fait partie des nombreuses victimes du grand tremblement de terre de Kobe, le 17 janvier 1995. Elle est ensevelie sous les décombres d'un bâtiment qui s'est écroulé sur elle. Là, elle survit durant toute une journée, et les opérations pour la sortir de là ne commencent que le lendemain. Celle-ci prend plus de 6 heures, et elle est finalement retirée vivante des décombres par un homme de la force de défense de la marine, le lieutenant Yôsuke Kadomatsu, mis sous les ordres de la composante terrestre de cette force. Satoko est mise sur un brancard et recouverte d'une couverture. Ses parents arrivent rapidement à ses côtés, et son père lui parle de vive voix. C'est la seule apparition de Satoko dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Zipang - Hors-série : Ce que l'on doit protéger (2ème partie)".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivante.

    Mme Umezu

    Volume 14

    Cette femme est l'épouse de Saburô Umezu qui, en janvier 1995, est capitaine dans la force d'autodéfense de la marine japonaise, et le commandant en second de la base de Hanshin, près de Kobe. Le 17 janvier a lieu un terrible tremblement de terre, mais Saburô, pris par ses devoirs de militaire, n'appelle même pas sa maison pour savoir si ses enfants et sa femme vont bien. Heureusement, seuls les carreaux de la salle de bain sont tombés, et le mur de l'entrée s'est effondré, le reste étant resté intact. Quelques jours plus tard, Mme Umezu et ses enfants apprennent que les navires de la force d'autodéfense vont autoriser les membres de la composante terrestre, mais aussi les habitants, à monter à bord afin qu'ils puissent y prendre une douche, les dégâts étant très importants dans la ville. La famille y retrouve alors Saburô, qui semble un peu étonné de les voir. Son épouse lui explique que cela fait longtemps qu'ils ne se sont pas lavé correctement. Saburô demande l'état de la maison, et sa femme lui répond, tandis que son fils lui dit qu'il aurait quand même pu les appeler. Saburô présente alors le lieutenant Yôsuke Kadomatsu, de Kure, qui l'a aidé pour aider les nombreuses victimes du tremblement de terre. Mme Umezu évoque alors le fait qu'à la maison, son mari est comme un phare en plein jour et qu'il ne sait pas se rendre utile. Elle suppose donc qu'il en est de même à son travail, et cela l'inquiète. Kadomatsu est interloqué, et Saburô dit qu'il est inutile d'en rajouter. Il ajoute qu'il ne va pas rentrer pendant quelques jours, et qu'il compte donc sur sa femme. Celle-ci lui répond par l'affirmative, et dit à son mari de prendre bien soin de lui. Mme Umezu n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 14, dans le chapitre intitulé "Zipang - Hors-série : Ce que l'on doit protéger (2ème partie)".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Volume 14

    Ce militaire japonais est, lors de la seconde guerre mondiale, le général la huitième division de l'armée de terre de l'empire du Japon. Le 16 avril 1943, alors qu'il est en poste à la base de la marine de Rabaul, en Nouvelle-Guinée, il reçoit la visite de l'amiral Isoroku Yamamoto, du contre-amiral Matome Ugaki et du capitaine Eiichirô Taki, de la marine impériale. Imamura remercie ses collègues pour l'évacuation des troupes par le détroit de Dampier, et Yamamoto pense qu'ils doivent passer outre les différends entre les 2 armées, et travailler ensemble sur les opérations en étroite collaboration. Il s'agit selon lui de la condition pour que le Japon puisse rivaliser avec les Etats-Unis. Imamura est de son avis, mais veut partager avec lui une histoire qu'il a entendu, celle d'un navire qui aurait abattu à lui seul toute une escadrille américaine de 100 appareils dans le détroit de Dampier, lors de l'opération d'évacuation, alors que ces escadrilles avaient été la cause des échecs de transport de troupes. Ceux qui auraient vu cela ont dit que cela n'avait duré que quelques minutes. Yamamoto lui répond alors que ce navire a un détecteur efficace jusqu'à 450 km, et qu'il est capable de repérer des bombes approchant à la vitesse du son. Imamura pense à une plaisanterie, et l'amiral lui dit alors que ce navire vient de 60 ans dans le futur. Le général semble étonné durant un moment, puis plaisante en disant qu'ainsi, les américains ne peuvent rien faire. Plus sérieusement, il dit que même s'ils mettent de côté leurs différends, l'armée reste l'armée et qu'ils ne peuvent pas tout révéler. Il s'excuse d'avoir été indiscret et propose de se revoir le lendemain pour une réunion stratégique. Yamamoto est d'accord, et ils se revoient effectivement le jour suivant. Durant cette réunion, les décisions sont vite prises concernant l'évacuation vers les Mariannes en août. On ne voit plus Imamura par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 15, dans le chapitre intitulé "Sillage 155 : Pressentiments de vie et de mort".
    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Michael

    Volume 15

    Michael est un jeune militaire américain de l'armée de l'air qui, en avril 1943, se trouve en poste à la base de Seven Miles, en Nouvelle-Guinée. Quelques temps plus tôt, en mars, l'aérodrome a été attaqué par les japonais alors que les appareils se trouvaient encore au sol. Depuis, ils ont renforcé leurs forces sur place, et le 18 avril, ils doivent aller attaquer la base japonaise de Rabaul, le soir précédent l'attaque, on leur dit que ce jour a été choisi pour commémorer le premier bombardement de Tokyo. Michael observe la photo de son frère, mort sur le USS Arizona durant l'attaque de Pearl Harbor, dont l'amiral Isoroku Yamamoto, qui devrait être à Rabaul, est le responsable. Un collègue de Michael lui prend la photo, voyant un bel homme qui doit plus plaire aux filles que Michael. Enervé, Michael reprend sa photo et s'en va sans dire un mot. Il va voir l'appareil dans lequel il va voler pour l'attaque du lendemain et se met déjà à la place de la tourelle supérieure pour y installer la photo de son frère et se mettre déjà dans l'ambiance de l'attaque. Le jour suivant, alors qu'ils sont en route, Smith, le pilote, dit à Michael de bien faire attention aux appareils qui peuvent venir par le haut. Michael répond par la positive, et dit à la photo de son frère qu'il va le venger. L'assaut débute, et Michael commence à tirer sur les zéros qui approchent. Soudain, Smith signale un appareil qui arrive par le bas, à 8h00. Michael se demande ce que Bob, à la tourelle inférieur, fait, et lui dit que le zéro est sur sa gauche. Mais c'est alors que Michael remarque un appareil qu'il n'avait pas vu e qui se trouve en haut à droite. Michael est surpris et commence lui tirer dessus, mais il est trop tard car le zéro est trop proche et détruit la tourelle où se trouve Michael, le tuant sur le coup.

