• Zipang : Personnages (12; Tomes 30 à 37)

    Voilà la seconde suite de la douzième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.

    Volume 34

    Tandis que la bataille dans les Mariannes continue de faire rage, Roosevelt tient à la maison blanche une réunion extraordinaire sur l'énergie atomique et le projet Manhattan. Une fois que tout le monde est présent, le président demande à chacun de faire d'abord son rapport personnel. Durant la réunion, quelqu'un demande au général Leslie Richard Groves s'il a résolu le problème de la résistance à la corrosion de l'uranium enrichi. Le géénral répond que oui, grâce à la pose d'un tout nouveau genre de plastique dans la pompe et à l'intérieur des tuyaux. Celui-ci est extrêmement lisse et très lubrifié, il leur dispense de graisse. Un homme évoque le fait qu'il pourrait être utile en temps de paix pour les poêles à frire. La conversation continue, mais Roosevelt remarque que le bras droit de Groves, le capitaine Maclaury, semble préoccupé. Il interrompt la conversation pour demander au capitaine ce qu'il a. Mais celui-ci répond que tout va bien. La réunion reprend, et le général explique qu'il lui faut 2 milliards de dollars, et que le projet sera terminé dans 2 ans. La tension monte, et le président déclare qu'il y a de quoi s'interroger. Il ajoute qu'il faut une bonne dose d'ouverture d'esprit, et propose de faire une pause, ce que tous acceptent. C'est la dernière fois que Roosevelt apparaît dans ce tome.

    Volume 35

    Roosevelt reste seul dans la salle de réunion et se fait servir un café pendant que les autres sont à l'extérieur. Une fois que tout le monde est de retour, le président annonce qu'ils vont pouvoir passer à l'adoption des projets. Mais c'est à ce moment que le général Groves demande un report de la réunion. Tout le monde est surpris, et le général déclare qu'une situation d'urgence réclame le jugement du président, situation concernant cette réunion et la guerre menée par les Etats-Unis. Il ne peut pas parler de manière officielle, et comprenant la situation, Roosevelt annonce qu'ils reprendront la réunion plus tard. Le président se dirige vers le bureau ovale avec Maclaury et Groves, et ce dernier remet un papier avec des renseignements collectés par le capitaine Lemay, de l'ONI, et le capitaine Clark, qui se trouve à Kwajalein. Dans la bataille des Mariannes qui a toujours lieu, un important cuirassé japonais aurait fait route seul vers les troupes de débarquement américaines, se détachant ainsi de la flotte combinée. Le leader de la mutinerie à bord de ce navire déclare s'appeler Kusaka. Hors, ce nom est le même que celui d'un asiatique qui s'est procuré récemment de l'uranium enrichi à Copenhague. Groves et Maclaury pensent donc que ce japonais a réussi à confectionner la première bombe atomique de l'histoire, et qu'il compte en faire usage contre les américains. Le président remercie le général pour ces informations, et fait venir aussi Lemay dans son bureau. Roosevelt a même installer une ligne directe entre le bureau de Lemay et le sien, sans standardiste. Il annonce aux 3 personnes présentes que rien de ce que se dit dans cette pièce ne sera enregistré. Le président demande l'état de la situation, mais Lemay admet qu'ils n'ont encore rien trouvé. Roosevelt explique qu'il a gagné 3 élections présidentielles, ce qui est une première dans le pays, et probablement une dernière, et que celui qui ne peut pas faire de concessions ne peut pas faire de politique. Mais celui qui accepte les concessions ne deviendra jamais président des Etats-Unis. Il veut une victoire totale et rien d'autre, sinon il considérera cela comme une défaite. L'existence d'une bombe atomique autre qu'américaine les conduirait dans une situation déplaisante. Mais leurs soupçons peuvent encore disparaître. C'est pourquoi ils doivent couler ce cuirassé à tout prix, pour qu'il n'existe aucune preuve de cette bombe. Si elle explose en plein Pacifique avec de faibles dégâts et pertes, personne n'en saura jamais rien, et ils ne doivent donc pas hésiter à passer à l'offensive. Maclaury intervient alors car il estime qu'une nouvelle guerre est en train de se jouer. Ils ont mis en place le projet Manhattan par crainte d'une première bombe chez les nazis, puis, quand cela s'est calmé, ils ont craint des fuites d'informations des scientifiques de Los Alamos. Mais si une première bombe venait à exploser, l'éventualité d'une seconde bombe ne serait jamais à écarter. Roosevelt lui répond que si personne au monde n'est au courant de cela, lui l'a toujours su. C'est ensuite à Lemay de faire part d'une information. Il s'agit d'un croiseur japonais d'un type inconnu, qui s'appelle "Mirai", ce qui signifie "futur" ou "demain", et auquel s'intéresse un groupe d'ingénieurs dont le milliardaire Howard Hughes qui le finance. Ce navire a coulé un porte-avions avec une seule roquette, a tenu tête seul à des escadrilles de bombardiers ou à une flotte de navires américains. Lemay n'a pas communiqué ces informations car elles sont difficiles à croire. Il ignore cependant les liens entre le croiseur et le cuirassé. Le président annonce alors que désormais, toutes les informations sur ce croiseur devront lui être communiqués directement. Alors que Roosevelt réfléchi à la situation, le téléphone sonne, et Lemay va décrocher. Il rapporte au président qu'un appareil de reconnaissance de la cinquième flotte a, semble-t-il, repéré le croiseur à 30 miles du cuirassé. Lemay donne alors l'ordre de récolter un maximum d'informations sur ce navire. C'est la dernière apparition de Roosevelt dans ce tome.

