• Master Keaton : Personnages (5; Tomes 1 à 8)

    Voilà la quatrième suite de la liste des personnages de Master Keaton. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Lord Swan

    Volume 1

    Il s'agit d'un noble britannique qui possède une résidence secondaire sur l'île de Majorque, et qui s'adonne au trafic de drogues, spécialement d'héroïne. En effet, il sert de "sponsor" à des trafiquants et utilise son yacht privé pour acheminer l'héroïne de Turquie en Angleterre, échappant ainsi aux contrôles douaniers. Swan investit dans le trafic de drogues comme il le ferait pour des actions en bourse. Les 2 personnes que Swan aide sont 2 anciens agents du SAS, les services spéciaux britanniques. Il s'agit de Paul Sparrow et de James Wolf. Mais comme leur trafic est insignifiant par rapport à celui du syndicat corse, ces derniers les laissent tranquilles. Cependant, comme ils veulent gagner gros, Wolf a alors l'idée de ramener de la cocaïne d'Amérique du sud. En effet, cette drogue qui excite au lieu d'endormir comme l'héroïne est très populaire chez les junkies. Mais le syndicat corse n'ayant pas de route directe vers l'Amérique du sud pour cette drogue voit d'un très mauvais oeil l'arrivée de ce concurrent. Et au lieu de s'opposer au syndicat, Swan et Sparrow acceptent de s'associer avec eux, sacrifiant au passage Wolf qu'ils soupçonnent de vouloir venger la mort de sa fille, ancienne junkie que Sparrow fournissait en drogue. Cependant, cela se passe mal et Wolf, spécialiste du maniement du couteau, tue Sparrow dans une chambre d'hôtel. Swan, qui s'attend à être attaqué par Wolf, décide alors de s'entourer d'hommes du syndicat dans sa villa d'Ilford, en Angleterre. Là, il reçoit la visite du commissaire Otter, qui enquête sur la mort de Sparrow, et de Taichi Keaton, un ancien élève de Wolf au SAS. Le lord prétend ne pas connaître Wolf, et ignorer pourquoi il en aurait après lui. Ces 2 hommes veulent assurer sa protection, mais Swan les prévient qu'il a des obligations le lendemain et qu'il doit sortir. Il leur demande donc de ses retirer pour aujourd'hui. Otter lui dit d'être prudent puis ils s'en vont. Alors qu'il les observe par la fenêtre, Swan reçoit un appel d'un certain Leo Haniha. Un des corses lui explique qu'un "sponsor" de son envergure ne sait surement pas qui est Leo Haniha, mais que c'est quelqu'un d'un réseau de drogues et de prostitution. Celui-ci aurait des informations pour le lord. En fait, Wolf, dans sa fuite, a aussi tué l'un des hommes de Haniha en protégeant une de ses prostituées qui s'enfuyait. Haniha propose donc de livrer Wolf en capturant la prostituée et s'en servant comme appât dans la demeure de Swan. Ce dernier accepte, et le jour suivant, il s'en va vers son yacht. Cependant, lorsqu'il arrive à Douvres, dans le Kent, il est accueilli par Otter et de nombreux policiers, qui ont été informés par Wolf et qui vont l'accompagner sur le yacht où se trouve de la drogue. Swan est donc piégé et arrêté par la police. C'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 10 - La saison des chasseurs".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Al flare

