• Voilà la neuvième et dernière suite de la liste des personnages de Trouble is my business. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Le jeune loup

    Volume 6

    Il s'agit d'un yakuza qui travaille pour le clan de Kurosaki. Celui-ci a dissout son clan après l'adoption de la nouvelle loi antigang, au début des années 1990. Mais avec l’éclatement de la bulle spéculative, Kurosaki prend la fuite, poursuivi par ses créanciers. Le jeune loup, à qui Kurosaki a confié les clés du coffre, en profite pour prendre la direction du clan. Cependant, Kurosaki revient quelques mois plus tard avec 4 hommes, et après être rentré dans le bureau, il tabasse le jeune loup, qui se retrouve la gueule en sang. Kurosaki a compris que dès qu'il a le dos tourné, certains n'en font qu'à leur tête. Il estime, tout en donnant des coups de pied dans l'estomac du jeune homme, que dans cette génération de l’école mixte, il n'y a que des poules mouillées, mais dès qu'il est question d'argent, ils rappliquent immédiatement. Après que Kurosaki ait rassemblé tous les jeunes, le jeune loup demande s'il va les tuer. Kurosaki le traite d'abruti car ce n'est pas facile de se débarrasser des corps. Et les doigts coupés ne serviront même pas pour de la pâtée pour chats. Il compte les faire travailler. Ils devront repartir de zéro, rembourser les dommages causés avec leur paie, quitter leurs costumes pour des vêtements de travail, et ils auront le crâne rasé. Dès le lendemain, ils feront de l'abandon illégal de déchets industriels. Le jeune loup en reste bouche bée, et Kurosaki annonce qu'il installera son siège social là où il est. N'entendant pas de réponse, il crie, et les jeunes acceptent sans broncher. Quelques temps plus tard, Kurosaki cherche à se venger des banques, qui lui ont fait perdre beaucoup d'argent. Il embarque le jeune loup dans un camion avec un banquier, car il veut que le jeune fonce avec l'engin dans la devanture de la banque. Kurosaki lui fait signer des papiers car il compte le payer malgré tout, et il dit au jeune loup de choisir un code. Le jeune homme se demande s'il est obligé de faire cela, et Kurosaki lui répond que c'est évident après le coup qu'il lui a fait. Il ajoute qu'il ne fera que 18 mois de prison car son casier est vierge, un an s'il est sage. En le payant 10.000 yens par jour, et en lui faisant une fleur, le jeune loup aura 4 millions de yens après un an. Il montre qu'il a ouvert le compte, et prend le banquier pour témoin. De plus, à sa sortie de prison, le jeune homme deviendra chef de section. Le jeune loup s’exécute et fonce dans la banque avec le camion. Mais après, l'accident, au lieu de se rendre à la police, il va vérifier le compte en banque et constate que tout l'argent a été retiré du compte. Du coup, fou de rage, il se rend au mariage de Kurosaki, près des docks, et en pleine soirée, il le menace avec son couteau. Kurosaki pense que c'est une gagne-petit, mais le jeune homme lui rend la pareille. Il attaque Kurosaki, mais celui-ci évite le coup et s'accroche à un lustre pour donner un coup de pied au jeune loup. Celui-ci est mis à terre, puis évacué de la fête. On ne voit plus le jeune loup par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 40 - "fin de siècle" à l'horizon !".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Ôtake Maho

    Volume 6

    Ôtake Maho est une journaliste, chargée des pages culturelles d'un grand quotidien, Tônichi. Un jour de 1994, elle part interviewer Kurosaki Jun'Ichi, un yakuza qui vient de reprendre le contrôle de son clan après une tentative d'un de ses subordonnés d'en prendre possession. Kurosaki se montre charmé par la journaliste, et cite Confucius sur le temps qui passe. Il dit de lui qu'il n'est plus qu'un citoyen rangé, et que ce n'est pas lui qui l'a voulu, mais la société qui l'y a conduit malgré lui. Il aurait voulu rester un gangster jusqu’à devenir gâteux, et monter des sales coups jusqu’à sa mort. Ôtake Maho dit saisir ce qu'il dit, et Kurosaki en semble ravi. Il dit qu'il y a de tout, même dans la presse. D'ailleurs, il ne pensait y trouver que des idiots super-éduqués, mais il a finalement trouvé une perle. Il demande donc à la journaliste si elle a du temps. C'est alors que l'homme à côté du yakuza, Jôtarô Fukamachi, un détective privé, essaie d'interrompre la conversation. Kurosaki lui répond qu'il est en interview. Fukamachi prend alors une cigarette, et le yakuza le prévient que c'est non-fumeur dans ce bureau. Le détective est surpris, et Kurosaki ajoute qu'il ne mange plus ni salé, ni épicé, qu'il s'est abonné à une salle de sport, et qu'il s'est mis au massage des pieds sur bambou. Pour le yakuza, le style "dur à cuire" est dépassé, voire même à côté de la plaque. Kurosaki estime qu'un quotidien sain et ordinaire, c'est le dandysme suprême. Il continue alors sa conversation avec Ôtake Maho, qui sourit et rigole. Plus tard, dans une voiture sur un chantier en construction près du port, le yakuza explique à la journaliste que la mafia et la police, c'est un peu comme les Etats-Unis et l'URSS. Il y avait une sorte de stabilité jusqu’à ce que la nouvelle loi antigang vienne démanteler la pègre. Mais croire que la paix va apparaître, c'est de la naïveté. Sans les yakuzas, les mafias du monde entier vont arriver au Japon. Alors qu'il aperçoit le privé, il continue en disant que lui représente l'ONU, une force de maintien de la paix qui ne sert à rien et qui finit capturé par les guérilleros. Fukamachi est venu tenter de sauver un adolescent, qui s'est suicidé, sans succès. Kurosaki, lui, commence à tomber amoureux. Par la suite, le couple sort de plus en plus souvent, et finit par décider de se marier. Après une cérémonie dans une petite église, ils passent la soirée dans une discothèque près des docks. Celle-ci se passe bien, jusqu’à ce qu'un subordonné de Kurosaki, trompé par celui-ci, vienne se venger du yakuza. Mais Kurosaki évite le couteau, et met l'homme à terre d'un coup de pied en se pendant à un grand lustre. Il commence alors un discours, dans lequel il remercie ses invités. Mais soudain, le lustre se détache et tombe sur le yakuza, sous le regard effaré de Ôtake Maho et des autres invités. Kurosaki meurt rapidement. Des funérailles sont organisées, et après celles-ci, la journaliste remet des souvenirs aux proches de son époux, dont une locomotive miniature à Fukamachi, les rails à Sugimoto, une dentiste chez qui le détective logeait, une arme à feu à un barman, un livre à un vieux SDF qui s'occupe d'animaux dans le parc, et des verres pour presbyte à l'ex-femme du privé. Ôtake Maho décide aussi de reprendre le business de son défunt mari, et veut opérer une relance de la stratégie Kurosaki, gardant le clan en son souvenir. Elle trouve ce métier plus stimulant que la presse. Quelques temps plus tard, après que Fukamachi et Sugimoto aient résolu une affaire ensemble, tous vont fêter cette réussite, et Ôtake Maho fait partie des convives. Elle explique à des ripoux qu'elle ne va pas dissoudre le clan et qu'elle ne lâchera rien. Elle est même prête à vendre des frigos en Alaska et des radiateurs au Congo. Elle trouve le job riche en tensions stimulantes. Ôtake Maho n'apparaît plus par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 41 - Tempus fugit".
    • Statut au volume 6 : Vivante.

