• Zipang : Personnages (9/?)

    Voilà la huitième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Soldat Kawanishi

    Volume 9

    Kawanishi est un technicien militaire japonais qui, en 1942, fait partie des hommes envoyés sur les îles américaines d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes. Cependant, sur place, les ravitaillements commencent à se faire rares, surtout que les Etats-Unis cherchent à récupérer ces îles. Kawanishi s'occupe surtout des hydravions de la marine impériale, dont le lieutenant Watarai est l'un des pilotes. Dans le courant du mois d'octobre, le lieutenant Sakomizu de la marine vient annoncer aux hommes du commandant Matsutoshi Hozumi qu'ils vont devoir évacuer Kiska. Pendant ce temps, Kawanishi et Watarai sont occupés avec l'un des hydravions. Le lieutenant se dit qu'avec la neige qui tombe, les bombardements américains devraient s’arrêter durant un certain temps. Le soldat lui demande si c'est la cinquième flotte qui viendra, mais Watarai répond que selon Sakomizu, il y aurait un navire de transport spécial et un croiseur qui sont déjà en route. Il se dit aussi que l’armée de terre a l'air elle aussi soulagée de pouvoir quitter cette île, même s'ils s’inquiètent pour leur honneur. Voyant le vent se lever, le lieutenant dit à Kawanishi de bien couvrir l'armement de l'appareil pendant qu'il va donner à manger à son chien Hanako. Le jour de l’évacuation, alors qu'ils préparent le sabotage des hydravions, Kawanishi et Watarai entendent des coups de canon au loin, signes d'une bataille navale. Le lieutenant demande au soldat où en sont les préparatifs, et Kawanishi répond qu'il ne reste plus que les attaches sur l'aile principale. Mais pour Watarai, l'explosion est interdite, même s'il aura peut-être à se servir des explosifs. Ensuite, le lieutenant obtient l'autorisation de pouvoir décoller pour faire un reconnaissance, et une fois l'appareil paré au décollage, Kawanishi demande à pouvoir accompagner Watarai. Mais celui-ci lui demande de lui faire confiance, chargeant le soldat du reste. Ensuite, Kawanishi regarde le décollage qui semble bien se dérouler d’après le son du moteur. C'est la dernière apparition de Kawanishi dans ce tome.

    Volume 10

    Kawanishi et Hanako partent pour monter à bord du navire de transport spécial, tout comme les hommes de l’armée de terre. Ils attendent des nouvelles de Watarai et de la bataille navale, pour savoir si la voie est libre. Soudain, Hanako se met à aboyer, et Kawanishi commence à entendre un bruit de moteur. Ce dernier scrute l'horizon embrumé, et finit par voir l'hydravion de Watarai qui arrive. Celui-ci fait un tir de signalement pour dire qu'il n'y a pas de navire ennemi sur leur route, et le navire peut prendre la mer. On ne voit plus Kawanishi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 9, dans le chapitre intitulé "Sillage 90 : Dans la brume".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Vice-amiral Thomas C. Kinkaid (PH)

