• Zipang : Personnages (3; Tomes 2 à 8)

    Voilà la seconde suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Chef Ashikawa

    Volume 1

    Ashikawa est l'un des membres du Mirai, un croiseur du début du 21ème siècle doté d'un système aegis, et dont le nom n'est cependant pas encore révélé dans ce tome. Il semble qu'il soit chargé du sonar du navire. Le Mirai quitte le port de Yokosuka en juin, en compagnie d'autres navires japonais, afin de se rendre à Pearl Harbor et y faire une opération commune avec l’armée américaine. Cependant, durant la traversée, de curieux phénomènes météorologiques ont lieu, et le croiseur se trouve soudainement projeté en 1942, en pleine guerre du Pacifique, juste avant la bataille de Midway. L’équipage assiste incrédule à celle-ci puis le commandant du navire, le capitaine Saburô Umezu, décide de faire demi-tour. Sur le chemin, ils croisent la route d'un zéro endommagé sur le point de couler. Le commandant en second, le capitaine Yôsuke Kadomatsu sauve alors le passager de cet appareil, un officier de la marine impériale. Celui-ci s’échappe de l'infirmerie et se présente comme étant le capitaine Takumi Kusaka. Kadomatsu est alors obligé de lui révéler la vérité sur le Mirai. Mais soudain, les radars signalent l'approche de 2 torpilles dans leur direction. Le commandant en second ordonne à tout le monde de se mettre à son poste et le chef canonnier, le capitaine Masayuki Kikuchi, demande à Ashikawa pourquoi les torpilles sont si proches et aussi pourquoi le sonar ne les a pas repéré plus tôt. Ashikawa répond qu'ils sont dans une zone où les parasites sont nombreux et du coup, les réflecteurs de son ont été perturbés. Ils manquent en fait de données sur la température, les courants et la densité de l'eau de la zone. Mais pour Kikuchi c'est surtout d'entraînement qu'ils manquent. C'est la dernière apparition d'Ashikawa dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 7 : Attaque éclair".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 6

    Le Mirai parvient à échapper au sous-marin mais plus tard, alors que l'umitori, l'un des 2 hélicoptères, a été envoyé en reconnaissance du côté de Yokosuka, il est attaqué par 2 zéros. Le pilote, le lieutenant Satake, parvient à s'en débarrasser sans faire de victimes, mais le sous-lieutenant Mori décède dans l'action. Par la suite, Kadomatsu et Kusaka se rendent à Singapour pour trouver du ravitaillement, mais ils sont repérés par le lieutenant Kazuma Tsuda, un ancien subalterne de Kusaka. Obligés de se dévoiler à la flotte combinée, les membres du Mirai acceptent de changer le cours de l'histoire en tentant d'empêcher la terrible bataille qui doit avoir lieu à Guadalcanal. Kusaka, parti avec l'umitori et Satake, est censé convaincre la flotte combinée de se retirer de l'île, mais il agit autrement et tente de massacrer la division de marines américains qui ont débarqué à Guadalcanal. Le croiseur s'oppose au Yamato, et l'amiral Yamamoto accepte finalement de laisser l'île et invite même les membres du Mirai à Truk. Après un dîner en privé avec Umezu, Yamamoto suggère même que le croiseur retourne à Yokosuka. Le navire est alors escorté par un sous-marin, avec à son bord un capitaine de la marin impériale. Cependant, durant le trajet, quand un appareil de reconnaissance approche, il prétend par message que c'est un avion japonais. Kadomatsu veut vérifier cette information et va avec Yanagi à bord du sous-marin. Hors, celui-ci plonge et l'appareil se révèle américain. Ensuite, une escadrille apparaît sur les radars. Le Mirai veut quitter la zone mais le sous-marin refait surface de manière lente. Le commandant du croiseur ordonne alors à Ashikawa de communiquer avec le pinger, et celui-ci s'exécute. Mais le sous-marin continue, et Ashikawa doit envoyer le message à nouveau. Pourtant, il constate que le sous-marin est maintenant à 50 mètres de la surface. Soudain, Ashikawa voit que le navire a stoppé son émersion à 10 mètres sous la surface. Le Mirai doit donc faire face à l'escadrille américaine. Celle-ci est décimée, mais un appareil parvient néanmoins à faire un piqué et à entrer en collision avec le croiseur, causant des dégâts et plusieurs décès. Ensuite, Kikuchi suggère de couler le porte-avions Wasp d'où venait l'escadrille, et après l'accord d'Umezu, le Mirai lance un tomahawk qui coule effectivement le Wasp en quelques minutes. Après cela, Ashikawa entend le bruit d'une évacuation d'eau, indiquant que le sous-marin refait surface. On ne voit plus Ashikawa par la suite dans ce tome.