    Le jeune client

    Volume 6

    Ce garçon est le fils d'un entrepreneur connu et d'une essayiste à succès. Il étudie dans une bonne école, mais se doute que le couple que forment ses parents n'est qu'une façade, et qu'il y a quelque chose derrière. Donc, avec l'argent qu'il a réussi à gagner à la bourse, il se paie les services de Jôtarô Fukamachi, un détective privé. Une fois que celui-ci a fini son enquête, ils se retrouvent dans un parc, le détective ayant perdu récemment son bureau. Fukamachi prévient le jeune homme que les adultes ont leurs raisons et qu'on n'y peut rien. L'adolescent veut connaître les résultats, et le privé lui dit de ne pas se braquer. Mais le garçon estime qu'il a le droit de savoir. Fukamachi lui répond que oui car il a loué ses services. Il demande d'ailleurs au jeune homme comment il a fait pour ne rien perdre quand les cours se sont effondrés il y a quelques temps, car même lui a trinqué par avidité. Le garçon répond juste qu'il a su réagir. Cela fait peur au détective, qui se demande bien ce que l'on apprend dans les écoles de la haute société. Mais l'adolescent revient sur l’enquête. Le privé explique alors que le père a une relation stable depuis une dizaine d’années, et que le jeune homme a même une petite soeur. La mère voit aussi quelqu'un depuis déjà un certain temps. Pourtant, les 2 parents préservent la paix entre eux. Le garçon ne comprend pas pourquoi ils restent ensemble, et Fukamachi lui répond que c'est pour lui, ainsi que pour garder la face, car s'ils divorçaient, ça jaserait. Le détective explique que l'amour s’éteint et qu'on se lasse de tout. Par contre, on n’échappe pas à une fierté mal placée et que c'est la vie d'adulte. Le privé a accepté cette enquête en considérant l'adolescent comme un adulte, et il pense que dans quelques années, les parents du jeune homme mettront de l'ordre dans tout cela. Il faut juste leur laisser du temps, et rappelle l'adage "rien ne sert de courir". Le garçon dit comprendre mais ne semble pas convaincu. Alors qu'un motard de la police vient parler au privé, le jeune homme se lève et s'en va. Fukamachi lui dit encore que le métier d'adulte n'est pas aussi drôle qu'il en a l'air, et que pour s'en sortir, la justice et les belles idées, ça ne suffit pas. Mais fou de rage envers ses parents, une fois rentré à la maison, le garçon tue son père avec une batte de baseball dans le salon, et sa mère dans la salle de bain. Après son acte de folie, il téléphone au détective et lui dit ce qu'il a fait. Mais avant que celui-ci n'arrive, l'adolescent se rend sur un chantier près du port, et se pend à un engin de chantier.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 41 - Tempus fugit".
    • Statut au volume 6 : Décédé par suicide, en se pendant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la troisième suite de la neuvième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Soldat Kawanishi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Vice-amiral Thomas C. Kinkaid (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Hideki Tôjô (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Kenji Tsukagoshi (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Shigemitsu Nagatomo

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Hiroshi Ooshima (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Maréchal Hermann Göring (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Colonel Karl Von Steiner

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Tué d'une balle en plein front par le lieutenant Kazuma Tsuda.
    • Statut au volume 40 : Tué d'une balle en plein front par le lieutenant Kazuma Tsuda.

    Amiral Wilhelm von Canaris (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Johann

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la sixième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Mayfield

    Volume 5

    Mayfield est un journaliste américain de CBS news. Le soir du 31 décembre 2000, il est appelé en urgence au Rockfeller center de New York car sur place, plusieurs personnes se seraient évanouies après avoir saigné. Alors que le présentateur a commencé son journal, Mayfield a un peu de retard. Il arrive sur les lieux un peu essoufflé, mais prend le direct. Avec son cameraman, il montre la place qui est jonchée de nombreux cadavres, et il se demande combien de corps il peut y avoir. Il explique que la police et les pompiers ont été prévenus, mais qu'il y a un brouillard gênant. Il remarque alors que Steve, son cameraman, ne se sent pas bien. Celui-ci se vide de son sang, et juste l'instant d’après, Mayfield ressent lui aussi les effets du brouillard, qui est en fait un virus mortel. Mayfield se vide de son sang lui aussi et décède en quelques instants.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 6. Les adieux".
    • Statut au volume 5 : Tué par le virus mortel de 1997 qui vide ses victimes de leur sang.