    Volume 36

    Roosevelt se met à réfléchir longuement, laisser presque croire qu'il s'est endormi, mais tapote avec son index droit sur sa chaise roulante. Soudain, il s'arrête et ouvre les yeux. Il interpelle le capitaine Maclaury, qu pense qu'il faut reconsidérer l'idée d'une attaque simple sur le nouveau cuirassé japonais. Selon Maclaury, si le président apprend qu'une première bombe atomique a été utilisée, il aura la crainte de l'usage d'une seconde bombe. Mais Roosevelt estime que la menace de la bombe atomique est un fantôme, et donc que sa logique n'est pas celle de Maclaury. Il croit en Dieu mais pas aux fantômes parce qu'ils n'ont jamais été éclairés par la lumière de la vérité. Et donc, ce que la raison n'a pas prouvé doit être exclu. Pour le président, seules les illusions doivent disparaître, et il pense que la raison est un principe central qui fédère le pays. C'est ainsi que leurs ancêtres ont acquis l'indépendance et qu'ils ont fondé un état fédéral honorable. Il cite alors une phrase de Thomas Jefferson. Roosevelt veut mettre en lumière cette bombe atomique fabriquée par les japonais, ainsi que ce croiseur mystérieux, afin de comprend ce qu'ils sont. Ils vont ainsi prouver que les fantômes n'existent pas. Pour lui, la peur naît de l'inconnu et il est impardonnable que leur pays reste immobile face à elle. Ils vont aller de l'avant et doivent tout savoir sur eux. Maclaury se demande s'ils vont annuler l'ordre d'attaque, et le président questionne le capitaine pour savoir s'ils peuvent capturer ces 2 navires. Ils veut donc  une évaluation concrète de leurs chances d'y parvenir et quel sera le prix à payer pour cela. Il est impatient de savoir quel plan ses hommes vont lui soumettre. Il leur dit de prendre tout leur temps pour y réfléchir, et cite une nouvelle fois Jefferson qui disait que le retard est préférable à l'erreur. On ne voit plus Roosevelt par la suite dans ce tome.

    Volume 37

    Après un moment de réflexion, le général Groves parle et explique que pour parvenir à capturer les 2 navires, il faut d'abord qu'ils rendent les armes, et ils y parviendront par des négociations. Hors, ce n'est pas le point fort de leur armée et les cadres ne sauront pas définir les problèmes à traiter. Et d'où ils sont, à Washington, à 10.000 miles de la bataille, parvenir à faire appliquer leurs directives lui paraît concrètement irréalisable. Mais Roosevelt leur a déjà expliqué quel était leur spécialité. Mais Maclaury pense qu'il connaît quelqu'un qui mériterait d'être consulté. Il est dans les Mariannes, et pourrait mener les négociations. Le président se demande si c'est un militaire. Maclaury aimerait obtenir ses informations, et Lemay intervient pour demander l'autorisation d'utiliser le téléphone du président. Il appelle quelqu'un et demande à ce qu'on lui prépare quelque chose d'urgence. Cette personne lui amène un dossier à la maison blanche, que Lemay remet à Maclaury. Ce dernier, après en avoir lu le contenu, annonce que la personne à même de négocier est le capitaine Harry Kernel, du département stratégie de l'armée. Roosevelt envoie donc l'ordre de donner les pleins pouvoirs à ce Kernel, mais celui-ci répond que son grade soit gelé. Le président pense donc que cet homme est encore plus fort qu'il le pensait. Il donne donc son accord par message codé au cuirassé Iowa à bord duquel se trouve Kernel. Roosevelt n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Satoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Mme Umezu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 35 : Supposé vivant.

