• Voilà la seconde suite de la liste des personnages de Master Keaton. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Collins

    Volume 1

    Cet archéologue d'Oxford fait des fouilles dans la région autonome de Xinjiang, en Chine, en compagnie de ses collègues, le professeur Barney, d'Oxford lui aussi, et les professeurs Takakura et Yamamoto du Japon. Ils sont aidés dans leur tâche par des étudiants et des ouïghours. Mais quand un mur ancien est trouvé, ces derniers refusent de l'abattre pour des raisons de croyances. C'est alors qu'arrive Taichi Keaton, un expert engagé par la Lloyd's, et archéologue lui aussi, qui doit venir estimer les objets trouvés par les professeurs. A l'étonnement général, celui vient en costume avec cravate dans le désert de Taklamakan. Mais Yamamoto est embêté car il sait que Takakura et Keaton ont des positions radicalement opposées sur des interprétations de motifs. Collins, lui, le trouve étrange. Les fouilles continuent, et Takakura demande à ses collègues de faire abattre le mur, puisque ni le patriarche ouïghour, ni son fils n'ont déposé de requête officielle pour le sauver et qu'ils ont pris beaucoup de retard à cause de ce mur. Ce qui les intéresse se trouve en-dessous du mur et le gouvernement chinois ne leur donnera sans doute pas une seconde chance. Collins réfléchit et dit souhaiter avoir l'avis de Keaton. Celui-ci aimerait cependant avoir d'abord un jour de réflexion. Mais le lendemain, les ouïghours choisissent d'arrêter de travailler car un étudiant est passé pendant qu'ils priaient vers La Mecque, alors que c'est un espace sacré. Collins estime qu'ils doivent s'excuser, mais Takakura veut en profiter pour détruire le mur. Hors, quand le patriarche voit l'action du japonais, il a une attaque et décède. Fou de colère, son fils décide d'emmener les 4 professeurs et Keaton au milieu du désert, en pleine nuit. Il les laisse là sans eau ni nourriture, au jugement du désert. Takakura pense qu'ils peuvent atteindre la cordillère du Kunlun, mais Keaton les prévient que dès que le soleil se lèvera, ils seront vite déshydratés et mourront. Ils les convainc de creuser un trou pour s'abriter du soleil et ils survivent ainsi à une première journée dans le désert. Le soir venu, Takakura s'énerve contre Keaton qui suce des cailloux et des racines et veut partir au plus vite. Mais pour l'expert, ils en ont pour 2 nuits de marche, et Collins rappelle que Barney est épuisé. Keaton veut trouver d'abord de l'eau, mais Takakura choisit de partir. A peine passé la première colline, il tombe et se foule la cheville. Il est ramené auprès des autres, puis Keaton réussit à capturer une musaraigne avec un piège. Il l'égorge pour que tous puissent se nourrir de son sang, puis fait un feu pour la manger. Collins voit que Keaton ne vient pas manger, et celui-ci explique qu'il tanne la peau de l'animal. Collins y voit un homme de l'âge de pierre et demande à l'expert où il a appris tout cela. Keaton répond qu'il a été militaire, et Collins continue à le trouver étrange. Keaton fabrique ensuite un endroit pour uriner et ainsi, la nuit suivante, ils obtiennent de l'eau par condensation. Ils peuvent donc se déplacer, et Collins trouve Keaton incroyable car avec la peau de la musaraigne, il a fait une gourde et des chaussons. Il fait même maintenant une lance, et Collins se dit qu'avec lui, ils ne sont pas près de mourrir. Takakura tombe, épuisé, mais l'expert refuse de le laisser là. Avant le lever du jour, ils creusent à nouveau un trou mais tous sont incapables de bouger. Seuls Keaton fait encore face aux ouïghours qui les observent de loin. Face à ce courage et le fait qu'ils ont survécu jusque là, le fils du patriarche décide de leur pardonner, leur donne à boire puis à manger, et les aide même à obtenir un nouveau délai de la part du gouvernement chinois. On ne voit plus Collins par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Abdulah Abas

    Volume 1

    Abdulah est le chef d'une tribu ouïghour de la région autonome de Xinjiang, en Chine. Il a fait des études d'archéologie à Oxford avant la révolution culturelle et parle donc bien l'anglais. De plus, en 1969, il a participé au conflit transfrontalier entre la Chine et l'URSS. Mais malgré son habileté au tir au fusil à cheval, son escouade dut décimée. Pourtant, cela aurait apparemment précipité le cessez-le-feu. Fils du patriarche de la région, Abdulah voit d'un mauvais oeil l'arrivée d'une mission britannico-japonaise venue faire des fouilles archéologiques dans le coin. En effet, il pense que ces personnes sont là pour voler leurs trésors. C'est alors qu'apparaît un mur qui pourrait faire partie du mausolée de Sâdiq, le héro musulman du 10ème siècle. Abdulah en profite pour monter les ouvriers ouïghours contre les étrangers, même si son père préfère le dialogue à l'intimidation. Un jour, alors que la fin des fouilles approche, un nouveau japonais arrive, et quand celui-ci s'approche du mur en question, Adulah tire juste à côté de lui. Il prétend que l'homme doit se méfier des scorpions qui rôdent, mais le japonais ne s'énerve pas, et Abdulah s'en va. Ensuite, quand un étudiant étranger passe parmi les ouïghours quand ceux-ci font leur prière vers La Mecque, Abdulah fait en sorte que les ouvriers se mettent en grève pour protester contre ce sacrilège. Il emmène son père près du mur, en train d'être détruit par les étrangers qui profitent de l'absence des ouvriers. Mais en voyant le spectacle, le vieil homme a une crise et meurt sur le coup. En colère, Abdulah et ses hommes ligotent les 4 professeurs ainsi que le dernier japonais arrivé. Ils les emmènent dans le désert en pleine nuit et les libèrent. Takakura dit que le gouvernement chinois ne gardera pas le silence, mais Abdulah veut venger la mort de son père. Il va garder leurs affaires, ne leur laissant qu'une couverture, et laissant le désert les juger. Pour les hommes d'Abdulah, 4 heures après le lever du soleil, ils seront tous morts, mais Abdulah pense que le dernier arrivé, avec son costume laissant passer l'air et protégeant des coups de soleil, survivra plus longtemps. Le jour suivant, les étudiants s'inquiètent de la disparition de leurs professeurs qui ont laissé toutes leurs affaires. Abas prétend que ses hommes ont fait le tour des villages avoisinants sans les retrouver. Il ajoute être très occupé par les funérailles de son père, mais qu'il fera son possible. Une fois les étudiants partis, Abdulah demande à ses hommes s'ils ont été ramasser les corps, mais ceux-ci disent que les étrangers sont encore vivants, à la surprise du chef. En effet, les étrangers ont creusé un trou pour s'abriter du soleil. Le soir venu, un des hommes d'Abdulah vient lui demander ce qu'ils feront si les étrangers revenaient. De plus, il trouve cette façon de punir semblable à ce que faisait le patriarche autrefois. Le chef explique que son père lui racontait souvent l'histoire de Sâdiq qui, lors de combats contre le royaume de bouddhiste de Niya, appris l'erreur de ses hommes qui avaient exécuté plusieurs dizaines d'enfants. Pour subir lui-même le châtiment d'Allah, il se rendit seul dans le désert avec juste un tissu. Quatre jours plus tard, il est revenu vivant du désert et est devenu le Kahriman du désert, c'est-à-dire le héro. Mais pour Abdulah, ce ne sont que des superstitions. La nuit suivante, un de ses hommes vient lui apprendre que les étrangers ne sont plus qu'à 16 kilomètres de la route. A la fin du quatrième jour, Abdulah et ses hommes observent aux jumelles le nouveau trou creusé par les étrangers, et l'un d'eux dit qu'ils sont probablement morts. Comme ils sont à 3 kilomètres de la route, Abdulah ordonne de les enterrer dignement. Mais son homme voit que l'un d'eux, celui au costume, sort du trou, et s'avance dans leur direction. Très affaibli, il arme néanmoins une lance. Stupéfait, Abdulah ordonne qu'on lui donne de l'eau car il s'agit là d'un vrai Kahriman. Après avoir sauvé tous les étrangers, Abdulah les aide même à obtenir un nouveau délai pour les fouilles. Abdulah n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 5 - Sable chaud, blanc et noir".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Sâdiq

    Volume 1

    Cet homme est un héro ouïghour du 10ème siècle, une légende parmi les ouïghours de l'actuelle région autonome du Xinjiang, en Chine. Musulman, il a porté la parole d'Allah et convertit des peuples en combattant de nombreux pays de religion bouddhiste. Cependant, il a toujours épargné les femmes et les enfants. Malheureusement, lors d'une bataille contre le royaume de Niya, ses hommes ont fait une erreur et ont massacré plusieurs dizaines d'enfants. Sâdiq se sentait responsable et a voulu subir lui-même le châtiment d'Allah. Il s'est donc rendu seul dans le désert de Taklamakan, avec pour seul vêtement un morceau de tissu. Pour lui, Dieu devait lui dire s'il méritait de revenir vivant de ce désert. Et 4 jours plus tard, il est revenu vivant, devenant ainsi le Kahriman, ou héro, du désert. A la fin des années 80, des fouilles ont lieu à 110 kilomètres au nord de Hotan, et les ouïghours croient trouver les vestiges du mausolée de Sâdiq. C'est tout ce que l'on apprendra sur Sâdiq dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 6 - Le Kahriman du désert".
    • Statut au volume 4 : Décédé environ au 10ème siècle.
    • Statut au volume 8 : Décédé environ au 10ème siècle.

    Taihei Hiraga

    Volume 1

    Il s'agit du père de Taichi Keaton. C'est un scientifique qui étudie beaucoup les animaux et qui en a recueilli beaucoup. Il a divorcé de sa femme Patricia, originaire de Cornouailles, alors que Taichi avait 5 ans. Celle-ci est d'ailleurs repartie pour l'Angleterre avec leur fils, mais non pas à cause de la tendance de son mari à draguer toutes les femmes. Taihei a ensuite été viré du centre de recherche, puis sa boîte a coulé, et il est allé habiter dans les bas-fonds de Yokohama, au second étage d'un immeuble miteux, dans un quartier où les femmes ramenaient des hommes différents chaque soir et où les proxénètes étaient nombreux. Durant de nombreuses années, il a travaillé sur sa thèse "La théorie de la dissuasion par la guerre des animaux", car il pense que les animaux feront bientôt la guerre à la place des hommes, qui regarderont cela avec sang-froid et donnera ainsi naissance à un humanisme à l'égard des problèmes des animaux. Vers la fin des années 80, son fils, ayant fait des études d'archéologie, étant passé par le SAS et ayant fait la guerre des Malouines, puis étant devenu enquêteur pour les assurances, vent le voir car Taihei lui a demandé de passer. Taichi lui a ramené un couvre-chef de sa dernière mission, et Taihei demande des nouvelles de Patricia. Il paraît que celle-ci a monté une nouvelle société, mais Taihei le traite de fils indigne car il ne l'a pas vue. Une jeune femme que Taihei  rencontré à Roppongi et qui n'avait nulle part où aller vient leur servir à boire, et Taichi le critique. Taihei rétorque qu'il est divorcé depuis plus de 30 ans, puis son fils le questionne sur sa thèse. Taihei explique que celle-ci avance et qu'il a l'intention de la présenter aux Etats-Unis et à l'URSS en même temps. Taichi est étonné de voir en lui un théoricien de la paix, et son père lui explique qu'en vivant à Yokohama, on se dit que c'est comme chez les animaux. Il a d'ailleurs accueilli Taisuke, un croisement entre un chow-chow et un Saint-Bernard, il y a 5 mois, et a compris que son odorat et son ouïe étaient très développés, même parmi les chiens. Par contre, ses cicatrices lui viennent des autres chiens qui rejettent la laideur et l'ont martyrisé, comme chez les hommes. Ensuite, Taihei demande à son fils de remettre de l'argent à une jeune femme rencontrée la semaine dernière. C'est une femme qu'il avait déjà rencontré quand il vivait à Yokohama, et qui avait un chien laid à l'époque. Taihei lui avait dit que son chien était mignon, et la fille de l'époque croyait que Taihei était son père, alors que celui-ci était l'homme qui habitait juste en-dessous de lui, au premier étage. En allant aider cette femme, Taichi comprend que Taihei n'est pas son père, et le vieil homme explique que l'homme du dessous battait les femmes et qu'il est mort poignardé sauvagement par une femme. Tous les 2 vont ensuite dans la maison de campagne achetée il y a 40 ans sur les conseils de Patricia, où ils retrouvent Yuriko, la fille de Taichi. Taihei trouve qu'elle n'a pas changé, et Yuriko explique que c'est parce que le voisin s'en occupe. Le vieil homme dit que c'est parce qu'il verse 2.000 yens par mois depuis 30 ans, puis Taichi rajoute que lui verse 50.000 yens mensuellement depuis 10 ans. Il est plutôt étonné que son père soit là, alors que ces vacances sont réservées à lui et sa fille généralement. Taihei se sent comme un intrus, mais Yuriko intervient pour dire que leur femme respectives les ont quitté car ils ne comprennent rien aux femmes. Elle ne veut pas qu'ils finissent leurs jours seuls et malheureux. Les 2 hommes sont gênés, et Yuriko annonce qu'ils feront la cuisine à tour de rôle avant de s'en aller chez le voisin. Taichi dit que c'est à cause des conquêtes de son père que sa mère est partie, mais Taihei répond que Patricia l'a toujours pardonné avec dignité. Il n'écoute plus son fils et se souvient de sa femme et de ses sobas préparés avec le wasabi du voisin, alors que Taichi pense au summer pudding qu'elle faisait. Taihei décide de faire des sobas, avant d'aller chercher du wasabi avec Taisuke. Mais à cause de la sécheresse, tous les plants de wasabi sont foutus. Soudain, Taichi débarque pour prendre Taisuke et tenter de trouver les plants de menthe importés de Cornouailles par sa mère. Il y parvient, mais là aussi, tout est presque fané. Comme c'est un souvenir de Patricia, les 2 hommes décident de construire une éolienne qui va pomper l'eau depuis le lac. Ils travaillent jusqu'à la nuit tombée et réussissent. Après cela, Taichi explique qu'il a compris que sa mère n'est pas partie à cause des infidélités de son père, mais par nostalgie pour son pays natal. Yuriko arrive alors pour dire qu'une certain Akemi de Tokyo téléphone, et Taihei s'en va pour lui parler. C'est la dernière apparition de Taihei dans ce tome.