     

    Takako Tokiwa

    Volume 5

    Cette vieille dame est la propriétaire d'une pension à son nom. Un jour de 2014, une jeune adolescente vient car elle compte s'installer à la pension, et dit s'appeler Kanna Endô. Mais Takako entend mal son nom la première fois. De plus, par la suite, Kanna fait beaucoup de bruit avec sa musique. Une autre fois, Yukiji Sedoguchi, la tutrice de l'adolescente, vient voir Mme Tokiwa, en train de taper sur un poulpe avec une matraque, avec un présent pour s'excuser du dérangement que fait Kanna. Takako dit que la jeune fille écoute sa musique du matin au soir, et qu'on ne peut même pas danser dessus car il s'agit d'une chanson bizarre. Elle raconte qu'elle était la reine des discothèques, dans le Kizana du, le Canterburry house, ou le Biblos. Elle était connue dans tout Roppongi et quand elle dansait, tous les hommes rappliquaient. Elle a l'habitude de la musique forte, mais elle trouve celle de Kanna nulle. Yukiji demande sur quoi Takako tape, et celle-ci répond que c'est un poulpe, et que cela se voit. Elle doit le taper pour le ramollir, et ajoute que c'est comme l'adolescente, qui n'aurait pas reçu assez de coups. Elle termine en disant que sinon, ce n'est pas mangeable. On ne voit plus Mme Tokiwa par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7. Les retrouvailles".
    • Statut au volume 5 : Vivante.

    Mr Kaneko

    Volume 5

    Il s'agit d'un dessinateur de mangas qui, en 2014, travaille avec Ujiki dans une chambre de la pension Tokiwa. Tous les 2 ont survécu au grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, un robot géant est apparu en plein Tokyo, diffusant un virus mortel vidant ses victimes de leur sang. Ce virus a été aussi diffusé dans toutes les grandes villes du monde par des terroristes. Un jour, une nouvelle pensionnaire vient s'installer dans la chambre à côté des 2 mangakas, mais celle-ci fait beaucoup de bruit avec sa musique. Le deuxième jour, Kaneko vient frapper à sa porte car ils n'ont pas pu dormir de la nuit, et que la voisine recommence dès le matin. N'entendant pas de réponse malgré le tambourinage à la porte, il ouvre celle-ci et se retrouve face à une adolescente en petite culotte et T-shirt, en train de danser. Après avoir fait diminuer la musique, il retourne auprès d'Ujiki, qui remarque qu'il est tout rouge. Il demande à Kaneko comment est leur voisin, et le mangaka répond qu'il s'agit d'une fille d'environ 17 ans, Ujiki demande si c'est une lycéenne, mais Kaneko n'en sait rien. Ujiki trouve que son collègue est quand même fort rouge, mais celui-ci détourne l'attention en disant que l'adolescente travaille à Kabukichô, un quartier dangereux. Mais il trouve surtout bizarre qu'elle écoute une vieille radio cassette, et une chanson écrite par son oncle. Ujiki comprend qu'il s'agit d'un enregistrement analogique, tout comme eux utilisent des crayons et de l'encre pour leurs planches, au lieu de l'ordinateur. Ujiki demande ensuite ce qu'il en est du nom. Kaneko propose alors de s'appeler Ujikoujio, en référence à Fujiko Fujio, pseudonyme des auteurs de Doraemon. Mais Ujiki voulait connaître le nom de la jeune fille. Kaneko dit qu'elle s'appelle Kanna Endô, et Ujiki remarque que son collègue rougit à nouveau. Quelques temps plus tard, l'adolescente met à nouveau sa musique à fond, et les 2 mangakas tapent sur le mur pour lui dire de diminuer le volume car ils travaillent. C'est alors que la tutrice de Kanna, Yukiji Sedoguchi, vient s'excuser auprès des 2 hommes. Ils disent que c'est bon mais qu'à cause de la musique, ils n'ont pas d'inspiration. La jeune fille intervient pour dire qu'ils dessinent bien, mais que leurs histoires sont inintéressantes. Yukiji la force à s'excuser, et Kaneko dit qu'une novice ne peut pas dire aussi facilement une chose comme ça. L'adolescente maintient ce qu'elle a dit, et les 2 auteurs rappellent qu'ils utilisent de l'encre au lieu de l'ordinateur, et que le renouveau du manga est au bout de leur plume. Un novice ne peut donc rien comprendre à leurs aspirations. Ils proposent donc à Yukiji de se faire une opinion en lisant leurs planches. Ils ont mis tout leur coeur dans cette histoire d'amour. La femme lit puis repose les planches. Elle dit ne pas être une experte, mais que cette oeuvre ne reflète pas leur intentions. Et plutôt qu'une banale histoire d'amour, elle préférerait lire l'histoire d'un homme voulant sauver le monde. Elle s'excuse puis s'en va avec Kanna. Sous le choc, les 2 auteurs ne peuvent rien dire. Ils vont dans le train, et se rappellent que tous ceux qui ont essayé ce genre d'histoire ont été arrêtés, ce qui veut dire que c'est dangereux. Ils arrivent à l'ancienne assemblée nationale avec une pétition pour un certain Kakuta, arrêté lui aussi. Kaneko trouve terrible cette nouvelle loi sur la protection de la jeunesse, et Ujiki lui demande de parler moins fort. En arrivant à leur destination, ils voient qu'il y a du monde, car c'est la première visite de l’année. Kaneko suggère d’écrire une histoire d'amour, et Ukiji trouve que c'est mieux que de ne plus pouvoir dessiner. En effet, ils ne veulent pas contrarier Ami. Celui-ci était en 1997 le mystérieux dirigeant d'une organisation, qui est devenu en 2000 le leader du parti de l’amitié. Et à l’entrée de l'ancienne assemblée nationale se trouve son symbole, représentant une main avec l'index pointe vers le ciel, un oeil dessiné sur le dos de la main, qui est elle-même à l’intérieur d'un oeil. Ami serait donc devenu en 2014 le dirigeant du Japon...

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7. Les retrouvailles".
    • Statut au volume 5 : Vivant.

