• Zipang : Personnages (6; Tomes 14 à 21)

    Voilà la suite de la sixième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Thomas

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Décédé de la malaria dans un camp de prisonniers à Singapour.
    • Statut au volume 21 : Décédé de la malaria dans un camp de prisonniers à Singapour.

    Contre-amiral Takazumi Oka (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Jirô Yoshimura

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.

    Volume 19

    Vers le milieu de l’année 1943, Yoshimura est arrive à Nankin, où il supervise la fabrication de la bombe atomique, réalisée par le professeur Mansaku Kurata sur un navire portugais, un pays neutre dans cette guerre. Ainsi, le groupe peut se déplacer librement. Mais lors d'un déchargement de matériel à la gare de Shakwan, un japonais, qui disait s'appeler Umezu, s'est adressé à Kurata. Pensant que quelqu'un s'est rendu compte de ce qu'ils faisaient, Yoshimura téléphone à Ishiwara le lendemain, mais le général lui répond que tout est réglé et qu'il n'y a pas à s'en faire. Yoshimura doit se concentrer uniquement sur la fabrication de la bombe. Après avoir raccroché, Yoshimura prévient Kurata, qui va justement prendre un peu l'air. Un soir, en mangeant un repas copieux, le scientifique se doute que tout cela n'a pas été acheté avec l'argent de poche d'Ishiwara, et il se demande comment le général a pu obtenir autant d'argent. Yoshimura lui répond juste que le monde est vaste et qu'il y a des fonds qui ne veulent pas voir le scénario des alliés se réaliser. Néanmoins, Yoshimura s’aperçoit que Kurata a un appétit hors du commun, alors qu'il fabrique une arme qui va changer la face du monde. Son esprit est donc plus fort que tout ce que peut imaginer un homme normal. Une fois par semaine, il dévore son repas. Plus tard, le scientifique quitte le navire pour aller dans une maison close, et Yoshimura décide de le faire accompagner cette fois par 5 hommes. On ne voit plus Yoshimura par la suite dans ce tome.

    Volume 20

    Alors que Kurata est à terre, Yoshimura reçoit un appel d'Ishiwara, qui lui révèle que le scientifique a été enlevé par des inconnus. Ceux-ci pourraient venir près du Luis Frois, et Yoshimura doit donc déplacer l'uranium dans le hangar 8. Avec les hommes du général, Yoshimura se dépêche donc de sortir les 2 containers pour les mettre ensuite dans une caisse à bord d'une petite embarcation. Mais alors qu'ils sont occupés, une voiture arrive sur le quai, et un homme en sort, menaçant Kurata de son arme. Il exige que les containers d'uranium retournent sur le navire, puis annonce qu'il va monter à bord. Un des hommes dit à Yoshimura qu'il peut abattre l'inconnu, mais ne connaissant pas les forces en présence en face d'eux, Yoshimura préfère obéir pour l'instant. Ensuite, l'inconnu s'enferme avec le scientifique et les containers dans la cabine du commandant du Luis Frois. Le second homme, qui se trouvait à la maison close, s'est enfui sans laisser de traces pour le moment. Trois heures plus tard, la situation n'a pas évoluée, et Yoshimura en fait part à Ishiwara, pensant que ces inconnus veulent ralentir la fabrication de la bombe. Yoshimura demande quels sont les ordres car toute intervention mettrait la vie de Kurata en danger. Le général veut absolument régler le problème dans la nuit car une fois le jour levé, l'affaire sera rendue publique. Ishiwara veut en savoir plus sur ceux qui sont en face d'eux, et prévient de son arrivée. Puis, le ravisseur demande que le navire prenne la mer, donnant la direction par après. Yoshimura lui répond qu'ils se préparent à entrer de force dans la cabine et qu'ils n'ont aucune intention de négocier. Cependant, s'il relâche le scientifique, Yoshimura lui garantit la vie sauve. Une fois le général à bord, 5 heures après le début des problèmes, ils en déduisent qu'il n'y a qu'un petit nombre d'individus en face. Ils vont donc intervenir, mais Yoshimura demande d'abord si la priorité reste l'uranium. Ishiwara lui répond par l'affirmative et Yoshimura se met en mouvement avec les autres hommes du général. Cependant, une canonnière de la marine impériale arrive et annonce qu’étant au courant de l’enlèvement d'un citoyen asiatique, et que la zone maritime fait partie de leurs prérogatives, ils demandent la collaboration de l’armée de terre. Pour Ishiwara et Yoshimura, si la marine impériale monte à bord du Luis Frois, l'affaire sera rendue publique. Comme ils ne peuvent pas non plus refuser, le général et Yoshimura décident de saborder le navire portugais. Ils préviennent Kurata et l'inconnu puis observent leurs mouvements. Ceux-ci sortent avec l'un des containers d'uranium. Mais arrivés sur le pont, le container manque de tomber dans la cale et est retenu par les 2 hommes. Voyant que quelqu'un d'autre va intervenir, Ishiwara ordonne à l'un de ses hommes de tirer sur l'inconnu. Celui-ci, gravement touché, lâche le container et manque d'entraîner Kurata avec lui dans sa chute. Le général et Yoshimura peuvent récupérer le scientifique et ils quittent le navire qui coule. C'est la dernière apparition de Yoshimura dans ce tome.