    Michael

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué par un appareil japonais.
    • Statut au volume 35 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.
    • Statut au volume 35 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Le Mirai se dirige vers le lieu de la bataille, qui commence le 12 décembre 1943, très tôt le matin. Durant la journée, les flottes américaines et japonaises découvrent chacune la position de la flotte adverse et envoient plusieurs offensives pour tenter de prendre l'avantage. Tout se calme à la tombée de la nuit, et la flotte japonaise décide de mener une attaque navale nocturne. Grâce aux connaissances de Kusaka, ils pallient à leurs faiblesses et sont à égalité avec les américains. La bataille navale est un vrai chaos, et c'est dans cette confusion que la mutinerie préparée par Kusaka se met en marche à bord du Yamato, qui transporte la bombe atomique. Après avoir pris le contrôle du cuirassé, les mutins quittent le lieu de la bataille et se dirigent droit vers le nord, là où se trouvent les navires de transport des troupes américaines. Ils sont suivis par le croiseur du futur, qui brouille les communications et empêche les appareils de reconnaissance de transmettre la position exacte de la flotte de transport américaine. Apprenant cela, Kusaka prend place à bord d'un zéro de reconnaissance et quitte le Musashi pour rejoindre le Yamato. Celui-ci doit se défendre contre le Mirai, qui lui ordonne de s'arrêter et qui détruit la tour de contrôle des tirs quant le cuirassé refuse d'obtempérer. Kusaka arrive alors et dit au Yamato d'utiliser les bombes sanshikis, mises au point pour contrer les appareils américains, et qui sera très efficace contre le croiseur qui n'a qu'un faible blindage. Alors que le Mirai parvient à détruire la tour de contrôle arrière, il est lui aussi touché, et ses radars et l'ECM deviennent inutilisables. Il se retire pour préparer un autre plan, et c'est finalement le capitaine Oguri et le chef Ôme qui embarquent à bord du SH60J avec des roquettes hand arrow pour tirer sur les cheminées du Yamato. La destruction de celles-ci bloquera la fumée, ce qui forcera l'arrêt des machines et du cuirassé. Ils réussissent, mais durant l'opération, le chef navigateur est touché par le zéro dans lequel a embarqué Kusaka, et tombent sur le pont du Yamato. Tout l'équipage du croiseur est choqué par ce décès. Kadomatsu écoute le briefing d'Ôme, de Hayashibara et de son copilote, pour savoir ce qu'il compte faire. Comprenant que Kusaka n'a pas voulu tuer Oguri mais que c'est le pilote du zéro qui a choisi de tirer, et qu'en plus, Kusaka compte évacuer les 2800 hommes d'équipage du cuirassé qui n'ont pas participé à la mutinerie, le commandant en second du Mirai annonce qu'il va mener une opération d'abordage du Yamato. A cause de la capacité de l'hélicoptère, seulement 8 personnes pourront accompagner Kadomatsu, et Noguchi se retrouvent avec d'autres dans la cafeteria pour discuter de ces personnes. Sugimoto demande au chef Asô si cela se fera sur base volontaire, mais ce dernier répond que c'est le capitaine qui fera une sélection. Selon lui, la moitié de l'équipe sera composée d'artilleurs et de mécaniciens de bord. Quant au reste, leur rôle sera sans doute un soutien armé. Asô ajoute que ce sera leur quatrième affrontement armé et que l'expérience sur le terrain sera  un critère irremplaçable. Noguchi n'intervient pas, se contentant d'écouter, et c'est la seule fois qu'on le voit dans ce tome.