    • Première apparition : Volume 15, dans le chapitre intitulé "Sillage 155 : Pressentiments de vie et de mort".
    • Statut au volume 17 : Tué par un appareil japonais.
    • Statut au volume 21 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Volume 15

    Il s'agit d'un pilote américain qui, durant la seconde guerre mondiale, le 17 avril 1943, est en poste à Port Moresby, à la base de Seven Miles, en Nouvelle-Guinée. Lui et ses collègues doivent partir le lendemain pour aller bombarder la base de Rabaul, où est censé se trouver l'amiral japonais Isoroku Yamamoto. La base a subi un bombardement le 2 mars, ainsi qu'une lourde défaite le jour suivant, et les américains veulent commémorer les premiers bombardements de Tokyo. L'un des soldats prend la photo que contemple Michael et qui représente un soldat en uniforme. Il trouve que c'est un bel homme, supposant qu'il s'agit du frère de Michael, et pense qu'il doit plus plaire aux filles que lui. Mais en colère, Michael reprend la photo et s'en va. L'homme ne comprend pas, et Smith lui explique qu'il attend le jour de demain depuis longtemps. L'homme espère qu'il ne va pas faire dans son froc pour autant, et Smith ajoute que le frère de Michael est mort au combat à Pearl Harbor, sur l'USS Arizona. Le responsable est donc Yamamoto. L'homme demande ensuite à Smith, qui utilise des cartes, comment cela se présente, et Smith répond que ça se présente sous un bon jour. Le lendemain, alors qu'ils sont en vol, Smith se dit qu'à partir de la baie de Baye, ils auront le soleil dans le dos, mais s'interroge sur le comité d'accueil. Son copilote se dit que s'ils frappent la piste de décollage, ils réduisent au minimum de croiser des chasseurs. Cela arrangerait Smith, qui demande à la tour supérieur, là où se trouve Michael, de faire très attention aux appareils qui peuvent venir par le haut. L'assaut débute, et les premiers zéros font leur apparition. Smith en voit un arriver par le dessous à 8h00, mais comme la tourelle inférieure ne le voit pas, Michael essaie de l'aider. Malheureusement, un autre appareil arrive par le haut, et Michael réagit trop tard. Smith lui dit que ce n'est pas le moment de mourir, mais le deuxième moteur est touché et a pris feu. Ils ont une baisse de la pression hydraulique et les commandes ne répondent plus. L'avion se crashe, mais Smith survit. Après la fin de l'attaque, Smith voit des japonais s'approcher et entend le nom de Yamamoto. Sachant qu'il va mourir s'il est découvert, il décide quand même de tirer sur l'amiral, en plein coeur. Ensuite, un officier fonce sur lui, et évite les balles de Smith avant de le maîtriser. Celui-ci est mis dans une cellule isolée, mais le soir venu, avec le vent, il remarque que la porte de sa cellule est ouverte. Il s'enfuit mais tombe nez à nez avec l'officier qui l'avait maîtrisé, comprenant qu'il est fichu, comme il s'en doutait. Il comprend que Yamamoto est mort, et est prêt à expliquer pourquoi il a tiré. Mais le japonais n'en a plus rien à faire de qui il est et de ses raisons. Smith est juste un prisonnier qui a tenté de s’évader et le meurtrier de Yamamoto. Il pointe son arme et abat Smith de sang-froid.

    • Première apparition : Volume 15, dans le chapitre intitulé "Sillage 155 : Pressentiments de vie et de mort".
    • Statut au volume 17 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.
    • Statut au volume 21 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Volume 15

    Noguchi est l'un des membres du Mirai, un croiseur de la force d’autodéfense japonaise du début du 21ème siècle. Alors que le navire se dirige vers Pearl Harbor pour des manoeuvres avec les américains, il est pris dans une curieuse tempête et se retrouve propulsé en 1942, juste avant la bataille de Midway. Là, après avoir été aperçu par la flotte combinée de l'empire du Japon, l’équipage du Mirai observe la bataille, puis le commandant en second du navire, le capitaine Kadomatsu, sauve un officier de la marine impériale, le capitaine Kusaka, de la noyade. Après avoir échappé à un sous-marin américain, mais après avoir perdu l'un de ses membres, tué par un zéro japonais, l’équipage du croiseur accepte que Kusaka les aide pour leur ravitaillement. Mais ils sont découverts par la marine impériale. Kusaka décide donc de dévoiler la vérité sur le futur de la guerre à la flotte combinée, en proposant l'aide du Mirai pour l’évacuation de Guadalcanal. Mais au lieu d'aider à l’évacuation, la flotte combinée attaque les américains, ce qui force le croiseur à riposter et montrer sa puissance. Après cette démonstration, l'amiral Yamamoto propose au commandant du Mirai, le capitaine Umezu, de retourner à Yokosuka. Mais sur le chemin, le capitaine Taki pousse le Mirai à affronter une escadrille américaine. Après avoir décimé celle-ci, le croiseur lance une roquette pour couler un porte-avion qui menace d'envoyer d'autres vagues. Alors que le navire subit des réparations, Kadomatsu se rend en Chine pour essayer d’empêcher Kusaka de modifier l'histoire. Malheureusement, celui-ci tue l'empereur du Mandchoukouo, Puyi. A son retour, les membres du Mirai décident d'aller aider les hommes des îles d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes. Là-bas, ils font face à une flotte américaine qu'ils affrontent et neutralisent. Cependant, dans l'action, Umezu est blessé à la tête et est obligé d'aller à l’hôpital. Pendant qu'il se soigne, le croiseur aide la flotte combinée à réduire la ligne de front en déplaçant sa base de Truk à Palau, traquant les sous-marins américains. par la suite, lors de l’évacuation de la Nouvelle-Guinée, après une attaque préventive des japonais sur l’aérodrome de Seven Miles, le Mirai découvre qu'une centaine d'appareils leur ont échappé, et que ceux-ci s'attaquent au croiseur. Dans la bataille, le lieutenant Satake se sacrifie avec son appareil pour sauver le Mirai. Suite à cela, des tensions commencent à se faire sentir entre Kadomatsu, qui ne veut pas s'impliquer dans la guerre aux côtés de la flotte combinée, et le chef canonnier, le capitaine Kikuchi, qui a une opinion inverse. Kikuchi apprend alors le décès de Yamamoto, et choisit de s'allier avec Kusaka et Taki, qui lui fournissent des armes par un chargement de ravitaillement. Alors que Noguchi prend la caisse, le chef Asô, du côté de Kadomatsu, lui demande ce que c'est. Noguchi répond que c'est des pommes de terre. Il montre à Asô, qui dit de les mettre au réfrigérateur, et qui veut aider Noguchi. Celui-ci lui dit que ça ira, et Asô, trouvant la caisse lourde, la fait tomber. Il ramasse les pommes de terre mais ne remarque pas les armes, que Noguchi se dépêche de cacher. Asô dit qu'il ne faut pas gâcher la nourriture, et Noguchi ajoute que les pommes de terre sont indispensables pour le riz au curry. Ils transportent ensuite la caisse, et Noguchi regarde le chef canonnier avec un sourire complice. Plus tard, le croiseur neutralise un nouveau sous-marin américain, et Noguchi déclare que c'est sans fin et qu'agir ainsi ne les avance à rien. Son collègue le frappe alors au visage avant d’être arrêté par les autres. Asô arrive et l'agresseur dit que Noguchi a critiqué Kadomatsu. Noguchi, le nez en sang, rétorque qu'utiliser leur munitions ainsi n'a aucun sens et qu'ils feraient mieux de changer leur approche. Pour Asô, une critique du commandant est inadmissible, mais envoie Noguchi à l'infirmerie en disant qu'il n'a rien entendu pour cette fois. Par après, Kikuchi s’apprête à mener une mutinerie si son ami refuse d'entendre ce que lui et la plupart de l’équipage veulent. Pour cela, il place un micro et fait écouter la conversation à tout l’équipage. Mais Kadomatsu refuse, et les suiveurs du chef canonnier sortent leurs armes, Noguchi et le lieutenant Yonekura se chargeant du lieutenant Tachibana. Mais celui-ci pense que Noguchi déteste Kadomatsu, alors que lui est prêt à mourir pour lui. Il s'avance vers Noguchi, qui le menace, mais Tachibana se saisit de l'arme et une bagarre s'engage. Yonekura ne peut pas intervenir et le coup finit par partir, blessant Noguchi à l'estomac. La situation reste tendue, Yonekura et Tachibana refusant de baisser leur arme, mais Kadomatsu arrive et prend Noguchi sur son dos. Celui-ci ne regrette pas, mais le commandant en second préfère qu'il se taise pour l'instant et le confie à Asô pour que celui-ci le conduise à l'infirmerie. C'est la dernière apparition de Noguchi dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 15, dans le chapitre intitulé "Sillage 160 : La fortification de Saipan".
    • Statut au volume 17 : Vivant.
    • Statut au volume 21 : Vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 15