    Volume 21

    Après la destruction du Luis Frois, Ishiwara trouve un autre endroit pour permettre à Kurata et Yoshimura de construire la bombe atomique. Un soir, sans savoir qu'ils sont espionnés, ces 2 hommes sortent de l'usine et discutent. Le scientifique demande pourquoi se précipiter et ne pas attendre d'avoir tous les matériaux. Pour l'instant, la fabrication est possible, mais la bombe perdrait en puissance et en précision, et elle serait tellement grosse qu'elle ne pourrait plus être transportée par un avion. Kurata se demande d’où viennent les ordres, et Yoshimura lui répond qu'ils viennent de Kusaka, qui est à Palau. Celui-ci voudrait aussi connaître le jour de finition. Le scientifique lui dit que la bombe devrait être prête au début du mois d'octobre. C'est alors que les 2 hommes entendent un bruit suspect. Yoshimura n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Yôkichi Kadomatsu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Yôichirô Kadomatsu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 (alternatif) : Tué après avoir été renversé par une voiture à Ginza en 1942.
    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 (alternatif) : Tué après avoir été renversé par une voiture à Ginza en 1942.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Yuri Danilov

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    Lieutenant Katsumi Kisaragi

    Volume 16

    Quelques temps après l'arrestation de Kusaka, Kisaragi apprend que le capitaine Saburô Umezu, le commandant du Mirai, s'est blessé à la tête lors d'une opération auprès des îles d'Attu et de Kiska, et qu'il a dû être hospitalisé à Yokosuka. Le lieutenant vient rendre visite à Umezu, et lui explique que Kusaka est allé en Europe avec le transsibérien, avant de revenir en Mandchourie à bord de l'A-26 en se faisant passer pour le lieutenant Tsuda. Une fois à Xinjing, il a rencontré le général Ishiwara, avant d’être arrêté par Kisaragi avant d'embarquer sur le train en direction de Nankin. Le lieutenant demande à Umezu de transmettre ces informations à Kadomatsu avant de s'en aller. Pourtant, quelques temps plus tard, sans en avertir son second, le commandant du Mirai décide d'agir de son côté, avec l'aide de Kisaragi qui doit lui fournir une nouvelle identité, sur ordre de Yonai. Le capitaine retrouve le lieutenant au port de Kobe, et après avoir pris les bagages, ce dernier remet la nouvelle identité d'Umezu. Ils partent ensuite pour Nankin en bateau, et une fois sur place, Kisaragi explique la situation actuelle de la Chine, avec le gouvernement pro-japonais à Nankin, le gouvernement nationaliste de Chongqing et le parti communiste de Yan'an. Pour l'instant, il n'y a que de petits conflits entre ceux-ci, ce qui fait qu'Ishiwara n'est pas très occupé, alors qu'il voyage à gauche et à droite. Il est actuellement parti depuis une semaine, et le quartier général commence à s’inquiéter. Mais Umezu ressent le besoin de révéler la raison pour laquelle il veut retrouver le général, même si le lieutenant n'en a pas besoin. Le capitaine explique que Kusaka a ramené de l'uranium 235 d'Europe pour la donner à Ishiwara. Et maintenant, quelque part à Nankin, quelqu'un est en train de fabriquer une bombe atomique, capable de raser une ville en un instant. Umezu se demande ce qu'il pourrait se passer si ces individus, non entravés par une nation comme le Japon, obtiennent cette arme ultime avant des grandes puissances comme les Etats-Unis ou la Russie. Il en feront sans doute usage pour influencer le cours de la guerre et c'est pour cela qu'il doit tout faire pour les arrêter. Il avoue aussi venir du 21ème siècle et qu'il connaît les effets de cette bombe. Kisaragi ne comprend pas pourquoi le capitaine lui révèle tout cela, et Umezu lui répond que si la situation l'impose, il est prêt à tuer Ishiwara. Le lieutenant saisit qu'il doit confier sa vie au capitaine. Dans la banlieue de Nankin, près du lac Xuanwu, Kisaragi rencontre son informateur, qui lui dit que le général a une maison cachée dans la banlieue. Il y aurait reçu des professeurs de l’université de Mandchourie, des journalistes et des industriels chinois. Un peu effrayé, le lieutenant reçoit le plan et se rend sur place, armé. Il entre discrètement, mais ne trouve personne à l’intérieur, ni de traces de bombe. Pourtant, il ressent qu'il y a à peine une semaine, il y avait des gens dans cette maison. Pour Kisaragi, Ishiwara prépare aussi quelque chose d'autre que la bombe. C'est la dernière apparition de Kisaragi dans ce tome.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.