    Volume 2

    Un jour, alors que les fleurs tombent des cerisiers, Taihei cite un poème. C'est alors qu'une jeune femme, Natsuko Yoshioka, vient rendre visite à Taichi. Mais celui-ci n'est pas présent. Natsuko et Taichi sont amis d'enfance et le père de Natsuko était botaniste. La jeune femme explique que son chien a disparu et qu'elle a appris que Taichi est devenu détective. Comme il est zoologiste, Taihei propose son aide. Natsuko s'en va après avoir remis une photo de Rick, un chien de montagne des Pyrénées. Celui-ci doit valoir cher et a disparu un soir d'orage. Taihei pense donc au marché noir. Le lendemain, il se rend avec Natsuko chez une de ses connaissances du milieu. Celui-ci dit qu'ils ne trouveront pas Rick là. Taihei lui demande si Rick aurait pu être expédié vers Osaka sans qu'il le sache. L'homme répond que c'est une rumeur, puis Taihei et Natsuko s'en vont. Dans la voiture, Taihei explique que c'est courant d'envoyer les chiens volés ailleurs. Il dit aussi que ce business est juteux. Mais si cet homme ne sait rien, c'est que la thèse du marché noir peut être écartée. Le mobile devrait donc être la rancoeur. Soudain, Taihei freine car Natsuko n'a pas encore parlé de son mari. Plus tard, Taihei va voir celui-ci et constate de belles amaryllis sur un bureau. L'homme explique que c'est la source de ses revenus. Taihei sait que l'homme est conseiller en propriété intellectuelle, et a entendu que le dépôt de brevets est source de problèmes en ce moment. Cependant, l'homme estime ne pas avoir d'ennemis, puis dit qu'il n'a pas beaucoup de temps, et que ce chien qui s'est probablement juste enfui. Taihei lui dit que c'est grave, car cela devrait signifier qu'il ne considère pas cet homme comme son maître. En promenant Taisuke, Taihei se dit que cet homme est un faux jeton. Et d'après ses informations, il a de nombreux litiges concernant des brevets volés. Il va chez l'un des plaignants, qui déclare que Yoshioka lui a volé son brevet d'oreiller pour chien. L'homme a voulu l'attaquer en justice mais n'avait plus d'argent. Taihei lui demande si c'est la raison pour laquelle il a volé le chien. Mais l'homme rétorque que le chien n'a rien à voir là dedans. Taihei retourne voir Natsuko et lui dit que c'est probablement quelqu'un qui en veut à son mari qui est le coupable. Mais Natsuko n'apprécie pas que Taihei fouille dans sa vie privée. Le vieil homme s'excuse, mais dit la trouver belle comme les amaryllis bleues, mais aussi très triste. Taihei va ensuite voir Mme Takami, une amie de Natsuko, et à qui il demande si Natsuko est heureuse dans son couple. Takami répond que son amie n'est pas heureuse car Yoshioka est un salaud, mais qu'il est riche. Elle demande alors à Taihei de retrouver Sumio Saeki, et Taihei se demande qui c'est. De nouveau dans la rue, le vieil homme a l'idée d'utiliser le flair de Taisuke et l'odeur des amaryllis bleues. Il trouve ainsi Sumio Saeki après 3 jours, en compagnie de Rick, et cultivant des amaryllis. L'homme comprend donc comment Rick a pu le retrouver mais accepte de la confier à Taihei car il doit partir le lendemain pour la Hollande. Hors, Taihei sait bien que Rick est venu de lui-même car il reconnaît Sumio Saeki comme son maître. Ce dernier explique qu'il était le premier mari de Natsuko, et un ancien élève de son père. Avec Natsuko, il faisait partie d'un mouvement étudiant sur les fleurs, et pour obtenir un peu d'argent pour celui-ci, il avait fait appel à Yoshioka, étudiant en commerce. Mais Yoshioka en a juste profité pour s'enrichir, volant le brevet des amaryllis bleues puis disparaissant, laissant le mouvement dépérir. Comme Sumio Saeki désespérait, Natsuko a fini par le quitter et Yoshioka en a profité pour l'épouser, afin de profiter des relations du père de la jeune femme. Comme il n'y a pas de brevets pour les fleurs au Japon, il se venge en produisant des amaryllis bleues, mais il y renonce après 5 ans, avec le retour de Rick. Taihei comprend que l'homme est toujours amoureux de Natsuko, et que celle-ci voulait en fait le retrouver lui, devinant que Rick était avec lui. Sumio Saeki explique aussi qu'un soir d'orage, Rick était tombé en léthargie et qu'il avait veillé sur lui, expliquant ainsi la raison de sa fuite. Laissant Rick avec l'homme, Taihei emmène le lendemain Natsuko à l'aéroport, faisant croire à la jeune femme que Sumio Saeki a volé Rick. Natsuko court se remettre avec cet homme, tandis que Taihei fait un croche-pied à Yoshioka pour qu'il ne gêne pas les amoureux. En partant, il cite à nouveau un poème sur les fleurs. Par la suite, on apprend que quand Taichi étudiait à Somerville, son père venait exprès en Angleterre, devant le portail de l'université, pour tenter de séduire des jeunes étudiantes. On ne voit plus Taihei par la suite dans ce tome.

    Volume 3

    Dans un flashback remontant à l'enfance de Taichi, celui-ci revient chez son père avec son petit chiot Tarô ensanglanté. Il savait que le gros chien s'en était déjà pris à Tarô, mais il ne pensait pas qu'il irait jusqu'à mordre le chiot pour le tuer. Taihei lui conseille de renoncer à une vengeance car les chiens sont plus forts qu'ils en ont l'air, bien plus que les hommes. Ils vont le voir ensemble pour que Taihei puisse montrer à son fils. Le chien les attaque alors qu'ils sont dans une petite rivière, et Taihei fait en sorte que le chien l'attaque à son bras, qu'il a enroulé avec sa veste. Pris par son point faible qui est l'attaque avec ses crocs, le chien est plongé dans la rivière par Taihei, qui explique qu'n le prenant par la langue avec ses doigts, il perd ses moyens. S'il le maintient sous l'eau, le chien mourra, et Taihei demande à son fils ce qu'ils vont faire. On suppose qu'ils le laissent en vie, mais ce n'est pas montré. De retour dans les années 80, Yuriko vient demander à son grand-père des cours sur les courses de chevaux. Pensant qu'elle fait cela juste par curiosité, Taihei lui dit juste qu'il il y a un gros coup à jouer dans la huitième course. Mais il apprend par la suite que c'est pour aider le père d'une amie, qui s'est endetté auprès de yakuzas et qui veut se renflouer par les courses de chevaux. Après avoir passé une nuit à l'extérieur, Taihei revient chez lui au matin pour voir que son fils est revenu. Celui-ci veut lui parler de Yuriko, mais Taihei doit aller voir quelqu'un. Ils vont voir tous les 2 une veuve de Shônan, Mme Tagawa. Celle-ci, apprenant que Taichi est chercheur lui aussi, dit que Taihei gâche sa vie à s'amuser alors que les chercheurs n'ont qu'une dizaine de belles années. C'est pourquoi son mari, le professeur Keiichi Tagawa, décédé il y a 3 ans, était toujours plongé dans ses recherches. Mais il n'oubliait jamais leur anniversaire de mariage, comme ce perroquet qu'il a offert à sa femme. Mais quand celui-ci parle, elle commence à paniquer, jusqu'à ce que Taihei parvienne à la calmer en disant que c'est son fusil de chasse qui a explosé. Dans un restaurant de sobas, Taihei explique qu'en fait, en 1956, le professeur Kawamura a accusé Tagawa de plagiat sur sa dernière publication sur les capacités intellectuelles des chiens par l'introduction de drogues dans le lobe frontal. Bien que croyant son mari, Mme Tagawa a cherché à trouver un alibi à son mari. Finalement un doute s'est installé en elle et elle a questionné son époux sur le soir du 20 octobre, pour lequel elle ne trouvait pas d'alibi. Son mari en a ri, mais quelques jours pus tard, il s'est suicidé avec son fusil de chasse. Un mois plus tard, l'alibi du professeur a été démontré quand Mme Tagawa a reçu le perroquet pour leur anniversaire de mariage qu'il était allé acheter ce jour-là. Par contre, pour l'armée américaine qui finançait les recherches, peu importe qui était l'auteur de cette publication. Et ce n'est qu'il y a 3 ans qu'une maladie s'est déclarée chez Mme Tagawa, qui a perdu le sens des réalités des années qui ont passé. Après avoir commandé un autre plat de sobas, Taihei déclare à son fils qu'ils doivent vite rentrer à Tokyo pour aider Yuriko. Dans un immeuble à appartements, ils voient un homme frapper furieusement à une porte. Taichi pense à un yakuza, mais Taihei pense plutôt à un créancier. Taichi le maîtrise et le fait partir, puis le propriétaire de l'appartement, le père de l'amie de Yuriko, leur ouvre la porte. Taihei explique alors à son fils ce qu'il se passe, précisant qu'il n'était pas au courant de la situation quand il a donné des conseils à Yuriko pour la course de chevaux. Taichi devine que son père a donné ses conseils en sachant que l'auteur du roman "le huitième jockey" était présent à l'hippodrome ce jour-là, qu'il est britannique et qu'un cheval au nom anglais devrait gagner la course, puis que le second cheval devrait être un qui porte le même prénom que l'auteur. Sur ce dernier point, Taichi se trompe car Taihei a choisi le nom d'une femme que l'auteur a mis dans une préface. Taihei souhaite que son fils aide l'homme, ce qui n'arrange pas du tout Taichi. Finalement, "Suzie myst" gagne la course, et "Battle of britain" est second, ce qui à 200 contre 1 et sauve la mise de l'homme, qui remercie Taihei. Le soir venu, Taichi apprend que son fils n'est pas repris à l'université de Kurumizawa. Taihei et Yuriko l'encouragent à ne pas abandonner ses recherches, et Taihei se dit qu'il devrait arrêter de gâcher sa vie à s'occuper des autres, mais se dit que la gâcher de cette façon n'est pas si mal. Taihei n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 4