    Volume 1

    Al Flare est un ancien instructeur du SAS, les forces spéciales britanniques. Plusieurs rumeurs circulent à son propos à Hereford, le centre d'entraînement du SAS. Notamment le fait qu'il aurait encore dans le crâne un fragment d'une balle tirée par un terroriste de l'IRA. Ou alors certains de ses camarades ont été brûlés vifs par l'IRA, alors que son escouade était commandée par un officier sans expérience qui venait de sortir de l'université. Ce serait pour cette raison que ce spécialiste des arts martiaux se montre particulièrement sévère envers les élèves fraîchement sortis de l'université. Et parmi les nouvelles recrues du SAS, les fractures des bras ou des jambes étaient fréquentes. Ce sadique s'occupe d'ailleurs un jour de Taichi Keaton, un métis anglo-japonais, qui sort lui aussi de l'université. Flare bloque le jeune homme à la carotide, et alors que celui-ci s'étouffe, Flare dit aux autres élèves qu'ainsi, l'homme devrait perdre connaissance au bout de 7 secondes, trouvant cela jouissif. Il ajoute que s'il relâche un peu la pression, la victime va ressentir une douleur infernale avant de s'évanouir. Mais quelqu'un vient le tapoter sur l'épaule avec des feuilles de papier et le prévient qu'il va le tuer s'il continue ainsi. Il s'agit de James Wolf, surnommé le professor, titre honorifique, un spécialiste des couteaux. Flare relâche Keaton qui tousse, mais se sent insulté par Wolf, et le défie à mains nues devant les élèves pour une démonstration, sachant Wolf aussi très doué dans ce domaine. Wolf demande si c'est un exercice, mais Flare lui répond que c'est un vrai duel. C'est alors que Wolf surprend son adversaire en le maîtrisant directement, lui rappelant qu'il devrait penser à frapper le premier, avant que son adversaire soit prêt. Flare dirige à ce moment sa main droite vers l'arrière de son pantalon, là où tout le monde sait qu'il met toujours son Chiefs Special, une arme à feu. Se sentant menacé, Wolf relâche Flare et se met en position pour riposter. Il interroge Flare pour savoir s'il est persuadé qu'il sera plus rapide que lui avec son couteau et l'avertit qu'à cette distance, il n'a aucune chance et qu'il ferait mieux d'arrêter. Mais Flare fait fi de cet avertissement, et Wolf dégaine alors son couteau et entaille la main de Flare en un seul geste, très rapide. Après cet incident, Flare prétend qu'il n'avait justement pas son arme sur lui ce jour-là. Quant à Wolf, il a juste été réformé grâce à ses états de service. On ne par contre pas ce qu'il est advenu de Flare, à part qu'il n'a sans doute plus pu enseigner au SAS.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11 - La saison des proies".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Hayes McCoy

    Volume 2

    Ce jeune homme de 19 ans en 1988 est un cambrioleur, mais aussi un ancien jeune coureur prometteur. Il détient en effet le record d'Irlande sur 50 mètres, qu'il a établit à l'âge de 16 ans. Malheureusement, il n'est pas resté sur le droit chemin et se contente de voler en échappant à la police grâce à sa vitesse. Un jour, il vole une médaille d'or des jeux olympiques de Tokyo de 1964, détenue par Brian Higgins, un homme qui enseigne l'athlétisme à des voyous des bas quartiers. Après ce vol, il donne rendez-vous en pleine nuit et en pleine rue à McNeil, un marchand d'art, pour recéler la médaille. Cependant, lorsqu'il arrive, la police les encercle. McCoy parvient néanmoins à s'échapper, et pour éviter de se faire rattraper par l'un des hommes qui le poursuit plus facilement que les autres, il lui jette son sac à dos contenant la médaille. Les jours suivants, il parvient encore une fois à échapper à la police, mais un soir, celui qui parvenait presque à le rattraper utilise des bolas, un outil constitué de pierres reliées par une corde et qui sert à attraper les animaux vivants. McCoy tombe à terre, et Higgins fonce sur le jeune homme pour l'empêcher de se relever et de repartir. Il lui dit de ne pas gâcher son talent, qu'il utilise mal ses bras et qu'il estime un gâchis d'être aussi doué et de se contenter d'être un vulgaire voleur. L'autre homme, Taichi Keaton, dit alors à Higgins que c'est en effet un sacrilège envers Dieu, surnommant Higgins Iceman. On ne voit plus McCoy par la suite dans ce tome et on ne sait pas ce qu'il devient.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    McNeil

    Volume 2

    McNeil est un marchand d'art irlandais qui semble travailler à Dublin. Un jour, Hayes McCoy, un jeune homme de 19 ans, le contacte. Ce garçon est un ancien coureur prometteur qui, depuis quelques temps, se détourne du droit chemin et se met à voler, échappant à la police grâce à sa vitesse. Il fait comprendre à McNeil qu'il aurait une médaille olympique des jeux de Tokyo, en 1964, à lui vendre. Comme le marchand d'art est intéressé, ils se donnent rendez-vous un soir, en pleine Mary street de Dublin. McNeil arrive le premier avec sa voiture et attend McCoy. Celui-ci arrive en courant et présente son sac à dos à McNeil. Mais soudain, de nombreux policiers encerclent les 2 hommes, très surpris. Le marchand d'art est rapidement maîtrisé, mais le jeune homme parvient à s'enfuir en courant. McNeil n'apparaît plus par la suite dans ce tome et on ne sait pas ce qu'il lui arrive.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Madame Fireman

