• Zipang : Personnages (12/?; Tomes 22 à 25)

    Voilà la onzième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Professeur Leo Pasvolsky (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Sir Winston Churchill (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Franklin D. Roosevelt (PH)

    Volume 24

    Après la décision de Roosevelt de passer par les Mariannes pour pouvoir ensuite bombarder le Japon, la cinquième flotte américaine, commandée par l'amiral Raymond Spruance, se dirige vers les îles Gilbert, solidement défendues par les japonais. L'amiral décide de sérieusement les bombarder avec d'envoyer les troupes de débarquement, mais quand celles-ci arrivent sur place, ils constatent que l'Atoll de Tarawa est désert, et que les japonais sont partis. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, un officier présente au président américain leur nouveau bombardier. Il le décrit en disant que son poids total équipé est de 120.000 pounds, plus du double de celui d'un B-17, qu'il peut parcourir 3.000 miles sans escale, qu'il dispose de 4 moteurs, équipés chacun de super-carburateurs, qu'il peut voler à plus de 36.000 pieds d'altitude et qu'il est capable de transporter 18 tonnes de bombes. Il s'agit du B-29, appelé "superfortress", qu'il dit être le bombardier des batailles modernes. L'officier continue en disant que la première commande de 250 appareils a reçu bien des railleries, qualifiée comme étant un "pari à 3 milliards de dollars". Hors, après l'entrée en guerre, un nouveau contrat de 500 appareils a été passé. Ensuite, pour répondre à une demande de 894 appareils, les 2 usines de Boeing à Wichita et Renton, puis celle de Bell à Marietta et celle de Martin à Omaha, ont augmenté leur capacité de production au maximum, comme cela n'avait jamais été fait auparavant dans l'histoire de l'aviation américaine. La production tourne à plein régime. Ainsi, en s'emparant de Saipan, de Guam, de Tinian, c'est quasiment tout le Japon qui sera à portée de leurs bombardements. Et comparé à la route où ils doivent passer au-dessus de l'Himalaya pour se ravitailler, se préparer en Chine, et qu'il ne leur permet d'atteindre que Kyushu, les résultats seront probants. L'officier affirme sans hésitation que si le contrôle des Mariannes devient réalité, en quelques mois, ils pourront mettre le Japon à genoux. Roosevelt déclare alors que ces anges du ciel couperont le souffle du Japon. Il dit ensuite qu'il aime le nom de "superfortress". Il n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Satoko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivante.

    Mme Umezu

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivante.

    Général Hitoshi Imamura (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Supposé vivant.

    Michael

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Tué par un appareil japonais.

    Smith

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 25 : Tué d'une balle par le capitaine Eiichirô Taki.