    Taihei se rend dans le quartier londonien de King's road, où vit son fils pour le moment. Il demande à un jeune guitariste, convaincu qu'il chante mal, où se trouve la pension. Le garçon lui répond que c'est là mais que Keaton a disparu. C'est alors que Taihei aperçoit des chats à ses pieds et il les caresse. En même temps, il voit une belle jeune femme à une fenêtre. A l'intérieur, la propriétaire montre la chambre de Taichi, qu'il a quitté après une semaine. Taihei suppose qu'il est pris par son travail, et propose de s'installer pour une semaine. Le vieil homme dit qu'il a rencontré le guitariste et la propriétaire répond qu'il s'appelle Roy, tandis que la jeune femme se nomme Mary Aikin, et qu'elle a été une grande compositrice de musique. Taihei remarque aussi le beau tableau au-dessus de la cheminée, et la propriétaire lui apprend qu'il est de l'ancien locataire. Taihei demande s'il y a une épicerie dans les environs, et la propriétaire lui indique qu'il y a "Dickinson's". Ensuite, Taihei lit les lettres que son fils a écrites à Yuriko, avant d'aller à la supérette où il constate que la patronne ne le quitte pas du regard. De retour à la pension, Roy, plutôt sympa, lui donne du pain, puis Mary se montre jalouse de l'affection que les chats de Mr Blass, l'ancien locataire, lui portent. Mary explique que le tableau est un autoportrait, et que Mr Blass se serait suicidé. Il aurait probablement perdu l'inspiration, et depuis, ses chats ont un air triste. Le lendemain, Taihei est réveillé la guitare de Roy, et il va le voir. Celui-ci dit qu'il n'a aucun talent et que, comme Mary, il aimerait adopter les chats de Mr Blass, puis révèle que ce serait lui qui aurait poussé Mr Blass au suicide. Il l'a croisé 30 minutes avant son suicide et lui a dit en râlant qu'il répétait, croyant que la musique dérangeait. Plus tard, la propriétaire vient apporter à Taihei du rosbif et raconte alors qu'elle aussi aurait poussé Mr Blass au suicide. Celui-ci, malgré que ses tableaux ne se vendaient pas, payait toujours son loyer. Alors, quand celui-ci a eu 3 mois de retard, la propriétaire est allée lui demander des explications. Mr Blass a répondu qu'il ne comprenait pas car il a versé l'argent, et la propriétaire a accepté d'attendre. C'était effectivement une erreur de la banque, mais la dame se sent coupable. De retour chez "Dickinson's", Taihei sent toujours le regard de la patronne, et il lui dit qu'il a compris que celle-ci voit en chaque client un potentiel voleur, dont apparemment Mr Blass. C'est ensuite au tour de Mary de révéler se sentir coupable car elle a demandé à Mr Blass qui il était une heure avant son suicide, alors qu'ils vivaient là depuis 3 ans mais que c'était leur première rencontre. Taihei demande alors si Mary a composé ces derniers temps, et la jeune femme lui présente un morceau dont le titre est prometteur. Par la suite, Taihei remarque un journal derrière le tableau de Mr Blass. C'est alors qu'il apprend que celui-ci était amoureux de la patronne de "Dickinson's", mais qu'il s'est suicidé en apprenant que celle-ci le prenait pour un voleur. Pourtant, ni la propriétaire, ni Roy, ni Mary ne semble avoir un meilleur moral. Cette dernière révèle d'ailleurs avoir failli se suicider elle aussi. Mais une personne n'a pas encore payé, et pour le montrer, Taihei fait semblant d'offrir des fleurs à la patronne de "Dickinson's", pour ensuite voler de la nourriture pour chats et reprendre le bouquet. Finalement, la propriétaire, Roy et Mary sont de nouveau heureux, et Roy joue la musique de Mary. Taihei retrouve ensuite Taichi dans un bar, qui attends un japonais, un certain Amada, avec qui il doit écrire un livre sur un certain Angus T Carmichael, dont on a trouvé une vieille montre au Japon. Grâce au blason, Taichi a découvert qu'Angus venait d'Ecosse et qu'un whisky porte ces mêmes armoiries. Lors Angus était populaire parmi le peuple, pour qui il distillait illégalement du whisky. Ensuite, grâce à des recherches à la Lloyd's, il a découvert que Carmichael avait fait naufrage près du Japon. Taichi raconte que ce fils illégitime a hérité de la fortune familiale à la mort de peste de ses frères. Catholique, il tomba amoureux d'une protestante en plein guerre des religions. La fille tomba enceinte, et Angus acheta un navire pour s'enfuir ensemble. Malheureusement, la fille, capturée par son père, choisit de se donner la mort, et c'est ainsi qu'Angus se retrouva seul au Japon après le naufrage de son navire. Sur place, pris pour un tengu à cause de son nez, il vécu une seconde tragédie avec la fille du chef du village, qui se termina de la même manière. Finalement, Amada se révèle un homme aux traits anglais et au long nez, et dont la famille descendrait des tengus, ce qui remonte le moral de Taihei et Taichi car il est probablement un descendant du lord Carmichael...

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Un jour, Taihei regarde la télévision et apprend que l'Irak de Saddam Hussein a envahi le Koweït pour s'emparer de leurs réserves de pétrole et avoir accès au golfe persique. Tout en regardant les nouvelles, Taihei se cure le nez et commence à bailler. C'est à ce moment que rentre Taisuke, avec une jeune chienne. Le vieil homme se dit que Taisuke a encore ramené sa copine à la maison, et que sa propriétaire va encore être fâchée contre lui car elle pense qu'il retient cette chienne en otage. A la télévision, ils annoncent que dans un zoo du Danube, un lion est entré dans la cage aux léopards et qu'il ne peut plus en sortir. Ensuite, ils déclarent que le typhon n°19 s'approche d'Okinawa. Plus tard, quand Taichi rentre, Taihei lui présente Jessica, la copine de Taisuke. Pour le vieil homme, il s'agit de la belle et la bête, et Taichi se rend compte qu'il s'agit de la chienne de Mme Takahashi et qu'il faut lui rendre. Mais pour Taihei, rien ne presse car cette dame enferme Jessica dans une chambre et ne sait pas la promener correctement. De plus, Jessica est plus heureuse là et elle vient d'elle-même, libre de partir quand elle le veut. A ce propos, il relaie l'information bizarre de la BBC sur le lion, et Taichi, qui a fait partie du SAS, sait qu'il s'agit d'un ordre urgent codé du gouvernement britannique. Ils utilisent cela pour rappeler leurs agent dispersés dans le monde. Le lion représente le roi Richard 1er d'Angleterre, et le léopard Léopold V d'Autriche, car lors du voyage retour des croisades du premier, il fut capturé par le second au château de Dürnstein, au 12ème siècle. C'est donc le signe qu'il se passe quelque chose de grave à la cour royale d'Angleterre. Peu après, Mme Takahashi vient avec un policier de quartier, pour le vol de Jessica. Taihei se montre fâche, tandis que Taichi essaie de montrer qu'il s'agit d'un malentendu. Mais Mme Takahashi traite Taichi d'immigré clandestin et menace de le faire expulser grâce aux relations de son mari. Taihei n'accepte pas qu'on menace son fils et s'énerve. C'est alors qu'une voiture de l'ambassade d'Angleterre se gare, et que l'ambassadeur, ignorant complètement Mme Takahashi, dit venir chercher Taichi, conformément au souhait de sa majesté la reine Elizabeth II. C'est la dernière apparition de Taihei dans ce tome.

    Volume 6

    Taihei part rendre visite à son fils à Londres, mais dans le métro, il oublie son sac. Il va le récupérer aux objets perdus et fait face à une belle jeune femme. Le vieil homme remercie le pays des gentlemen, mais aussi des jolies ladies. La femme se plaint d'une odeur, et Taihei lui explique que c'est un takuwan, un condiment japonais qu'il a amené pour Taichi. Ensuite, il propose à cette jeune femme, Allison Orwell, d'accepter un rendez-vous avec lui. Et comme celle-ci semble plutôt réticente, il lui suggère un pari sur le sexe de la prochaine personne qui entrera. Allison va pour une femme, et c'est effectivement une femme qui entre avec son chien. Mais Taihei dit qu'il a gagné car le chien est un mâle. Allison sourit, accepte, puis demande un conseil à propos de son grand-père. En effet, celui-ci et son meilleur ami, qui sont de vrais fans des paris, se sont disputé à propos d'une histoire de triche, et ne veulent plus se parler. Taihei aiguise la curiosité de Faber Laughton avec un jeu de pari japonais consistant à deviner si la somme de dés sera pair ou impair. Après quelques parties, voyant Albert Orwell par la fenêtre, Taihei révèle qu'il a accepté de jouer les médiateurs. Mais pour Faber, pas question qu'il fasse un geste. Pourtant, selon Taihei, Albert hésite à entrer dans le bar où ils sont, et Faber devrait l'inviter à entrer. Mais celui-ci est intransigeant car Albert à tricher, même s'il a gagné plein d'argent. Pour lui, tricher est impardonnable. Il raconte que lors d'une partie de poker durant laquelle Paty, le barman, a distribué les cartes, Albert a demandé à Paty de tricher en faveur de Faber, ce qui celui-ci a appris plus tard. Il a confronté Albert, qui a refusé de l'admettre, mettant ainsi fin à une amitié de 70 ans. Depuis qu'ils sont enfants, ils font des paris, même quand ils ont été dans le même camp japonais de prisonniers en Birmanie. Quand il a fallu choisir celui qui tenterait de s'évader en premier, ils ont fait un pari, et c'est Albert qui a gagné. Ils ont finalement tous les 2 survécu et se sont retrouvés après la guerre. Taihei va ensuite voir Albert, qui déclare que c'est Faber qui a triché dans le camp de prisonnier, car Albert avait une famille, et Faber pas. Et pour Albert, il est interdit de tricher, quel qu'en soit la raison. Peu avancé, Taihei va revoir Faber, qui refuse lui aussi d'admettre qu'il a triché, ce qui en fait 2 entêtés. Puis, Taihei va revoir Albert à l'extérieur du bar, mais celui-ci reste sur ses positions, ce qui exaspère Taihei. Mais Albert s'effondre dans la rue, et Taihei le ramène chez Allison, qui semble désespérée de voir son grand-père ainsi. Taihei veut tenter quelque chose, et dit à Albert que Faber et les autres du bar font des paris sur sa santé. Albert se cache alors sous la couverture, tandis que Faber débarque dans la chambre. Taihei fait alors mine qu'Albert est mourant ou décédé. Pourtant, Faber avait parié sur sa survie, et est très triste. Mais Albert se révèle en bonne forme. Faber se fâche alors sur Taihei, qui avait prétendu qu'Albert était fort malade et qu'ils pouvaient parier sur sa santé. Taihei déclare que tricher peut s'avérer utile, et qu'il ne doit pas l'apprendre à des tricheurs comme eux. Les 2 hommes s'énervent quand ils sont traités de tricheurs et finissent pas se réconciliés face à Taihei. Dans le bar, ils se fâchent même sur Paty quand il veut parier sur le résultat de la guerre en Irak. Les 2 hommes préfèrent parier sur la couleur de la cravate de l'homme qui va accompagner Allison. Et quand ceux-ci arrivent, Taihei apprend que l'homme est le fiancé d'Allison, détruisant ses chances avec la jeune femme. A l'arrivée de Noël, Yuriko vient décorer le sapin en attendant son père, et Taihei explique qu'à Noël, c'est la seule période où les gens s'autorisent à sourire, et que c'est pour cette raison que les japonais ont soudainement envie d'être chrétiens. Mais Yuriko n'est pas sûr de voir son père ce jour-là, et Taihei pense qu'il est incorrigible, incapable même d'envoyer un seul cadeau. Peu après Noël, Taihei mange des nouilles devant la télévision, et suggère à Yuriko d'en faire de même tant qu'elles sont bonnes. Taichi, même s'il est en retard, a tout de même envoyé une sorte de chandelier en cadeau à sa fille. On ne voit plus Taihei par la suite dans ce tome.

    Volume 7

    Comme tous les ans, Taihei se rend Cardow, un petit village d'Ecosse, pour y acheter un whisky local, le Glen Soluis. Mais quand il arrive devant la petite distillerie, que la grille est barricadée, et qu'il est marqué sur une pancarte que l'entrée est interdite par le service de recouvrement de taxes du district de Moray. Taihei avait en effet entendu dire que les petits producteurs de Whisky devaient fermer boutique à cause d'un manque de modernité, et il constate que c'est là aussi le cas. Il est déçu car il voulait faire goûter ce whisky à son fils. Soudain, il constate à ses pieds la présence de Beatha, le "whisky cat" de la distillerie, un chat chargé de chasser les souris dans l'entrepôt à malt. Celui-ci ne se laisse pas caresser et s'introduit rapidement dans l'usine abandonnée. Taihei se rend alors chez mister Bain, l'un des anciens ouvriers de la distillerie qu'il connaît bien. Là, Bain demande à sa belle-fille Isabella de servir à Taihei un verre de scotch, mais celle-ci lui répond qu'il n'y en a plus. Elle peut par contre servir du thé. Elle engueule ensuite son fils Sean, qui voulait faire une pause dans ses devoirs, et elle le renvoie dans sa chambre. Taihei la trouve très à cheval sur les études, mais pour Bain, du moment qu'il devienne un adulte capable de faire confiance et d'inspirer la confiance, cela lui suffit. Tout d'un coup, Isabella interrompt les 2 hommes car la police est là. Le Lieutenant Malcolm explique que Sean est l'ami du principal suspect d'un meurtre, Ryan Mcdonagh. Il l'interroge donc, mais Sean dit n'avoir aucune information sur Ryan. Quand les policiers s'apprêtent à partir, Sean dit soudainement qu'il a vu quelqu'un ressemblant à Ryan à Grantown, quand il est allé acheter un livre. Taihei et Bain se regardent, comprenant que le garçon ment, mais la police n'est pas dupe, et tous ensemble, ils suivent Sean quand celui-ci s'en va se détendre à l'extérieur. Ils arrivent dans l'ancienne usine, et découvrent Sean avec Ryan. Celui-ci s'enfuit, et quand l'agent Duncan veut l'attraper, Sean le plaque au sol. Cependant, Duncan le projette contre des tonneaux, et Ryan est arrêté. Le miaulement de Beatha attire alors l'attention de Taihei et Bain, qui constatent que du whisky coule des tonneaux. Ils apprennent alors qu'Isabella cachait là des tonneaux de whisky pour éviter que son beau-père en boive. Bain et Taihei se servent un verre, et ce dernier suggère que Sean y goûte. Isabella refuse car il est trop jeune, mais Bain pense que ce n'est pas une question d'âge, mais qu'il a fait confiance à Ryan, qui disait être innocent, et qu'il l'a donc mérité. Taihei trouve que c'est bien dit. Isabella s'insurge, et c'est à ce moment que le père de Sean rentre. Il se dit qu'ils fêtent déjà son nouveau travail, et quand il apprend qu'ils parlaient de Ryan, il explique que le vrai coupable vient d'être arrêté, et que Ryan est donc bien innocent. Taihei propose donc de déguster le whisky, mais Sean n'étant pas habitué, s'étouffe un peu avec cet alcool, sous le rire des autres hommes présents. Taihei n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 8