    Volume 2

    Il s'agit de l'épouse du champion olympique sir Charles Fireman, vainqueur et médaillé d'or sur 10.000 mètres lors des jeux de Tokyo, en 1964. Cet homme fut fort apprécié en déclarant lorsqu'il reçu sa médaille d'or qu'il courait pour l'Angleterre mais qu'il était irlandais, faisait référence aux attentats de l'IRA. Il ne voulait plus voir de tueries sanglantes. A son retour à Dublin, il prit sa retraite sportive alors qu'il avait le potentiel pour continuer, et participa activement aux échanges sportifs entre Angleterre et Irlande. Cependant, il meurt d'une crise cardiaque en juillet 1988. En triant les affaires de son défunt mari, Mme Fireman ne retrouve pas la médaille d'or. Son époux s'intéressait peu aux médailles, trophées et photos, mais elle a besoin de ces souvenirs. C'est pourquoi elle fait appel à Taichi Keaton, un enquêteur en assurances. Mme Fireman ne sait pas si la médaille a été perdue ou volée, et explique que son mari était beaucoup plus fier de son rôle d'administrateur à l'association d'athlétisme que des trophées. Pourtant, il gardait toujours cette médaille sur lui. Keaton constate sur une photo que l'invincible Fireman a un jour connu la défaite. La veuve raconte que cette photo représentait aussi quelque chose pour son mari, Elle a été prise l'année précédant les jeux de Tokyo, lors d'une compétition dans le Yorkshire. Pour retrouver la médaille, Mme Fireman explique que son époux a gravé à l'arrière de celle-ci l'inscription "Fire & ice". Keaton parvient à découvrir que la médaille a été volée par un jeune homme de 19 ans, Hayes McCoy. Il réussit aussi à la récupérer quand McCoy tente de vendre la médaille, mais la police refuse pour le moment de la restituer car une autre personne, Brian Higgins, a rempli une déclaration de vol pour cette médaille. Mais Mme Fireman ne connaît pas cet homme. Elle sait par contre que son mari nourrissait des regrets à l'égard de quelque chose, et à l'hôpital, avant de décéder, il a dit qu'il avait autrefois fait pression sur un homme en se servant de Dieu. Soudain, Keaton reconnaît Higgins sur la photo de la compétition dans le Yorkshire. Mais pour Mme Fireman, il s'agit de Brian McDonnell, un coureur en concurrence avec son époux à l'époque. En tant que prêtre catholique d'Irlande du Nord, il bénéficiait du soutien des classes populaires. Il avait été présélectionné pour les jeux de Tokyo mais 4 mois avant le début de la compétition, une interview réalisée par un journaliste a révélé qu'il avait participé à des courses rémunérées, ce qui était interdit à l'époque. Il fut donc radié à vie de l'association d'athlétisme. Mme Fireman veut connaître la vérité, quelle qu'elle soit, et Keaton continue son enquête. Lorsqu'il revient auprès de la veuve, il révèle que Fireman et Higgins, qui était surnommé Iceman, d'où l'inscription à l'arrière de la médaille, remettaient en jeu la médaille entre eux 2 tous les 4 ans, alors que Higgins avait quitté l'église. Quatre mois avant le décès de Fireman, c'est son rival qui a remporté la course, d'où le fait que la médaille était en sa possession lors du vol. Mais Mme Fireman sent que Keaton ne lui dit pas toute la vérité. Lors des scandales sur les courses rémunérées, son époux était lui aussi soupçonné, et elle suppose qu'il est allé voir Higgins dans le confessionnal en se faisant passer pour un croyant. Ainsi tenu par son serment religieux, Higgins ne pouvait rien révéler. Keaton déclare qu'il lui a posé la question, et que Higgins lui a répondu que Fireman avait une véritable grandeur d'âme, qu'il n'avait jamais participé à des courses rémunérées et qu'il n'avait pas pu du coup faire un mauvais usage de sa confession. Pour Higgins, c'était un coureur exceptionnel et son seul ami. C'est la dernière apparition de Mme Fireman dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    Sir Charles Fireman