    Mr Ujiki

    Volume 5

    Ujiki est un mangaka qui travaille avec Kaneko à la pension Tokiwa, en 2014. Tous les 2 ont survécu au grand bain de sang de l'an 2000, cette nuit du 31 décembre 2000 durant laquelle un robot avait attaqué Tokyo, et lors de laquelle un virus mortel, vidant ses victimes de leur sang, avait été diffusé dans de nombreuses villes du monde. Un jour, un nouveau voisin arrive à la pension, et trouvant que celui-ci fait beaucoup de bruit avec sa musique, Kaneko décide d'aller le voir. Quand celui-ci revient, Ujiki lui demande s'il a réussi à calmer leur voisin, et celui-ci répond que oui. Mais Ujiki voit que son collègue est tout rouge, et il demande à quoi ressemble ce voisin. Kaneko explique qu'il s'agit d'une adolescente d'environ 17 ans, mais il ne sait pas si c'est une lycéenne. Par contre, il sait qu'elle travaille à Kabukichô. Ujiki estime que c'est une inconsciente car on ne revient pas vivant de ce quartier. Kaneko ajoute que cette fille écoute une cassette sur une radio cassette, et Ujiki est étonné que cela existe encore. De plus, elle écouterait une chanson écrite par son oncle. Ujiki trouve que cet enregistrement analogique peut être comparé au fait qu'ils utilisent encore du crayon et de l'encre à l’ère de l'ordinateur. Il demande ensuite le nom, et Kaneko répond qu'il a pensé à Ujikoujio, en référence à Fujiko Fujio, pseudonyme des auteurs de Doraemon, pour leur nom d'auteur. Mais Ujiki parlait du nom de la fille. Kaneko répond qu'elle s'appelle Kanna Endô, tout en rougissant, et Ujiki se demande pourquoi. Un autre jour, la jeune fille fait encore du bruit, et les 2 auteurs tapent sur le mur en demandant de diminuer le volume. C'est alors qu'arrive Yukiji Sedoguchi, la tutrice de Kanna, qui s'excuse platement pour le comportement de l'adolescente. Pour Ujiki, cela ne mérite pas de telles excuses. La jeune fille arrive, et dit qu'ils sont doués en dessins, mais que leurs histoires ne sont pas intéressantes. Yukiji l'oblige immédiatement à s'excuser, et Ujiki pense que c'est du sérieux. Les 2 mangakas montrent qu'ils utilisent encore de l'encre et qu'un novice ne peut pas comprendre leurs aspirations. Ils présentent des planches à Yukiji, et Ujiki dit que leurs 30 ans marqueront le boom de l'histoire d'amour. Après avoir reposé les planches, Yukiji dit qu'elle n'est pas une experte, mais que selon elle, cette oeuvre ne reflète pas leurs intentions. Et plutôt qu'une histoire d'amour, elle préférerait lire l'histoire d'un homme tentant de sauver le monde. Elle s'en va avec l'adolescente, et les 2 auteurs prennent le train pour l'ancienne assemblée nationale. Ils discutent et disent qu'ils ne peuvent pas dessiner ce genre d'histoire car c'est dangereux et que plusieurs mangakas ont été arrêtés, dont un certain Kakuta, pour qui ils ont une pétition. Kaneko trouve terrible cette nouvelle loi sur la protection de la jeunesse, et Ujiki lui demande de parler moins fort. Ils arrivent à leur destination, et il y a beaucoup de monde. Kaneko pense qu'ils devraient écrire une histoire d'amour, et Ujiki trouve que c'est mieux que de ne plus pouvoir dessiner. Ils ne veulent pas contrarier Ami. Celui-ci était en 1997 le leader mystérieux d'une organisation, qui est devenu en 2000 le parti de l’amitié. Sur le grillage d’entrée de l'ancienne assemblée nationale, on voit un symbole représentant une main pointant l'index vers le ciel, avec un oeil sur le dos de cette main, le tout se trouvant dans un autre oeil plus grand. Il s'agit du symbole d'Ami, et on comprend que celui-ci dirige le Japon en 2014...

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7. Les retrouvailles".
    • Statut au volume 5 : Vivant.

    Mr Zhen

    Volume 5

    Cet homme est le patron d'un petit restaurant chinois dans le quartier dangereux de Kabukichô, à Tokyo. En 2014, la violence règne entre les mafias thaïlandaise et chinoise. Mais alors que les coups de feu se font entendre même dans le restaurant, Zhen continue sa cuisine et demande à Kanna Endô, sa jeune serveuse adolescente, de ne pas rêver et d'aller servir les nouilles au boeuf. Il lui rappelle que si elle fait attention aux coups de feu, elle ne pourra pas faire d'affaires dans le coin. Un de ses clients a même été tué dans le restaurant, alors qu'il avait déjà commencé sa commande. Du coup, il a pris l'argent dans son portefeuille. Dans le quartier, c'est l'argent qui compte avant tout, car sans elle, tu ne peux même pas aller aux toilettes. Kanna a alors une commande de viande grillée et de légumes sautés. Zhen remarque à ce moment que la commande est pour un travesti qu'il reconnaît, et il refuse de le servir car il n'a pas d'argent. L'adolescente dit qu'il faut le mettre sur son ardoise, mais Zhen rétorque qu'il ne paie jamais. Kanna dit alors de déduire de son salaire, et le patron lui dit qu'à cause de ce travesti, elle n'aura pas de salaire durant 3 mois, ce qui étonne la jeune fille. Quelques instants après, Kanna demande à pouvoir s'absenter un moment, mais Zhen refuse car il y a trop de travail. L'adolescente promet qu'elle revient tout de suite et qu'elle va juste dans la rue Nezan. Le cuistot la prévient qu'elle va se faire trouer la peau, et il veut savoir pourquoi elle va là-bas. La jeune fille dit s’inquiéter pour le restaurant Shichi ryû. Zhen dit qu'elle devrait plutôt commencer de s’inquiéter pour son restaurant, et l'avertit qu'il n'y a que les idiots qui ne gagnent pas d'argent. Kanna explique qu'elle a été surprise en mangeant les ramens du Shichi ryû, car cela lui rappelait ceux qu'elle mangeait avec son oncle quand elle était petite. Elle s'en va et finit par s'en sortir. Un autre soir, 2 chinois se bagarrent dans le restaurant, après avoir brisé la porte d’entrée. Zhen réclame le remboursement de sa porte, tandis que Kanna tente de calmer les esprits. Soudain, un jeune policier met les menottes à Zhen, et exige son permis de travail. Zhen est choqué, surtout que cela fait longtemps qu'il a ce restaurant. Kanna dit qu'il n'a rien fait, et d'autres inspecteurs arrivent exigeant que tout le monde se mette face au mur. L'adolescente frappe alors le jeune policier au visage, à la surprise de tout le monde, déclarant qu'elle déteste les flics. Elle se fait arrêter, et un autre soir, le jeune inspecteur vient dans le restaurant de Mr Zhen à la recherche de Kanna. Mais le patron répond qu'elle est de sortie. Le policier s'excuse de lui avoir mis les menottes sans s’être renseigné avant, et Zhen lui répond que s'il veut s'excuser, il n'a qu'à lui rembourser la porte, car une entrée bricolée fait fuir les clients. Le jeune homme demande combien cela coûterait, et le patron répond que c'est au moins 1 millions de yens, ajoutant que c'est l'argent qui dirige le monde. C'est la dernière apparition de Mr Zhen dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7. Les retrouvailles".
    • Statut au volume 5 : Vivant.