    Noguchi

    Volume 23

    Après les incidents qui se sont produit à bord du Mirai, Kadomatsu choisit de quitter le navire temporairement avec ceux qui veulent bien le suivre, afin d'assurer la sécurité de tous. Pendant ce temps, Kikuchi prend le contrôle du croiseur, et l'associe à la marine impériale pour une opération dans l’océan indien. Le Mirai va accompagner une partie de la flotte combinée pour attaquer d'abord Colombo, sur l'île de Ceylan, puis Dhaka et Chittagong dans le golfe du Bengale, et Bombay dans la mer d'Oman. Le croiseur brouillant les communications, la première attaque se passe bien, malgré quelques pertes, puis la flotte se sépare en 2, le Mirai accompagnant le capitaine Taki vers le golfe du Bengale, tandis que Kusaka part vers Bombay. Pour permettre de quand même de communiquer avec la flotte japonaise, le croiseur envoie 2 de ses hommes, Tachibana et Okishima, sur le porte-avions Ryûjô afin qu'ils fabriquent une radio capable de contourner l'ECM. Cependant, alors que les bombardiers sont déjà en route, les radars du Mirai constatent que les appareils anglais décollent, sachant qu'ils vont être attaqués. Taki veut tout de même maintenir l'offensive, mais l'escadrille japonaise est totalement détruite. Ensuite, les appareils anglais restants, ayant découvert où se trouve la flotte japonaise, lance une contre-offensive. Durant la bataille, ils parviennent à couler le Ryûjô, et Tachibana périt, se retrouvant coincé dans la cabine des communications. Malgré tout, l’opération dans l’océan indien est un succès, car cela a réveillé les envies d’indépendance des indiens, ce qui a obligé Winston Churchill, premier ministre britannique, déjà fort occupé en Europe, à demander au président américain Franklin Roosevelt de mettre la pression sur les japonais dans les Mariannes pour qu'ils délaissent l’océan indien. Pour leur nouvelle mission, les membres du croiseur doivent aller dans les îles Gilbert, sur l'île de Betio. Celle-ci sera bientôt évacuée par les japonais mais des leurres vont être installés pour faire croire aux américains qu'ils y sont toujours, et en nombre. Le Mirai doit donc installer des systèmes de surveillance pour s'assurer que la flotte américaine dépensera beaucoup de carburant et de munitions. Cependant, avant de partir, un sous-marin japonais fait son apparition devant le croiseur, et Kadomatsu et ses hommes en sortent. Ils sont récupérés par le Mirai, et l’équipage apprend que le lieutenant Shinohara, parti avec le commandant en second du navire, a été battu à mort par la police spéciale japonaise. L’opération peut malgré tout continuer, et une fois dans l'atoll de Tarawa, Kadomatsu choisit de descendre à terre avec le chef canonnier, pour ne pas profiter de son absence et reprendre le contrôle du navire. Mais la nuit venu, un sous-marin américain apparaît et une unité de reconnaissance en débarque, bloquant la retraite de l’unité composée de Kadomatsu, Kikuchi et Enomoto. Ce dernier est finalement tué par les américains, et l'hélicoptère SH60J est envoyé avec Asô et 2 hommes à son bord pour aller secourir les 2 capitaines. Cependant, le chef canonnier finit par être blessé et doit être hospitalisé d'urgence. A bord du Mirai, la rumeur veut que ce soit Asô, qui était parti avec le commandant en second, qui aurait tiré sur Kikuchi par accident. Dans la cafeteria, Noguchi en discute avec Sugimoto et d'autres, et ils se demandent si Asô n'a pas fait exprès. D'ailleurs, quand ce dernier vient manger, tous se taisent, et Noguchi se demande si c'est vrai. Le chef canonnier est ensuite évacué par le SH60J, mais quand le navire revient à Palau, le lieutenant Kirino a demandé l'aide de la marine impériale pour reprendre le contrôle du croiseur. Avec Asô et le lieutenant Momoi en otage, et sous la menace des armes, les membres du croiseur sont rassemblés sur le pont arrière. Là, Kusaka dit à Kirino de rejoindre les autres car il est le Juda de ce navire. Tous se demandent ce que Taki et Kusaka vont faire d'eux, dont Noguchi. On ne voit plus Noguchi par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Finalement, Kusaka choisit de ne plus utiliser le Mirai, et Kadomatsu lui demande si la bombe atomique à Nankin est achevée. L'équipage se demande alors s'il y a un lien avec le décès récent du capitaine Umezu, qui est mort justement lui aussi à Nankin. Mais ils n'en apprennent pas plus et ils sont emmenés par la marine impériale. Avant de partir, ils constatent que la marine impériale vide le carburant du croiseur, ce qui signifie en effet qu'ils ne vont pas l'utiliser et qu'il est inutile de le saborder. L'équipage se retrouve prisonnier sur une petite île isolée, et le commandant en second leur demande de garder espoir. Finalement, ils reçoivent via des boulettes de riz des messages du lieutenant Kisaragi, que Kadomatsu a rencontré en Chine et qui travaille pour l'amiral de réserve Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre qui voulait éviter que le Mirai ne se mêle à la guerre. Kisaragi travaille avec le major Kawamoto, qui connaît aussi le croiseur, et tous les 2 parviennent à faire passer un message comme quoi la bombe serait presque prête, mais aussi avec un plan de l'endroit où se trouve le Mirai. Plus tard, Noguchi aide ses camarades à transporter les caisses de boulettes de riz à l'intérieur des baraquements. Et de nouveau, Kisaragi et Kawamoto ont utilisé ce moyen pour faire parvenir aux membres du croiseur de l'équipement de plongée. Noguchi n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Vivant.