    Volume 2

    Ce coureur de fond de haut niveau est né à Belfast d'un propriétaire anglais déchu. Enfant, il courait très vite et a reçu une éducation très stricte de son père. En 1963, lors d'une compétition dans le Yorkshire, il a perdu face à son rival de toujours, Brian McDonnell, lui aussi d'Irlande du Nord, mais des classes populaires. Ce dernier, prêtre catholique, fut lui aussi présélectionné pour les jeux olympiques de Tokyo, en 1964. Mais 4 mois avant le début des jeux, lors d'une interview, McDonnell révéla avoir participé à des courses rémunérées, ce qui était interdit à l'époque, et il fut radié à vie de l'association d'athlétisme. Lors des jeux olympiques, Fireman gagna la course des 10.000 mètres mais le jour suivant, le 17 octobre, alors qu'il allait courir le 5.000 mètres, l'IRA commis un attentat sanglant en Irlande du Nord. Du coup, lorsqu'il reçut la médaille d'or, il déclara pendant la cérémonie : "Je cours pour l'Angleterre mais je suis irlandais", avant d'ajouter "Arrêtons les tueries insensées !", ce qui émut le monde entier. Par la suite, en revenant au pays, il décida de prendre sa retraite sportive alors qu'il avait largement le potentiel pour continuer. Il participa aux échanges sportifs entre l'Angleterre et l'Irlande en tant qu'administrateur de la fédération d'athlétisme. Dans le même temps, 4 ans après les jeux olympiques, Fireman remit sa médaille d'or en jeu face à son rival, McDonnell, qui était surnommé "Iceman" pour son sang-froid. Du coup, tous les 4 ans, ils couraient tous les 2 pour savoir qui garderait la médaille. En 1988, pour ce qui serait la dernière course pour Fireman, celui-ci grava à l'arrière de la médaille l'inscription "fire & ice". Fireman perdit la course et déclara à son ami qu'il pourrait garder la médaille car il ne serait plus en état de courir 4 ans plus tard. Avant de décéder, alors qu'il était à l'hôpital, Fireman révéla à sa femme qu'il avait autrefois fait pression sur un homme en se servant de Dieu. On peut penser qu'il se serait confessé à McDonnell en révélant avoir participé lui aussi à des courses rémunérées avant les jeux olympiques de Tokyo, mais McDonnell dit que Fireman n'a jamais participé à ce type de course illégale. On ne sait donc pas ce que voulait dire Fireman. Ce dernier finit par mourir d'une crise cardiaque en juillet 1988.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : décédé d'une crise cardiaque en juillet 1988.
    • Statut au volume 8 : décédé d'une crise cardiaque en juillet 1988.

    Brian Higgins (McDonnell)