    Volume 8

    Le sous-marin japonais rend le capitaine Kadomatsu, ainsi que Yanagi, et le Mirai peut continuer sa route vers Yokosuka sans problème. Sur place, le croiseur doit subir quelques réparations et reçoit un ravitaillement. Ensuite, le commandant en second se rend en Mandchourie où il va tenter de contrer les plans de Kusaka, qui est là-bas. Pendant ce temps, les capitaines Umezu, Kikuchi et Oguri participent à une réunion en présence de Yamamoto et d'autres grands noms de la marine impériale. Après celle-ci, le commandant du Mirai annonce à l'équipage qu'ils vont faire des exercices dans la baie de Sagami, et que Kadomatsu, qui va bien, va les y rejoindre. Durant un exercice, Ashikawa simule la détection d'un sous-marin à 1.500 mètres du croiseur. Sur ordre d'Umezu, il prépare les torpilles courte portée. Ashikawa n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Toï

    Volume 2

    Cet homme est le capitaine du Tôshinmaru, un navire civil japonais, appartenant à la société de transport maritime, dans leur office de Shônan (nom de Singapour durant la guerre du Pacifique). Durant l’été 1942, un officier de la marine impériale et un homme l'accompagnant ont fait une demande pour qu'un navire de transport soit chargé de ravitaillement dans un délai très court, et c'est le Tôshinmaru qui est choisi par la société. Cependant, un autre officier de la marine vient déclarer que les papiers officiels des 2 autres hommes sont des faux, et qu'il est possible qu'une bombe soit installée dans l'un de leurs tanker. L'officier décide cependant de laisser croire aux 2 hommes que tout se passe bien jusqu’à ce qu'ils soient en mer. Une fois le chargement en cours, le capitaine Toï, ainsi que ses 2 adjoints, viennent se présenter aux 2 hommes. Toï se dit fier de pouvoir servir son pays grâce à eux. Comme le chargement se passe bien, il pense partir à l'heure prévue. Ils feront route vers les îles Anambas en évitant les manoeuvres des sous-marins et arriver à 10 heures du matin à destination. Un des adjoints demande si les 2 hommes ont des questions, mais ils répondent par la négative. Ensuite, comme ils ont encore des préparatifs, Toï et ses adjoints prennent congé des 2 hommes. On ne voit plus Toï par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 20 : Le Tôshinmaru".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Major Kawamoto

    Volume 3

    Il s'agit d'un soldat de la marine impériale qui participe durant l’été 1942 à une opération secrète sous les ordres du lieutenant Kazuma Tsuda. Ils doivent retrouver la trace d'un croiseur inconnu et du capitaine Takumi Kusaka. Ils finissent par retrouver ce dernier, qui fait charger du ravitaillement dans un navire de transport civil, le Tôshinmaru, à Shônan (le nom de Singapour durant la guerre du pacifique) pour transporter le tout vers ce navire inconnu qui se trouve dans les îles Anambas. Acculé, Kusaka révèle que le croiseur est un navire du début du 21ème siècle, et que l'homme qui l'accompagne, Yôsuke Kadomatsu, en est le commandant en second. Celui-ci déclare qu'il doit envoyer un message codé pour éviter que son navire, le Mirai, ne coule le Tôshinmaru, ainsi que tous ceux qui voudraient se saisir du croiseur. Tsuda accepte, et le Tôshinmaru arrive à proximité du navire inconnu. Le lieutenant demande l'opinion de Kawamoto, qui dit ne pas y comprendre grand-chose, reconnaître un navire de guerre et avoir trouvé cette histoire de navire du futur complètement grotesque avant de le voir. Ensuite, Kawamoto ordonne à ses hommes de lancer les cordages pour effectuer un abordage. Celui-ci se fait sans incident, et un peu plus tard, Kadomatsu autorise Tsuda à monter à bord du croiseur. Il n'autorise cependant pas le port d'arme, ce qui surprend le major, qui trouve cela trop dangereux et est prêt à passer en force. Pourtant, le lieutenant accepte et le ravitaillement se déroule parfaitement. Le soir même, alors que Kawamoto se détend dans une cabine avec quelques hommes, le matelot Shimizu entre avec 2 membres du Mirai. Ceux-ci se présentent comme étant le lieutenant Satake et le capitaine Kôhei Oguri. Ce dernier, originaire d'Hakata, est venu avec une bouteille de bourbon pour remercier les soldats de la marine impériale pour le ravitaillement. Le major ordonne qu'on lui apporte un verre et tous se servent. Oguri avoue qu'il vient bien du futur, mais personne ne sait pourquoi et comment ils sont là. Les soldats demandent alors ce que va devenir le Japon. Le capitaine révèle que le pays va devenir prospère, grâce à une forte croissance économique. Kawamoto demande alors si l'île d'Hondo va s'en sortir et Oguri le questionne sur sa région d'origine, ce à quoi le major répond Hiroshima. Le capitaine marque alors une pause, et le major comprend qu'il va se passer quelque chose à Hiroshima. Watanabe se propose cependant de chanter. Kawamoto est d'accord, mais ne veut pas de chant militaire. Le soldat entame une chanson qui rappelle au major sa femme, et aussi de rester en vie pour elle. Un peu plus tard, Kawamoto et Oguri vont sur le pont, et le premier dit au second qu'il sait que le Japon va connaître des jours de plus en plus durs. Comme il peut lire sur le visage du capitaine, il ne voudrait pas être sous ses ordres, mais accepte d’être son ami. Oguri veut parler d'Hiroshima, mais Kawamoto sait que l'histoire a déjà commencé à changer. Ensuite, le capitaine suggère un bras de fer, et le major accepte car il est invaincu dans la marine. Le lendemain, avec le départ du croiseur, le Mirai, les 2 hommes se saluent. Un peu plus tard, alors qu'il est au commandement de Natsushima, Kawamoto avertit les navires de la marine que l'autogire qui se dirige vers la flotte combinée, basée à Truk, est un appareil ami transportant le capitaine Kusaka. Après avoir raccroché, il va à l'extérieur où des hommes se demandent pourquoi Kusaka a décidé de se diriger directement vers le Yamato. Pour le Major, c'est une nouvelle page de l'histoire qui s'écrit. C'est la dernière apparition de Kawamoto dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 23 : Négociations".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.