    Ce lieutenant de la force d’autodéfense japonaise du début du 21ème siècle fait partie de l’équipage du Mirai, un croiseur qui doit participer à des manoeuvres avec les américains à Pearl Harbor. Mais durant son trajet, le navire est pris dans une tempête étrange et projeté en pleine guerre du Pacifique, juste avant la bataille de Midway. Les membres du Mirai regarde celle-ci après avoir été aperçu par la flotte combinée japonaise, puis le commandant en second du croiseur, le capitaine Kadomatsu, sauve un officier japonais, le capitaine Kusaka, de la noyade. Ensuite, le navire neutralise un sous-marin américain, mais voit plus tard l'un de ses membres tué par des zéros japonais dans une mission de reconnaissance. Kusaka accepte de les aider à se ravitailler, mais ils sont découverts par la marine impériale. Après avoir révélé le futur de la guerre à la flotte combinée, Kusaka propose l'aide du Mirai pour l’évacuation de Guadalcanal. Cependant, il a dans la tête de changer le cours de la guerre, et le croiseur est obligé de faire une démonstration de force quand le Yamato veut attaquer les marines américains. Après avoir vu cela, l'amiral Yamamoto suggère au commandant du Mirai, le capitaine Umezu, de retourner à Yokosuka. Hors, sur le trajet, le capitaine Taki force le croiseur à affronter une escadrille américaine, et ensuite à couler un porte-avions avec une roquette. Une fois à Yokosuka, le navire subit réparations et ravitaillement, tandis que Kadomatsu part en Chine pour tenter de stopper Kusaka dans son envie de changer l'histoire. Mais il ne réussit pas à empêcher Kusaka de tuer l'empereur du Mandchoukouo, Puyi. A son retour à bord du Mirai, son équipage décide d'aller aider les hommes des îles d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes. Là-bas, ils doivent affronter une flotte américaine, qu'ils parviennent à neutraliser, mais Umezu se retrouve blessé à la tête et doit aller à l’hôpital. Pendant ce repos, le reste de l’équipage aide la flotte combinée à réduire sa ligne de front et à déplacer sa base de Truk à Palau, en repérant et arrêtant les sous-marins américains dans la zone. Le Mirai part ensuite pour l’évacuation de la Nouvelle-Guinée, mais après avoir laissé les japonais lancer une offensive préventive sur l’aérodrome de Seven Miles, les membres du croiseur découvrent qu'une centaine d'appareils qui n'avaient pas été repérés ont échappé à la destruction et prennent pour cible leur navire. Ils survivent, mais le lieutenant Satake se sacrifie avec son appareil pour sauver le Mirai. Après ce décès, les tensions entre Kadomatsu, qui préfère continuer à sauver un maximum de vies sans s'impliquer dans la guerre, et le chef canonnier, le capitaine Kikuchi, s'intensifient, au point que ce dernier, en apprenant la mort de Yamamoto, décide de prendre le contrôle du navire si son ami refuse de le rejoindre. Pour cela, Kusaka et Taki lui fournissent des armes discrètement, qui sont ensuite distribuées entre ceux qui le soutiennent, dont Kirino, qui devront dès lors contenir ceux qui sont du côté du commandant en second. Kirino dirige une réunion secrète, et le chef Ôme lui demande ce qu'ils feront si une personne refuse d’obéir malgré l'arme pointée sur elle. Le lieutenant répond qu'ils doivent réussir à tout prix et que ceux qui refusent d’obtempérer seront considérés comme des ennemis. De plus, ceux qui ne peuvent pas appuyer sur la gâchette n'ont rien à faire là. Lors de sa discussion avec Kadomatsu, Kikuchi pose discrètement un micro pour que tout l’équipage les écoute. Mais comme le commandant en second refuse, Kirino et les autres sortent leurs armes. Kirino va ensuite chez le chef canonnier pour dire que tous les points stratégiques sont sous contrôle, et que le chef navigateur, le capitaine Oguri a été arrêté. Ce dernier, qui a le dispositif pour saboter le navire, dit qu'il doit parler à Kikuchi, et celui-ci accepte. Kirino, lui, reste à l’extérieur de la cabine. Soudain, un coup de feu se fait entendre, et le chef canonnier va voir ce qu'il se passe. Kadomatsu veut y aller aussi, et Kirino n'ose pas tirer. Le commandant en second fait évacuer le blessé, Noguchi, vers l'infirmerie avant de dire à Tachibana, qui le soutenait, de lui donner l'arme qu'il a récupéré. Il annonce ensuite qu'il va quitter temporairement le navire, avec ceux qui veulent bien le suivre, pour la sécurité de l’équipage. Et quand ces 5 hommes quitte le croiseur, les autres membres du Mirai arrivent sur le pont, dont Kirino, et saluent ceux qui partent...

    Volume 16

    Alors qu'ils quittent le Mirai, Kadomatsu et ses hommes croisent en partant Kusaka, et comprennent qu'il a influencé les actions de Kikuchi. Peu après, celui-ci tient une réunion à l’intérieur du CIC, pour annoncer qu'ils vont participer à une attaque dans l’océan indien, leurs objectifs étant Dhaka et Chittagong, dans l'actuel Bangladesh, Colombo sur l'île de Ceylan, et Bombay, dans la mer d'Oman. Cette offensive se fera en collaboration avec la flotte combinée, et a pour but de réveiller les désirs d’indépendance des indiens. Etant fort occupé en Europe, l'Angleterre n'aura d'autre choix que de demander l'aide des Etats-Unis pour pousser les japonais à revenir dans l’océan Pacifique, et cela, avant que les troupes américaines ne soient totalement prêtes. Kirino est présent à la réunion et écoute en silence, et c'est sa seule apparition dans ce tome.