    Volume 19

    En continuant de chercher des informations, Kisaragi et Umezu finissent par apprendre qu'une société japonaise basée au Mandchoukouo envoie des produits depuis le Mandchoukouo même, et pas depuis le Japon. La société mère siègerait au Mandchoukouo mais le tout resterait flou. Le capitaine demande s'il n'y a pas des liens avec Ishiwara, mais celui-ci ne se montre pas. Par contre, selon le personnel de la gare de Shakwan, où arrivent ces marchandises, il y aurait toujours quelqu'un pour surveiller les chargements et les déchargements, et celui-ci serait japonais. Umezu et Kisaragi étudient donc les personnes japonaises qui, dans leur histoire, auraient pu fabriquer la bombe atomique. D'ailleurs, l’armée de terre avait demandé au professeur Yoshio Nishina de mener des recherches, mais le laboratoire fut détruit par un bombardement en 1945 avant d'avoir achevé le travail. La marine, elle, a engagé le professeur Arakatsu, qui ne dépassa pas le stade théorique. Quoi qu'il en soit, le nombre de scientifiques capables de travailler sur ce sujet ne sont pas nombreux, dont un certain Mansaku Kurata, renvoyé de l’université de Kyoto. D’après les documents de la marine, celui-ci s'est soudainement rendu à Truk pour rejoindre le personnel rattaché à l’armée. Donc, si le matériel arrivant en train et que l'un des scientifiques inconnus dirige les opérations, cela signifie que la bombe est fabriquée dans la région. Pour le lieutenant, dans ce genre d’opération, une trop grande curiosité peut être gênante. Il se demande s'il y a un intérêt à empêcher la fabrication d'une seule bombe, alors que plusieurs vont être faites par les grandes puissances. Mais selon le capitaine, les scientifiques travaillant sur cette arme ne connaissent pas les conséquences d'une telle bombe. Ayant cette connaissance, Umezu ne peut tolérer la fabrication d'une seule d'entre elles. Le duo se rend à la gare de Shakwan et attend le train avec la marchandise. Ils voient un homme ressemblant à Kurata superviser le déchargement, et Umezu décide d'aller lui parler, malgré les craintes de Kisaragi. Après cela, le capitaine a la confirmation que c'est Kurata car l'affaire du bateau dans lequel il a quitté Truk et qui a été coulé par un sous-marin américain n'a pas été rendu publique pour cacher l’évacuation de Truk par la flotte combinée. Hors le scientifique en a parlé, confirmant qu'il se trouvait à bord. Le duo finit par découvrir que la bombe est fabriquée sur un bateau avec un pavillon portugais, un pays neutre dans la guerre. Grâce à ce bateau, Kusaka et les siens peuvent se déplacer librement. Umezu veut monter à bord, mais Kisaragi a déjà repéré 5 ou 6 soldats qui se font passer pour des ouvriers. Ne voulant pas faire d'erreur, le lieutenant ne veut pas se précipiter. Comme Ishiwara ne l'a certainement pas révélé à l’armée de terre, ils doivent avoir un point faible et ils vont observer pour saisir l'occasion. Ainsi, en voyant Kurata quitter le bateau pour aller dans une maison close, Kisaragi et Umezu le suivent, ligotent la prostituée, et le lieutenant surprend le scientifique par derrière et le saisit par la nuque, l'avertissant de ne pas dire un mot car il peut le tuer sans difficulté...