    Volume 7

    Le capitaine Kusaka a bien révélé l'existence du Mirai à l'état-major de la flotte combinée, mais il ne les a pas convaincu de renoncer à Guadalcanal. Au contraire, il a planifié avec eux de massacrer les nombreux marines américains qui venaient de débarquer sur l'île. Le croiseur s'y est opposé et a donc intercepté les obus du Yamato. Yamamoto a donc dû renoncer à l'assaut, et après une discussion avec le commandant du Mirai, le capitaine Saburô Umezu, il l'invite à revenir à Yokosuka. Cependant, durant le trajet, le croiseur est attaqué par une escadrille américaine, et le Mirai est même obligé de riposter en coulant le porte-avion Wasp. Le major Kawamoto, quant à lui, est rattaché au quartier général de Yokosuka. Donc, lorsque le croiseur est en cale sèche pour des réparations et du ravitaillement, Kawamoto en profite pour rendre visite à son ami le capitaine Oguri. Celui-ci est avec le capitaine Masayuki Kikuchi, et dit manquer la chanson "Kimikoishi". Mais le major est aussi là pour informer les 2 capitaines que l'état de siège a été décrété en Mandchourie, là où se trouve le capitaine Kadomatsu, et malgré le fait que l'armée de terre fait tout pour le cacher. Devant la tête surprise d'Oguri et de Kikuchi, Kawamoto comprend que cet événement n'a pas eu lieu dans leur histoire. Et tous pensent que c'est Kusaka qui est derrière ce changement. Alors que Kawamoto continue à discuter avec Oguri, Kikuchi s'éclipse. On ne voit plus Kawamoto par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Watanabe

    Volume 3

    Ce soldat de la marine impériale fait partie des hommes qui participent à l'opération visant à retrouver un navire inconnu, sous les ordres du lieutenant Kazuma Tsuda et du major Kawamoto. Ils apprennent que 2 hommes, dont l'un correspond au signalement du capitaine Takumi Kusaka, ont affrété un navire de transport civil pour emmener de nombreux éléments de ravitaillement vers les îles Anambas, là où semble se trouver ce navire mystère. Ce sont alors les hommes de Tsuda et Kawamoto qui remplacent l'équipage. Quand ils arrivent près du navire, Watanabe remarque qu'il n'a qu'un seul canon et qu'il aura donc du mal avec cela sur le front. Mais un autre homme lui dit qu'il a entendu une rumeur comme quoi ce navire ne vient pas de leur époque. Watanabe ne semble pas y croire, mais il voit que le navire pointe son canon dans leur direction, et que son équipage a de curieuses armes. Pourtant, le lieutenant accepte le ravitaillement en échange d'une visite privée du navire. Le soir après le ravitaillement, alors que plusieurs hommes se détendent, dont Watanabe et Kawamoto, le matelot Shimizu arrive avec 2 inconnus. Watanabe se demande qui ils sont, et ceux-ci se présentent comme étant le capitaine Oguri et le lieutenant Satake. Tout le monde les salue, puis Oguri déclare venir les remercier en apportant une bouteille de bourbon. Le major accepte, et tous testent cet alcool que Watanabe ne trouve pas mauvais. Il demande ensuite au capitaine s'ils viennent vraiment de 60 ans dans le futur. Oguri révèle que c'est effectivement la vérité, mais personne ne sait pourquoi ils sont là, ou comment ils se sont retrouvés projetés dans le temps. Il explique ensuite que le Japon va connaître une grande prospérité économique, mais Kawamoto se demande si Hondo va s'en sortir. Le capitaine ne répond pas, mais pour se détendre, Watanabe suggère de chanter. Le major est d'accord, mais il ne veut cependant pas de chants militaires. Watanabe se lance, et le reste de la soirée se passe bien. Le lendemain, les 2 navires se séparent, et Watanabe remarque que le navire du futur peut bouger sur le côté et en arrière. Watanabe n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 23 : Négociations".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Matelot Shimizu

    Volume 3

    Shimizu est un homme de la marine impériale japonaise qui participe à une opération secrète visant à retrouver un navire inconnu, aperçu juste avant la bataille de Midway en juin 1942. Cette opération est dirigée par le lieutenant Kazuma Tsuda, aidé par le major Kawamoto. Le lieutenant finit par retrouver la trace du croiseur, qui se trouve dans les îles Anambas, et il embarque avec ses hommes sur un navire cargo civil, qui avait été réquisitionné par 2 hommes qui semblent connaître la nature du navire inconnu. Les hommes finissent par apprendre que le croiseur mystère viendrait du futur. Tsuda accepte néanmoins de ravitailler ce navire en échange d'une visite à bord. Le soir, après le ravitaillement, la matelot Shimizu trouve 2 inconnus dans le navire cargo, et il les menace de son arme. Pourtant, ceux-ci sont venus en amis, et Shimizu les conduit auprès de ses collègues, dont Kawamoto. Les 2 hommes se présentent comme étant le capitaine Oguri et le lieutenant Satake. Le premier déclare qu'il est venu les remercier avec une bouteille de bourbon. Le major ordonne alors de lui apporter un verre. Durant la discussion, Oguri admet qu'ils viennent bien du futur, mais ne sait pas pour quelle raison ils ont voyagé dans le temps, ni comment. Les soldats posent des questions sur l'avenir du Japon, et le capitaine répond que le pays deviendra très  prospère économiquement. Mais quand Kawamoto s'interroge sur le sort de l'île d'Hondo, Oguri ne répond pas. Watanabe suggère alors de chanter, et le major lui demande de ne pas faire de chant militaire. Le reste de la soirée se passe dans la bonne humeur et on ne voit plus Shimizu par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 25 : Echanges".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Capitaine de vaisseau Kameto Kuroshima (PH)