    Volume 2

    Il s'agit d'un coureur de fond d'Irlande du Nord, issu des quartiers populaires, mais qui était aussi prêtre catholique. Dans les années soixante, il était le rival de sir Charles Fireman, lui aussi d'Irlande du Nord. Pour son sang-froid et sa précision, McDonnell était surnommé "Iceman". En 1964, lors d'une compétition dans le Yorkshire, il a battu Fireman, et par la suite, il a été présélectionné pour les jeux olympiques de Tokyo de 1964. Cependant, 4 mois avant le début de la compétition, il révéla lors d'une interview faite par Monsieur White qu'il avait participé à des courses rémunérées, ce qui était interdit à l'époque, et il fut radié à vie de l'association d'athlétisme. Convoqué au parlement, il a déclaré qu'il courait pour Dieu, et que la moitié des sommes gagnées servait  sa paroisse, tandis que l'autre moitié était pour son entraînement, car le sport de haut niveau coûte cher. Par la suite, il refusa de révéler d'autres noms de participants à ces courses illégales. Lors des jeux olympiques, Fireman remporta la médaille d'or sur le 10.000 mètres, et 4 ans plus tard, il alla vers McDonnell, qui avait quitté l'église et qui voulait faire une course à 2 pour savoir qui était le meilleur et qui garderait la médaille pour les 4 années à venir. Du coup, les 2 hommes se retrouvèrent ainsi tous les 4 ans. En 1988, après la victoire de Higgins, Fireman lui remit la médaille en disant qu'il pouvait la garder car il ne sera plus en état de courir 4 ans plus tard. De plus, il a gravé à l'arrière de la médaille l'inscription "Fire & ice". Avant de se quitter, Higgins prévint Fireman d'y aller doucement sur le vin et de plutôt boire du jus de pamplemousse frais. En juillet 1988, Fireman décède d'une crise cardiaque. Higgins, lui, tente toujours d'enseigner l'athlétisme aux voyous des bas quartiers, mais un jour, il se fait voler la médaille d'or. Il porte plainte à la police et un mois plus tard, un policier et un enquêteur d'assurance, Taichi Keaton, viennent le voir alors qu'il sermonne de jeunes gens. Il set du jus de pamplemousse à ses invités, leur disant que celui-ci assouplit les muscles et permet d'éviter les crampes aux mollets. Keaton lui demande s'il n'est pas prêtre car il a connu un prêtre qui parlait ainsi. En fait, ces 2 hommes sont là car la veuve de Fireman a elle aussi déclaré le vol de la médaille, croyant qu'elle appartenait toujours à son défunt époux. Higgins déclare que la médaille est à lui, sans préciser pour quelle raison. Le policier souhaite capturer le voleur, Hayes McCoy, qui détient le record d'Irlande sur 50 mètres établi à l'âge de 16 ans. Malheureusement, il a mal tourné et fait maintenant des cambriolages. Le policier souhaite donc que Higgins se renseigne auprès des jeunes délinquants afin de capturer McCoy, mais le vieil homme refuse catégoriquement. Plus tard, après s'être réveillé en sursaut suite à un rêve avec Fireman, Higgins entend des sifflets de police et va regarder par la fenêtre. Il aperçoit McCoy en train de courir pour échapper aux policiers, et trouve qu'il a un gros potentiel. Il entre alors en contact avec Keaton, qui a appris par où devrait passer McCoy des enfants du quartier. Mais Higgins veut le capturer sans le blesser car le jeune garçon a le potentiel pour obtenir une médaille à Barcelone. L'enquêteur lui dit qu'il a pris avec lui des bolas, qui servent normalement à capturer des animaux vivants. Lorsque McCoy arrive, Keaton lance les bolas, qui s'emmêlent dans les jambes de McCoy et qui le font tomber. Higgins lui fait une clé de bras et lui dit qu'il utilise mal ses bras. Il trouve aussi que c'est du gâchis de faire le vulgaire voleur. Keaton déclare que c'est un sacrilège envers Dieu, et utilise le surnom d'Iceman. Higgins accepte alors d'expliquer pourquoi la médaille était en sa possession. L'enquêteur pense aussi qu'en 1964, Fireman était venu se confesser chez Higgins pour dire qu'il avait lui aussi participé à des courses rémunérées, et ainsi faire pression sur le prêtre de l'époque qui devait garder le secret de la confession. Mais Higgins répond que Fireman avait une véritable grandeur d'âme, qu'il ne l'a jamais affronté qu'avec de bonnes intentions. En fait, Fireman n'avait jamais participé à des courses rémunérées à l'époque, et Higgins ne pouvait donc pas faire mauvais usage de sa confession. Il ajoute les larmes aux yeux que Fireman était un coureur exceptionnel et son seul ami. On ne voit plus Higgins par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Monsieur White