    Volume 9

    Il s'agit du chef de la flotte de soutien de l'offensive des Aléoutiennes. En effet, en octobre 1942, les Etats-Unis cherchent à récupérer les îles d'Attu et de Kiska et envoient donc une flotte avec à sa tête le cuirassé North Carolina, commandé par le capitaine George Fort, et à bord duquel embarque Kinkaid. Mais alors qu'ils approchent de Kiska par une brume très épaisse, le commandant en second du North Carolina, le capitaine Taylor, débarque sur la passerelle et annonce qu'il a repéré un navire de guerre japonais. Pourtant le radar ne détecte rien. Taylor évoque alors le porte-avion Wasp, qui a été coulé par une seule roquette, tirée depuis un croiseur mystérieux. Taylor pense que ce navire peut brouiller les radars, et qu'il est tout près, Il estime donc qu'ils doivent attaquer en premier. Le vice-amiral intervient pour dire que c'est une décision difficile, car s'ils tirent, ils annonceront leur présence aux japonais de Kiska, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le débarquement à Attu. Hors, pour Taylor, c'est sans doute la seule fois que ce navire ne sait pas qu'il a été repéré. Kinkaid accepte de tenter leur chance, mais il veut tenir au courant les autres navires, et éviter de se tirer dessus par cette brume. Mais pour Taylor, le croiseur guette leurs faits et gestes, et un navire capable d'atteindre sa cible à une distance de 300 miles doit avoir une confiance aveugle en son système de surveillance. Ils doivent compter là-dessus et le couler avant qu'il ait eu le temps de réagir. Taylor suggère donc d'utiliser des signaux lumineux pour communiquer. Ils se mettent donc en place, et le vice-amiral se bouche les oreilles pour éviter que le bruit des coups de canon ne lui abîme les tympans. Après avoir tiré, Taylor appelle la salle des radars, et apprend qu'ils ont un white out sur les écrans. Il est du coup certain que c'est le croiseur mystérieux, et qu'il est encore là. Kinkaid prévient Fort que s'il traîne, il va laisser le bourreau du Wasp leur échapper. La flotte commence alors une traque dans la brume. Soudain, des coups de canon se font entendre, et le seul message que le destroyer Sterett envoie, c'est "ennemi". D'un coup, le navire inconnu apparaît devant eux et tire 2 coups, qui touchent le North Carolina de plein fouet. Fort est inconscient et emmené à l'infirmerie, tandis que le croiseur continue à neutraliser tous les navires de la flotte américaine. Taylor constate que le débarquement s'annonce compromis, et le vice-amiral ordonne que tous les navires regagnent Dutch Harbor. Mais Taylor veut rester avec le cuirassé. Kinkaid lui demande s'ils ont leur chances, et le capitaine montre comment le croiseur a manoeuvré intelligemment. Cependant, il a trahi sa position et ils peuvent estimer sa position actuelle. Le vice-amiral se méfie toutefois de la brume et de la précision des radars du navire inconnu. Taylor pense qu'à distance rapprochée, d’après ce qu'il a vu, Le North Carolina est meilleur avec ses canons. De plus, il a vu le vent se lever. Kinkaid accepte donc que Taylor reprenne le commandement de Fort. On ne voit plus Kinkaid par la suite dans ce tome.

    Volume 10

    Tandis que les autres navires rentrent à Dutch Harbor, le North Carolina reste seul et cherche à retrouver le croiseur inconnu. Cependant, un hydravion de reconnaissance japonais apparaît au-dessus du cuirassé et lâche un explosif. Le feu créé permet au navire mystérieux de repérer le North Carolina avant que ce ne soit le contraire. Le capitaine Taylor essaie de tirer à temps mais 2 projectiles viennent percuter le cuirassé. Deux salles des machines se retrouvent submergées et le navire part à la dérive. A 15h30, l'ordre d’évacuation est donné, et le vice-amiral Kinkaid et le capitaine Fort embarquent dans un canot de sauvetage. Taylor, quant à lui, est transporté inconscient dans un autre canot. C'est tout ce que l'on apprend sur Kinkaid, qui n'apparaît pas dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 9, dans le chapitre intitulé "Sillage 91 : Décision à un mile de visibilité".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Hideki Tôjô (PH)

    Volume 10

    Il s'agit du premier ministre du Japon lors de la seconde guerre mondiale. Chef de guerre, il a été autrefois général dans l’armée de terre. En novembre 1942, il vient faire son rapport à l'empereur dans la palais impérial. En sortant de son entretien, il retrouve la marquis Kôichi Kito, le ministre de l’intérieur et proche conseiller de l'empereur. Après un salut, Tôjô dit qu'il a fait part à l'empereur de la réussite des opérations de retrait de Guadalcanal et de Kiska. L'empereur s'en est réjoui, et Kito remercie le premier ministre. Celui-ci évoque le fait qu'auparavant, la marine ne parlait que de faire des avancées dans le sud, et maintenant, elle ne parle que de retrait. Selon le premier ministre, la marine veut reculer jusqu’à Saipan et y renforcer ses défenses. De plus, même le colonel Masanobu Tsuji, de l’armée de terre, pourtant un partisan actif des stratégies offensives, parle lui aussi de retrait. Et dans le même temps, des incidents ont lieu en Mandchourie, avec l'assassinat de l'empereur Puyi du Mandchoukouo, l’état fantoche du Japon. Tôjô demande à Kito s'il ne trouve pas cela étrange. Ce dernier se montre interloqué, et le premier ministre dit que c'est un peu comme si une série d'événements avaient en fait un lien caché. Il demande l'avis de Kito, qui répond qu'en temps de guerre, il y a des choses que personne ne peut prévoir. Tôjô le conçoit, mais il ne peut imaginer que Kito puisse savoir quelque chose que sa majesté l'empereur ignorerait. C'est la seule apparition de Tôjô dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 104 : Solitude en 1942".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Kenji Tsukagoshi (PH)