    Volume 17

    Peu avant le départ pour l’océan indien, l’équipage du croiseur écoute à la radio un discours de Subhash Chandra Bose, un indépendantiste indien qui a formé un gouvernement provisoire de l'Inde libre, et qui a reçu le soutien du Japon. Ces événements se déroulent avec un mois d'avance sur l'histoire que connaissent les membres du Mirai. Une fois en route, plusieurs membres du navire se posent des questions sur cette attaque surprise contre Colombo, et l'un d'eux veut s'assurer auprès de Kirino de savoir qu'une attaque préventive en temps de guerre n'est pas considérée comme criminelle, et que la guerre elle-même est reconnue comme un acte légitime par les conventions internationales. Kirino lui répond alors que s'ils entrent dans la bataille avec un sentiment mitigé, c'est toute la flotte combinée qui en subira les conséquences. Soudain, un patrouilleur britannique est repéré par les radars du croiseur, se dirigeant droit vers celui-ci. Comme ce patrouilleur va tomber sur la flotte japonaise, le chef canonnier ordonne que l'appareil soit abattu, donnant priorité à la réussite de l’opération par rapport à la sauvegarde de vies. Une fois le missile lancé, le signale de l'appareil disparaît de l’écran, et Kirino tremble en pensant aux vies des 13 passagers du Short Sunderland. Kikuchi lui demande alors un rapport, et surpris, Kirino annonce qu'à 15h45, l'avion de patrouille anglaise a été abattu, et qu'aucun parachute n'a été détecté, ce qui signifie qu'il n'y a pas de survivant. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 15, dans le chapitre intitulé "Sillage 163 : Rébellion".
    • Statut au volume 17 : Vivant.

    Volume 21

    Durant le mois de juillet 1943, l'attaque sur Colombo a lieu et se passe sans gros incident, le Mirai sauvant un appareil japonais poursuivi par un avion anglais, en abattant ce dernier. Ensuite, la flotte japonaise se sépare en 2, Kusaka se rendant avec une partie de celle-ci en direction de Bombay, tandis que le croiseur accompagne Taki et l'autre partie de la flotte vers le golfe du Bengale. Pour maintenir la communication entre la flotte japonaise et le Mirai, tout en brouillant les communications des anglais, 2 membres du croiseur, Tachibana et Okishima, se rendent sur le porte-avions Ryûjô, utilisant la technologie de leur époque pour établir une communication avec le Mirai. Malheureusement, après le décollage des appareils japonais, le croiseur s'aperçoit que les anglais de Dhaka et Chittagong font décoller leurs appareils, ce qui veut dire qu'ils ont compris qu'ils allaient être attaqués très bientôt. L'escadrille japonaise est éliminée, et les anglais mènent une contre-offensive contre la flotte japonaise. Dans la bataille qui suit, le Ryûjô est finalement coulé, et Tachibana, qui se retrouve coincé dans la cabine des communications, périt. Les appareils anglais survivants sont ensuite détruits par le croiseur. Malgré la perte d'un porte-avions, l'opération dans l'océan indien est un succès, et le Mirai retourne à Palau. Là-bas, Kikuchi constate qu'Oguri a envoyé un faux télégramme au quartier général de Yokosuka, en le signant du nom de Mitsumasa Yonai, un ancien premier ministre japonais et amiral de réserve de la marine impériale. Celui-ci était déjà venu sur le croiseur à Yokosuka, et s'était prononcé pour une non-intervention du Mirai dans la guerre, même si le Japon doit perdre. Le chef navigateur ayant envoyé ce télégramme sans autorisation, il est convoqué par le chef canonnier, en présence de Kirino. Oguri admet avoir envoyé le message, et quand Kikuchi lui demande pourquoi l'avoir signé du nom de Yonai, le chef navigateur répond qu'il y avait urgence et que le télégramme devait être remarqué. Les 2 capitaines se taisent, et le lieutenant dit à Oguri qu'il doit comprendre qu'ils ne peuvent accepter qu'il crée des ennuis au Mirai et à la marine impériale. Le chef navigateur lui répond en lui demandant s'il va l'envoyer en prison militaire. Mais même là, ils ne pourront pas l'empêcher de parler, et ils savent ce que cela signifie. Il se lève alors et annonce qu'il va aller manger, puis s'en va. Quelques temps plus tard, le cuirassé Yamato a été renforcé par la marine, et doit maintenant participer à des manoeuvres d'exercices. Grâce à ses radars, le croiseur peut suivre ces manoeuvres depuis ses écrans. Oguri constate qu'à l'heure des combats aériens avec des appareils qui ont décollé depuis un porte-avions, le Yamato est déjà dépassé, malgré sa taille et sa puissance de feu. Kirino, lui, se contente d'observer en restant silencieux. Ensuite, Kikuchi tient une réunion, à laquelle participe Kirino, durant laquelle il explique que leur prochaine mission est de soutenir le repli des troupes des archipels Gilbert, pour ensuite tromper l'armée américaine sur l'absence des japonais. Ils enverront de faux messages pour faire croire à l'activité de puissantes escadrilles japonaises. Ainsi, les Etats-Unis s'organiseront pour débarquer en force sur l'île de Tarawa. Ils doivent donc faire en sorte que les américains dépensent un maximum de carburant et de munitions. Mais peu après avoir levé l'ancre, les radars repèrent un sous-marin qui arrive en face d'eux, et qui émerge. Celui-ci demande par messages lumineux à ce que Kadomatsu et 3 hommes puissent monter à bord. Tous, Kirino compris, sont surpris, mais le chef canonnier choisit de refuser car ils sont en pleine mission. Le sous-marin met alors un canot à l'eau, et le second du Mirai et ses hommes embarque à son bord. Le sous-marin plonge ensuite, laissant le canot seul par une mer déchaînée. Kikuchi demande combien de temps mettrait le navire le plus proche si on le prévenait. Kirino répond que le plus proche est un destroyer 33'', qui mettrait plus d'une heure à vitesse maximale. Il ajoute que si Kikuchi les autorise à monter à bord du croiseur, il risque d'y avoir de la confusion. Le chef navigateur rétorque que s'ils ne font rien, Kadomatsu et ses hommes sont sûrs de mourir noyés. Kikuchi reste silencieux, tandis que le sous-marin s'en va...