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 30

    Soudain, 2 appareils décollent du cuirassé A, ce qui surprend Kirino, et Oguri se demande si l'un des 2 ne transporte pas la bombe atomique. Mais Yanagi lui répond que c'est impossible à cause du poids de la bombe. Pour Kadomatsu, il s'agit d'appareils de repérage, qui doivent chercher les navires de transport des troupes américaines. Le Mirai s'approche maintenant de la zone de combat, et le cuirassé A ne s'éloigne toujours pas du lieu des combats. Pour le commandant en second du croiseur, ils doivent d'abord vérifier qu'il s'agit bien du Yamato. Il ordonne de renforcer l'état d'alerte, et au chef navigateur et ses hommes de sortir pour confirmer visuellement l'identité du cuirassé A. Kirino reste à l'intérieur du CIC, sans intervenir, et Oguri confirme effectivement que le cuirassé A est bien le Yamato. D'un coup, le Yamato cesse ses manoeuvres d'esquives et se dirige droit vers le nord, se détachant du reste de la flotte combinée. Kadomatsu ordonne de le suivre à pleine vitesse. Un peu plus loin, un destroyer américain à la dérive est sur le chemin du Yamato, mais ce dernier ne change pas de trajectoire. Kirino est stupéfait, les mots lui venant à peine à la bouche, et le cuirassé percute le destroyer de plein fouet. Ce dernier coule en quelques instants, sous les yeux incrédules de Kirino et des autres membres du Mirai. Peu après, les 2 hydravions de reconnaissance s'approchent de la flotte de débarquement américaine, et Kirino se rend compte que ceux-ci vont guider le Yamato vers ces navires. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 31

    L'hydravion japonais de reconnaissance qui vient de trouver la flotte de débarquement américaine s'éloigne de celle-ci avant d'envoyer son message, et Kirino se demande si c'est par peur que ce message soit intercepté. Kadomatsu pense que c'est le cas, mais qu'il ne va pas non plus retourner sur le Yamato. Il ordonne à Kirino de préparer l'ECM, et le lieutenant aimerait savoir s'il compte paralyser tous les systèmes de communication des flottes japonaises et américaines. Le commandant en second du Mirai lui répond que couper les communications entre l'hydravion et le Yamato sera suffisant, car sans position précise des troupes américaines, le cuirassé ne pourra pas lancer un assaut à distance rapprochée. Kirino dit avoir compris et ordonne l'activation de l'ECM. Après avoir envoyé son message, l'hydravion tente un amerrissage et s'abîme en mer. La réaction de Kusaka ne se fait pas attendre car un hydravion décolle du Musashi. Kirino sait qu'il va informer le Yamato, mais se demande si Kusaka va y aller lui-même. Kadomatsu préfère suivre le plan initial et ordonne d'envoyer un message lumineux au Yamato, lui intimant l'ordre de s'arrêter. Pour seule réponse, les tourelles du cuirassé changent de direction et vise le croiseur, et Kirino sait que cela n'a rien d'une simple mise en garde. Le mirai esquive les obus, et le commandant en second demande à Yonekura s'ils ont la possibilité de stopper le cuirassé. Celui-ci explique qu'il pourraient utiliser des missiles anti-navires mais ils ne pourraient pas viser uniquement le gouvernail. Et l'emploi de missiles asroc anti-sous-marins est impossible avec la faible profondeur des eaux. Quant aux 2 tomahawks et 4 harpoon qui leur reste, ils enverraient le Yamato par le fond, ce qui signifierait leur défaite car cela provoquerait la mort de ses passagers. Kirino sourit car il est d'accord avec ce raisonnement, et le commandant en second du croiseur décide de continuer à esquiver et de mettre le cuirassé à portée de tir pour pouvoir riposter. Alors qu'ils manoeuvrent entre les obus, Kadomatsu demande à Kirino s'il leur est possible de viser le télémètre avec leur canon principal. Le lieutenant répond que oui, mais qu'ils doivent s'approcher davantage afin d'empêcher toute erreur de tir. Dans l'action, le sonar est touché et l'équipage entame des travaux d'étanchéité. Kirino évoque le fait que s'ils perdent le sonar, il leur sera difficile de résister à des attaques sous-marines. Mais à la surprise de Kirino, cela importe peu au commandant en second du navire car leur objectif premier est de stopper le Yamato. Kirino comprend car c'est effectivement leur dernière bataille. Le Mirai tire et détruit le télémètre du cuirassé du premier coup. Celui-ci continue à se défendre, et c'est à ce moment que l'hydravion qui a décollé du Musashi apparaît. Celui-ci envoie un message signé de Kusaka lui-même et donnant la position de la flotte de débarquement américaine. Kirino n'imaginait pas que Kusaka ferait ce trajet lui-même juste pour donner cette information. Mais Kadomatsu doute que ce soit son seul but. C'est alors que Kusaka dit au cuirassé de se préparer à une bataille antiaérienne, ce qui étonne Kirino et d'autres membres du croiseur. Le commandant en second du Mirai, lui, ordonne à tous les hommes qui sont à l'extérieur de se mettre à l'abri à l'intérieur...