    Lieutenant Kirino

    Volume 22

    Kikuchi n'a finalement d'autre choix que de permettre à Kadomatsu et ses hommes de remonter à bord du Mirai. C'est Kirino qui les accueille à bord, et il est un instant surpris par le calme du commandant en second du croiseur. Ensuite, il lui dit que même s'il est un ancien membre d’équipage, il est aujourd'hui considéré comme un naufragé et que donc, ses déplacements seront limités. Cela vaut aussi pour l'armement et il garde donc l'arme de poing du capitaine. Celui-ci comprend qu'ils sont aux arrêts, et Kirino répond que ce sont les ordres du chef canonnier. Shibata intervient alors pour dire à Kirino qu'il a pris du grade. Il se fâche ensuite car Kikuchi n'est pas là pour accueillir Kadomatsu. Pour lui, l'incorrection a des limites. Le capitaine calme Shibata d'un bras, et Kirino se justifie car le navire est en alerte opérationnelle. Le commandant en second en déduit que le chef canonnier est sur le pont, et dit qu'il doit attendre qu'ils aillent vers lui. Kirino est surpris et veut l’arrêter, disant qu'il ne peut circuler librement dans le navire, mais Kadomatsu est déterminé et calme, et répond qu'il est normal de se présenter au commandant après avoir été secouru. Une fois sur le pont, Kadomatsu explique que le lieutenant Shinohara n'est pas là car il a été battu à mort par la police spéciale du Japon avec qui collabore Kikuchi et les autres. Pour l'instant, il ne restera qu'un observateur et ne perturbera pas l’opération en cours, mais ne dit pas jusque quand. Le chef canonnier ordonne ensuite à Kirino d'envoyer un message au sous-marin, en morse, pour dire qu'ils ont récupéré les naufragés, ce qui surprend un peu le lieutenant. Ensuite, le Mirai reprend sa route et arrive sans encombres près de l'île de Betio, dans l'atoll de Tarawa. Kikuchi s’apprête à descendre à terre pour installer les appareils de surveillance pour s'assurer que l’armée américaine dépensera beaucoup de carburant et de munitions. Et à la surprise générale, Kadomatsu demande à l'accompagner, montrant ainsi qu'il ne profitera pas de l'absence du chef canonnier pour reprendre le contrôle du navire. L’opération se déroule sans incident, jusqu’au soir, où l’équipe composée de Kadomatsu, Kikuchi et d'Enomoto les appelle pour leur dire qu'une unité de reconnaissance américaine débarque d'un sous-marin et s'approche de l'île. Kirino est juste à côté d'Oguri dans le CIC quand il apprend la nouvelle. Le chef navigateur fait activer l'ECM, le brouillage des ondes, comprend qu'ils ne peuvent rien détecter de l'autre côté de l'île, et en estimant la position des américains, il comprend que ceux-ci coupent la trajectoire de retraite des 2 capitaines et d'Enomoto. Kirino reste silencieux et laisse faire Oguri, qui envoie l'hélicoptère SH60J avec à son bord le chef Asô et 2 autres hommes. Il décide aussi de s'approcher, et apprend par le chef canonnier qu'Enomoto a été tué par les américains. Kikuchi ordonne donc de mettre en danger le sous-marin pour obliger les américains à se replier, en faisant des tirs de dissuasion. Kirino continue à observer en silence, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    Volume 23