    Un soir, peu après le 12 novembre, fatigué de lire, Taihei se demande ce qu'il va se préparer à manger. C'est alors que le téléphone sonne. Il décroche et apprend que c'est Taichi, qui l'appelle depuis Londres. Celui-ci a goûté à des kara-age de porc que lui a servi un restaurateur, et qui avait pour lui une signification importante le 12 novembre. Taihei se souvient en avoir mangé il y a très longtemps chez Taishôkaku, un célèbre restaurant chinois du quartier chinois de Yokohama. Taichi voudrait justement que son père aille en demander la recette. Taihei répond que c'est impossible car le chef de l'époque est décédé depuis longtemps et le restaurant n'existe plus. Mais Taihei s'aperçoit que la communication a été coupée. Cependant, à cause de son sacripant de fils, Taihei a maintenant envie de manger des kara-age de porc. Par la suite, Taihei parvient néanmoins à retrouver le fils du cuistot de chez Taishôkaku. Celui-ci lui a appris que c'est Sun Yat-Sen, le révolutionnaire chinois né un 12 novembre, qui leur avait appris cette recette. Et l'élément secret de la recette est le whisky, dont quelques gouttes sont versées au jus de la viande. Le fils du cuisinier a aussi révélé que l'ingrédient pour faire des bons gâteaux de lune, des biscuits de dessert, était le kaki séché. Taihei s'empresse d'en informer son fils, qui va s'en servir pour épater un cuistot chinois à Londres. Une autre fois, alors que Taichi est chez lui, Taihei reçoit un appel de Yuriko, qui lui demande s'il y a un endroit dans les environs de Tokyo où vivent des autours. Taihei répond qu'à priori, il y aurait du côté de Musashiyama des faucons. Mais Taihei se demande surtout si Yuriko n'a pas école en ce jour. C'est alors qu'il s'aperçoit que la jeune fille a déjà raccroché. Taichi, qui vient de se réveiller et qui se brosse les dents, interroge son père pour savoir ce que voulait Yuriko. Taihei admet n'y avoir rien compris, mais le téléphone sonne à nouveau et il décroche. C'est un monsieur qui lui annonce que Yuriko va commettre un double suicide amoureux. Finalement, ce n'est pas le cas, et c'est la dernière apparition de Taihei dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Taisuke

    Volume 1

    Taisuke est un croisement entre un chow-chow et un Saint-Bernard. Malgré sa laideur, il dispose d'une grande force, ainsi qu'une ouïe et un odorat incroyables, encore plus que les autres chiens. Cependant, tout comme chez les hommes, il est martyrisé par les autres et se retrouve blessé. A la fin des années 80, il est recueilli par Taihei Hiraga, un vieux biologiste qui aime beaucoup les animaux. Cinq mois plus tard, le fils de cet homme, Taichi Keaton, vient le voir, et Taihei lui présente Taisuke, vantant ses capacités. Plus tard, dans la soirée, Taichi vient chercher Taisuke car il a une mission à lui confier. Cependant, le chien se montre réticent. D'ailleurs, après que Taichi lui ai fait sentir un mouchoir, il décide de rester couché et baille. Malgré tout, après un temps, il choisit de coopérer et trouve ce que Taichi recherche, qui ramène le chien chez son père. Ensuite, avec celui-ci, ils vont tous ensemble, ainsi qu'avec la fille de Taichi, Yuriko, dans une maison de campagne appartenant à Taihei et son ex-femme. Taisuke semble s'y sentir bien, tandis que Taihei s'agite beaucoup. Avec le vieil homme, ils vont faire une promenade parmi les champs de wasabi, mais tous les plants sont morts à cause de la sécheresse. Encore une fois, Taichi débarque car il a besoin du chien, et le tire par la laisse. Taichi lui fait sentir une vieille feuille, et Taisuke commence à chercher. Il croise le chemin d'une grenouille, mais Taichi se fâche car ce n'est pas ce qu'il voulait. Finalement, Taisuke continue son chemin et finit par trouver un champ de menthe venue de Cornouailles. On ne voit plus Taisuke par la suite dans ce tome.

    Volume 2

    Un jour, alors que les fleurs tombent des cerisiers, Taihei récite un poème et demande l'avis de Taisuke, mais celui-ci semble peu intéressé, préférant se gratter. Une femme arrive et demande à voir Taichi, qui n'est pas là. Elle explique qu'elle a perdu son chien, et Taihei accepte de le retrouver. Taisuke suit son maître et baille quand la jeune femme repart. Le jour suivant, Taisuke accompagne Taihei et la jeune femme dans la recherche du chien, mais reste sur la banquette arrière de la voiture de Taihei et dort tranquillement. Soudain, Taihei freine, ce qui réveille Taisuke qui se demande ce qu'il se passe. Taihei a une intuition, et va voir le mari de la jeune femme. Après cette visite, il promène Taisuke, qui pisse contre un poteau. Plus tard, un autre jour, Taihei a de nouveau une idée, et a besoin de l'aide de Taisuke, qu'il tire par le collier, alors que le chien veut continuer sa promenade. Grâce au parfum de fleurs et à l'odorat de Taisuke, ils retrouvent le chien de la jeune femme, ainsi que son amant et ancien mari. Après une discussion, Taihei et Taisuke repartent. Par la suite, ils accompagnent la jeune femme à l'aéroport pour qu'elle retrouve son ex-mari et son chien, et puisse ainsi partir en échappant au fourbe nouveau mari. Sur le chemin du retour, Taihei récite un nouveau poème, et Taisuke aboie pour approuver son maître. Taisuke n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 3

    Une fois, Taichi revient dans la maison de son père à Tokyo, et s'étonne qu'aucun des chiens ou chats ne vienne lui dire bonjour. Seul Taisuke s'approche de lui en aboyant légèrement. Il s'assied juste devant Taichi, qui le caresse gentiment. C'est la seule apparition de Taisuke dans ce tome.

    Volume 4

    Un jour, alors que Taihei n'est pas à la maison, Yuriko débarque pour lui demander quelque chose. Taisuke semble content de voir la jeune fille, et l'accompagne jusqu'à la cuisine, où Taichi est en train de tenter de préparer un tiramisu. C'est la seule fois que l'on voit Taisuke dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Alors que la première guerre du Golfe est sur le point de débuter, Taisuke, lui, ramène chez Taihei Jessica, une jeune chienne appartenant à Mme Takahashi. Taihei remarque que Taisuke a ramené sa copine à la maison, et s'inquiète de ce que va dire Mme Takahashi, qui croit qu'on lui a volé Jessica. Taisuke, lui, semble très content, tout comme Jessica. Un peu plus tard, Taichi est aussi chez son père, et lui parle de sa rencontre avec Mme Takahashi, tandis que les 2 chiens sont toujours aussi heureux, se léchant l'un l'autre. La propriétaire de Jessica arrive peu après, et les 2 chiens se baladent tranquillement dans les couloirs de la maison de Taihei, l'un contre l'autre. Taisuke n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

     Volume 6

    Pour les fêtes de fin d'année, Yuriko est chez son grand-père pour préparer le sapin de Noël. La jeune fille et le vieil homme s'inquiète de ne pas voir Taichi cette année pour les fêtes, tandis que Taisuke est calme et couché aux côté de Taihei. C'est la seule fois que l'on voit Taisuke dans ce tome.

    Volume 8

    Dans ce tome, nous retrouvons Taisuke chez Taihei. Il est tard, quelques jours après le 12 novembre, et Taisuke reste tranquille. Taihei reçoit d'ailleurs un appel de son fils, mais Taisuke reste immobile, assis sur les tatamis. Plus tard, par un jour ensoleillé, Taisuke est en train de se prélasser aux côtés d'un autre chien qu'on suppose être une femelle, tandis que Taihei reçoit un appel téléphonique de Yuriko. Il ne réagit pas à la conversation, et c'est la dernière apparition de Taisuke dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Kayoko Kida

    Volume 1

    Cette femme travaille comme décoratrice de vitrines. Quand elle était petite, elle vivait dans les bas-fonds de Yokohama avec sa mère, qui y tenait un bar miteux. Elle collectionnait les hommes mais était folle du père de Kayoko. Quand celui-ci venait, la mère de la jeune fille l'enfermait dans sa chambre pour ne pas être dérangée. C'est pourquoi Kayoko a cherché à savoir à quoi ressemblait son père à travers le trou de la serrure. Elle ne vit cependant que son dos. Ensuite, à l'âge de 6 ans, elle voulut savoir où habitait cet homme, et l'a donc suivi en pleine nuit, avec son chien, dès que l'homme avait quitté le lit de sa mère. Elle trouva l'immeuble où habitait son père, et depuis, tous les jours en rentrant de l'école, elle regardait la silhouette de son père au premier étage de cet immeuble. La relation entre la mère et le père de Kayoko a duré 6 ans. Un jour, un homme, que Kayoko a pris pour son père, est sorti de l'immeuble, et en voyant la jeune fille et son chien, a dit que ce dernier était très joli, même si Kayoko le trouvait elle-même moche. Puis la lumière du premier étage a fini par s'éteindre, et Kayoko n'a plus revu son père. Sa mère s'est suicidée et Kayoko a été adoptée par une autre famille. Elle s'est jurée qu'aucun homme ne se jouerait d'elle et s'est construite seule dans son travail en fondant sa propre société. Elle a réussit et est ensuite tombée amoureuse de son bras droit. Cependant, dès que celui-ci fut nommé cogérant de la société, il s'est enfui avec le sceau de l'entreprise et l'organisateur électronique, contenant ses futurs plans pour les 5 années à venir, les idées de décoration. A plusieurs reprises, elle a emprunté les clés de l'appartement de cet homme au concierge de l'immeuble pour tenter de retrouver cet agenda, mais elle n'a rien trouvé. De plus l'homme s'est aperçu de la venue de Kayoko, et celle-ci n'a plus pu entrer dans l'appartement. Fatiguée et déprimée, elle a souscrit une assurance-vie et s'est mise à la recherche de son père avec comme seul souvenir son visage. Elle l'a finalement retrouvé, et celui-ci s'appelle Taihei Hiraga. En désespoir de cause, elle lui a remis de l'argent pour que celui-ci le reconnaisse comme sa fille, même si l'homme a été marié et avait déjà un fils, Taichi Keaton. Kayoko prévoit de se suicider mais continue son travail. Un jour, alors qu'elle peaufine une décoration, son ancien bras droit arrive et la trouve un peu fatiguée. Kayoko lui hurle de s'en aller, et l'homme lui répond en partant d'en profiter encore un peu. C'est ensuite à Taichi Keaton de se montrer. Celui-ci, pensant que son père sort avec Kayoko, lui demande de mettre fin à leur relation en échange d'une somme d'argent. Kayoko explique qu'ils sont frère et soeur, et Taichi ne semble pas trop surpris, connaissant le caractère de son père. Kayoko l'invite chez elle, où elle a déjà emballé toutes ses affaires. Elle explique aussi que l'argent est celui-ci qu'elle avait donné pour que Taihei la reconnaisse. Juste après le départ de Taichi, Kayoko téléphone à Taihei pour s'excuser en pleurant durant un bon moment. Ensuite, elle avale de grosses doses de médicaments avec de l'alcool pour se suicider. Hors, comprenant les intentions de la jeune femme, Taichi revient et sauve Kayoko. Celle-ci raconte toute l'histoire avec son bras droit, et ensuite, Taichi demande le verre de brandy de la jeune femme et le finit d'un coup. Il dit qu'il lui faut au moins cela pour jouer les cambrioleurs. Il emmène un chien à l'appartement de l'ancien bras droit, crochète la serrure et dit au chien de repérer l'agenda grâce à son odorat. Après un refus du chien, celui-ci trouve finalement l'agenda, et Kayoko se sent sauvée. Celle-ci admet que Taihei n'est peut-être pas son père, car parmi tous les hommes que fréquentait sa mère, c'est Taihei qu'elle a choisi car c'est son dos qu'elle préférait. Taichi s'en va, et Kayoko n'apparaît plus dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 7 - Backstreet back".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    Mr Shinjô

    Volume 1

    Il s'agit d'un japonais habitant la campagne, juste à côté de la villa achetée par Taihei Hiraga et sa femme de l'époque, Patricia Keaton, originaire d'Angleterre, il y a de cela 40 ans. Depuis 30 ans, Taihei lui verse 2.000 yens par mois pour entretenir la villa en son absence, et depuis 10 ans Taichi Keaton, le fils de Taihei et Patricia, lui vers 50.000 yens par mois. Quand Taichi était petit, ses parents ont divorcé et Patricia est retournée en Angleterre, emmenant son fils avec elle. Par la suite, Taichi s'est mariée et a eu une fille, Yuriko, mais il s'est aussi séparé de sa femme. Tous les ans, Taichi et Yuriko viennent pour passer l'été à 2, mais vers la fin des années 80, Taihei les accompagne. Yuriko vient alors rendre une visite à Mr Shinjô, et la jeune adolescente compte sur sa bienveillance car son père et son grand-père sont inexpérimentés. Mr Shinjô en rigole, et sa femme sert à Yuriko des poires. Elles ont souffert de la sécheresse, mais pas autant que le wasabi, spécialité de la région, dont la récolte a été complètement perdue. Arrive alors mamy Murata, qui s'est rendue très utile à Taihei et Patricia quand ils ont acheté leur maison de campagne. Celle-ci, plus très jeune et sans doute prise de pertes de mémoire, demande où se trouve Madame Patricia, ce qui gêne un peu Mr Shinjô. Par la suite, Taihei et son fils se mettent à bricoler quelque chose en pleine nuit, faisant pas mal de bruit et réveillant tout le quartier. Mr Shinjô et d'autres habitants viennent voir et se plaindre du bruit. Ils constatent alors que les 2 hommes ont fabriqué une éolienne qui va pomper l'eau d'en bas et alimenter un champ de menthe, mais qui va aussi permettre à tous les habitants de la région de replanter du wasabi. Mr Shinjô rappelle alors à Yuriko que son père et son grand-père sont bien des génies. C'est la dernière apparition de Mr Shinjô dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Mamy Murata