    Volume 32

    Yanagi explique que pour contrer l'aviation américaine, les japonais ont mis au point les bombes sanshikis. Celles-ci, contenant des boules de caoutchouc et un détonateur devait exploser en plein vol et projeter des boules à 3.000 degrés dans un rayon de 224 mètres. Cependant, la vitesse des avions ennemis restait un problème pour le réglage du détonateur. Par contre, pour un navire n'ayant qu'un fin blindage comme le Mirai, cela devrait se révéler très efficace. Pourtant, Kadomatsu ne veut pas abandonner et veut détruire la tour de contrôle suppléante, située à l'arrière du Yamato. Ils devront manoeuvrer et riposter. Tous sont d'accord, dont Kirino, et le navire se met en route. Mais Kirino est étonné car le cuirassé se dirige vers eux. Il comprend dès lors qu'ils se repositionne pour protéger le tour de contrôle arrière. Tout en tirant avec le canon principal et le CIWS pour détruire les sanshikis, le croiseur manoeuvre pour que la tour de contrôle arrière soit à portée de tir. Une fois que c'est le cas, le Mirai tire avec son canon et détruit la tour. Mais dans l'instant d'après, une bombe sanshiki explose à proximité du Mirai et toutes les lumières du CIC s'éteignent. Kirino est stupéfait car tous les radars et l'ECM sont hors service. Comme ils sont dans l'impossibilité de tout réparer, le commandant en second du navire décide de s'éloigner temporairement du Yamato pour réfléchir à une nouvelle stratégie. C'est alors que peu après, le lieutenant Hayashibara débarque dans le CIC, et demande à pouvoir faire décoller le SH60J. Oguri arrive lui aussi, et Hayashibara dit que pour lui, il faut tirer depuis l'hélicoptère. Le chef navigateur le prévient que c'est très dangereux, mais Hayashibara pense qu'avec la mutinerie à bord du cuirassé, les tourelles secondaires ne tireront pas et qu'il pourra s'approcher plus facilement du navire. Mais selon Oguri, ce ne sont que des hypothèses. Kadomatsu, lui, refuse de laisser le Yamato naviguer avec la bombe atomique à son bord. Le chef navigateur demande alors à Hayashibara son avis sur le lieutenant Satake. Hayashibara répond que son choix était idiot, même si c'était la seule chose à faire. Oguri impose donc sa présence à bord du SH60J pour accepter la mission. Le commandant en second du croiseur est d'accord, mais veut encore quelqu'un pour l'accompagner. Le chef Ôme, qui n'a plus grand chose à faire avec la destruction des radars, se porte volontaire. Durant la conversation, Kirino n'intervient pas et se contente d'écouter, parfois avec surprise. L'équipage charge des roquettes hand arrow à bord de l'hélicoptère et installe une antenne provisoire afin de pouvoir communiquer avec le SH60J durant la mission. Kirino va ensuite prévenir Kadomatsu que c'est fait et qu'ils sont à 45 kilomètres du cuirassé. L'appareil décolle, puis, une fois que la communication est établie, le chef navigateur demande au commandant en second du navire de parler pour éviter les silences. Les 2 capitaines parlent de dettes, puis, peu après, l'assaut débute. Pour Kirino, avec le détecteur de chaleur, il est impossible que les roquettes ratent leur cible. Quand elles auront détruit les cheminées, la fumée retournera dans les machines, les rendant inutilisables. Cependant, à l'entrée des conduits de cheminées, il y a une protection importante, une plaque en acier de plus de 30 cm d'épaisseur. Il trouve qu'Oguri présente le plan avec légèreté alors que ce n'est pas aussi simple. Mais Kadomatsu sait que son ami est au courant. Après 3 tirs, Hayashibara explique que la riposte du cuirassé est imprécise et qu'il n'a aucun mal à éviter les tirs. Cependant, le chef navigateur prévient que le zéro de reconnaissance avec Kusaka à son bord se trouve à proximité de l'hélicoptère. Pour le commandant en second du Mirai, ils doivent pourtant se concentrer sur l'attaque pour stopper le Yamato. Mais si l'avion attaque, ils peuvent riposter sans hésiter. Kirino n'intervient plus et on ne le voit plus ensuite dans ce tome.