    A suivre...

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  • Voilà la huitième suite de la liste des personnages de Trouble is my business. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Tamura Takayuki

    Volume 5

    Takayuki est un ancien yakuza, qui appartenait apparemment au même clan que Kurosaki, mais avant l'arrivée de ce dernier. En 1970, il était l'un des sous-fifres de Kôsaka. Mais comme celui-ci allait se faire prendre pour avoir tenté d'écouler 10.000 dollars en faux billets, Takayuki a rédigé une lettre d'aveux qu'il a envoyé par la poste avant de filer à l'étranger, abandonnant au Japon sa femme et sa fille de 2 ans le 31 mars. Il revient seulement 18 ans plus tard, 2 ans après le décès de sa femme, et espère renouer des liens avec sa fille. Il va voir celle-ci dans le bar du port dans lequel elle travaille, "l'Anchor", et établit le contact. Les jours suivants, il va voir Kurosaki, et lui demande un dédommagement de 30 millions de yens pour s'être pris le blâme pour Kôsaka et avoir dû fuir en Asie du sud-est. Il veut en faire profiter sa fille. Hors, personne ne se souvient de lui et il n'apparaît pas dans les données du clan. De plus, aucun cadre de l'époque n'est encore là. Du coup, Kurosaki refuse. Takayuki appelle alors le Poisson Globe, un indic qui loue aussi des armes à feu. Celui-ci demande 50.000 par jour, plus les consommables, mais il exige de payer d'avance. Takayuki propose de payer le double quand il aura reçu l'argent de Kurosaki, Mais le Poisson Globe refuse. Takayuki se saisit alors d'une brique qui traîne, et assomme l'indic pour pouvoir prendre le flingue. Dans la rue, il menace Kurosaki, qui ne se souvient toujours pas de lui, même quand Takayuki tire aux pieds du yakuza. Celui-ci fait semblant d'avoir vu une connaissance pour distraire Takayuki, et en profite pour le désarmer et lui mettre un coup de genou dans l'estomac. Une fois à terre, Kurosaki appelle ses hommes pour emmener Takayuki. Celui-ci va être envoyé en Amérique latine pour servir aux basses besognes d'un gang en relation avec Kurosaki, sans avoir la possibilité de remettre un jour les pieds au Japon. C'est la dernière apparition de Takayuki dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 33 - Dix-huit ans d'absence".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Kimitsu Kôzô

    Volume 5

    Il s'agit d'un homme politique puissant du parti conservateur, surnommé le faucon. Celui-ci est à la base un yakuza, et ses anciens collègues évitent de s'y frotter. C'est un personnage qui peut s'avérer colérique, mais qui a aussi un penchant pour le travestissement. Hors, lors d'un bal déguisé privé, le photographe d'un tabloïd l'a pris en photo en se mêlant parmi les invités. Ce photographe suivait le cas Kimitsu depuis longtemps et exige de voir les données sur la corruption instituée, sinon il publiera les photos. Kimitsu a donc fait pression sur l'éditeur, qui a pris peur, mais pas le photographe, qui est prêt à imprimer les photos sur des tracs et à les distribuer dans la rue. Kimitsu essaie donc la force pour retrouver les négatifs, sans succès. C'est alors que le secrétaire de Kimitsu mandate un avocat pour récupérer ces négatifs. Celui-ci engage un détective privé, Jôtarô Fukamachi, qui, après quelques tentatives infructueuses, parvient à récupérer les négatifs. On ne voit plus Kimitsu par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 34 - Châtiments à ma guise".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Ikebe

    Volume 5

    ce photographe pour un tabloïd poursuit Kôzô Kimitsu, le faucon du parti conservateur, pour essayer d'obtenir les données sur la corruption instituée. Un jour, alors qu'il le suit dans un bal masque privé, il réussit à faire des photos de Kimitsu en travesti. Du coup, il vient le voir à l'assemblée, le menaçant de publier les photos. Mais Kimitsu fait pression sur l'éditeur, qui prend peur et refuse d'imprimer les photos. Mais Ikebe ne lâche pas le morceau et est même prêt à imprimer les photos sur des tracs qu'il distribuera dans la rue. Puisque c'est ainsi, Kimitsu envoie des hommes chez le photographe, qui pénètrent chez lui, le mettent à terre d'un coup de poing dans l'estomac, puis mettent à sac son studio pour tenter de retrouver les négatifs, tandis que l'un des hommes tabasse Ikebe. Cependant, celui-ci ne se laisse pas intimider et les négatifs sont introuvables. Un jour, alors qu'il s'apprête à prendre le train, un homme interpelle le photographe pour discuter. Sur la défense, Ikebe lui envoie son sac dans la figure avant de pénétrer dans le train. Plus tard, devant sa maison d'édition, Ikebe retrouve le même homme. Celui-ci dit qu'il ne veut pas lui faire de mal et veut seulement lui parler. Mais le photographe estime que cet homme veut museler la presse, et appelle les autres en disant qu'un gangster veut les attaquer. Les autres journalistes arrosent l'homme avec un tuyau d'incendie, puis le rouent de coups de pied, celui-ci ne pouvant s'en aller qu'avec l'arrivée de la police. Le soir, Ikebe sort de chez lui et va dans le port où vont fréquemment des bikers. Il met de l'huile sur le sol puis, peu après, il photographie les motards en train de faire des chutes. Le lendemain, l'inconnu revient à la charge, et Ikebe essaie de lui échapper en courant. Mais l'homme le rattrape et le fait chuter avec un croche-pied. Il l'emmène dans un bar, et lui montre des photos d'Ikebe en train de verser de l'huile sur la route, avant le passage des motards. Mais le photographe estime que ce sont des rebus de la société. Mais l'homme, qui est détective privé, dit que c'est cette société qui les a créé, et que sa grand-mère disait de se méfier d'une justice qui ne s'applique qu'aux autres. Il veut les photos de Kimitsu, et Ikebe trouve qu'il utilise des sales méthodes. Mais pour le détective, cela est aussi le cas des méthodes du photographe. Il estime que se travestir relève de la vie privée, même si c'est risible. Ikebe répond que c'est un politicard et un faucon, mais pour le privé, du moment qu'il fasse son boulot, ses hobbies sont peu importants. Il n'en est pas fan, mais ceux qui croient détenir la justice, il les aime encore moins. Le photographe sait qu'il n'a pas le choix, et le détective lui dit de se placer devant les étagères à bouteilles. Après l'avoir placé, il lui fonce dessus et le frappe au visage, Ikebe étant projeté contre les bouteilles, qui se brisent. Le privé dit que la boîte d'Ikebe paiera les dégâts, et il estime qu'ils sont maintenant quittes. Ikebe n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 34 - Châtiments à ma guise".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Le client