    Volume 2

    Ce monsieur fut un journaliste sportif qui interviewa en 1964 Brian McDonnell. Ce dernier était un coureur de fond nord-irlandais qui exerçait la profession de prêtre catholique, ce qui fait qu'il était très apprécié parmi les classe populaires. Il était aussi le rival de Sir Charles Fireman, qu'il avait battu lors d'une compétition dans le yorkshire en 1964. Tous les 2 avaient été présélectionnés pour les jeux olympiques de Tokyo, mais 4 mois avant la compétition, l'interview de Monsieur White changea la donne. En effet, lors de celle-ci, il révéla avoir participé à des courses rémunérées, ce qui était interdit à l'époque. A cause de cela, il fut radié à vie de l'association d'athlétisme. Beaucoup plus tard, en 1988, alors que Fireman est récemment décédé, un enquêteur d'assurance, Taichi Keaton, vient interroger White sur cette interview, alors que l'ancien journaliste s'occupe de roses dans le comté du Surrey, au sud de Londres. White dit regretter cette interview, car McDonnell était prêtre et ne pouvait pas mentir. Il raconte que lorsque McDonnell a été convoqué au parlement, il a déclaré sans hésiter qu'il courait pour Dieu, et que la moitié des sommes gagnées étaient pour sa paroisse, tandis que l'autre moitié était pour ses entraînements, car le sport de haut niveau coûtait cher. Par la suite, l'association d'athlétisme a mis la pression sur McDonnell pour connaître les noms des autres participants à ces courses interdites, ce qui aurait permis de lui pardonner s'il avait collaboré. Mais il refusa et paya pour les autres. Selon les rumeurs, s'il avait parlé, il aurait probablement mentionné le nom de Fireman, mais pour White, Fireman n'était rien comparé à "Iceman". Keaton est surpris par ce nom, et White explique que c'était le surnom de McDonnell, qui courait avec sang-froid et précision, contrairement au bouillonnant Fireman. Après avoir obtenu les réponses qu'il souhaitait, Keaton s'en va et White n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1 - Fire & ice".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Pietro Rossellini (Hans Adler)

    Volume 2

    Pietro est un homme originaire d'un petit village pauvre du sud de l'Italie. Lorsqu'il avait faim, il partait avec son cousin Sergio pour aller chasser avec les arcs qu'ils avaient fabriqué eux-même. Dans l'église où il allait tous les dimanches, il y avait une statue de la vierge Marie avec un enfant dans les bras, et dont Pietro trouvait qu'il lui ressemblait. Dès lors, il s'est promis de faire un jour un acte totalement désintéressé. Par la suite, il est devenu l'enfant prodige du village, a eu une bourse d'études, est allé à l'université, a gravi les échelons de la société et a fini par être à 2 doigts de diriger une banque. Mais c'est à ce moment que sa femme et sa fille sont mortes dans un accident d'avion. Pietro s'est alors remis en question par rapport à son rêve et c'est alors que Scarlatti, un parrain de la mafia connu pour trafic de drogues, prostitution et assassinats, entra dans la banque Moravia où Rossellini travaillait. Il prétendit être un grand entrepreneur qui voulait placer son argent. Pietro voulut alors en profiter pour accomplir son rêve. Il mit au point un plan avec son cousin Sergio. En novembre 1985, à 11h20, dans un chalet qui se trouvait au bord du lac Lugano, qui établit la frontière avec la Suisse, Scarlatti confia un chèque de 5 milliards de lires à Rossellini, qui demanda à pouvoir aller aux toilettes. Là, il sortit une arbalète qu'il cachait dans un sac normalement prévu pour une canne à pêche et envoya le chèque de l'autre côté du lac, à 1,5 km de distance, où Sergio attendait pour récupérer le chèque et l'encaisser dans une banque suisse, à 11h45. Pietro alla ensuite pêcher en compagnie de Scarlatti, et peu après, il simula sa mort dans le torrent Orco. Le soir de Noël, plusieurs villages du sud de l'Italie reçurent de l'argent pour un montant total de 5 milliards de lires. L'affaire éclate au grand jour lors du procès de Scarlatti pour fraude fiscale, lors duquel Sergio témoigne. Malheureusement, ce dernier est assassiné. Pietro vit désormais à Bâle, en Suisse, sous le nom de Hans Adler. Mais en 1988, Taichi Keaton, enquêteur pour la compagnie d'assurances toscane, parvient à le retrouver. Pietro lui explique qu'il n'avait pas l'intention d'arnaquer une compagnie d'assurance, mais que pour qu'on le croie vraiment mort, il fallait qu'un membre de sa famille touche le capital de son contrat d'assurance. Rossellini craint d'être attaqué en justice, mais pour Keaton, il est surtout recherché par des hommes bien plus dangereux que lui. L'enquêteur remarque les photos de la femme et de la fille de Pietro, ainsi qu'une photo de Sergio. Il aperçoit aussi l'étui de canne à pêche qui contient l'arbalète. Keaton révèle qu'il a mis 3 jours pour retrouver Rossellini, ce qui effraie ce dernier. Il accepte néanmoins de rendre l'argent de l'assurance le lendemain, ce qui convient à l'enquêteur. Celui-ci se demande toutefois comment Pietro est parvenu à faire l'aller et le retour sur le lac Lugano, et pourquoi avoir fait cela. Rossellini dévoile que c'était un rêve mais pense que Keaton trouvera lui-même comment il a envoyé le chèque de Scarlatti. Le jour suivant, Pietro rentre après avoir fait ses courses, mais aperçoit 2 hommes de la mafia devant son immeuble. Rossellini appelle discrètement Keaton qui revenait le voir, et tous les 2 vont à la bibliothèque, où Pietro remarque que l'enquêteur essai d'en apprendre plus sur Guillaume Tell. Rossellini apprend alors que Keaton est un archéologue à la base mais qu'il risque de perdre son poste d'enseignant dans une petite université. Il joue les enquêteurs pour gagner de l'argent, mais il rêve de faire des fouilles dans la région du Danube pour prouver l'existence d'une civilisation antérieure aux civilisations latines et grecques. Pietro explique alors que Guillaume Tell est aussi un rêve pour les suisses, qui doivent leur indépendance à leur territoire composé de montagnes, mais qui ont toujours un profond respect pour Tell. Les 2 hommes vont ensuite dans un bistrot où Rossellini raconte son rêve et la raison de celui-ci. Durant la conversation, Keaton chercher toujours à savoir comment Pietro a fait avec le chèque de Scarlatti, et semble finalement comprendre. Le lendemain matin, ils retournent éméchés chez Rossellini, mais les mafieux sont là aux aussi. Keaton suggère à Pietro de fuir vers le France, mais ce dernier ne peut pas partir sans les photos de sa femme, sa fille et Sergio. Keaton lui dit d'aller à Alto Quill, à 1,5 km de là, où il recevra les photos rapidement. Rossellini s'exécute, et près d'un grand sapin, il reçoit les photos grâce au même stratagème qu'il a utilisé avec le chèque de Scarlatti. d'un signe de la main, il remercie Keaton et on ne sait pas ce qu'il devient par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2 - la vie en rose".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Sergio