    • Statut au volume 21 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la huitième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Okano

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Kyôko Koizumi

    Volume 17

    Kanna et Yoshitsune tentent toujours d'arrêter le parti de l'amitié de continuer l'oeuvre d'Ami, et la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle finit par arriver, en présence du pape, venu pour l'occasion, et aussi pour bénir Ami. Mais lors du discours du souverain pontife lors de la cérémonie, à la surprise générale, Ami se lève de son cercueil et s'avance vers le pape. Soudain, un coup de feu retentit et Ami se jette sur le souverain pontife pour le protéger, recevant une balle dans l'épaule. Mais la résurrection d'Ami est vécue comme un miracle, et celui-ci devient président du monde. De plus, l'ère chrétienne prend fin pour devenir l'ère d'Ami. A la même période, des représentants en costume, et portant une mallette et un masque à gaz, se mettent à apparaître un peu partout dans le monde, et commencent à diffuser le nouveau virus qui vide ses victimes de leur sang, faisant d'innombrables morts. Afin soi-disant de protéger les habitants de Tokyo, Ami fait ériger un mur géant tout autour de la ville, mais coupe par la même occasion la population de l'extérieur, les maintenant dans une certaine pauvreté. Kyôko survit, et en l'an 3 après Ami, en rentrant du boulot, elle finit par retrouver Damien Yoshida, alors que celui-ci joue seul à la guitare dans une rue déserte. Il dit que la chanson qu'il vient de chanter lui a été apprise par le diable qu'il a rencontré à un carrefour. Kyôko applaudit, et le garçon s'aperçoit qu'il a une spectatrice. La jeune femme se présente, mais Damien ne la reconnaît pas, mais si Kyôko dit qu'elle était la présidente de son fan-club. La jeune femme l'a même reconnu sans son maquillage et le garçon rougit. Kyôko dit qu'elle était super fan, et qu'elle a reconnu sa voix, même si Damien était guitariste et ne chantait que sur une seule chanson. Le jeune homme répond que c'était il y a longtemps, puis Kyôko dit qu'elle aime bien son look actuel, et ajoute qu'elle a tout enregistré. Elle va maintenant s'occuper de tout car elle connaît quelqu'un d'important et va le vendre pour qu'il ne chante pas dans la rue. Elle lui tend son carnet pour avoir ses coordonnées, disant qu'aujourd'hui, il n'y a rien d'écoutable. Peu après, ils vont voir Maruo, le manager de Namio Haru, qui avait fait la chanson de l'exposition universelle, et qui sont tous les 2 des amis de Kenji. Maruo aime bien la chanson, et demande au jeune homme si c'est bien lui qui l'a écrite. Damien est interloqué, et Maruo répète sa question, avant de dire que les droits d'auteur n'existent plus. Il dit qu'on ne vend plus de CD ou de cassette, et que les radios n'ont pas le droit d'émettre librement car tout est soumis à l'autorisation d'Ami. Kyôko dit qu'ils sont quand même une major, mais Maruo répond qu'ils ne diffusent que de la musique autorisée. Il se dit qu'ils devraient peut-être se battre, mais au moindre faux pas, ils disparaitraient. Kyôko lui demande s'il n'a pas de nouvelle de Kanna ou de Yoshitsune, mais Maruo répond que non. Namio arrive de son enregistrement, et les 2 jeunes gens se lèvent, mais le chanteur leur recommande de s'asseoir. Il écoute la chanson de Damien, et lui pose la même question que Maruo, lui disant qu'il avait raison. Le guitariste explique alors qu'il y a 3 ans, au carrefour de Nishi-Nippori, en revenant d'un concert des Eloïm Essaïm, alors qu'il avait bu et qu'il était joyeux, il s'est assis et a commencé à jouer. Un homme est arrivé et lui a dit qu'il allait lui apprendre un truc, et il a joué cette chanson. Damien a alors remarqué que ce carrefour, d'habitude plein de voitures et de personnes, était totalement désert. Namio n'a pas de doute, et sait que cette musique vient de "lui", ce qui veut dire qu'en 2015, il était vivant. Maruo fait alors passer une musique qui est diffusée de manière pirate à la radio, dans tout le pays. Le guitariste reconnaît le chanteur, et Namio demande s'il connaît son nom. Damien le lui a demandé, et quand il a dit qu'il était Damien Yoshida des Eloïm Essaïm, l'homme a rétorqué que dans ce cas, il était le diable. Kyôko est plutôt surprise, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Statut au volume 18 : Supposé vivante.

    Volume 19

    Après les révélations de Damien Yoshida, Namio Haru et Maruo estiment que le guitariste et Kyôko doivent être protégés car ils en savent beaucoup trop. Ils sont donc emmenés dans l'ancien bowling de Dieu, qui après avoir fait faillite, se retrouve à vivre seul dans l'un de ses anciens établissements. Les 2 jeunes gens sont rapidement rejoints par un jeune assistant de production qui a vu des choses qu'il n'aurait pas dû voir. Kyôko dit qu'elle en a marre et qu'elle veut rentrer, mais Maruo lui répond que c'est impossible car c'est trop dangereux pour elle dehors. Kyôko dit qu'elle n'est pas faite pour le bowling car cela lui rappelle le simulateur. Elle a d'ailleurs la chair de poule en regardant les boules. Dieu lui crie alors dessus en disant que ceux qui méprisent le bowling finissent dans l'enfer de la gouttière. L'assistant de production dit n'avoir jamais joué au bowling, et Kyôko lui montre comment faire, réalisant un strike. Après plusieurs coups, l'assistant de production et Damien lui disent qu'elle est douée, et la jeune femme se montre modeste. Dieu lui demande alors de recommencer, mais Kyôko répond que c'est le tour de l'assistant de production. Dieu lui crie alors de recommencer, en se dépêchant, et la jeune femme s'exécute, effrayée. Elle réalise un strike, et Dieu se jette à son coup, tout comme dans le simulateur. Paniquée, Kyôko se dit qu'elle a déjà vu ça quelque part, tandis que Dieu dit qu'elle est sa déesse et qu'elle est la réincarnation de Ritsuko Nakayama. Les larmes aux yeux, il dit que le boom du bowling est de retour, puis s'arrête soudainement, car cela voudrait dire que ce n'est pas la fin. Il parle d'acclamations, puis dit que quelque chose approche. On ne voit plus Kyôko par la suite dans ce tome.