    Volume 1

    Cette vieille femme habite la campagne japonaise, juste à côté d'une villa achetée il y a 40 ans par Taihei Hiraga et sa femme Patricia Keaton. Mamy Murata est sans doute la mère de Mr Shinjô, que Taihei paie 2.000 yens par mois depuis 30 ans pour entretenir sa villa pendant son absence. Ce couple a eu un garçon, Taichi Keaton, mais s'est séparé quand celui-ci avait 5 ans, Patricia emmenant Taichi avec elle en Angleterre. Quand Patricia était encore là, Mamy Murata leur fut d'une grande aide dans leur maison. Maintenant, Taichi est adulte et a lui-même une fille Yuriko. Un jour, cette dernière vient rendre visite à Mr Shinjô, et Mamy Murata, qui perd visiblement un peu la mémoire, demande où se trouve Patricia. Yuriko explique donc que ses grand-parents sont séparés, et que son père a été élevé en Angleterre. Quant à la mère de Yuriko, elle est mathématicienne, et elle s'est séparée elle aussi de Taichi quand Yuriko avait 5 ans. Ni son père, ni son grand-père ne se sont remariés. Mamy Murata comprend qu'elle n'a pas eu la vie facile, mais Yuriko répond qu'elle ne pense pas à cela, car Taichi et Taihei sont amusants et que c'est un contexte familial excitant. Mamy Murata ne comprend pas ce sentiment, mais Yuriko demande comment était sa grand-mère dans sa jeunesse. Mamy Murata raconte qu'elle était très belle, qu'elle venait du sud de l'Angleterre et qu'elle était très distinguée. En pensant à elle, elle se souvient qu'elle l'a aperçue un jour seule dans la forêt et qu'elle paraissait très triste. C'est le lendemain qu'elle est partie et qu'elle a divorcé de Taihei. Mamy Murata aimerait savoir comment elle va maintenant, et Yuriko explique qu'elle est en pleine forme. Elle dirige plusieurs sociétés à Londres et est très riche. On ne voit plus Mamy Murata par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    Patricia Keaton

    Volume 1

    Patricia est l'ex-femme de Taihei Hiraga et la mère de Taichi Keaton. En épousant le premier, elle a quitté son Angleterre natale pour aller au Japon avec son mari et son fils. Elle est originaire de Cornouailles et a ramené de là-bas de la menthe pouliot. Elle a planté celle-ci dans un petit champ de la campagne japonaise où elle a acheté avec Taihei une villa. Ce champ de menthe lui rappelait sa terre natale. Elle servait à son fils un summer pudding, contenant cette variété de menthe, et parlait de la légende de Proserpine, la femme du roi des enfers, Pluton, qui était jalouse et qui transforma la fée qui était la maîtresse de son mari en plante, la menthe. Malheureusement, elle ne se sentait pas heureuse au Japon, et l'Angleterre lui manquait de trop. C'est pourquoi, quand Taichi avait 5 ans, elle a décidée de quitter son mari pour retourner en Angleterre, emmenant avec elle son fils. Par la suite, Taichi s'est marié et a eu une fille, Yuriko, mais il s'est séparé lui aussi de sa femme quand Yuriko avait 5 ans. Puis, Patricia a fait fortune en Angleterre et à la fin des années 80, elle dirige plusieurs sociétés à Londres. C'est tout ce que l'on apprendra sur Patricia dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8 - Souvenir d'un summer pudding".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    Louise Von Hohenstaufen (Hermina Welf)

    Volume 1

    Cette femme de l'aristocratie allemande de Saxe épousa le duc Rudolf Welf, 28ème héritier du nom, qui possédait un immense territoire s'étendant de Langensalza à Melsungen. Hors, en 1945, lors de la séparation de l'Allemagne à la fin de la guerre, la frontière passa sur le territoire des Welf. Une barrière fut installée dans le jardin, la maison se trouvant à l'ouest. Au début, il y avait pas mal de passages, mais en 1961, suite à la construction du mur de Berlin, les contrôles furent plus strictes. Par un malheureux hasard, Otto, le fils de Hermina et Rudolf, qui avait 10 ans à l'époque, disparu après avoir été jouer du côté est. Après plusieurs jours sans nouvelles, le couple fit une demande officielle à l'est en passant par le gouvernement ouest-allemand, mais ils n'obtinrent aucune réponse. L'est convoitait les biens du duc et avait probablement enlevé le garçon pour faire pression sur lui. Rudolf décida de s'infiltrer à l'est mais il ne revint pas lui non plus. Hermina attendit durant 10 ans puis, en 1976, elle alla elle-même à l'est sous un faux nom et approcha un activiste vivant caché. Celui-ci expliqua à Hermina que son mari est resté digne jusqu'à la fin mais qu'il est mort de faim, disant que le pays était dans l'erreur. Le gouvernement est-allemand estimait que la moitié des biens des Welf leur revenaient de droit et ils voulaient forcer le duc a leur donner les codes d'accès à ses comptes en Suisse où se trouve la fortune familiale. Il a laissé un testament indiquant que tout sa fortune devait aller à la résistance contre le régime de l'est. Hors, si Hermina fait cela, elle sera pourchassée elle aussi. Il a aussi confié la bague qui se transmet de génération en génération dans sa famille, avec un béryl de Saxe, au résistant, qui le donne à Hermina. Quant à Otto, après un lavage de cerveau, il est devenu un fidèle militaire de l'est. Horrifié, Hermina fit ce qu'avait souhaité son mari et donna la fortune familiale aux dissidents de l'est, et commence à fuir de façon permanente. Un jour, elle se trouve dans un train vers Bâle et donne un maigre pourboire qu contrôleur pour avoir porté ses bagages. Elle entre dans un wagon de seconde classe où se trouve un asiatique, et constate en voyant son libre que celui-ci parle mieux anglais qu'allemand. Elle dit que la lumière extérieur l'aveugle et se répète quand l'homme ne réagit pas, pour qu'il baisse le rideau. Quand le train arrive à Cologne, elle agace à nouveau l'asiatique pour qu'il ouvre le rideau, afin de pouvoir contempler la cathédrale de Cologne. L'homme connaît un peu la construction de cette cathédrale. Ensuite, quand le bagage de Hermina se met à rouler et s'en va, elle dit à l'asiatique d'aller la chercher. Quand celui-ci revient, le contrôleur est là pour les billets, mais Hermina prétend qu'on lui a volé son sac à main avec son passeport et son portefeuille, et que c'est à la compagnie de trains d'en assumer la responsabilité. L'asiatique accepte de payer le billet de Hermina pour Bâle, et celle-ci lui donne une boucle d'oreille en échange. Une fois à Coblence, elle dit qu'elle va demander à l'un de ses anciens domestiques de lui prêter de l'argent pour rembourser l'asiatique, et que celui-ci va l'accompagner, prétendant que la boucle d'oreille a une grande valeur, ce qui est faux. Mais dans la ville, personne ne connaît la personne qu'elle veut voir, et on la met à la porte. Pour éviter les dépenses superflues, Hermina décide d'aller à pied. Près d'un restaurant, elle croit apercevoir quelqu'un qui la suit, et avec l'asiatique, ils se mettent à courir. Coincés, ils se rendent compte que l'homme voulait seulement leur montrer un meilleur restaurant. De retour à la gare, Hermina prétend qu'elle s'appelle Louise Von Hohenstaufen, qu'elle vient de Bohème, en Tchécoslovaquie, et que son prétendant lui a fait promettre de ramener sa fortune en Allemagne avant de mourir de faim. Ils reprennent le train mais comme le chemin pour Bâle passe par le territoire allemand, ils doivent passer le contrôle d'identité. Hermina demande donc à Keaton, l'asiatique, de trouver un moyen de réussir à passer. Il commande des bières et ils se mettent à boire beaucoup et à chanter. Ca marche, et Hermina se met à pleurer en pensant à la Saxe. Une fois à Bâle, Hermina veut accompagner Keaton à son hôtel, en parlant toujours de la boucle d'oreille. Keaton s'énerve car il a déjà compris que la boucle d'oreille est une imitation, et qu'elle est allemande et non tchécoslovaque à cause de la chanson, les nobles terriens de Bohème ayant déjà disparu depuis longtemps. Hermina décide alors de donner à Keaton la bague de son mari, le remerciant pour sa politesse et sa gentillesse, estimant qu'il est noble. Elle reprend son périple son révéler sa véritable identité. Hermina n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 9 - Voyage avec une lady".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    A suivre...

    Cronos


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  • Bonjour à tous,

    Il y avait longtemps que je n'avais pas écrit de news comme celle-ci, et cela me fait plaisir. De plus, en ce moment, le soleil est en train de refaire son apparition chez moi, en Belgique. Et c'est avec une assez bonne nouvelle que je me suis mis à mon clavier. En effet, un recueil d'histoires courtes va bientôt paraître pour l'un des 3 mangakas que j'évoque sur ce site. Et il s'agit de Naoki Urasawa. En effet, c'est à la fin de ce mois d'avril, c'est-à-dire le 26, au Japon, aux édition Shôgakukan, que sortira Kushami, qui comprendra 8 récits courts qui sont parus entre 1995 et 2018. L'auteur a d'ailleurs révélé la couverture de ce recueil sur son compte Twitter (@urasawa_naoki). Pour nous mettre un peu l'eau à la bouche, voici un petit résumé des 8 récits que nous retrouverons dans ce tome :

    • Damiyan !, paru en 2016
    • Tsuki ni mukatte nagero!, paru en 2006 en collaboration avec Takashi Nagasaki
    • Oyaji shû, paru en 2013 et 2014
    • Henry & Charles, paru en 1995
    • It's a beautiful day, paru en 2018
    • Music nostra, paru entre 2015 et 2017
    • Kaijû ôkoku, paru en 2013
    • Tanshin funin/Solo mission, paru en 2016

    Comme vous pouvez le constater, la plupart de ces histoires ont été publiées dans les années 2010. Ils sont donc assez récents. Il ne fait presque aucun doute qu'étant donné son succès chez nous, ce recueil viendra aussi bientôt compléter nos bibliothèques, dont la mienne. Vivement que cela arrive.

    Bonne lecture.

    Cronos


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  • Voilà la suite de la dixième page de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Tomoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Mme Yamakura

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Mr Shiodani

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Dokura

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Yamane

    Volume 20

    Dans ce tome, après un très bref flashback remontrant le moment où Kiriko rend visite à Yamane dans son laboratoire pour lui ouvrir les yeux, on revient à l'enfance du scientifique, au moment où il appartient au petit groupe dirigé par Fukube, alias Ami, et avec aussi Sadakiyo. Kiriko, encore jeune adolescente, lit tranquillement un livre sur un banc, et les 3 garçons passent près d'elle en ricanant, surtout Yamane et Sadakiyo. Mais on découvre rapidement que le garçon au masque n'est pas Sadakiyo, qui est parti voir ce que lit Kiriko. Le mystérieux garçon observe en silence Fukube et Yamane en train de parler et de rigoler, se tenant à leurs côtés sans que ceux-ci ne lui prêtent attention. C'est la dernière apparition de Yamane dans ce tome.

    Volume 21

    Dans ce tome, nous sommes de nouveau dans un souvenir d'enfance de Yamane. Dans celui-ci, le garçon est avec Fukube et ensemble, ils constatent que Sadakiyo, aussi présent, a écrit dans le nouveau cahier de prédictions qu'ils iraient sur Mars dans le futur. Fukube arrache la feuille car ce n'est pas possible, et Yamane explique qu'en fait il n'y a pas d'oxygène là-bas. Fukube ajoute que Sadakiyo n'y comprend rien et pense que le président du monde sera invincible. Yamane est bien sûr d'accord avec cette affirmation. Plus tard, Yamane apporte le cahier à Fukube car Sadakiyo y a encore écrit quelque chose. Fukube pense à un truc débile, et Yamane lui montre que cela se trouve sur la dernière page. En voyant ce que Sadakiyo a mis, Fukube est d'abord surpris, puis referme le cahier et le jette sur le côté, déclarant que cela n'existe pas. Yamane rigole et acquiesce, ajoutant que Sadakiyo n'a toujours pas compris. On en voit plus Yamane par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 22 : Tué d'une balle en 2015.

    Volume 1 de 21st century boys

    De nouveau dans un souvenir de jeunesse, Fukube explique à Yamane et celui qui ressemble à Sadakiyo qu'il a un nouveau plan. Yamane lui demande ce que c'est, mais Fukube répond que ce n'est pas facile à expliquer et qu'il n'est pas sûr qu'ils comprendraient. Yamane a pourtant bien envie de savoir, et c'est alors que l'autre garçon dit qu'il a fait un rêve. Fukube et Yamane s'en désintéressent totalement mais le garçon dit qu'ils étaient tous les 2 dans son rêve, et que dans une classe, Yamane tuait Fukube. Pour Yamane, c'est n'importe quoi et que ce sont des âneries. Fukube, lui, s'en va, et propose à Yamane de venir avec lui pour faire une expérience. Enthousiasmé, Yamane dit qu'il arrive et suit Fukube, en laissant l'autre garçon seul. Peu après, alors que les 2 premiers garçons passent devant le magasin de la vieille, Yamane dit à Fukube qu'il trouve son expérience géniale, et ce dernier suggère de commencer avec une souris. Yamane propose alors d'aller en attraper une dans l'ancienne usine, car il y en a plein là-bas. Soudain, derrière eux, ils entendent crier la vieille et se retournent. Ils voient la vieille attraper le garçon qui ressemble à Sadakiyo, qui prétend n'avoir rien fait. La vieille l'accuse d'avoir volé un badge de justicier qu'on peut gagner avec des friandises. Le garçon s'en défend, disant avoir laissé le papier gagnant quand la vieille n'était pas là. Celle-ci arrache le masque du garçon, qui s'effondre à terre, en pleurs, les mains lui cachant le visage. La vieille cherche à savoir dans quelle classe il est, et c'est Fukube qui révèle qu'il est en quatrième classe de CM2. Le garçon hurle n'avoir rien fait, et Yamane et Fukube font semblant de ne pas voir le garçon, prétendant juste entendre une voix. Fukube dit que c'est mal ce qu'il a fait, et qu'il mérite la mort. Il déclare qu'il est mort ce jour, et Yamane se met à rigoler très fort. Ils s'en vont ensuite, et Yamane n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Tué d'une balle en 2015.