    Volume 20

    Kisaragi fait perdre connaissance à Kurata, puis invite Umezu à rentrer dans la chambre. Tous les 2 apprennent que le scientifique a l'habitude de partir à 5h du matin, ce qui leur laisse une dizaine d'heures pour agir. Ils réveillent Kurata, et le capitaine explique à celui-ci qu'il sait ce qu'il fabrique. Mais le scientifique lui répond que même sans lui, le projet sera achevé. C'est pourquoi Umezu décide d'aller sur place pour prendre l'uranium et le jeter en toute sécurité. Kurata refuse, et le capitaine lui explique les conséquences de la bombe, disant qu'il devra donc se débarrasser du scientifique. Pour le lieutenant, cela a du sens, mais il se demande s'ils ne devraient pas arracher les yeux de la prostituée, ou lui couper le nez. Kurata dit qu'elle ne compte pas pour lui, mais Kisaragi sait que pour le scientifique et pour Umezu, c'est un acte impardonnable, ce qui n'est pas son cas. Le lieutenant s’apprête à agir, quand Kurata accepte finalement d'aller jeter l'uranium, pendant que Kisaragi reste là. Ce dernier confie son arme au capitaine, qui s'en va avec le scientifique par une autre issue. Ensuite, entendant du bruit dans les escaliers, le lieutenant comprend qu'Umezu et Kurata ont été repérés, et il éteint la lumière avant de sortir vers le toit. Là, il assène un coup de pied à l'un de ses poursuivants avant de foncer en direction du port. Kisaragi ne pensait pas qu'ils seraient découverts aussi vite, et comme il y a 20 minutes en voiture pour arriver au port, Ishiwara aura certainement pris des mesures, en déplaçant par exemple l'uranium. Le lieutenant se demande ce qu'il peut faire pour arranger la situation. Une fois sur place, le général a effectivement fait encercler le navire portugais, le Luis Frois. Mais ayant trouver un moyen d'agir, Kisaragi réquisitionne une canonnière de la marine impériale, déclarant que des sujets asiatiques sont retenus à bord du Luis Frois par un groupe d'opposants au Japon. Comme la zone maritime fait partie de leur prérogatives, la canonnière demande la collaboration de l’armée de terre, empêchant ainsi Ishiwara d'agir. La canonnière va inspecter le navire portugais, et le lieutenant souhaite monter à bord en premier, en guise de repérages. C'est alors que le général fait saborder le navire pour éviter que l'affaire ne devienne publique. Et quand Kisaragi monte à bord du Luis Frois, il voit Umezu et Kurata en train d'essayer d’éviter de voir l'un des containers d'uranium de tomber dans la cale du navire. Un coup de feu retentit et le container finit par tomber, suivi par Umezu, blessé à l'estomac, sans que le lieutenant puisse faire quoi que ce soit. Il retrouve les lunettes brisées du capitaine dans la cale, ainsi que son corps sans vie. Kisaragi quitte les lieux pour envoyer un message à Kadomatsu avec ces mauvaises nouvelles. Kisaragi n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 21

    Kisaragi est toujours à Nankin mais il n'ose plus s'approcher du nouveau lieu de fabrication de la bombe atomique car il serait reconnu par les hommes d'Ishiwara. C'est pour cela qu'il y a envoyé son informateur, Takaoka. Le lieutenant attend celui-ci durant une dizaine de jour dans sa chambre, alors qu'il fait très chaud et qu'il n'y a plus de vent. Takaoka arrive enfin et demande d'abord de l'eau. Après avoir bu, il prévient déjà que c'est la dernière fois car ça commence à devenir bizarre. Il explique que l'effectif de surveillance a été triplé par rapport à celui du Luis Frois. Même Kisaragi n'aurait aucune chance de s'y infiltrer. Il raconte ensuite que depuis quelques temps, les employés comme lui ne peuvent plus aller au fond de l'usine, comme par exemple la salle des plans. Un soir, il a fait semblant de s’être perdu et a surpris une conversation entre 2 hommes. L'un d'eux ne voulait pas se précipiter et attendre les autres matériaux pour ne pas perdre en puissance et en précision. Il a ajouté qu'en la fabriquant rapidement, elle serait tellement grosse qu'elle ne pourrait pas être transportée en avion. Il s'est demandé si l'ordre venait du général, mais l'autre homme lui a répondu que cela venait de Kusaka, à Palau, qui demandait en retour la date de finition. Le scientifique lui a alors répondu que ce serait prêt au début du mois d'octobre. Le lieutenant comprend qu'il s'agissait de Kurata et de Yoshimura et explique à Takaoka que le scientifique est le concepteur d'une nouvelle bombe, sans pouvoir en dire plus. Takaoka le trouve étrange car avec la mort d'Umezu, sa mission est terminée, et il est pourtant revenu à Nankin, sous contrôle d'Ishiwara. Takaoka ne l'a accompagné que parce qu'il avait des dettes d'honneur. Pourtant, à sa place, Takaoka serait rentré à Shanghai, à moins d’être redevable envers Umezu. Kisaragi lui répond que non, et que c'est peut-être la chaleur qui l'a rendu fou. L'informateur s'en va, et le lendemain, alors qu'il se rend vers la gare, le lieutenant aperçoit un attroupement. Il constate alors qu'il s'agit de Takaoka, qui a été battu à mort. Une fois dans le train, Kisaragi se dit qu'il n'a pas beaucoup à remettre à Kadomatsu. On ne voit plus Kisaragi par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 21 : Vivant.

    Colonel Andô

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Inconnu.
    • Statut au volume 21 : Inconnu.

    Lieutenant Chô

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 21 : Supposé vivant.

    L'empereur Aixinjueluo Puyi (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 17 : Tué d'une balle en plein front par Kusaka.
    • Statut au volume 21 : Tué d'une balle en plein front par Kusaka.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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