    Volume 21

    Ayant vu le talent de Kyôko au bowling, Dieu l'a inscrit au troisième challenge des stars du bowling, organisé dans le cadre du mois de l’ère Shôwa. Pendant que l'organisateur, Monsieur Kurobe, fait un discours à la télévision, la jeune femme se prépare sans motivation, préférant rentrer chez elle. Elle se demande pourquoi elle doit participer et quand ils en ont discuté. Dieu la nomme Ritsuko Nakayama, ce qui énerve Kyôko, et dit qu'elle va relancer l'engouement pour le bowling. La jeune femme lui répond qu'il peut toujours rêver et que ce n'est pas la peine de l'entraîner là-dedans. Dieu se met alors soudainement à tousser fortement, et Kyôko lui demande s'il est enrhumé. Le vieil homme répond qu'il n'en a plus pour longtemps à vivre, car il l'a vu en rêve, et il voudrait juste une fois dans sa vie voir l’équipe Guts Bowl gagner. Mais la jeune femme a compris que Dieu joue la comédie, surtout qu'il a fait la fête en buvant comme un trou le soir précédent. Dieu rétorque qu'il ne pouvait pas faire autrement car il a fait faillite. Kyôko pense encore à du baratin, mais le vieil homme répond qu'il est sérieux, et qu'il a dû vendre le Guts Bowl. La jeune femme le traite de débile de parier sur le retour du bowling si il peut voir l'avenir. Dieu lui dit qu'ils n'ont plus d'avenir, sauf si elle devient la nouvelle Ritsuko Nakayama. Et si elle gagne, il l'invite à manger à l'open café qui vient d'ouvrir, où elle pourra manger une glace. Kyôko lui crie dessus car elle n'est plus une gamine, et c'est à ce moment que quelqu'un traite Kyôko de pauvre môme qu'elle va affronter. La jeune femme se retourne, énervée, mais s’aperçoit que la femme en face d'elle est une armoire à glace. Les larmes aux yeux, Kyôko demande qu'elle soit sympa avec elle, puis va prendre sa boule et déclare qu'elle fera ce qu'elle peut pour être heureuse, tout en lançant la boule. Elle finit par gagner le tournoi, et avec Dieu, ils retrouvent Kanna et ses rebelles, qui cherchent un abri pour éviter le dernier virus qu'Ami va bientôt lancer avec des soucoupes volantes, en faisant passer cela pour une attaque d'extraterrestres. Kyôko dit qu'elle n'en a rien à foutre du trophée, ni du premier prix de 5 places pour l'exposition universelle. Kanna demande pourquoi ils sont propres, car les soucoupes d'Ami font des tests en lâchant de la peinture rouge sur la ville. Dieu et Kyôko étaient au bowling, mais le vieil homme demande à quelle heure les soucoupes sont apparues. En entendant la réponse, Dieu dit qu'ils avaient déjà fini et qu'ils fêtaient la victoire dans un open café. Soudain, Kanna s'agite et demande où c’était. Kyôko lui répond que c’était au centre culturel de l’ère Shôwa. Kanna veut qu'on lui montre l'endroit, et sur place, elle se rend compte que c'est près du site de l'exposition universelle. Elle décide alors de réunir tous les habitants là-bas. Mais plus tard, ils se demandent comment ils vont faire. Kyôko se demande si c'est vraiment sûr, et Kanna répond que le site de l'exposition universelle est une terre sacrée pour Ami. Dieu n'est pas sûr qu'il n'ira pas le salir avec du sang, et Kyôko propose d'utiliser des mégaphones, comme les vendeurs de patates grillées. Mais Kanna dit que les gens risquent de paniquer. Quelqu'un suggère de faire des fausses entrées gratuites, mais personne ne sait quand les soucoupes vont attaquer. Kyôko demande à Dieu s'il n'a pas une vision, et le vieil homme répond que tout ce qu'il voit, c'est le renouveau du bowling, ce qui fait soupirer la jeune femme. Soudain, quelqu'un vient dire de vite venir voir à la télévision officielle, car il passe une étrange musique. Soudain, Ami apparaît à l’écran. Celui-ci dit que ses prédictions se sont révélées jusque-là corrects, et que bientôt des soucoupes vont attaquer. Mais c'est alors qu'il admet avoir tout organisé, que ses prédictions sont des mensonges, et qu'il va détruire l’humanité en une semaine...

    • Statut au volume 21 : Vivante.

    Takamatsu

    Volume 15

    Dans ce tome, on apprend que la personne que Takamatsu a vu à Nakameguro était Ami, c'est-à-dire Fukube. Celui-ci se tenait debout sous la pluie, bien vivant. La dreamnavigator va donc voir Manjûme, qui lui apprend que le même soir, il a aussi vu Ami, mais avec un masque portant le symbole du parti de son organisation. Manjûme lui a demandé qui il était, et l'homme lui a répondu qu'il le saura bientôt. Takamatsu se demande ce qu'il se passe, et Manjûme lui dit d'arrêter avec ces bêtises et de se calmer. Ami est bien dans son cercueil. Il aimerait savoir si le numéro 13 a été trouvé, et la dreamnavigator lui répond que non. Manjûme lui dit de le trouver vite et de l'arrêter. Plus tard, juste avant la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle de Tokyo, Takamatsu annonce à Manjûme que c'est son heure de gloire. Mais celui-ci rétorque que non, et que le sommet auquel ils aspirent est encore loin. Quelqu'un aurait mis la barre à une hauteur qu'il ne pourra jamais atteindre. La dreamnavigator lui demande de qui il parle, mais Manjûme dit que le spectacle va commencer devant l'humanité toute entière, et que le mensonge va devenir réalité. Durant la cérémonie, le pape fait un discours devant le cercueil ouvert d'Ami. Mais soudain, Ami se lève et se dirige vers le souverain pontife, devant une foule ébahie. Juste après, un coup de feu retentit et Ami plonge sur le pape pour le protéger. Il prend une balle dans l'épaule et le souverain pontife est immédiatement évacué. Ami demande à ce qu'on le laisse marcher mais titube. Takamatsu, tout en tremblant, demande à Manjûme si c'est là son idée, mais l'homme répond que non. A ce moment, Ami pointe son index vers le ciel, tout comme sur son symbole, sous les acclamations du public. Une semaine plus tard, Ami est guéri, et il convoque les dirigeants du parti de l'amitié pour une réunion. Il remarque qu'il y a eu beaucoup de changements et qu'il y a sans doute eu des ruptures. Tous restent silencieux, à part Rena Shikishima qui demande qui il est. Ami répond qu'il se sont pourtant vu à Nishi Azabu. Il regarde ensuite dans le nouveau cahier de prédictions pour voir où ils en sont. Il demande si la mère sacrée est arrivée, et on lui répond que l'usine pharmaceutique du lac Michigan a été détruite. Ami en conclut que la production de vaccins que la mère de Kanna espérait a été anéantie. Il lit ensuite un passage du cahier dans lequel un téléphone va sonner. Tous regardent le téléphone posé devant Ami, et celui-ci sonne effectivement. Ami décroche, écoute un instant, puis, avant de raccrocher, dit qu'avec un peu de chance, ils se reverront. Durant toute la réunion, Takamatsu reste silencieuse mais paraît fort méfiante. C'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.

    Volume 20

    Après les événements de la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, Ami devient le président du monde, tout comme dans le nouveau cahier de prédictions, et l'ère chrétienne s'arrête pour devenir l'ère d'Ami. Dans le même temps, le nouveau virus mortel est propagé par des représentants en costume, et portant un masque à gaz et la mallette contenant le virus, et font de très nombreuses victimes partout dans le monde. En prétendant protéger la population de Tokyo, Ami fait ériger un mur géant tout autour de la ville, les isolant de l'extérieur et les maintenant dans la pauvreté. Cependant, les amis de Kenji sont toujours là et continuent de lutter contre Ami. En l'an 3 après Ami, Manjûme découvre que celui qui se prétend être Ami n'est pas Fukube, mais un imposteur. C'est pourquoi, quand il réussit  capturer Kanna et Otcho, il leur demande de supprimer Ami pour en finir. Cependant, Takamatsu, qui a survécu au nouveau virus, a retrouvé la foi en ce nouvel Ami. De plus, quand Kanna et Otcho se présentent à la tour d'Ami en compagnie de Yukiji, la jeune femme annonce aux soldats que ceux qui l'accompagnent ont des armes, afin de pouvoir être seule avec Ami. Otcho et Yukiji sont emmenés dans un local, et c'est la dreamnavigator qui vient les accueillir, s'excusant pour cette conduite inconvenante. Elle les conduit au bureau de Manjûme en disant que tout cela doit se finir sans effusion de sang. Elle dit qu'elle va protéger Kanna et les fait attendre près du bureau de Manjûme. Mais ce dernier est déjà mort, et Takamatsu revient avec 2 armes non chargées. Elle les donne à Otcho et Yukiji, déclarant que ce sont eux qui l'ont tué, étouffant ainsi le coup d'état. Otcho comprend qu'elle veut prendre la place de Manjûme, mais la dreamnavigator répond qu'elle veut devenir la sainte mère. Otcho constate que son arme est vide, et Yukiji saisit Takamatsu au col. Elle se demande comment la dreamnavigator peut vouloir devenir la sainte mère en faisant plein d'horreurs pour le devenir. Elle ne veut pas la laisser faire, et Takamatsu rétorque qu'elle aurait fait un beau couple avec Kenji. Les 2 femmes se battent quelques instants sans pouvoir se départager, puis la dreamnavigator dit qu'ils peuvent encore s'enfuir. Elle ajoute que la salle va bientôt être investie par la brigade de défense de la terre, et va les aider à partir car elle doit les garder vivants, ceux-ci étant les extraterrestres qui, selon Ami, vont envahir la terre. Takamatsu n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 21