    Kawano

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Jôji Natsuki

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Harold Akiyama

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Fuyumi Hama

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Kurabashi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    Naïtô

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Inconnu.
    • Statut au volume 2 de 21st century boys : Inconnu.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos

     


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  •  Bonjour à tous,

    Comme chaque année je fais un bilan de l'année écoulée. Et il faut dire que cette fois-ci, c'est un peu spécial. En effet, dû à des événements privés dont je ne m'étendrai pas ici, j'ai beaucoup moins de temps pour m'occuper de ce site. Cela se ressent dans le nombre d'articles que j'écris ces derniers temps, qui est en chute libre. Que m'importe d'une certaine manière, car même si j'aime bien m'occuper de ce site, la vie réelle reste quand même plus importante à mes yeux. Voyons maintenant en j'en suis :

     

    Je commence comme d'habitude par Kawaguchi. Pour lui, toujours pas de bonne nouvelle, les éditeurs n'osent pas publier ses oeuvres au risque de ne pas vendre suffisamment d'exemplaires. Fort dommage selon moi. Voilà le topo :

    • "Seizon life", "Eagle" et "spirit of the sun" restent pour l'instant sur le côté. Il n'y a pas de changement pour ces séries.
    • Pour "Zipang", je continue de faire les personnages, mais cela avance trop lentement à mon goût. Je ne suis même pas sûr de vouloir terminer cette partie. Mais bon, je continue malgré tout. L'année prochaine, j'espère tout de même approcher de la fin pour ces personnages.

    En fait, je n'ai pas beaucoup évolué pour cet auteur par rapport à l'année précédente. Pas de chance.

    Pour l'auteur suivant, Naoki Urasawa, c'est différent. Après la fin de "Billy bat", il a fait une série en 2 tomes, "Le signe des rêves", que je me suis procuré, mais que je n'ai pas encore eu l'occasion de lire, trop occupé avec d'autres lectures. Pour le reste, son actualité est relativement calme, et cela me permettra peut-être de ne pas trop accumuler de retard. Voilà la situation :

    • "Pluto", "Monster", "Manben", "Histoires courtes de Naoki Urasawa" et "Happy !" restent sur le côté. Il n'y a pas de nouveauté de ce côté.
    • Pour "Billy bat", j'ai fait le résumé du dernier volume, mais pour l'instant, pas question de m'atteler aux personnages car il y a suffisamment à faire ailleurs.
    • Pour "20th century boys", je continue à faire les personnages et j'approche tout doucement de la fin. J'espère quand même que d'ici un an, je puisse les avoir fini, histoire d'avancer quand même un peu.
    • Pour "Master Keaton", j'ai commencé les personnages mais il y en a tellement que je suis certain de ne pas pouvoir terminer cette phase en un an. Par contre, les quelques personnages récurrents devraient avoir leur fiche, ce qui me permettra d'avancer assez vite par après.
    • Pour "Le signe des rêves", il fut tout d'abord que je trouve le temps de finir toutes mes lectures aavnt d'en lire ces 2 tomes. Donc je ne préfère pas m'avancer à ce sujet.

    Au final, pour Urasawa, c'est à que se trouve le travail le plus important. Si j'arrive à avancer avec lui, je serais très content.

    Enfin, il reste Taniguchi. Deux ans après son décès, une oeuvre de jeunesse est sortie, "blue corner", mais c'est tout. C'est normal après tout. Cela fait que le travail le concernant diminue. Voici où j'en suis :

    • En ce qui concerne "Quartier lointain", "Terre de rêves", "Un zoo en hiver", "Le journal de mon père", "L'homme de la toundra", "Une anthologie", "Le sauveteur", "Un ciel radieux", "Garôden", "Le gourmet solitaire", "L'homme qui dessine"; "Sky Hawk", "L'homme qui marche", "Furari", "L'orme du caucase", "Encyclopédie des animaux de la préhistoire", "Icare", "Kaze no shô", "La montagne magique", "Enemigo", "les années douces", "les enquêtes du
      limier", "Le promeneur", "K, l'ivresse des sommets", "Les gardiens du Louvre", "Blanco", "Seton", "Les contrées sauvages", "elle s'appelait Tomoji", "Ice age chronicle of the earth", "Le sommet des dieux", "L'art de Taniguchi", "Tokyo Killers", "Les rêveries d'un gourmet solitaire" et "Trouble is my business", je suis au même point que l'année précédente et ces oeuvres restent sur le côté.
    • Pour " Au temps de Botchan", mes craintes de ne jamais voir le cinquième tome sortir semblent se confirmer. Donc je continue à attendre.
    • Pour "Venise" et "La forêt millénaire", j'ai réussi à faire les personnages et je peux donc mettre ces oeuvres sur le côté comme les autres.
    • Enfin, pour "Blue corner", c'est le même problème que pour "Le signe des rêves" d'Urasawa. Il faut attendre.

    Donc, pour Taniguchi, tout semble se calmer et il n'y a plus énormément à faire. Tant mieux pour moi.

    Au final, au niveau du contenu, je continue à avancer, mais assez lentement. Je ne sais absolument pas où j'en serai dans un an, mais j'espère qu'il y aura une évolution.

    Pour ce qui est de l'actualité, comme c'est assez calme, j'arrive à la suivre assez bien, bien que des rééditions m'échappent encore trop souvent. J'espère que ma vie personnelle me permettra de continuer dans cette voie.

    Enfin, pour ce qui est des visites et des commentaires, cela semble être dans le même ordre de grandeur qu'auparavant, ce qui me rassure, mais j'avoue de ne pas trop avoir le temps de regarder.

    En fait, tout ce que j'espère pour le moment, c'est pouvoir continuer à avancer. C'est pourquoi je me concentre encore pour l'instant sur les nombreux personnages dont je dois encore faire les fiches. Je m'arrête donc là pour ce bilan, espérant avoir plus de temps d'ici un an.

    Bonne lecture

    Cronos


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  • Voilà la seconde suite de la douzième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.

    Volume 34

    Tandis que la bataille dans les Mariannes continue de faire rage, Roosevelt tient à la maison blanche une réunion extraordinaire sur l'énergie atomique et le projet Manhattan. Une fois que tout le monde est présent, le président demande à chacun de faire d'abord son rapport personnel. Durant la réunion, quelqu'un demande au général Leslie Richard Groves s'il a résolu le problème de la résistance à la corrosion de l'uranium enrichi. Le géénral répond que oui, grâce à la pose d'un tout nouveau genre de plastique dans la pompe et à l'intérieur des tuyaux. Celui-ci est extrêmement lisse et très lubrifié, il leur dispense de graisse. Un homme évoque le fait qu'il pourrait être utile en temps de paix pour les poêles à frire. La conversation continue, mais Roosevelt remarque que le bras droit de Groves, le capitaine Maclaury, semble préoccupé. Il interrompt la conversation pour demander au capitaine ce qu'il a. Mais celui-ci répond que tout va bien. La réunion reprend, et le général explique qu'il lui faut 2 milliards de dollars, et que le projet sera terminé dans 2 ans. La tension monte, et le président déclare qu'il y a de quoi s'interroger. Il ajoute qu'il faut une bonne dose d'ouverture d'esprit, et propose de faire une pause, ce que tous acceptent. C'est la dernière fois que Roosevelt apparaît dans ce tome.

    Volume 35

    Roosevelt reste seul dans la salle de réunion et se fait servir un café pendant que les autres sont à l'extérieur. Une fois que tout le monde est de retour, le président annonce qu'ils vont pouvoir passer à l'adoption des projets. Mais c'est à ce moment que le général Groves demande un report de la réunion. Tout le monde est surpris, et le général déclare qu'une situation d'urgence réclame le jugement du président, situation concernant cette réunion et la guerre menée par les Etats-Unis. Il ne peut pas parler de manière officielle, et comprenant la situation, Roosevelt annonce qu'ils reprendront la réunion plus tard. Le président se dirige vers le bureau ovale avec Maclaury et Groves, et ce dernier remet un papier avec des renseignements collectés par le capitaine Lemay, de l'ONI, et le capitaine Clark, qui se trouve à Kwajalein. Dans la bataille des Mariannes qui a toujours lieu, un important cuirassé japonais aurait fait route seul vers les troupes de débarquement américaines, se détachant ainsi de la flotte combinée. Le leader de la mutinerie à bord de ce navire déclare s'appeler Kusaka. Hors, ce nom est le même que celui d'un asiatique qui s'est procuré récemment de l'uranium enrichi à Copenhague. Groves et Maclaury pensent donc que ce japonais a réussi à confectionner la première bombe atomique de l'histoire, et qu'il compte en faire usage contre les américains. Le président remercie le général pour ces informations, et fait venir aussi Lemay dans son bureau. Roosevelt a même installer une ligne directe entre le bureau de Lemay et le sien, sans standardiste. Il annonce aux 3 personnes présentes que rien de ce que se dit dans cette pièce ne sera enregistré. Le président demande l'état de la situation, mais Lemay admet qu'ils n'ont encore rien trouvé. Roosevelt explique qu'il a gagné 3 élections présidentielles, ce qui est une première dans le pays, et probablement une dernière, et que celui qui ne peut pas faire de concessions ne peut pas faire de politique. Mais celui qui accepte les concessions ne deviendra jamais président des Etats-Unis. Il veut une victoire totale et rien d'autre, sinon il considérera cela comme une défaite. L'existence d'une bombe atomique autre qu'américaine les conduirait dans une situation déplaisante. Mais leurs soupçons peuvent encore disparaître. C'est pourquoi ils doivent couler ce cuirassé à tout prix, pour qu'il n'existe aucune preuve de cette bombe. Si elle explose en plein Pacifique avec de faibles dégâts et pertes, personne n'en saura jamais rien, et ils ne doivent donc pas hésiter à passer à l'offensive. Maclaury intervient alors car il estime qu'une nouvelle guerre est en train de se jouer. Ils ont mis en place le projet Manhattan par crainte d'une première bombe chez les nazis, puis, quand cela s'est calmé, ils ont craint des fuites d'informations des scientifiques de Los Alamos. Mais si une première bombe venait à exploser, l'éventualité d'une seconde bombe ne serait jamais à écarter. Roosevelt lui répond que si personne au monde n'est au courant de cela, lui l'a toujours su. C'est ensuite à Lemay de faire part d'une information. Il s'agit d'un croiseur japonais d'un type inconnu, qui s'appelle "Mirai", ce qui signifie "futur" ou "demain", et auquel s'intéresse un groupe d'ingénieurs dont le milliardaire Howard Hughes qui le finance. Ce navire a coulé un porte-avions avec une seule roquette, a tenu tête seul à des escadrilles de bombardiers ou à une flotte de navires américains. Lemay n'a pas communiqué ces informations car elles sont difficiles à croire. Il ignore cependant les liens entre le croiseur et le cuirassé. Le président annonce alors que désormais, toutes les informations sur ce croiseur devront lui être communiqués directement. Alors que Roosevelt réfléchi à la situation, le téléphone sonne, et Lemay va décrocher. Il rapporte au président qu'un appareil de reconnaissance de la cinquième flotte a, semble-t-il, repéré le croiseur à 30 miles du cuirassé. Lemay donne alors l'ordre de récolter un maximum d'informations sur ce navire. C'est la dernière apparition de Roosevelt dans ce tome.

    Volume 36

    Roosevelt se met à réfléchir longuement, laisser presque croire qu'il s'est endormi, mais tapote avec son index droit sur sa chaise roulante. Soudain, il s'arrête et ouvre les yeux. Il interpelle le capitaine Maclaury, qui pense qu'il faut reconsidérer l'idée d'une attaque simple sur le nouveau cuirassé japonais. Selon Maclaury, si le président apprend qu'une première bombe atomique a été utilisée, il aura la crainte de l'usage d'une seconde bombe. Mais Roosevelt estime que la menace de la bombe atomique est un fantôme, et donc que sa logique n'est pas celle de Maclaury. Il croit en Dieu mais pas aux fantômes parce qu'ils n'ont jamais été éclairés par la lumière de la vérité. Et donc, ce que la raison n'a pas prouvé doit être exclu. Pour le président, seules les illusions doivent disparaître, et il pense que la raison est un principe central qui fédère le pays. C'est ainsi que leurs ancêtres ont acquis l'indépendance et qu'ils ont fondé un état fédéral honorable. Il cite alors une phrase de Thomas Jefferson. Roosevelt veut mettre en lumière cette bombe atomique fabriquée par les japonais, ainsi que ce croiseur mystérieux, afin de comprend ce qu'ils sont. Ils vont ainsi prouver que les fantômes n'existent pas. Pour lui, la peur naît de l'inconnu et il est impardonnable que leur pays reste immobile face à elle. Ils vont aller de l'avant et doivent tout savoir sur eux. Maclaury se demande s'ils vont annuler l'ordre d'attaque, et le président questionne le capitaine pour savoir s'ils peuvent capturer ces 2 navires. Ils veut donc  une évaluation concrète de leurs chances d'y parvenir et quel sera le prix à payer pour cela. Il est impatient de savoir quel plan ses hommes vont lui soumettre. Il leur dit de prendre tout leur temps pour y réfléchir, et cite une nouvelle fois Jefferson qui disait que le retard est préférable à l'erreur. On ne voit plus Roosevelt par la suite dans ce tome.