    Volume 3

    Kuroshima fait partie des officiers appartenant à l’état-major de la flotte combinée, basée à Truk en 1942. Il est dans l’état-major depuis octobre 1939 et est surnommé "le génie de la stratégie". Quelques semaines après la défaite de Midway, ils apprennent que le capitaine Takumi Kusaka, un officier du renseignement, a survécu à cette bataille, et se trouve apparemment à bord d'un croiseur venu d'une soixantaine d’année dans le futur, le Mirai. Kusaka se dirige vers Truk à bord d'un autogire appartenant à ce croiseur, et il atterrit sur le Yamato en désobéissant aux ordres qui lui disaient de suivre une escorte. Durant la réunion qui suit l’arrivée de Kusaka, l'un des officier parle d'affront et menace Kusaka de court martiale, mais Kuroshima suggère de ne pas s’énerver. Il évoque alors le fait que le Mirai ne veut pas être rattaché à la marine impériale, et qu'une prise par la force est impossible. Kuroshima se demande donc si l’équipage du croiseur est hostile à l'empire du Japon. Pour le contre-amiral Matome Ugaki, avoir ce navire est eux est très attrayant, mais pour Kusaka, ce n'est pas envisageable pour l'instant. Ugaki se fâche, mais Kusaka explique que les membres du croiseur ont connu la défaite, et que le 15 août 1945, le Japon va accepter une capitulation sans condition. Cette nouvelle surprend tout le monde, mais Kuroshima semble rester calme. Après la réunion, l'amiral Isoroku Yamamoto part avec Kusaka, et les autres officiers interpellent Kuroshima pour ne pas croire ces délires. Mais le capitaine leur répond que même pour un pays avancé comme l'Allemagne, il est impossible de construire un autogire comme celui avec lequel Kusaka est arrivé. Pour Kuroshima, le problème est que Kusaka ne peut plus être tenu au secret et qu'ils sont obligés de discuter avec lui. Ugaki pense que Kusaka n'aurait jamais pu manquer de respect auparavant, et que la connaissance de l'avenir lui aurait donc apporter quelque chose d'important. Kuroshima n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 4

    Finalement, Kusaka informe l’état-major de ce qui est censé se passer à Guadalcanal. Il dit aussi que le Mirai aimerait que la marine impériale se retire de cette île, tout comme les américains, afin de préserver de nombreuses vies. Mais Kusaka a une autre idée pour permettre aux japonais d’éviter la capitulation, en massacrant les 11.000 marines américains qui doivent débarquer à Guadalcanal. Ainsi, la huitième division de Mikawa attaque comme prévu le convoi de ravitaillement avant de se retirer et de laisser les américains débarquer. Ensuite, la flotte combinée se dirige vers l'île avec le Yamato en tête, pour éliminer la première division de marines. Ils envoient donc un message au Mirai pour que leur escouade qui est sur l'île se mette à l'abri. Alors qu'ils préparent les canons, ils attendent une réponse, que Kusaka est certain de recevoir. Dix minutes plus tard, le croiseur déclare ne pas accepter l'offensive de la marine impériale, et ses hommes refusent de se retirer. Kusaka demande alors à Kuroshima combien de temps il faut pour aller sur le pont arrière où se trouve l'autogire du Mirai, et quand il a sa réponse, il quitte la passerelle. Peu après, par un appel interne, il annonce à Yamamoto que le croiseur a l'intention de riposter aux tirs du Yamato, mais pense à un bluff pour sauver des vies et cherche à négocier. Le cuirassé ouvre donc le feu mais juste après, un message du Mirai explique qu'ils ont intercepté tous les obus du Yamato et qu'ils pourraient lancer leurs missiles disposant d'une portée de 450 kilomètres. Kusaka revient sur la passerelle et propose d'annuler l’opération. Kuroshima s’énerve car leur cuirassé est le symbole de la marine impériale, et il cède face à un croiseur. Mais Kusaka explique que le Mirai ne veut pas s'opposer à eux mais juste sauver des vies. Yamamoto est, lui, intéressé par la situation. Ensuite, le commandant du croiseur, le capitaine Saburô Umezu, demande à ce que Kusaka, l'autogire et son pilote réintègrent leur navire, et ils sont prêts à aider à l’évacuation de Guadalcanal par après. L'amiral envoie une réponse comme quoi il accepte, mais qu'il va laisser 2 destroyers en protection. Umezu est d'accord, et Yamamoto confie à Kuroshima le soin de choisir les 2 destroyers et de s'occuper de l’évacuation. C'est la dernière apparition de Kuroshima dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 28 : Le retour du capitaine de corvette Kusaka".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    La flotte combinée retourne à Truk et là-bas, Yamamoto, Ugaki et Kuroshima reçoivent la visite du colonel Masanobu Tsuji de l'armée de terre. Celui-ci est venu demander que les 2.000 hommes du colonel Ichiki, qui auraient déjà dû participer aux affrontements à Midway, soient bien envoyés à Guadalcanal avec des destroyers, car la mission confié à la marine et à l'armée de terre est de reprendre cette île. Une fois sur place, les troupes de l'armée de terre extermineront les américains. Le capitaine lui rétorque alors que d'après leurs informations, c'est presque toute une division d'américains qui a débarqué à Guadalcanal, avec des chars et 11.000 hommes. Le massacre devrait donc avoir lieu dans l'autre sens, même avec un bon mental. C'est alors que Tsuji, les larmes aux yeux, se demande si Yamamoto n'a pas perdu la foi en la victoire. Il annonce alors que la reprise de l'île a été décidée aux quartiers généraux impériaux des armées, et que donc, s'opposer à cela revient à une infraction de l'autorité du commandement suprême. Une fois le colonel parti, le contre-amiral s'énerve, mais Kuroshima sait qu'avec Tsuji, il faut être prudent. L'amiral est lui aussi en colère, et sait qu'il lui faut le Mirai. Il ordonne donc à ses 2 hommes de récolter des informations et de préparer une stratégie pour convaincre l'équipage du croiseur de se rattacher à la marine impériale. Plus tard, lors d'une réunion de l'état-major, Kuroshima veut affecter 2 destroyers pour escorter le Mirai jusqu'à Yokosuka, mais Ugaki se fâche et n'est pas d'accord. Pour le capitaine, le croiseur est un invité et le contre-amiral semble oublier la politesse. Mais celui-ci répond que la politesse n'a pas sa place et il ne veut pas répartir les forces de la flotte combinée. Kuroshima veut alors savoir ce qu'il ferait si le Mirai était attaqué, et Ugaki ne s'inquiète pas pour un navire capable de résister à leur flotte entière. C'est alors que le capitaine Eiichirô Taki a une proposition. Il suggère d'envoyer un sous-marin comme escorte, et même de monter à bord lui-même. On ne voit plus Kuroshima par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Contre-amiral Matome Ugaki (PH)