    Volume 2

    Il s'agit d'un italien provenant d'un petit village pauvre d'Italie du sud. A l'époque de sa jeunesse, avec son cousin Pietro, quand ils avaient faim, ils partaient chasser avec les arcs qu'ils avaient fabriqué aux-même. Par la suite, Pietro est devenu "l'élu" du village et a fait des études, a obtenu une bourse et a gravi les échelons de la société pour arriver à 2 doigts de diriger une banque. Mais c'est à ce moment, en 1985, qu'il a perdu sa femme et sa fille dans un accident d'avion. Revenant à des valeurs simples, il a voulu faire un acte désintéressé et c'est à ce moment que Scarlatti, un parrain de la mafia, est entré dans sa banque en prétendant être un entrepreneur venu placer son argent. Pietro mis alors en place un plan avec son cousin pour subtiliser cet argent sale et le redistribuer aux villages pauvres du sud de l'Italie. Un jour, Pietro fut invité dans un chalet de Scarlatti, au bord du lac Lugano, frontière naturelle entre l'Italie et la Suisse, pour signer un accord de financement et reçu un chèque de 5 milliards de lires des mains de Scarlatti. Pietro prétendit devoir aller aux toilettes, et c'est là qu'il utilisa une arbalète cachée dans un sac prévu pour une canne à pêche, pour envoyer le chèque à 2 kilomètres au nord, de l'autre côté du lac, où se trouvait Sergio. Ensuite, pendant que Pietro était parti à la pêche avec Scarlatti, Sergio a récupéré le chèque à 11h25 et l'a encaissé à 11h45 à la banque Publican de Lugano. Un mois plus tard, le soir de Noël, le chèque fut redistribué dans plusieurs villages pauvres du sud de l'Italie. Pietro, lui, fait croire à sa mort, disparu dans le courant Orco. Ensuite, Scarlatti est accusé de fraude fiscale, et Sergio comparaît devant le parlement en tant que témoin. Ce parlement tente de faire éclater la vérité, mais malheureusement, Sergio est assassiné par les hommes de Scarlatti.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2 - la vie en rose".
    • Statut au volume 4 : Mort assassiné par la mafia.
    • Statut au volume 8 : Mort assassiné par la mafia.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos

     


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