    Volume 10

    Cet homme est un mécanicien de la société Aviation Asahi Shinbun, filiale du journal Asahi. En novembre 1942, il fait partie d'un projet de l’armée de terre qui vise à construire un A-26, un appareil capable de relier Tokyo à New York, sans escale. Mais avec l’arrivée de la guerre, ce projet est modifié, et l'appareil doit aller jusqu’à Berlin. Le 18 novembre 1942, l’équipage et l'appareil se trouvent à Singapour, à l’aérodrome de Kallang. La nuit, Kenji va aller voir Tanaka, un jeune technicien qui a été rattaché au projet. Kenji admet qu'il a lui aussi du mal à dormir. En effet, l’armée de terre leur a demandé de voler un peu plus au sud pour éviter de contrarier les soviétiques, ce qui n'est pas simple. Tanaka comprend que ce pilote, détenteur d'un record en 1937, a lui aussi des craintes. Mais pour Kenji, à l’époque, le ciel était calme et sans appareil ennemi. De plus, avec leur réservoir rempli, une seule balle et ils prennent feu. Du coup, la pilule que l’armée de terre leur a procuré pour se donner la mort en cas d’imprévu ne devrait pas leur servir à grand chose. Le jour du décollage, tout se passe bien, mais une fois arrivés près de la mer rouge, l’équipage aperçoit 3 appareils anglais. Les pilotes décident de prendre de l'altitude, mais les 2 officiers de l’armée de terre s'emportent car ils pensent qu'ils doivent serpenter au-dessus du niveau de la mer. Tanaka s'occupe de ces hommes, faisant semblant de ne pas comprendre. Ainsi, les officiers gaspillent leur oxygène et sont obligés de mettre leur masque. Le A-26 échappe ensuite à ses poursuivants, qui ne peuvent pas atteindre la stratosphère. Plus tard, des avions allemands viennent escorter l'appareil jusqu’à Potsdam. Kenji félicite Tanaka pour son travail, puis tous se congratulent. L’équipage est ensuite reçu par l'ambassadeur japonais, Hiroshi Ooshima. Celui-ci leur remet un agenda des événements en leur honneur, très chargé car ils sont considérés comme des héros. Ooshima explique aussi que l'Allemagne connaît des difficultés sur le front de l'est, et l'action des membres du A-26 va leur redonner du courage et de l'espoir. Le jour suivant, le 22 novembre, ils vont rencontrer le maréchal Göring, pour qui cet exploit est une véritable joie. Durant cette soirée, Kenji dit à Tanaka que c'est la même chose dans tous les pays. Dès que la situation se dégrade, les militaires perdent la raison. Mais soudain, une alerte pour un bombardement retentit. Ooshima conseille d'aller dans les abris, et Kenji se dit que l'aviation anglaise les accueille aussi pour leur record. D'un coup, Tanaka dit à Kenji qu'il lui confie une jeune fille qui est présente, avant de s'en aller sans donner d'explication. Par la suite, l’équipage du A-26 part le 24 en train pour Dresde. En regardant les dégâts du bombardement, Kenji se dit que cela aurait été plus grave à Tokyo, où les habitations sont en bois. C'est d'ailleurs la première fois qu'il vit un bombardement de l’intérieur. Il dit à Tanaka que l'Allemagne nazie est mal en point, et cela non pas parce que sa mère est anglaise. Les allemands parlent de race aryenne mais cela manque de naturel pour lui qui est un pilote et qui ne voit pas les frontières dans le ciel. Celles-ci vont avoir tendance à s'effacer avec les progrès techniques. Kenji demande ensuite à Tanaka où il est allé durant le bombardement. Devant le mutisme de Tanaka, Kenji ajoute qu'ils vont dire que Tanaka est allé voir un ami qu'il a rencontré durant ses études en Allemagne. Ooshima vient alors annoncer qu'ils vont rencontrer Adolf Hitler la semaine suivante. Plus tard, alors qu'ils sont à Munich, l'ambassadeur vient leur dire que la date de la rencontre sera le 1er décembre, soit dans 2 jours. Kenji trouve cela soudain, et Ooshima précise que cela se passera à 14h, dans le port militaire de Kiel, sur le porte-avions "Graf Zeppelin". Le jour de la rencontre, l’équipage du A-26 arrive et admire le navire, Kenji voyant des ressemblances avec l'Akagi. Un officier commence à leur faire visiter le porte-avions, et Kenji n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 105 : Vol vers Berlin".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Shigemitsu Nagatomo