    Après avoir permis à Otcho et Yukiji de partir, Takamatsu passe des examens médicaux, et le médecin lui révèle qu'elle est en parfaite santé physique, ayant un corps parfait. Le médecin a appris qu'elle le devait à un enseignant, et il pense à un professeur de gym, mais la dreamnavigator répond que c’était son instituteur de primaire, qui lui a tout appris, alors que pas un élève ne comprenait ce qu'il leur enseignait. Alors qu'ils sortent de la salle de consultation, le médecin dit supposer que Takamatsu va aller sur Mars, pensant qu'ils peuvent y arriver. Mais la dreamnavigator se demande s'il ne comprend pas lui non plus, et s'il ne croit pas Ami. De retour à la tour d'Ami, 2 hommes s'adressent à la nouvelle secrétaire générale car les gens paniquent à cause de l'apparition d'une soucoupe volante, construite par Ami, et se bousculent pour embarquer dans les vaisseaux vers Mars. En se dirigeant vers son bureau, d'autres personnes l'attendent, car des soucoupes volantes ont été vues en Chine et en Europe. Cela pourrait aussi n’être qu'une rumeur, mais Takamatsu pense qu'il y a vraiment des extraterrestres. Les autres se demandent ce que va devenir le monde, mais la dreamnavigator n'en sait rien. Même si l’Amérique est en proie à l'anarchie et que l'Europe croule sous les conflits locaux, Ami a suffisamment à faire pour protéger Tokyo. Deux soldats entrent, et la secrétaire générale constate que les forces de l’amitié et les troupes de protection de la terre sont d'accord. Ceux-ci ont eu des différends mais vont devoir s'allier. Takamatsu s’apprête ensuite à rentrer dans son bureau et demande à ne plus être appelée "nouveau" secrétaire général. Une fois dans son bureau, Nakatani lui propose un thé, mais la femme répond qu'elle peut se servir elle-même, et que son corps est précieux. Elle voit qu'elle a une foule de problèmes, et dit qu'avant de s'occuper de l’émigration vers Mars, ils doivent s'occuper de la ruée vers le site de l'exposition universelle. Nakatani veut éviter tout mouvement de panique, et Takamatsu dit de renforcer les défenseurs de la terre au poste d'embarquement. Elle veut ensuite des détails sur le poste de contrôle de l’armée du Kantô, qui aurait été forcé. Mais comme cette armée n'existe plus, les informations leur parviennent difficilement, tandis qu'une chanson étrange commence à circuler parmi le peuple. Ce serait de mystérieuses ondes sonores utilisées par les extraterrestres. La dreamnavigator veut plus de renseignements, puis voit de nombreux rapports sur des recherches biologiques. Elle met la main sur son ventre, et Nakatani demande ce qu'ils vont faire pour les obsèques de l'ancien secrétaire général. Takamatsu pense alors au moment où elle menaçait Manjûme de son arme, et que celui-ci lui demandait si elle était sérieuse. La dreamnavigator lui dit qu'il a toujours cru qu'il avait raison. Manjûme lui rappelle que ce n'est plus le même Ami, que le vrai est mort, mais pour Takamatsu, peu importe, c'est toujours Ami. Pour elle, Manjûme n'a pas su le comprendre et a perdu sa foi. Manjûme se montre agacé, et Takamatsu annonce que c'est une réussite. Elle met la main sur son ventre, et Manjûme comprend qu'elle est enceinte, juste avant d’être abattu. De retour avec Nakatani, la dreamnavigator dit que les funérailles auront lieu comme prévu en privé. Elle ajoute que sa garde doit être renforcée car elle est devenue quelqu'un d'important, ayant trouvé un moyen de rendre Ami éternel, ce que Nakatani doit bien comprendre. On ne voit plus Takamatsu par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Vivante.

    Namio Haru

    Volume 15

    Namio et Maruo se rendent donc à Morubetsu, et pendant que le second parle avec le jeune médecin des lieux, qui a vu l'enfer avec de nombreux morts dus au nouveau virus, le premier chante dans un gymnase pour soutenir les réfugiés. Maruo apprend qu'une rumeur parle de la présence de représentants en costume, et portant un masque à gaz et des attachés-cases. Et le virus serait apparu peu après leur passage. Le lendemain, Namio et Maruo retournent à Tokyo pour la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle. Là-bas, le pape fait un discours en étant face au cercueil d'Ami. Hors, celui-ci se met d'un coup à se lever et à se diriger vers le souverain pontife, sous le regard stupéfait du public. Soudain, un coup de feu tiré par le numéro 13 se fait entendre, et Ami se jette sur le pape pour le protéger, prenant une balle dans l'épaule. D'autres coups de feu résonnent, tandis que le souverain pontife est évacué. Ami refuse l'aide de gardes du corps, et devant la foule, il lève l'index vers le ciel, comme sur le symbole de son organisation. Namio ne fera pas de concert lors de cette cérémonie, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 17