    Le SH60J parvient à récupérer les 2 capitaines, mais Kikuchi a été sérieusement touché par une balle dans l'estomac. Après lui avoir prodigué des soins, le lieutenant Momoi vient voir Kadomatsu, Oguri, Kirino et le lieutenant Kashiwabara dans la salle des officiers pour dire que le chef canonnier a besoin d’être opéré d'urgence. Hors, l'endroit avec le matériel adéquat le plus proche est Palau, et à vitesse maximale, ils mettront 3 jours et demi. Le commandant en second du navire suggère donc de se servir aussi de l'hélicoptère. Il le feront décoller à sa distance limite et réduiront le temps à 2 jours et 20 heures. le chef navigateur ordonne donc à Kirino et Kashiwabara de prendre la route de Palau à pleine vitesse. Mais la rumeur se répand que ce soit Asô, qui était parti avec Kadomatsu, qui serait la personne à avoir tiré sur Kikuchi, surtout qu'il a crié dans son talkie-walkie "jetez votre arme capitaine Kikuchi !". De plus d’après les hommes de l’équipe de sauvetage, un seul coup de feu a été tiré. Kirino va donc voir dans l'armurerie et constate qu'une balle manque dans l'arme d'Asô. Il remet l'arme à sa place et se demande ce qu'a le commandant en second du navire derrière la tête. Ensuite, Kirino embarque à bord du SH60J en même temps que le chef canonnier, ainsi qu'Asô et Momoi. Mais durant le vol, le pouls et la pression artérielle de Kikuchi chutent. Quand ils atterrissent, ils sont accueillis par les capitaines Kusaka et Taki, et le chef canonnier est immédiatement emmené à l’hôpital. Pendant ce temps, Asô, Momoi et Kirino sont interrogés par Taki pour savoir ce qui se passe à bord du Mirai. Kirino révèle alors que Kadomatsu est de retour à bord, après être revenu en venant avec un sous-marin Igô. Selon lui, le commandant en second du croiseur est prêt à tous les moyens pour reprendre le contrôle du navire. Taki le remercie car ainsi, ils vont pouvoir agir correctement. Kirino le leur demande. Quand le Mirai arrive à Palau, la marine impériale utilise Asô et Momoi en tant qu'otages pour faire obéir le croiseur. Menés par Kirino, les soldats de la marine impériale prennent d'abord le contrôle de l'armurerie. Ensuite, alors qu'il se dirige vers la salle des machines, Sugimoto lui demande ce que cela veut dire, et Kirino lui répond que c’était la seule solution pour reprendre le navire. Par après, il dit aussi d'aller dans la salle des archives. Finalement, tout l’équipage du Mirai est rassemblé sur le pont arrière. Là, Kadomatsu dit à Kirino qu'il a agit très imprudemment, et celui répond que ses projets tombent à l'eau. Il demande au commandant en second de l'accompagner pour quitter le navire, mais voit que son regard est attiré par l’arrivée de Kusaka. Kirino dit à celui-ci que la prise de contrôle s'est déroulée comme prévu, et Kusaka lui dit de rejoindre les autres. Kirino ne comprend pas, et Kusaka explique qu'il est le Juda de ce navire et qu'il n'est pas envisageable de laisser un traître prendre la place de Kikuchi. Sous la menace des armes, il est donc mis avec les autres. Kirino n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Après avoir pris le contrôle du Mirai, Kusaka dit qu'il ne compte pas utiliser le croiseur, et Kadomatsu lui demande si la bombe atomique est prête à Nankin. Les autres membres du navire se demandent donc s'il y a un lien avec le décès là-bas du capitaine Umezu. Ensuite, ils sont tous emmenés, et constatent que la marine impériale vide le carburant du Mirai. Il n'est donc pas nécessaire de le saborder. L'équipage se retrouve finalement prisonnier sur une petite île, mais bien traité. Kadomatsu demande aux autres de garder espoir, et il a raison puisque peu après, un message est retrouvé dans une des boulettes de riz qu'ils reçoivent quotidiennement. Celui-ci provient du lieutenant Kisaragi, qui travaille pour l'amiral de réserve Mitsumasa Yonai, un ancien premier ministre qui aurait préféré que le croiseur n'intervienne absolument pas dans la guerre. Kisaragi, ainsi que le major Kawamoto, qui connaît le Mirai, sont prêts à aider son équipage pour qu'ils empêchent Kusaka d'utiliser la bombe atomique. Ensuite, quand Asô et les membres du SH60J sont transférés sur la même île, ils disent que selon le rapport de Momoi, l'opération de Kikuchi s'est bien passé, et celui-ci pourra se rétablir, ce qui rassure beaucoup Kirino. Enfin, Kisaragi a remis à Momoi les lunettes d'Umezu, ce qui confirme bien son décès. La nuit qui suit, plusieurs membres du croiseur ne parviennent pas à dormir, dont Kirino. Par la suite, grâce à la livraison de riz du matin, Kisaragi et Kawamoto parviennent à fournir à l'équipage du Mirai de l'équipement de plongée. Grâce à celui-ci, Kadoamtsu et les siens ramènent toujours plus de matériel provenant du croiseur, que Kisaragi a localisé pour eux. Ils préparent ainsi leur évasion, et lors d'un briefing, le commandant en second explique qu'ils vont profiter du fait que la flotte combinée s'apprête à accueillir les forces américaines dans les Mariannes. Il répète le plan prévu, dans lequel Kisaragi va envoyer un faux message pour éloigner les bateaux de surveillance, tandis qu'un tanker sera fourni par Kawamoto. Avec un faux ordre, ils ravitailleront le Mirai et les gardes à bord seront endormis avec des somnifères dans leur repas. Une fois que ceux-ci seront mis dans le tanker, ils devront détruire une antenne et un bateau de communication avec précision, grâce au canon. Ils couperont les systèmes de communication de l'île, et une fois tout le monde à bord, ils partiront. Quant au nombre de personnes nécessaires pour reprendre le croiseur, ayant besoin d'hommes pour chaque section, et en limitant au maximum leur nombre, il leur faut 35 personnes. Il veut donc que chaque chef de section lui fasse une liste de responsables. Pour ce qui est de Momoi et Kikuchi, ils doivent encore résoudre le problème. Kirino écoute avec attention, comme tous les autres, et n'intervient pas. On ne voit plus Kirino par la suite dans ce tome.