    Volume 5

    Cet homme est un simple employé qui habite dans les hauteurs de Yamate et qui passe souvent par un parc pour aller dans le métro. Dans ce parc, il a fait la connaissance d'un SDF qui aime s'occuper de plusieurs animaux errants, dont des chiens. Un jour, il voit que ce vieil homme a disparu, et interroge les passants pour essayer de savoir ce qui lui est arrivé. C'est finalement une vieille dame qui se promener à l'aube qui lui apprend que le sans-abri a été tabassé par un jeune chanteur populaire, Shindô Masashi, alors que le vieil homme n'avait rien fait. Le chanteur avait juste envie de se défouler sur un faible, alors que le SDF demandait à ses chiens de rester calmes pour éviter qu'ils ne trucident l'autre imbécile. Révolté, l'employé demande à Jôtarô Fukamachi, détective privé, de le suivre de près pendant une semaine. Celui-ci demande la raison de cette enquête, et le client aimerait savoir si ce n'est pas sa spécialité ce genre d'affaire. Mais Fukamachi répond que ça lui va tant qu'on le paie, mais ne voit pas l'intérêt de suivre cet abruti. L'homme devrait plutôt adhérer à son fan-club. Le client explique qu'il veut voir Shindô Masashi ivre, et le détective pense que son client est de la presse à scandale; L'homme répond qu'il n'est pas tombé aussi bas, et donne un téléphone portatif, disant qu'il est disponible jour et nuit. Le privé accepte l'enquête et apprend plus tard que le chanteur a causé un accident dans un fort état d'ébriété, mais qu'il a rejeté la faute sur un ami, prétendant avoir juste prêté la voiture. Fukamachi et son client se retrouvent dans un restaurant où mange Shindô Masashi, et le détective dit être dégoûté par le comportement du chanteur, et pense que son client est dans le showbiz. Mais alors que l'abruti passe juste derrière eux, l'homme lui fait un croche-pied, puis le rue de coups à terre. Mais les amis du chanteur arrivent, et c'est rapidement le client qui est rué de coups, le privé prenant un coup en voulant intervenir. Quelques temps plus tard, Fukamachi retrouve son client dans le parc, alors qu'il a déjà été payé. Alors qu'il se met à neiger en plein avril, le détective explique avoir tout compris. Le client dit s'être emporté, et que le résultat a été pitoyable. Le privé lui demande s'il compte s'arrêter là, mais l'homme ne sait pas quoi faire d'autre. Fukamachi téléphone à un journaliste de presse à scandale, et une confrontation a lieu entre l'homme et le chanteur, dont la carrière chute avec les révélations. Une journaliste interroge l'employé sur son ressentiment, et celui-ci à difficile à le décrire, ne se sentant pas tout à fait satisfait. C'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 35 - Ultramoderne solitude".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Shindô Masashi

    Volume 5

    Il s'agit d'un jeune chanteur à succès, surtout auprès des adolescentes. Mais c'est aussi quelqu'un de porté sur l'alcool et de violent, surtout après avoir bu. Et un soir, après s'être fait largué par une jeune stripteaseuse écervelée, Masashi est passé ivre mort dans un parc où il a aperçu un vagabond qui traînait là avec les animaux, des chiens et des chats, dont il s'occupe. Du coup, de mauvaise humeur, Masashi s'est attaqué à ce vieil homme et a commencé à le tabasser, le ruant de coups de pieds de façon tout-à-fait gratuite. Par la suite, il continue à apparaître dans des shows télévisés, et une autre fois, après avoir passé du bon temps dans une boîte de striptease, il décide de rentrer à l'aube chez lui en voiture avec une jeune femme, malgré l'alcool. Il ne fait même pas 500 mètres qu'il s'encastre dans une boutique ou un restaurant. Devant les médias, lors d'une conférence de presse, il prétend pourtant que c'était quelqu'un d'autre qui conduisait sa voiture, un ami ivre à qui il aurait passé ses clés. Il fait cela surtout car sa carrière décolle, et qu'il veut jouer dans des films étrangers et remporter des rallyes automobiles. Un soir, alors qu'il fait la fête dans un restaurant avec des amis, Masashi se dirige vers les toilettes mais chute à terre à cause d'un croche-pied. Un inconnu commence alors à le ruer de coups de pieds alors qu'il est à terre, mais les amis du chanteur interviennent. Quelqu'un veut intervenir, mais il est vite écarter, et Masashi commence à se venger de l'inconnu, jusqu'à ce que ses amis l'arrête, car ils ne risquent pas de s'en sortir avec un pantin cette fois-ci. Peu après, les médias apprennent que Masashi avait tabassé le vieux dans le parc, et c'est l'inconnu justement qui l'accuse en direct lors d'une confrontation. Du coup, le chanteur voit sa carrière lui exploser en pleine figure, et il est obligé de s'excuser publiquement pour son comportement, tandis que la police ouvre une enquête pour coups et blessures. On ne voit plus Masashi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 35 - Ultramoderne solitude".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Ueda