    Volume 3

    Ce contre-amiral fait partie de l’état-major de la marine impériale, durant la guerre du Pacifique, et est sous les ordres de l'amiral Isoroku Yamamoto. En 1942, après la défaite de Midway, la flotte combinée est basée à Truk. C'est alors qu'ils apprennent que le capitaine Takumi Kusaka, officier des communications, a survécu à la bataille, mais en plus, celui-ci a été recueilli par un croiseur venant de 60 ans dans le futur, le Mirai. Kusaka se rend alors à Truk à bord d'un autogire appartenant à ce croiseur, mais il désobéit à l'ordre des escorteurs et atterrit directement sur le Yamato. Durant la réunion qui suit l’arrivée du capitaine, un officier hurle l'affront que Kusaka a fait en ne prévenant personne de cet atterrissage, et le menace de court martiale. Le capitaine Kameto Kuroshima demande alors de garder le calme et reprend le rapport de Kusaka, où celui-ci écrit que le Mirai refuse d’être rattaché à la marine impériale, et qu'une prise par la force n'est pas possible. Ugaki ajoute que la puissance du croiseur est supérieure à celle de leur aviation, et que donc, l'avoir à leurs côtés est très attrayant. Mais pour Kusaka, ce n'est pas envisageable pour le moment. Le contre-amiral se fâche, mais Kusaka explique que les membres du Mirai ont connu la défaite. Il annonce alors que l'empire du Japon va accepter une capitulation sans condition le 15 août 1945, surprenant tout le monde. Après la réunion, alors que Kusaka est dehors avec Yamamoto, certains officiers parlent de balivernes et demandent à Kuroshima de ne pas croire à ces sornettes. Mais Kuroshima sait que l'autogire avec lequel est venu Kusaka ne pourrait même pas être construit par l'Allemagne, très en avance technologiquement. Pour lui, le problème est qu'ils ne peuvent plus tenir Kusaka au silence, et qu'ils devront s'asseoir avec lui pour discuter. Ugaki intervient alors car auparavant, Kusaka n'aurait jamais pu manquer de respect. La connaissance de l'avenir lui aurait donc apporté quelque chose de très important. On ne voit plus Ugaki par la suite dans ce tome.