    Volume 10

    Shigemitsu est le pilote principal du A-26, un appareil de l’armée de terre japonaise, en association avec le journal Asahi, qui doit être capable de pouvoir parcourir 16.000 km sans escale. Au départ, l'appareil devait relier Tokyo à New York, mais avec l’arrivée de la guerre, l’armée de terre a choisi de relier Singapour à Berlin. L'avion décolle de l’aérodrome de Kallang en novembre 1942, avec 7 passagers à son bord. Après avoir atteint la vitesse de 170 km/h, l'A-26 quitte le sol. Mais lorsqu'ils arrivent à portée de vue de la mer rouge, Shigemitsu réveille son copilote, car il a aperçu 3 silhouettes. Il s'agit de 3 spitfire anglais. Shigemitsu conseille à tout le monde de mettre son masque à oxygène car ils vont prendre de l'altitude. Les 2 officiers de l’armée de terre qui sont à bord s’énervent car ils pensent qu'ils doivent plutôt serpenter juste au-dessus du niveau de la mer, cette règle étant la base. C'est alors que Tanaka, assigné à la radio fait semblant de ne pas les comprendre, afin que les cris des officiers leur fassent manquer d’oxygène et les obligent à mettre leur masque. Les pilotes savent que l'A-26 peut atteindre les 16.000 mètres d'altitude et aller dans la stratosphère, ce dont les spitfires sont incapables. Après avoir semé ceux-ci, ils continuent leur chemin, et une fois les alpes passées, Shigemitsu aperçoit des appareils allemands qui les accompagnent jusqu’à Potsdam. Une fois l'appareil posé, tous se félicitent de l'exploit. Plus tard, à l'ambassade du Japon, l'ambassadeur Hiroshi Ooshima leur donne un agenda des événements en leur honneur, agenda chargé car ils sont maintenant des héros. Ooshima évoque les difficultés des allemands sur le front de l'est, mais l'exploit de l'A-26 leur redonneront du courage et de l'espoir. Deux jours plus tard, le 22 novembre, ils rencontrent le maréchal Göring lors d'une soirée. Soudain, des sirènes retentissent, et on leur annonce un bombardement anglais. Ooshima conseille à l’équipage du A-26 d'aller dans les abris. Le 24 novembre, ils partent en train pour Dresde, et l'ambassadeur vient leur annoncer que la semaine suivante, ils rencontreront Hitler. Le 29 novembre, à Munich, Ooshima vient leur dire que la rencontre aura lieu dans 2 jours, à 14 heures, en présence notamment de Goebbels. Cette rencontre aura lieu dans le port militaire de Kiel, à bord du porte-avions Graff Zeppelin. Le jour prévu, l’équipage du A-26 admire le navire, qui a pris comme modèle l'Akagi. Ils montent à bord, et comme le chancelier a un peu de retard, un officier leur suggère de faire une visite des hangars. C'est la dernière apparition de Shigemitsu dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 105 : Vol vers Berlin".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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