    Volume 33

    Après un certain temps, Oguri rappelle le Mirai et annonce que jusqu'à présent, ils n'ont pas réussi à atteindre leur objectif. De plus, un appareil de reconnaissance américain est apparu, ce qui signifie que l'armée américaine va bientôt s'en mêler. Le chef navigateur demande donc l'autorisation d'abattre leur dernière carte, c'est-à-dire lâcher le réservoir annexe du SH60J juste au dessus la la cheminée du Yamato et le faire exploser avec une roquette hand arrow. Kadomatsu refuse car il leur reste d'autres possibilité et que c'est de la folie, Mais son ami lui répond que par manque de temps, il leur reste à lancer un tomahawk sur le cuirassé. Le commandant en second du croiseur accepte donc, mais veut que l'opération réussisse à coup sûr. Kirino n'intervient pas, mais peu après, il regarde sa montre, et annonce que l'hélicoptère doit être maintenant à 2 ou 3 minutes du dessus des cheminées du Yamato. Le temps passe, et Hayashibara déclare que le zéro japonais a ouvert le feu sur eux. Kirino pense que c'est un coup de Kusaka, mais Kadomatsu reste stoïque. Ensuite, Hayashibara fait un appel d'urgence pour annoncer qu'Oguri a été touché et est tombé du SH60J. Kirino est sans voix, tandis que le commandant en second du Mirai demande si son ami est tombé dans l'eau. Hayashibara répond qu'il n'est pas sûr à cause de l'obscurité, mais que le chef navigateur est sans doute tombé sur le pont du cuirassé. Kadomatsu demande à Ôme de poursuivre la mission. Après le dernier tir d'Ôme, Hayashibara déclare que les machines du Yamato se sont arrêtés, et demande l'autorisation de partir à la recherche du capitaine Oguri. Kirino et les autres regardent le commandant en second du navire, mais celui-ci, après avoir eu connaissance des blessures de son ami et de l'altitude à laquelle se trouvait l'hélicoptère, refuse car les chances que le chef navigateur soit encore en vie sont nulles. Tout le monde est sous le choc, et Kadomatsu demande alors à Kirino de le remplacer car il s'absente 5 minutes. Le lieutenant obéit sans rien ajouter, mais s'imagine que le commandant en second du navire est sous le choc de la mort de son ami. Durant l'absence du capitaine, Kirino reçoit un appel du SH60J annonçant que le zéro de reconnaissance s'est posé près du Yamato, Kusaka se préparant à monter à bord du cuirassé. Kirino transmet donc le message à Kadomatsu, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 33 : Vivant.