    Volume 4

    Kusaka révèle à l’état-major que l'empire du Japon va perdre Guadalcanal après une rude bataille. Il leur dévoile aussi des informations qui leur permettraient d’anéantir les 11.000 hommes de la première division de marines américains. Hors, le Mirai veut convaincre japonais et américains de se retirer de Guadalcanal. L’état-major suit alors le plan de Kusaka qui consiste d'abord à laisser la huitième division de Mikawa attaquer un convoi américain avant de se retirer. Ensuite, la flotte combinée, dirigée par le Yamato, se rend près de l'île pour massacrer les marines américains qui ont débarqué, prévenant d'abord l’équipe du croiseur qui se trouve sur place de se déplacer. Kusaka est persuadé qu'ils auront une réponse, alors que le navire se prépare à tirer. Dix minutes plus tard, le Mirai répond effectivement, mais dit ne pas accepter une offensive sur les marines américains, ainsi que n'avoir aucune intention de se retirer. Un soldat signale à Ugaki qu'il reste 10 minutes avant l'attaque, et Kusaka demande à Kuroshima combien de temps il faut pour aller jusqu'au pont arrière. Après avoir eu sa réponse, il quitte la passerelle, et appelle l'amiral Yamamoto un peu plus tard pour dire que le Mirai est prêt à utiliser sa puissance contre le Yamato. Pourtant, Kusaka est de l'avis de tirer malgré tout, car il pense à un bluff. Pour Ugaki, avec leurs canons de 460 mm, les américains n'ont qu'à bien se tenir. Cependant, le croiseur intercepte tous leurs obus. Ugaki est même étonné d'entendre que le Mirai a des missiles d'une portée de 450 kilomètres et ne peut croire que leur cuirassé cède face à un simple croiseur. Kusaka propose alors d'annuler l’opération car les membres du Mirai ne recherchent pas la confrontation. Yamamoto est intéressé par la situation, puis le croiseur envoie un message, demandant à ce que leur soient rendus Kusaka, l'autogire et son pilote, en échange d'une aide pour l’évacuation de Guadalcanal. Pour Ugaki, cela ressemble à des ordres. L'amiral répond en disant qu'il va laisser 2 destroyers. Le commandant du Mirai, le capitaine Saburô Umezu accepte, et Yamamoto confie le soin à Ugaki de donner l'ordre de repli à la flotte. C'est la dernière apparition du contre-amiral dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 28 : Le retour du capitaine de corvette Kusaka".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    De retour à Truk, Yamamoto, Ugaki et Kuroshima reçoivent la visite du colonel Masanobu Tsuji de l'armée de terre. Celui-ci vient demander que les 2.000 hommes du colonel Ichiki soient bien envoyés à Guadalcanal car la mission qui a été confiée à la marine et l'armée de terre est de récupérer cette île. Il est persuadé que ses hommes vont exterminer l'armée américaine. Kuroshima lui répond que d'après leurs informations, c'est toute une division américaine qui se trouve là-bas, avec chars et canons, et que donc, le massacre n'aura pas lieu dans le sens souhaité, déclarant que la force mentale ne fait pas tout. Tsuji se demande alors, en pleurant, si Yamamoto n'a pas perdu foi en la victoire. Il annonce donc que la reprise de Guadalcanal a été décidée aux quartiers généraux impériaux des armées, et aller à l'encontre serait une infraction à l'autorité du commandement suprême. Le colonel s'en va ensuite, et Ugaki explose, se demande à quoi Tsuji, qui se prétend un soldat de l'armée impériale, pouvait bien jouer. Pour le capitaine, il faut rester prudent, mais le contre-amiral se rend compte qu'ils doivent envoyer les troupes Ichiki en sachant pertinemment qu'elles vont se faire décimer. Pour l'amiral, ils ont absolument besoin du Mirai, et il ordonne donc de réunir les informations et de trouver une stratégie pour les convaincre de se rallier à la marine impériale. Ugaki et Kuroshima obéissent, et un peu plus tard, le contre-amiral reçoit la visite du capitaine Eiichirô Taki. Celui-ci est allé voir le croiseur du futur, et sait que certains hommes de l'armée de terre l'ont aussi vu, mais n'ont pas envoyé de télégramme aux quartiers généraux impériaux. Par contre, il sait très bien ce qu'il se passera si ce navire arrive à Yokosuka, Yamamoto ayant trop respiré l'air de Truk selon lui. Ugaki ne peut pas le laisser parler de l'amiral ainsi, et se demande sur les ordres de qui agit Taki. Le contre-amiral veut savoir ce que veut le capitaine, et quand celui-ci parle du long chemin jusque Yokosuka, Ugaki comprend que Taki veut couler le Mirai. Pour le contre-amiral, la puissance du Yamato ne suffira pas, mais le capitaine pense plutôt laisser faire les américains. Lors d'une réunion de l'état-major, Ugaki refuse que le croiseur soit escorté par 2 navires. Kuroshima rétorque qu'il s'agit de politesse, mais pour Ugaki, la politesse n'a pas sa place et la marine doit tout faire pour vaincre les américains, et ne peut se permettre de répartir 2 destroyers importants. Kuroshima se demande que faire si le Mirai coule, mais pour Ugaki, ils ne doivent pas s'inquiéter d'un navire capable de résister à toute leur flotte. Taki suggère alors qu'accompagner le croiseur à bord d'un sous-marin. Ugaki n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    General A. Alexander Vandergrift (PH)