    Suite aux événements de la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, Ami est devenu le président du monde, et l'ère chrétienne a pris fin pour devenir l'ère d'Ami. Dans le même temps, le nouveau virus a été propagé partout dans le monde, causant de très nombreuses victimes, à cause des représentants avec un masque à gaz. Pour soi-disant protéger la population de Tokyo, Ami a fait ériger un immense mur tout autour de la ville, empêchant ses habitants d'avoir des contacts avec l'extérieur, et maintenant le peuple dans la pauvreté. Namio Haru continue à faire de la musique pour Ami, mais au moindre faux pas, il sait qu'il peut disparaître. Et toutes les chansons sont soumises à l'autorisation d'Ami. Mais un jour de l'an 3 après Ami, Kyôko Koizumi, une connaissance de Kanna et Yoshitsune qui connaît la vérité, vient chez Maruo car elle a une chanson d'un guitariste à lui faire entendre. Namio est retenu en studios pour un enregistrement jusqu'au petit matin. Les 2 jeunes sont honorés, mais le chanteur leur demande de s'asseoir. Il écoute ensuite la musique du guitariste, Damien Yoshida, puis admet à Maruo qu'il avait raison. Namio demande à Damien si la chanson est de lui, mais le jeune homme admet qu'on lui a apprise. Il révèle que c'était il y a 3 ans, en 2015, alors qu'il était encore dans le groupe Eloïm Essaïm. Il rentrait chez lui après un concert, et au carrefour de Nishi-Nippori, alors qu'il avait bu et qu'il était joyeux, il a commencé à jouer sur le trottoir. Un homme s'est approché et lui a dit qu'il allait lui apprendre un truc. Alors que l'inconnu jouait ce morceau, Damien a alors remarqué que le carrefour, d'habitude plein de voitures et de gens, était désert. Namio déclare qu'il n'y a pas d'erreur, et que la chanson est bien de "lui", ce qui signifie qu'en 2015, il était vivant. Maruo fait alors écouter une chanson pirate qui passe parfois sur les ondes de la radio, sans autorisation. Damien reconnaît la mélodie, et Namio lui demande comment s'appelait cet inconnu. Le jeune homme le lui a demandé, et après avoir dit qu'il était Damien Yoshida des Eloïm Essaïm, l'inconnu lui a répondu que dans ce cas, il était le diable. On ne voit plus Namio par la suite dans ce tome.

    Volume 18

    Dans ce tome, Namio est appelé par une personne de la télévision officielle, et le chanteur se rend donc sur place avec Maruo, et là, l'homme s'excuse de les avoir dérangé. Namio répond que ce n'est pas grave car il devait présenter une chanson pour le générique d'une nouvelle émission. Il chante d'ailleurs un essai, et l'homme dit qu'elle est vraiment bien et qu'elle aura du succès. Ensuite, l'homme emmène Namio et Maruo dans un local isolé, et s'en excuse. Le chanteur demande s'il a trouvé d'où viennent les émissions radio, et l'homme répond que oui, que ce n'était pas trop difficile, en faisant à partir de 2 points de réception. Le point d'émission viendrait d'au-delà de la zone après le mur, c'est-à-dire Hokkaido, alors que d'après le gouvernement, il n'y aurait plus âme qui vive là-bas. Namio sait qu'il n'y a aucun moyen de vérifier, car la frontière est fermée. L'homme se demande pourquoi ils s'intéressent à cette chanson, et Namio lui répond qu'il est préférable qu'il n'en sache rien. Mais l'homme veut leur montrer quelque chose. En fait, le producteur en chef lui a demandé de trouver un nouveau programme pour succéder au catch. Il a pensé à "Ces incroyables gamins", mais cela n'a pas plu, et il a trouvé une vieille vidéo sur le roller game, un sport où les contacts physiques n'ont rien à envier au catch, dont Namio et Maruo se souviennent bien, et qui a été à l'origine du boom du roller quand ils étaient gamins. L'homme déclare alors qu'il a sans doute vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû voir. Il montre la cassette sur laquelle, ils peuvent voir Manjûme arriver en plein match et annoncer que l'équipe qu'il a monté peut vaincre les Tokyo Bombers. Hors, la biographie officielle dit que Manjûme est diplômé de Harvard, et qu'il a été consultant en entreprise, et pas dans ce business douteux. A ce moment, l'homme a essayé d'en savoir plus et est tombé sur quelque chose de pire encore. Il a visionné des vidéos de "C'est incroyable ! Ces incroyables gamins" datant de 1972, et est tombé sur une émission dans laquelle le présentateur veut parler du gamin de la semaine suivante. C'est alors que Manjûme se présente pour dire que cet enfant a des pouvoirs paranormaux et qu'il peut tordre des cuillères. De plus, la cassette de la semaine qui suit n'existe pas. L'homme a fait des recherches et a finalement trouvé un entrefilet d'un journal de l'époque. Le titre de l'article parle de la supercherie du gamin qui tord des cuillères. L'émission a été annulée car il a été prouvé que les pouvoirs du jeune A. de 12 ans étaient faux, et que des explications ont été demandées à Manjûme, son agent. L'homme s'est rendu compte que Manjûme n'a fait que des petits jobs en rapport avec la télévision. Namio et Maruo se disent que si personne ne l'a jamais su, c'est que ceux qui le savaient ont été éliminé. L'homme tremble et se demande ce qu'il va faire. Mais pour Namio et Maruo, il reste à savoir qui est le jeune A. C'est la dernière apparition de Namio dans ce tome.

    • Statut au volume 18 : Vivant.

    Volume 19

    Tout comme ils l'ont fait avec Kyôko Koizumi et Damien Yoshida, Namio et Maruo amènent l'assistant de production qui a vu les vidéos de Manjûme Inshû dans l'ancien bowling, aujourd'hui délabré, de Dieu, un ancien sans-abri qui avait aidé Kenji et ses amis durant le grand bain de sang de l'an 2000, et qui est ensuite devenu très riche grâce à des rêves prémonitoires, avant de faire faillite. Celui-ci n'est pas content de constater que sa baraque est devenu une planque, et Maruo explique la situation de l'assistant de production. Mais Dieu se plaint des 2 autres, qui ne savent que se remplir le ventre. D'ailleurs, Kyôko demande à pouvoir rentrer chez elle, mais Maruo lui répond que c'est impossible car c'est trop dangereux pour elle à l'extérieur. La jeune femme dit ne pas être faite pour le bowling, car cela lui rappelle le simulateur et lui donne des frissons. Mais Dieu lui crie que ceux qui médisent sur le bowling finissent dans l'enfer de la gouttière. Pendant que Kyôko montre à l'assistant de production comment on joue, Dieu déclare que ça part de plus en plus en vrille. Namio se demande s'il parle de la société d'Ami, et Dieu parle d'un joueur professionnel de bowling qu'il a connu, qui avait un véritable don, mais qui a raté le score parfait d'une quille à la dixième manche. Il s'est ensuite retiré sans regagner un seul match. Il ajoute que la fin est proche, et Maruo lui demande s'il l'a rêvé. Mais Dieu répond qu'il ne rêve jamais quand il est là, et il ne sait absolument pas comment cela va finir. Il rigole en disant qu'il n'en a peut-être plus pour longtemps à vivre, mais s'aperçoit que Kyôko fait un très beau strike. Surpris, il lui dit de recommencer, mais la jeune femme rétorque que c'est au tour de l'assistant de production. Dieu lui hurle de recommencer, et Kyôko s'exécute dans la crainte. Elle réalise un nouveau strike, et Dieu se jette sur elle, disant que c'est une déesse et qu'elle est la réincarnation de Ritsuko Nakayama. Les larmes aux yeux, il dit que le boom du bowling est de retour. Il s'arrête ensuite d'un coup, et se dit que ce n'est donc pas la fin. Il parle alors d'acclamations, puis dit que quelque chose d'énorme approche. Namio reste silencieux, et il n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Le yakuza

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Médusa Inoue

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Kôji A Roméro

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Mme Harukawa

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Supposé décédée (Tuée par Kanna ?).
    • Statut au volume 21 : Supposé décédée (Tuée par Kanna ?).

    Tsutomu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Mme Yamakura

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 18 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    A suivre...

    Cronos


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