    Volume 5

    Ueda est un journaliste d'un tabloïd. Il travaille à la deuxième section des actualités. Un jour, il reçoit un appel de Jôtarô Fukamachi, un détective privé qu'il connaît bien. Il lui dit que cela fait longtemps. Fukamachi lui demande s'ils sont redevable à la production de Shindô Masahi, un jeune chanteur assez populaire pour le moment. Ueda lui répond que la section showbiz leur en doit une, mais pas eux. Et pour eux, une actu, même bien pourrie, reste une actu. Le détective lui apprend alors qu'après une soirée bien arrosée, et après s'être fait largué par une jeune stripteaseuse, Masashi aurait tabassé un vieux sans-abri sans défense dans un parc, l'envoyant à l'hôpital. Un homme aurait appris cela et serait prêt à témoigner. Pour Ueda, c'est un sacré scoop et il n'y voit aucun problème, tant que cela fait de l'audience. Et puis, ce n'est pas du chiqué. Il suggère une confrontation, et cela lui donne des frissons. Pour lui, une petite revanche justicière de temps en temps, cela fait du bien pour le moral. Il est donc preneur et veut rencontrer le témoin, qui fera un face-à-face avec Masashi en direct. Ueda pense que cela renverra le jeunot dans des rôles de figurant. C'est d'ailleurs ce qu'il semble se passer, mais Ueda n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 35 - Ultramoderne solitude".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Les 2 arnaqueurs

    Volume 5

    Ce duo s'installe dans un immeuble vide, destiné à la démolition, et pour avoir du courant, ils le piquent sur la ligne d’à côté. Ensuite, ils s'emparent de la disquette de l'agence matrimoniale Hyper Select. En effectuant un enlèvement, ils comptent demander une rançon aux proches, et recherchent des femmes ayant un certain capital. Ils tombent d'abord sur une jeune femme avec un joli minois, mais ils constatent qu'elle est aide-ménagère, et qu'elle est dans un logement en location avec ses parents, ses grands-parents et son frère cadet. Ils tombent ensuite sur une femme très mince, qui sort de l’université Feris, et dont la famille gère un bureau de tabac. Pour l'un des escrocs, ce qui compte, ce sont les chiffres, et pour son complice, le classement des universités, c'est aussi un chiffre. Mais le premier préfère le nombre d'immeuble en propriété, avec des locataires. Ils arrivent alors sur la fiche de Sugimoto, une dentiste qui est propriétaire de 5 biens. Les 2 arnaqueurs sont étonnés de ces chiffres impressionnants, et comprennent que la vie n'est pas une question de faciès. C'est donc à la sortie d'une rencontre arrangée pour Sugimoto que les 2 escrocs l'embarquent dans leur voiture, celui sans lunettes trouvant qu'elle pèse une tonne. Une fois dans la voiture, celui-ci dit qu'elle doit faire au moins 70 kg, et pas 62, comme sur sa fiche. La dentiste lui dit de surveiller sa langue et lui tord le bras. L'homme dit que ce n'est qu'une grosse truie, et Sugimoto lui fait une pichenette sur le nez. Le complice trouve que cette vieille a la pêche, et la dentiste commence à l’étrangler, alors que l'arnaqueur est au volant. La voiture part à la dérive, mais grâce aux réflexes de Sugimoto, ils évitent l'accident. Les 2 compères emmènent ensuite la dentiste dans leur planque, et lui expliquent quelle était leur intention. Ils racontent aussi qu'ils faisaient de la cotation boursière en externe, mais qu'ils ont subi de grosses pertes, et qu'ils ont été virés et visés par une plainte. Ils suggèrent donc à Sugimoto de rentrer chez elle, mais celle-ci trouve leur combine amusante, et décide d'embarquer dans l'aventure pour la changer du stress habituel. Ils téléphonent donc à Jôtarô Fukamachi, un détective privé qui loue une chambre chez la dentiste, et font croire à un enlèvement. Les 2 complices veulent demander 100 millions de yens, mais Sugimoto exige 1 milliard. Les 2 arnaqueurs appellent ensuite Gotôda et Moriyama, 2 ripoux, mais l'arnaqueur sans lunettes ne sait pas lire ce qu'a écrit la dentiste, et celle-ci est obligée de reprendre le téléphone. Plus tard, Fukamachi arrive avec une mallette, mais il déclare n'avoir pu réunir que 100 millions. L'homme avec ses lunettes s’apprête à utiliser une arme à feu, mais devant son hésitation, Sugimoto se saisit de l'arme, et tire en direction du détective. Les 2 flics, accompagnés d'un autre collègue, se mettent aussi à tirer pour essayer d'obtenir l'argent, et le privé riposte avec une arme automatique. La fusillade effraie les 2 complices qui s'imaginent mourir. Soudain, la mallette tombe au milieu de la salle et s'ouvre, montrant l’intérieur qui est complètement vide. Mais la fusillade reprend, et Fukamachi finit par tirer sur une roquette, qui explose et détruit une partie du bâtiment. Les 2 arnaqueurs veulent fuir loin de la folle dentiste, mais le Poisson Globe, celui qui louait les armes à tous les autres, réclame son paiement. Hors, personne n'a de quoi le payer et les 2 complices peuvent partir. C'est leur dernière apparition dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 36 - L'important dans la vie...".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivants.