    Volume 34

    Une fois de retour sur le Mirai, Kadomatsu prend les passagers du SH60J en privé pour un briefing en présence de Kirino. En effet, même si le Yamato est à l'arrêt, la bombe atomique est toujours utilisable et ils doivent penser à leur prochaine action afin de détruire la bombe. Le commandant en second du croiseur souhaite donc savoir s'ils peuvent monter à bord afin de se débarrasser de la bombe. Hayashibara explique qu'il ne peut transporter que 9 personnes à bord de l'hélicoptère, mais pour Ôme, le problème est de localiser la bombe car ils manqueront d'hommes. Le capitaine évoque le fait qu'il sera difficile de faire la différence entre les mutins du cuirassé et les autres. Pour le moment, donc, il ne préfère pas agir. C'est alors qu'un message non codé est envoyé depuis le Yamato. Kadomatsu comprend rapidement que celui-ci est envoyé par Kusaka, et celui-ci donne certaines caractéristiques du cuirassé avant de dire qu'il ne compte pas utiliser la puissance de ce navire. Il admet que les machines du Yamato sont à l'arrêt, et annonce qu'il compte faire évacuer les membres de l'équipage qui n'ont pas participé à la mutinerie. Kirino montre alors au commandant en second du Mirai les données du flight data recorder du Sh60J, ainsi que les enregistrements sonores du vol. Hayashibara explique ce qu'il s'est passé quand ils sont passés au-dessus du cuirassé, et qu'Oguri a reconnu Kusaka en tentant de faire tomber le réservoir annexe de l'hélicoptère. Kirino trouve très étrange que le zéro n'ai ouvert le feu que 2 fois, alors que le SH60J était immobilisé en vol. Kadomatsu demande de rebobiner un peu la vidéo car il a remarqué que Kusaka disait quelque chose au pilote alors que celui-ci tirait sur l'hélicoptère. Kirino ne comprend pas ce qu'il dit, mais le commandant en second du navire annonce qu'il hurle au pilote de ne pas tirer. Kadomatsu se dit rassuré car ainsi, il pourra lui casser la gueule quand il l'aura en face de lui. Il a effectivement l'intention de mener une opération d'abordage, ce qui semble plaire à son équipage, dont Kirino. Peu après, le capitaine annonce le nom des personnes qui vont l'accompagner. Ensuite, il va parler au chef Asô, qui n'a pas été choisi malgré son expérience du terrain, et lui explique qu'il compte laisser le commandement du navire à Kirino, mais qu'à cause de son manque d'expérience à ce poste, il aura besoin d'un second expérimenté et que c'est à Asô qu'incombe ce rôle. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    Volume 35

     Tandis que l'escouade d'intervention se prépare, le SH60J a redécollé pour voir si les membres du Yamato qui n'ont pas participé à la mutinerie sont bien évacués. Kirino constate qu'il ne reste que 40 minutes avant le lever du soleil, et le Mirai observe les appareils américains qui ont décollé des portes-avions pour attaquer le cuirassé japonais à l'arrêt. Kirino se dit que le Yamato va peut-être être coulé avant qu'ils n'interviennent, mais Kadomatsu en doute car Kusaka a certainement un plan pour l'éviter. Mais si leur navire est découvert par les américains, ils risquent bien plus car le CIC est toujours hors d'usage et leur blindage est très fin par rapport aux navires de cette époque. Ils ne tiendront donc pas face à une escadrille. Enfin, les premiers canots de sauvetage du Yamato sont mis à l'eau, mais soudain, l'hélicoptère signale un appareil de reconnaissance tout proche du croiseur. Kirino se doute qu'il s'agit d'un éclaireur. Hayashibara explique qu'il lui a échappé car il volait sûrement à une altitude plus haute que la leur. Kirino pense que c'est le même avenger qui avait déjà survolé le cuirassé japonais, et il demande au capitaine ce qu'ils vont faire. Si l'avenger donne leur position à sa flotte, les escadrilles américaines vont fondre sur eux. Le commandant en second du navire sait que le message n'a pas encore été envoyé et qu'ils doivent l'en empêcher. Il ordonne de l'identifier et de l'abattre si c'est bien un appareil américain. Le SH60J arrive pour attaquer l'avion américain, mais celui-ci parvient malgré tout à donner la position du Mirai à sa flotte, ce qui semble terrifié Kirino. Comme il est trop tard, Kadomatsu ordonne à l'hélicoptère de cesser le feu et d'observer les mouvements de l'escadrille américaine. Effectivement, celle-ci se divise en 2, 12 appareils se dirigeant vers le croiseur, arrivant sur place dans 15 minutes. Kirino pense qu'ils doivent s'éloigner de cette zone temporairement car cela pourrait leur permettre d'éviter le contact. Mais pour le capitaine, c'est une occasion à saisir car le cuirassé sera pris par l'escadrille américaine et ce sera le chaos. Ce sera donc une opportunité pour eux de monter à bord. Kirino est surpris par cette décision, mais ne s'y oppose pas. Le commandant en second du navire rappelle le SH60J pour embarquer rapidement l'escouade d'intervention. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    Volume 36