    Volume 37

    Après un moment de réflexion, le général Groves parle et explique que pour parvenir à capturer les 2 navires, il faut d'abord qu'ils rendent les armes, et ils y parviendront par des négociations. Hors, ce n'est pas le point fort de leur armée et les cadres ne sauront pas définir les problèmes à traiter. Et d'où ils sont, à Washington, à 10.000 miles de la bataille, parvenir à faire appliquer leurs directives lui paraît concrètement irréalisable. Mais Roosevelt leur a déjà expliqué quel était leur spécialité. Mais Maclaury pense qu'il connaît quelqu'un qui mériterait d'être consulté. Il est dans les Mariannes, et pourrait mener les négociations. Le président se demande si c'est un militaire. Maclaury aimerait obtenir ses informations, et Lemay intervient pour demander l'autorisation d'utiliser le téléphone du président. Il appelle quelqu'un et demande à ce qu'on lui prépare quelque chose d'urgence. Cette personne lui amène un dossier à la maison blanche, que Lemay remet à Maclaury. Ce dernier, après en avoir lu le contenu, annonce que la personne à même de négocier est le capitaine Harry Kernel, du département stratégie de l'armée. Roosevelt envoie donc l'ordre de donner les pleins pouvoirs à ce Kernel, mais celui-ci répond que son grade soit gelé. Le président pense donc que cet homme est encore plus fort qu'il le pensait. Il donne donc son accord par message codé au cuirassé Iowa à bord duquel se trouve Kernel. Roosevelt n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Satoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Mme Umezu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Michael

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué par un appareil japonais.
    • Statut au volume 35 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.
    • Statut au volume 35 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Le Mirai se dirige vers le lieu de la bataille, qui commence le 12 décembre 1943, très tôt le matin. Durant la journée, les flottes américaines et japonaises découvrent chacune la position de la flotte adverse et envoient plusieurs offensives pour tenter de prendre l'avantage. Tout se calme à la tombée de la nuit, et la flotte japonaise décide de mener une attaque navale nocturne. Grâce aux connaissances de Kusaka, ils pallient à leurs faiblesses et sont à égalité avec les américains. La bataille navale est un vrai chaos, et c'est dans cette confusion que la mutinerie préparée par Kusaka se met en marche à bord du Yamato, qui transporte la bombe atomique. Après avoir pris le contrôle du cuirassé, les mutins quittent le lieu de la bataille et se dirigent droit vers le nord, là où se trouvent les navires de transport des troupes américaines. Ils sont suivis par le croiseur du futur, qui brouille les communications et empêche les appareils de reconnaissance de transmettre la position exacte de la flotte de transport américaine. Apprenant cela, Kusaka prend place à bord d'un zéro de reconnaissance et quitte le Musashi pour rejoindre le Yamato. Celui-ci doit se défendre contre le Mirai, qui lui ordonne de s'arrêter et qui détruit la tour de contrôle des tirs quant le cuirassé refuse d'obtempérer. Kusaka arrive alors et dit au Yamato d'utiliser les bombes sanshikis, mises au point pour contrer les appareils américains, et qui sera très efficace contre le croiseur qui n'a qu'un faible blindage. Alors que le Mirai parvient à détruire la tour de contrôle arrière, il est lui aussi touché, et ses radars et l'ECM deviennent inutilisables. Il se retire pour préparer un autre plan, et c'est finalement le capitaine Oguri et le chef Ôme qui embarquent à bord du SH60J avec des roquettes hand arrow pour tirer sur les cheminées du Yamato. La destruction de celles-ci bloquera la fumée, ce qui forcera l'arrêt des machines et du cuirassé. Ils réussissent, mais durant l'opération, le chef navigateur est touché par le zéro dans lequel a embarqué Kusaka, et tombent sur le pont du Yamato. Tout l'équipage du croiseur est choqué par ce décès. Kadomatsu écoute le briefing d'Ôme, de Hayashibara et de son copilote, pour savoir ce qu'il compte faire. Comprenant que Kusaka n'a pas voulu tuer Oguri mais que c'est le pilote du zéro qui a choisi de tirer, et qu'en plus, Kusaka compte évacuer les 2800 hommes d'équipage du cuirassé qui n'ont pas participé à la mutinerie, le commandant en second du Mirai annonce qu'il va mener une opération d'abordage du Yamato. A cause de la capacité de l'hélicoptère, seulement 8 personnes pourront accompagner Kadomatsu, et Noguchi se retrouvent avec d'autres dans la cafeteria pour discuter de ces personnes. Sugimoto demande au chef Asô si cela se fera sur base volontaire, mais ce dernier répond que c'est le capitaine qui fera une sélection. Selon lui, la moitié de l'équipe sera composée d'artilleurs et de mécaniciens de bord. Quant au reste, leur rôle sera sans doute un soutien armé. Asô ajoute que ce sera leur quatrième affrontement armé et que l'expérience sur le terrain sera  un critère irremplaçable. Noguchi n'intervient pas, se contentant d'écouter, et c'est la seule fois qu'on le voit dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 30

    Soudain, 2 appareils décollent du cuirassé A, ce qui surprend Kirino, et Oguri se demande si l'un des 2 ne transporte pas la bombe atomique. Mais Yanagi lui répond que c'est impossible à cause du poids de la bombe. Pour Kadomatsu, il s'agit d'appareils de repérage, qui doivent chercher les navires de transport des troupes américaines. Le Mirai s'approche maintenant de la zone de combat, et le cuirassé A ne s'éloigne toujours pas du lieu des combats. Pour le commandant en second du croiseur, ils doivent d'abord vérifier qu'il s'agit bien du Yamato. Il ordonne de renforcer l'état d'alerte, et au chef navigateur et ses hommes de sortir pour confirmer visuellement l'identité du cuirassé A. Kirino reste à l'intérieur du CIC, sans intervenir, et Oguri confirme effectivement que le cuirassé A est bien le Yamato. D'un coup, le Yamato cesse ses manoeuvres d'esquives et se dirige droit vers le nord, se détachant du reste de la flotte combinée. Kadomatsu ordonne de le suivre à pleine vitesse. Un peu plus loin, un destroyer américain à la dérive est sur le chemin du Yamato, mais ce dernier ne change pas de trajectoire. Kirino est stupéfait, les mots lui venant à peine à la bouche, et le cuirassé percute le destroyer de plein fouet. Ce dernier coule en quelques instants, sous les yeux incrédules de Kirino et des autres membres du Mirai. Peu après, les 2 hydravions de reconnaissance s'approchent de la flotte de débarquement américaine, et Kirino se rend compte que ceux-ci vont guider le Yamato vers ces navires. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 31

    L'hydravion japonais de reconnaissance qui vient de trouver la flotte de débarquement américaine s'éloigne de celle-ci avant d'envoyer son message, et Kirino se demande si c'est par peur que ce message soit intercepté. Kadomatsu pense que c'est le cas, mais qu'il ne va pas non plus retourner sur le Yamato. Il ordonne à Kirino de préparer l'ECM, et le lieutenant aimerait savoir s'il compte paralyser tous les systèmes de communication des flottes japonaises et américaines. Le commandant en second du Mirai lui répond que couper les communications entre l'hydravion et le Yamato sera suffisant, car sans position précise des troupes américaines, le cuirassé ne pourra pas lancer un assaut à distance rapprochée. Kirino dit avoir compris et ordonne l'activation de l'ECM. Après avoir envoyé son message, l'hydravion tente un amerrissage et s'abîme en mer. La réaction de Kusaka ne se fait pas attendre car un hydravion décolle du Musashi. Kirino sait qu'il va informer le Yamato, mais se demande si Kusaka va y aller lui-même. Kadomatsu préfère suivre le plan initial et ordonne d'envoyer un message lumineux au Yamato, lui intimant l'ordre de s'arrêter. Pour seule réponse, les tourelles du cuirassé changent de direction et vise le croiseur, et Kirino sait que cela n'a rien d'une simple mise en garde. Le mirai esquive les obus, et le commandant en second demande à Yonekura s'ils ont la possibilité de stopper le cuirassé. Celui-ci explique qu'il pourraient utiliser des missiles anti-navires mais ils ne pourraient pas viser uniquement le gouvernail. Et l'emploi de missiles asroc anti-sous-marins est impossible avec la faible profondeur des eaux. Quant aux 2 tomahawks et 4 harpoon qui leur reste, ils enverraient le Yamato par le fond, ce qui signifierait leur défaite car cela provoquerait la mort de ses passagers. Kirino sourit car il est d'accord avec ce raisonnement, et le commandant en second du croiseur décide de continuer à esquiver et de mettre le cuirassé à portée de tir pour pouvoir riposter. Alors qu'ils manoeuvrent entre les obus, Kadomatsu demande à Kirino s'il leur est possible de viser le télémètre avec leur canon principal. Le lieutenant répond que oui, mais qu'ils doivent s'approcher davantage afin d'empêcher toute erreur de tir. Dans l'action, le sonar est touché et l'équipage entame des travaux d'étanchéité. Kirino évoque le fait que s'ils perdent le sonar, il leur sera difficile de résister à des attaques sous-marines. Mais à la surprise de Kirino, cela importe peu au commandant en second du navire car leur objectif premier est de stopper le Yamato. Kirino comprend car c'est effectivement leur dernière bataille. Le Mirai tire et détruit le télémètre du cuirassé du premier coup. Celui-ci continue à se défendre, et c'est à ce moment que l'hydravion qui a décollé du Musashi apparaît. Celui-ci envoie un message signé de Kusaka lui-même et donnant la position de la flotte de débarquement américaine. Kirino n'imaginait pas que Kusaka ferait ce trajet lui-même juste pour donner cette information. Mais Kadomatsu doute que ce soit son seul but. C'est alors que Kusaka dit au cuirassé de se préparer à une bataille antiaérienne, ce qui étonne Kirino et d'autres membres du croiseur. Le commandant en second du Mirai, lui, ordonne à tous les hommes qui sont à l'extérieur de se mettre à l'abri à l'intérieur...

    Volume 32

    Yanagi explique que pour contrer l'aviation américaine, les japonais ont mis au point les bombes sanshikis. Celles-ci, contenant des boules de caoutchouc et un détonateur devait exploser en plein vol et projeter des boules à 3.000 degrés dans un rayon de 224 mètres. Cependant, la vitesse des avions ennemis restait un problème pour le réglage du détonateur. Par contre, pour un navire n'ayant qu'un fin blindage comme le Mirai, cela devrait se révéler très efficace. Pourtant, Kadomatsu ne veut pas abandonner et veut détruire la tour de contrôle suppléante, située à l'arrière du Yamato. Ils devront manoeuvrer et riposter. Tous sont d'accord, dont Kirino, et le navire se met en route. Mais Kirino est étonné car le cuirassé se dirige vers eux. Il comprend dès lors qu'ils se repositionne pour protéger le tour de contrôle arrière. Tout en tirant avec le canon principal et le CIWS pour détruire les sanshikis, le croiseur manoeuvre pour que la tour de contrôle arrière soit à portée de tir. Une fois que c'est le cas, le Mirai tire avec son canon et détruit la tour. Mais dans l'instant d'après, une bombe sanshiki explose à proximité du Mirai et toutes les lumières du CIC s'éteignent. Kirino est stupéfait car tous les radars et l'ECM sont hors service. Comme ils sont dans l'impossibilité de tout réparer, le commandant en second du navire décide de s'éloigner temporairement du Yamato pour réfléchir à une nouvelle stratégie. C'est alors que peu après, le lieutenant Hayashibara débarque dans le CIC, et demande à pouvoir faire décoller le SH60J. Oguri arrive lui aussi, et Hayashibara dit que pour lui, il faut tirer depuis l'hélicoptère. Le chef navigateur le prévient que c'est très dangereux, mais Hayashibara pense qu'avec la mutinerie à bord du cuirassé, les tourelles secondaires ne tireront pas et qu'il pourra s'approcher plus facilement du navire. Mais selon Oguri, ce ne sont que des hypothèses. Kadomatsu, lui, refuse de laisser le Yamato naviguer avec la bombe atomique à son bord. Le chef navigateur demande alors à Hayashibara son avis sur le lieutenant Satake. Hayashibara répond que son choix était idiot, même si c'était la seule chose à faire. Oguri impose donc sa présence à bord du SH60J pour accepter la mission. Le commandant en second du croiseur est d'accord, mais veut encore quelqu'un pour l'accompagner. Le chef Ôme, qui n'a plus grand chose à faire avec la destruction des radars, se porte volontaire. Durant la conversation, Kirino n'intervient pas et se contente d'écouter, parfois avec surprise. L'équipage charge des roquettes hand arrow à bord de l'hélicoptère et installe une antenne provisoire afin de pouvoir communiquer avec le SH60J durant la mission. Kirino va ensuite prévenir Kadomatsu que c'est fait et qu'ils sont à 45 kilomètres du cuirassé. L'appareil décolle, puis, une fois que la communication est établie, le chef navigateur demande au commandant en second du navire de parler pour éviter les silences. Les 2 capitaines parlent de dettes, puis, peu après, l'assaut débute. Pour Kirino, avec le détecteur de chaleur, il est impossible que les roquettes ratent leur cible. Quand elles auront détruit les cheminées, la fumée retournera dans les machines, les rendant inutilisables. Cependant, à l'entrée des conduits de cheminées, il y a une protection importante, une plaque en acier de plus de 30 cm d'épaisseur. Il trouve qu'Oguri présente le plan avec légèreté alors que ce n'est pas aussi simple. Mais Kadomatsu sait que son ami est au courant. Après 3 tirs, Hayashibara explique que la riposte du cuirassé est imprécise et qu'il n'a aucun mal à éviter les tirs. Cependant, le chef navigateur prévient que le zéro de reconnaissance avec Kusaka à son bord se trouve à proximité de l'hélicoptère. Pour le commandant en second du Mirai, ils doivent pourtant se concentrer sur l'attaque pour stopper le Yamato. Mais si l'avion attaque, ils peuvent riposter sans hésiter. Kirino n'intervient plus et on ne le voit plus ensuite dans ce tome.