    Volume 25

    Kirino fait partie de ceux qui devront rester avec le capitaine Oguri dans les baraquements. Mais par talkie-walkie, le lieutenant Kisaragi avertit l'équipage du Mirai que celui-ci va bientôt être déplacé, ce qui fait qu'ils doivent modifier leurs plans. Ils doivent agir le soir même, et les 35 personnes désignées se faufilent à l'extérieur durant la nuit pour aller récupérer le croiseur. Pendant ce temps, les autres se chargent de maîtriser les gardes, non sans avoir quelques blessés. Puis, une fois qu'ils ont la confirmation que l'ECM a été mis en marche, ils se dirigent vers les canots pneumatiques pour retrouver le major Kawamoto. Sur place, le chef navigateur dit à Kirino de camoufler les canots, et celui-ci obéit sans broncher. Ensuite, ils maîtrisent les soldats qui surveillent le tanker fourni par Kawamoto, puis prennent le navire vers le sud, direction l'île d'Angar, tandis que le Mirai attire les appareils de reconnaissance vers le nord jusqu'à ce qu'ils soient obligés de rebrousser chemin par manque de carburant. A environ 50 kilomètres du point de rencontre avec le croiseur, Kirino et les autres vigiles utilisent des jumelles pour voir s'ils ne voient pas le croiseur, ne pouvant compter que sur leurs yeux et leur habileté. Mais le soleil se couche et il n'y a toujours aucun navire à l'horizon. Kirino dit que l'heure prévue est largement dépassée, et il se demande s'ils ne sont pas tombés en panne de carburant. Oguri ordonne d'ouvrir grand les yeux et soudain, un navire est repéré. Le chef navigateur et Kirino se disent que si c'est un navire de la marine impériale, ils sont foutus. Mais c'est le Mirai, et le chef navigateur se dit qu'ils sont à court de carburant car ils n'avancent même pas à 5 noeuds. Par après, lors du ravitaillement, le capitaine Kadomatsu explique à l'équipage qu'ils ne peuvent plus rejoindre le Japon qu'ils souhaitent. En effet, les changements dans l'histoire sont déjà trop importants. Mais le Mirai n'est pourtant pas un navire de guerre de la marine impériale, ni du Zipang imaginé par le capitaine Kusaka, mais il est le premier navire de guerre d'un Japon qui va naître après la guerre, différent de celui de Kusaka, et qui sera conforme à leur idéal. Après le ravitaillement, ils se mettent en route, et Kirino fait à nouveau un travail de vigile, avec des jumelles. C'est la dernière apparition de Kirino dans ce tome.

    • Statut au volume 25 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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