    Volume 3

    Il s'agit du commandant de la première division des US Marines. Au début du mois d'août 1942, il se dirige avec ses hommes vers Guadalcanal pour y affronter les japonais. Cependant, à bord du navire, les marines débattent sur les capacités des japonais, tantôt comme des singes, ou des êtres inhumains, meilleurs guerriers au monde. Vandergrift intervient et demande à ses hommes de juste faire ce qu'on leur a appris. Le général les rassure aussi en disant que les japonais sont humains, tout comme eux. Il explique ensuite de ne pas tous les prendre pour des totalitaristes, mais comme des gens qui aiment leur patrie et leur famille. Ils doivent leur montrer le respect et pourtant tous les tuer. Pourtant, Vandergrift sait que personne parmi eux n'a affronté un japonais, mais il ne veut pas montrer sa peur. Son second lui demande s'il n'y a pas un piège des japonais car ils n'ont pas encore été repérés, mais le général n'en sait rien. Il sait juste que les japonais sont en grand nombre pour construire une piste d'aviation, et qu'ils opposeront donc une grande résistance. Fletcher les craint énormément et on leur a demandé de maîtriser le terrain en 72 heures. C'est une mission de fou mais ils doivent avoir un point d'appui là-bas car c'est une position stratégique. Leur division va inscrire son nom dans l'histoire. Un autre jour, arrivés à destination, les américains bombardent Guadalcanal et commencent à débarquer ensuite. Vandergrift observe les mouvements depuis un navire et tout semble se dérouler comme prévu. Il semble juste s’inquiéter de l'absence de riposte de la part des japonais. Il décide alors de débarquer lui aussi sur Red Beach. Son second lui demande d'attendre que la zone soit nettoyée, mais le général lui répond que l'objectif n'est pas le débarquement mais l'occupation du terrain d'aviation. Vandergrift arrive sur la plage et constate aussi que le relief est complexe et que la forêt est dense. C'est la dernière apparition de Vandergrift dans ce tome.

    Volume 4

    Sur le Mc Cauley, Vandergrift apprend que la flotte de protection du sud est entrée en contact avec l'ennemi, composée apparemment de 4 croiseurs lourds et d'environ le même nombre de destroyers. Le général demande alors à voir le contre-amiral Crutchley de la royal navy, et le contre-amiral Turner. Il constate que les japonaise visent leur convoi de ravitaillement. En réunion avec Crutchley et Turner, Vandergrift apprend qu'ils ont perdu 2 croiseurs, et que 2 autres ont du être évacués, alors que la flotte ennemie s'est retirée. Les 2 contre-amiraux se méfient des capacités techniques des japonais. Ayant entendu parlé de torpilles équipées de sonar, Turner préfère ordonner le repli immédiat. Mais pour le général, le danger en tant de guerre peut être de sous-estimer comme de surestimer son adversaire. Il faut savoir analyser avec sang-froid et avoir un ravitaillement suffisant. Pour ses marines, il est hors de question de quitter Guadalcanal, et il veut son ravitaillement, ce que lui confirme Turner. Vandergrift sait que les japonais se sont retirés car ils craignent eux aussi les américains. Plus tard, sur la plage, il reçoit un message qui lui est adressé et qui avertit que leur ravitaillement en nourriture sera attaqué à 3 heures précises par un missile dépassant de loin leur technologie. Cette opération porte le nom de "Sagittarius". Le général parle de bluff mais se demande comment les japonais savent que ce sont ses hommes sur la plage. Il déclenche l’état d'alerte et à 3 heures, il voit une roquette atterrir pile sur la farine, sans exploser, comme guidé par une volonté propre. Il reçoit ensuite un second message lui demandant d'ordonner le retrait de l'île. Alors que ses hommes paniquent, Vandergrift leur ordonne de se taire. Il leur dit que si on les a averti, c'est pour semer le trouble dans leurs rangs, et ordonne des patrouilles pour savoir ce qui a guidé ces roquettes. Mais il se demande s'il s'agit là vraiment d'un acte des japonais alors qu'ils sont en guerre. Soudain, des hommes détectent des parasites plus importants, qui pourraient être une transmission de forte puissance. Dans le même temps, un message de Turner avertit qu'une flotte s'approche au nord-est de Red Beach. Pour son second, les japonais frapperont une fois qu'ils se replieront et seront dans le convoi, devenant des cibles faciles. Mais pour le général, il est temps de trouver son ennemi invisible et de lancer les recherches dans la jungle. Puis ils entendent des tirs de canons, mais aucune victime n'est à déplorer. Vandergrift ne comprend pas ce qu'il se passe avec cette étrange situation, et on ne le voit plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 29 : Conseils".
    • Statut au volume 4 : Vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Deuxième maître Enomoto