    Volume 33

    Après un certain temps, Oguri rappelle le Mirai et annonce que jusqu'à présent, ils n'ont pas réussi à atteindre leur objectif. De plus, un appareil de reconnaissance américain est apparu, ce qui signifie que l'armée américaine va bientôt s'en mêler. Le chef navigateur demande donc l'autorisation d'abattre leur dernière carte, c'est-à-dire lâcher le réservoir annexe du SH60J juste au dessus la la cheminée du Yamato et le faire exploser avec une roquette hand arrow. Kadomatsu refuse car il leur reste d'autres possibilité et que c'est de la folie, Mais son ami lui répond que par manque de temps, il leur reste à lancer un tomahawk sur le cuirassé. Le commandant en second du croiseur accepte donc, mais veut que l'opération réussisse à coup sûr. Kirino n'intervient pas, mais peu après, il regarde sa montre, et annonce que l'hélicoptère doit être maintenant à 2 ou 3 minutes du dessus des cheminées du Yamato. Le temps passe, et Hayashibara déclare que le zéro japonais a ouvert le feu sur eux. Kirino pense que c'est un coup de Kusaka, mais Kadomatsu reste stoïque. Ensuite, Hayashibara fait un appel d'urgence pour annoncer qu'Oguri a été touché et est tombé du SH60J. Kirino est sans voix, tandis que le commandant en second du Mirai demande si son ami est tombé dans l'eau. Hayashibara répond qu'il n'est pas sûr à cause de l'obscurité, mais que le chef navigateur est sans doute tombé sur le pont du cuirassé. Kadomatsu demande à Ôme de poursuivre la mission. Après le dernier tir d'Ôme, Hayashibara déclare que les machines du Yamato se sont arrêtés, et demande l'autorisation de partir à la recherche du capitaine Oguri. Kirino et les autres regardent le commandant en second du navire, mais celui-ci, après avoir eu connaissance des blessures de son ami et de l'altitude à laquelle se trouvait l'hélicoptère, refuse car les chances que le chef navigateur soit encore en vie sont nulles. Tout le monde est sous le choc, et Kadomatsu demande alors à Kirino de le remplacer car il s'absente 5 minutes. Le lieutenant obéit sans rien ajouter, mais s'imagine que le commandant en second du navire est sous le choc de la mort de son ami. Durant l'absence du capitaine, Kirino reçoit un appel du SH60J annonçant que le zéro de reconnaissance s'est posé près du Yamato, Kusaka se préparant à monter à bord du cuirassé. Kirino transmet donc le message à Kadomatsu, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Une fois de retour sur le Mirai, Kadomatsu prend les passagers du SH60J en privé pour un briefing en présence de Kirino. En effet, même si le Yamato est à l'arrêt, la bombe atomique est toujours utilisable et ils doivent penser à leur prochaine action afin de détruire la bombe. Le commandant en second du croiseur souhaite donc savoir s'ils peuvent monter à bord afin de se débarrasser de la bombe. Hayashibara explique qu'il ne peut transporter que 9 personnes à bord de l'hélicoptère, mais pour Ôme, le problème est de localiser la bombe car ils manqueront d'hommes. Le capitaine évoque le fait qu'il sera difficile de faire la différence entre les mutins du cuirassé et les autres. Pour le moment, donc, il ne préfère pas agir. C'est alors qu'un message non codé est envoyé depuis le Yamato. Kadomatsu comprend rapidement que celui-ci est envoyé par Kusaka, et celui-ci donne certaines caractéristiques du cuirassé avant de dire qu'il ne compte pas utiliser la puissance de ce navire. Il admet que les machines du Yamato sont à l'arrêt, et annonce qu'il compte faire évacuer les membres de l'équipage qui n'ont pas participé à la mutinerie. Kirino montre alors au commandant en second du Mirai les données du flight data recorder du Sh60J, ainsi que les enregistrements sonores du vol. Hayashibara explique ce qu'il s'est passé quand ils sont passés au-dessus du cuirassé, et qu'Oguri a reconnu Kusaka en tentant de faire tomber le réservoir annexe de l'hélicoptère. Kirino trouve très étrange que le zéro n'ai ouvert le feu que 2 fois, alors que le SH60J était immobilisé en vol. Kadomatsu demande de rebobiner un peu la vidéo car il a remarqué que Kusaka disait quelque chose au pilote alors que celui-ci tirait sur l'hélicoptère. Kirino ne comprend pas ce qu'il dit, mais le commandant en second du navire annonce qu'il hurle au pilote de ne pas tirer. Kadomatsu se dit rassuré car ainsi, il pourra lui casser la gueule quand il l'aura en face de lui. Il a effectivement l'intention de mener une opération d'abordage, ce qui semble plaire à son équipage, dont Kirino. Peu après, le capitaine annonce le nom des personnes qui vont l'accompagner. Ensuite, il va parler au chef Asô, qui n'a pas été choisi malgré son expérience du terrain, et lui explique qu'il compte laisser le commandement du navire à Kirino, mais qu'à cause de son manque d'expérience à ce poste, il aura besoin d'un second expérimenté et que c'est à Asô qu'incombe ce rôle. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 35

     Tandis que l'escouade d'intervention se prépare, le SH60J a redécollé pour voir si les membres du Yamato qui n'ont pas participé à la mutinerie sont bien évacués. Kirino constate qu'il ne reste que 40 minutes avant le lever du soleil, et le Mirai observe les appareils américains qui ont décollé des portes-avions pour attaquer le cuirassé japonais à l'arrêt. Kirino se dit que le Yamato va peut-être être coulé avant qu'ils n'interviennent, mais Kadomatsu en doute car Kusaka a certainement un plan pour l'éviter. Mais si leur navire est découvert par les américains, ils risquent bien plus car le CIC est toujours hors d'usage et leur blindage est très fin par rapport aux navires de cette époque. Ils ne tiendront donc pas face à une escadrille. Enfin, les premiers canots de sauvetage du Yamato sont mis à l'eau, mais soudain, l'hélicoptère signale un appareil de reconnaissance tout proche du croiseur. Kirino se doute qu'il s'agit d'un éclaireur. Hayashibara explique qu'il lui a échappé car il volait sûrement à une altitude plus haute que la leur. Kirino pense que c'est le même avenger qui avait déjà survolé le cuirassé japonais, et il demande au capitaine ce qu'ils vont faire. Si l'avenger donne leur position à sa flotte, les escadrilles américaines vont fondre sur eux. Le commandant en second du navire sait que le message n'a pas encore été envoyé et qu'ils doivent l'en empêcher. Il ordonne de l'identifier et de l'abattre si c'est bien un appareil américain. Le SH60J arrive pour attaquer l'avion américain, mais celui-ci parvient malgré tout à donner la position du Mirai à sa flotte, ce qui semble terrifié Kirino. Comme il est trop tard, Kadomatsu ordonne à l'hélicoptère de cesser le feu et d'observer les mouvements de l'escadrille américaine. Effectivement, celle-ci se divise en 2, 12 appareils se dirigeant vers le croiseur, arrivant sur place dans 15 minutes. Kirino pense qu'ils doivent s'éloigner de cette zone temporairement car cela pourrait leur permettre d'éviter le contact. Mais pour le capitaine, c'est une occasion à saisir car le cuirassé sera pris par l'escadrille américaine et ce sera le chaos. Ce sera donc une opportunité pour eux de monter à bord. Kirino est surpris par cette décision, mais ne s'y oppose pas. Le commandant en second du navire rappelle le SH60J pour embarquer rapidement l'escouade d'intervention. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    Volume 36

    Une fois l'escouade d'intervention à bord du SH60J, celui-ci décolle et fait un virage autour du Mirai, ce qui étonne un peu l'équipage, dont Kirino. Une fois que c'est fait, le lieutenant ordonne de maintenir le cap à vitesse maximum pour tenter d'échapper à l'escadrille américaine. Ensuite, le sonar détecte des bruits d'explosions dans l'eau, ce qui signifie que le Yamato est torpillé par les américains. Kirino semble anxieux mais continue sa mission. Ils sont finalement quand même rattrapé par les appareils américains, qui lancent leur attaque. Le lieutenant parvient à garder son sang-froid, et quand 3 sillages de torpilles sont repérés, il ordonne de mettre la barre toute pour les esquiver. Puis, quand les avions attaquent à la mitrailleuse, il ordonne de riposter avec le CIWS en proue, et l'appareil est abattu. Kirino n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 37

    Après le départ de la première vague, les membres de la passerelle font leur rapport, évoquant 4 blessés, dont un grave, conduit à l'infirmerie, ainsi que des dégâts mineurs à cause des mitrailleuses. Kirino leur ordonne de commencer les opérations de remise en état, ajoutant qu'il va envoyer des vigiles antiaériens en renforts, tout en poursuivant sans relâche les observations. C'est alors qu'ils reçoivent un appel de Kadomatsu. Celui-ci explique que le système de transmission et le dispositif de guidage des missiles a été mis en place. Le lieutenant fait son rapport sur la situation, puis le capitaine dit d'attendre leur prochain appel. Dans un flashback, Kadomatsu explique à Asô et Kirino que quoi qu'il arrive il ne laissera pas la bombe nucléaire exploser. Malgré cela, il peut y avoir des imprévus et s'ils venaient à échouer sur le Yamato, ils devront déclencher un assaut de missiles pour couler le cuirassé et envoyer la bombe par le fond. Il explique où sera posé le dispositif de guidage, et que les harpoons, une fois qu'ils auront atteint leur cible, provoquera une réaction en chaîne qui coulera le Yamato. Le lieutenant veut s'assurer que ce ne sera qu'en dernier recours, et le capitaine répond que oui. Asô se demande ce qu'il adviendra de l'équipe d'intervention, et Kadomatsu répond qu'il ne devra pas y penser. Les missiles devront être lancés si l'équipe d'assaut échoue, si après 60 minutes, le capitaine n'a pas fait d'appel, ou si le Mirai serait dans une situation telle que le naufrage serait inévitable. Dans ces 3 cas, ils ne devraient pas avoir d'hésitation. Par la suite, le SH60J revient pour un ravitaillement, et Hayashibara explique à Kirino que la deuxième vague américaine de 60 appareils comme la première passe à 80 km au nord-est du Mirai. Kirino suppose que la vague va se séparer en 2, une vingtaine d'appareils devant arriver dans environ 20 minutes. Hayashibara dit qu'il décollera aussitôt le ravitaillement terminé, mais il aimerait emporter aussi les hand arrow restants. Kirino lui demande s'il est sérieux, car l'hélicoptère est 2 fois moins rapide que les appareils américains. Il rappelle aussi à Hayashibara que le SH60J possède leur dernier radar et qu'en cas de perte, cela sera très grave. Sa mission consiste surtout à ramener l'équipe de Kadomatsu à bord. Hayashibara en est conscient, mais veut pouvoir assurer la protection du croiseur si nécessaire, car sans navire, la capitaine n'aura nulle part où aller. Kirino comprend alors et ordonne le chargement des hand arrow. Sakurai monte lui aussi à bord de l'hélicoptère, qui décolle dès qu'il est prêt. Mais à la surprise de tous, 42 appareils américains font demi-tour, tandis que les 18 restants changent de direction à l'approche du cuirassé et se dirigent vers le Mirai. Comme c'est déjà de trop pour eux, Kirino ordonne une surveillance accrue sur le pont, et à se préparer à une défense aérienne. Soudain, un message des américains leur parvient, s'adressant directement au croiseur, et révélant connaître son nom. Kirino est stupéfait, mais ordonne de faire suivre le message à Kadomatsu. Les américains disent savoir que leur objectif est le Yamato mais se demandent pourquoi ils n'utilisent pas leur "flèche du Sagittaire", comme à Guadalcanal. Ils en ont conclu que le Mirai est endommagé, et défient ses membres d'envoyer contre eux une de leurs roquettes. Dans le cas où ils ont raison, les américains donnent au croiseur 3 minutes pour collaborer avec eux. Alors que les appareils américains sont repérés, Kirino ne sait pas quoi répondre...

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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