    Suzuki Akio

    Volume 6

    Il s'agit d'un yakuza qui appartient à la catégorie des nouveaux réacs. Suite à l'annonce de la nouvelle loi antigang en 1991, tout comme les autres clans de yakuzas, Suzuki a décidé de manifester son désaccord avec cette loi. Tous veulent protéger la liberté d'association et d’assemblée. Sont aussi présents à cette manifestation les femmes et les filles des yakuzas, ainsi que Kurosaki, et Hirose Torazô, de la nouvelle gauche, un gars intelligent mais lugubre selon Kurosaki. Ce dernier trouve aussi que Suzuki Akio est un type bien, mais un peu mou. Voyant un journaliste, Kurosaki lui prend son micro, et déclare que porter atteinte à leur droit d'association, c'est dire oui à l’impérialisme américain et préparer le fascisme. Selon lui, un démocratie ne peut pas marcher sans ses groupes de hors la loi. La manifestation se poursuit ensuite, et on ne voit plus Suzuki Akio par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Hirose Torazô

    Volume 6

    Hirose Torazô est un yakuza qui appartient à la nouvelle gauche de la mafia japonaise. En 1991, en voyant l’arrivée d'une nouvelle loi antigang, tous les yakuzas se rassemblent pour protester contre elle. Ils veulent lutter pour leur liberté d'association et d’assemblée, et défilent dans la rue avec leurs femmes et leurs filles. Kurosaki, un autre yakuza, est aussi présent, ainsi que Suzuki Akio, qui est plutôt dans la catégorie des nouveaux réacs. Kurosaki trouve que c'est un type bien mais un peu mou, tandis qu'il considère Hirose Torazô comme intelligent mais lugubre. En voyant un journaliste en train d'essayer d'interviewer les femmes de yakuzas, Kurosaki lui prend son micro et déclare devant la caméra que la liberté d'association fait partie de leurs droits élémentaires. Et leur porter atteinte, cela signifie dire oui à l’impérialisme américain, et préparer le fascisme. Il estime qu'une démocratie ne peut pas fonctionner sans ses groupes de hors la loi. La manifestation continue, et c'est la dernière apparition de Hirose Torazô.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Le tueur chinois

    Volume 6

    Cet homme est un ancien garde rouge, qui est engagé en 1991 par Kurosaki, un yakuza japonais, suite à l'annonce d'une nouvelle loi antigang contre laquelle il veut lutter. Il aurait bien engagé l'un de ses jeunes, mais ceux-ci veulent être payés d'avance. Grâce aux relations qu'il a dans la police, notamment Gotôda et Moriyama, 2 ripoux notoires, Kurosaki obtient l’accès au stand de tir de la police pour que le tueur puisse s'exercer avec des flingues prêtés par le Poisson Globe, un indic qui loue aussi des armes à feu. Le tueur en essaie 3, et les 2 policiers trouvent que c'est une sacrée gâchette. Moriyama veut savoir d’où il vient, mais le tueur ne répond pas. Jôtarô Fukamachi, un détective privé, qui est aussi une connaissance de Kurosaki, conseille à Moriyama de laisser tomber, car le tueur garde toujours une balle en réserve. En effet, celui-ci pointe son arme sur l'entrejambe de Moriyama, qui recule directement en le voyant. Kurosaki demande au Poisson Globe de lui envoyer la facture sans la gonfler, puis il s'en va avec le tueur. Une arme est ensuite choisie, et le chinois en fait son entretien. Kurosaki lui demande s'il est prêt, et le tueur lui répond positivement. Une fois que sa mission sera terminée, le chinois sera raccompagné au port par le détective, qui doit de l'argent au yakuza. Plus tard, en plein jour, le tueur repère grâce à une photo sa cible, qui est accompagnée de 2 autres hommes. Le chinois sort son arme en plein milieu d'une place et abat sa cible de 3 coups de feu en pleine poitrine. Il rejoint ensuite le privé, qui l'accompagne jusqu'au port. Là, après avoir salué Fukamachi, il embarque sur un bateau du Costa Rica, et part probablement pour l’Amérique. Il n'apparaît plus par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos

     


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  • Voilà la seconde suite de la neuvième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Soldat Kawanishi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Vice-amiral Thomas C. Kinkaid (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Hideki Tôjô (PH)

    Volume 25

    La bataille dans les Mariannes approche, et afin d'assurer les fondations de la Grande Asie, voulue par le Japon, Tôjô invite à Tokyo Wang Jingwei, le président du Yuan et président du gouvernement national à Nankin, le prince Wan Waithayakon du royaume de Thaïlande, ainsi que le premier ministre du gouvernement provisoire de l'Inde libre, Subhash Chandra Bose. Le 6 novembre, tous se retrouvent à l'assemblée nationale japonaise, et Tôjô fait un discours dans lequel il accuse les Etats-Unis et l'Angleterre d'opprimer les peuples étrangers. Il souhaite donc parachever le projet ambitieux de la Grande Asie, en assurant sa stabilité par des bases solides. Tous les pays de cette Grande Asie doivent collaborer pour obtenir la fin du conflit en Asie. Pour Tôjô, l'heure est venue de contribuer au maintient de la paix dans le monde. Après ce discours, les différents chefs d'état, ou leur représentant, font une photo souvenir. Ensuite se tient une soirée dans une grande maison, où sont présents tous ceux qui ont au moins dirigé une fois le Japon, dont par exemple l'amiral Mistumasa Yonai. Tôjô discute avec ses invités et rigole de temps en temps, mais on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    Volume 26

    Le 12 décembre 1943, tôt le matin, les américains entament enfin leur attaque sur Saipan. Pendant ce temps, partout au Japon, le peuple s'incline en direction du palais impérial. Un soldat vient informer Tôjô d'un message urgent du quartier général, indiquant que plus de 300 appareils américains ont été aperçu dans le ciel de Saipan. Ceux-ci ont lancé une offensive contre les armées de terre et de mer du Japon. Le premier ministre, tout en restant incliné, demande alors à la déesse Amaterasu au temple Isejingu de bien regarder ce qu'il se passe. Cette la seule fois que Tôjô apparaît dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Kenji Tsukagoshi (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Shigemitsu Nagatomo

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Hiroshi Ooshima (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Maréchal Hermann Göring (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Colonel Karl Von Steiner

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Tué d'une balle en plein front par le lieutenant Kazuma Tsuda.
    • Statut au volume 32 : Tué d'une balle en plein front par le lieutenant Kazuma Tsuda.

    Amiral Wilhelm von Canaris (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Johann

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    A suivre...

    Cronos


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