    Volume 3

    Enomoto est l'un des membres du Mirai, ce croiseur du début du 21ème siècle qui se retrouve curieusement transporté en pleine guerre du Pacifique, juste avant la bataille de Midway. Après avoir sauvé un officier des communications, le capitaine Takumi Kusaka, le Mirai est repéré par un sous-marin américain mais parvient à s’échapper. Le sous-lieutenant Mori est ensuite tué lors d'une mission d'observation du port de Yokosuka avec l’hélicoptère umitori. Par la suite, le second du croiseur, le capitaine Yôsuke Kadomatsu, part avec Kusaka à Singapour pour pouvoir ravitailler le navire. Cependant, ils sont découverts par le lieutenant Kazuma Tsuda, un ancien subalterne de Kusaka. Quand le navire de ravitaillement arrive près du croiseur, cachés dans les îles Anambas, une négociation s'engage et le Mirai doit révéler son existence à la flotte combinée, basée à Truk. Le commandant du navire, le capitaine Saburô Umezu, décide d'aller à Guadalcanal pour modifier l'histoire en tentant de préserver un maximum de vies sur cette île qui doit bientôt être le lieu d'une terrible bataille. Kusaka, lui, se rend à Truk avec l'umitori et son pilote, le lieutenant Satake, pour tenter de convaincre l’état-major de la marine impériale de se retirer de Guadalcanal. Une fois près de Guadalcanal, le croiseur envoie l’hélicoptère de transport, le SH60J, avec à son bord Kadomatsu, le capitaine Kôhei Oguri, chef navigateur, le chef Yanagi et Enomoto. Ceux-ci vont tenter de forcer l’armée américaine à se retirer de l'île. Une fois sur place, le commandant en second fait l'appel, puis ils vérifient leur position. Ils devront d'abord attendre la fin des bombardements des américains dans un trou qu'ils vont creuser. Kadomatsu ajoute que la priorité est la sécurité des coéquipiers, par rapport à la vie des américains ou même des autres japonais. Une fois dans le trou, et sous les bombes, Enomoto se demande s'ils ont eu raison de faire confiance à Kusaka, car ainsi, ils ne devront pas intervenir. Pour Yanagi, ainsi, la première bataille des îles Salomon n'aura pas lieu. Enomoto se demande alors ce qui se passerait si la flotte de Mikawa ne renonce pas à l'affrontement. Oguri dit que dans ce cas, ils devront renvoyer les 11.000 hommes de la marine impériale présents sur l'île. Le commandant en second ordonne alors de la fermer, mais le chef navigateur répond que s'il ne parle pas, il deviendra fou. On ne voit plus Enomoto ensuite dans ce tome.

    Volume 4

    Après le bombardement des américains, l’équipe va se diriger vers la plage de débarquement, car ils ont entendu les canons de la flotte de Mikawa, conformément à l'histoire, ce qui signifie que Kusaka n'a pas convaincu la marine impériale de renoncer à défendre Guadalcanal. Après un rappel des événements historiques par Yanagi, ils décident de continuer selon le plan en forçant les américains à quitter l'île. Une fois sur la plage, Enomoto utilise l’éclairage laser pour viser les provisions des américains qui se trouvent sur la plage. Au moment prévu, Enomoto allume l'appareil, et le Mirai lance un missile qui touche sans exploser, comme prévu. Les américains commencent à s'agiter, mais le chef canonnier, Masayuki Kikuchi, signale que la flotte combinée, menée par le Yamato, est en route pour Guadalcanal. Kusaka a envoyé un message demandant à l’équipe de quitter la zone, car les navires japonais vont massacrer les marines américains. Kadomatsu se fâche contre Kusaka et fait envoyer une réponse comme quoi il n'accepte pas cette offensive et refuse de se retirer. C'est alors que Kusaka contacte directement le commandant en second grâce à la radio de l'umitori, dans un hangar du Yamato. Il parle d'un nouveau Japon qu'il veut construire, Zipang, qui n'est ni l'empire du Japon, ni le Japon d’après-guerre que connaissent les membres du croiseur, en réussissant une pacification glorieuse sans capitulation du Japon. Mais Kadomatsu refuse cette tricherie qui entraînerait la mort des 11.000 marines américains, et il est prêt à utiliser la puissance du Mirai. Oguri, Enomoto et Yanagi se mettent à l'abri mais le commandant en second, lui, reste à découvert, ayant confiance en Kikuchi. Le croiseur intercepte effectivement tous les obus du cuirassé. Pendant que Kikuchi et Umezu négocient avec la flotte combinée, l’équipe de Kadomatsu rejoint le SH60J qui doit les récupérer. Mais en montant une colline, Yanagi fait une chute et les autres entendent des coups de feu. Ils interviennent et tuent les 8 américains qui patrouillaient. Enomoto en pleure car ils étaient venus les sauver, puis le commandant en second lui demande de soigner Yanagi qui a été blessé. Ils rejoignent l’hélicoptère et Enomoto n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Sillage 30 : L'île de Guadalcanal".
    • Statut au volume 4 : Vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Vice-amiral Gunichi Mikawa (PH)

    Volume 4

    Il s'agit du commandant de la huitième division de la marine impériale japonaise, durant la guerre du Pacifique. En août 1942, il se dirige vers l'île de Guadalcanal, que l’état-major lui a demandé d'attaquer brièvement avant de se retirer. Après avoir laissé la direction des navires aux commandants respectifs, la flotte confirme la présence de 3 navires ennemis et les attaque immédiatement. Après avoir tiré les premières torpilles, ils découvrent 5 autres navires et continuent l'offensive. Puis un soldat vient signaler des dégâts dans les salles des cartes marines et dans les appartements de l'amiral, ainsi que plusieurs blessés. Cependant, les appareils de contrôle et l'armement sont intacts. Avec 4 croiseurs coulés et 2 destroyers détruits, l'un des officiers pense qu'ils doivent continuer leur offensive et aller couler le convoi de ravitaillement des américains, même s'ils ne savent pas si l'aviation ennemie est sur place. Mikawa lui répond que l'aviation n'est pas là, car il en a reçu l'information. Pourtant, il a reçu l'ordre de se retirer après cette escarmouche et, après avoir féliciter ses hommes pour le travail accompli, il ordonne le regroupement de la flotte pour rentrer à la base. Pour le vice-amiral, le plan se déroule comme prévu et c'est maintenant à l'amiral Yamamoto d'entrer en action. C'est la dernière apparition de Mikawa dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Sillage 32 : 8e division, chargez !".
    • Statut au volume 4 : Vivant.
    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    A suivre...

    Cronos


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