    Une fois l'escouade d'intervention à bord du SH60J, celui-ci décolle et fait un virage autour du Mirai, ce qui étonne un peu l'équipage, dont Kirino. Une fois que c'est fait, le lieutenant ordonne de maintenir le cap à vitesse maximum pour tenter d'échapper à l'escadrille américaine. Ensuite, le sonar détecte des bruits d'explosions dans l'eau, ce qui signifie que le Yamato est torpillé par les américains. Kirino semble anxieux mais continue sa mission. Ils sont finalement quand même rattrapé par les appareils américains, qui lancent leur attaque. Le lieutenant parvient à garder son sang-froid, et quand 3 sillages de torpilles sont repérés, il ordonne de mettre la barre toute pour les esquiver. Puis, quand les avions attaquent à la mitrailleuse, il ordonne de riposter avec le CIWS en proue, et l'appareil est abattu. Kirino n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 37

    Après le départ de la première vague, les membres de la passerelle font leur rapport, évoquant 4 blessés, dont un grave, conduit à l'infirmerie, ainsi que des dégâts mineurs à cause des mitrailleuses. Kirino leur ordonne de commencer les opérations de remise en état, ajoutant qu'il va envoyer des vigiles antiaériens en renforts, tout en poursuivant sans relâche les observations. C'est alors qu'ils reçoivent un appel de Kadomatsu. Celui-ci explique que le système de transmission et le dispositif de guidage des missiles a été mis en place. Le lieutenant fait son rapport sur la situation, puis le capitaine dit d'attendre leur prochain appel. Dans un flashback, Kadomatsu explique à Asô et Kirino que quoi qu'il arrive il ne laissera pas la bombe nucléaire exploser. Malgré cela, il peut y avoir des imprévus et s'ils venaient à échouer sur le Yamato, ils devront déclencher un assaut de missiles pour couler le cuirassé et envoyer la bombe par le fond. Il explique où sera posé le dispositif de guidage, et que les harpoons, une fois qu'ils auront atteint leur cible, provoquera une réaction en chaîne qui coulera le Yamato. Le lieutenant veut s'assurer que ce ne sera qu'en dernier recours, et le capitaine répond que oui. Asô se demande ce qu'il adviendra de l'équipe d'intervention, et Kadomatsu répond qu'il ne devra pas y penser. Les missiles devront être lancés si l'équipe d'assaut échoue, si après 60 minutes, le capitaine n'a pas fait d'appel, ou si le Mirai serait dans une situation telle que le naufrage serait inévitable. Dans ces 3 cas, ils ne devraient pas avoir d'hésitation. Par la suite, le SH60J revient pour un ravitaillement, et Hayashibara explique à Kirino que la deuxième vague américaine de 60 appareils comme la première passe à 80 km au nord-est du Mirai. Kirino suppose que la vague va se séparer en 2, une vingtaine d'appareils devant arriver dans environ 20 minutes. Hayashibara dit qu'il décollera aussitôt le ravitaillement terminé, mais il aimerait emporter aussi les hand arrow restants. Kirino lui demande s'il est sérieux, car l'hélicoptère est 2 fois moins rapide que les appareils américains. Il rappelle aussi à Hayashibara que le SH60J possède leur dernier radar et qu'en cas de perte, cela sera très grave. Sa mission consiste surtout à ramener l'équipe de Kadomatsu à bord. Hayashibara en est conscient, mais veut pouvoir assurer la protection du croiseur si nécessaire, car sans navire, la capitaine n'aura nulle part où aller. Kirino comprend alors et ordonne le chargement des hand arrow. Sakurai monte lui aussi à bord de l'hélicoptère, qui décolle dès qu'il est prêt. Mais à la surprise de tous, 42 appareils américains font demi-tour, tandis que les 18 restants changent de direction à l'approche du cuirassé et se dirigent vers le Mirai. Comme c'est déjà de trop pour eux, Kirino ordonne une surveillance accrue sur le pont, et à se préparer à une défense aérienne. Soudain, un message des américains leur parvient, s'adressant directement au croiseur, et révélant connaître son nom. Kirino est stupéfait, mais ordonne de faire suivre le message à Kadomatsu. Les américains disent savoir que leur objectif est le Yamato mais se demandent pourquoi ils n'utilisent pas leur "flèche du Sagittaire", comme à Guadalcanal. Ils en ont conclu que le Mirai est endommagé, et défient ses membres d'envoyer contre eux une de leurs roquettes. Dans le cas où ils ont raison, les américains donnent au croiseur 3 minutes pour collaborer avec eux. Alors que les appareils américains sont repérés, Kirino ne sait pas quoi répondre...

    • Statut au volume 35 : Vivant.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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