• Trouble is my business : Personnages (10)

    Voilà la neuvième et dernière suite de la liste des personnages de Trouble is my business. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Suzuki Akio

    Volume 6

    Il s'agit d'un yakuza qui appartient à la catégorie des nouveaux réacs. Suite à l'annonce de la nouvelle loi antigang en 1991, tout comme les autres clans de yakuzas, Suzuki a décidé de manifester son désaccord avec cette loi. Tous veulent protéger la liberté d'association et d’assemblée. Sont aussi présents à cette manifestation les femmes et les filles des yakuzas, ainsi que Kurosaki, et Hirose Torazô, de la nouvelle gauche, un gars intelligent mais lugubre selon Kurosaki. Ce dernier trouve aussi que Suzuki Akio est un type bien, mais un peu mou. Voyant un journaliste, Kurosaki lui prend son micro, et déclare que porter atteinte à leur droit d'association, c'est dire oui à l’impérialisme américain et préparer le fascisme. Selon lui, un démocratie ne peut pas marcher sans ses groupes de hors la loi. La manifestation se poursuit ensuite, et on ne voit plus Suzuki Akio par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Hirose Torazô

    Volume 6

    Hirose Torazô est un yakuza qui appartient à la nouvelle gauche de la mafia japonaise. En 1991, en voyant l’arrivée d'une nouvelle loi antigang, tous les yakuzas se rassemblent pour protester contre elle. Ils veulent lutter pour leur liberté d'association et d’assemblée, et défilent dans la rue avec leurs femmes et leurs filles. Kurosaki, un autre yakuza, est aussi présent, ainsi que Suzuki Akio, qui est plutôt dans la catégorie des nouveaux réacs. Kurosaki trouve que c'est un type bien mais un peu mou, tandis qu'il considère Hirose Torazô comme intelligent mais lugubre. En voyant un journaliste en train d'essayer d'interviewer les femmes de yakuzas, Kurosaki lui prend son micro et déclare devant la caméra que la liberté d'association fait partie de leurs droits élémentaires. Et leur porter atteinte, cela signifie dire oui à l’impérialisme américain, et préparer le fascisme. Il estime qu'une démocratie ne peut pas fonctionner sans ses groupes de hors la loi. La manifestation continue, et c'est la dernière apparition de Hirose Torazô.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Le tueur chinois

    Volume 6

    Cet homme est un ancien garde rouge, qui est engagé en 1991 par Kurosaki, un yakuza japonais, suite à l'annonce d'une nouvelle loi antigang contre laquelle il veut lutter. Il aurait bien engagé l'un de ses jeunes, mais ceux-ci veulent être payés d'avance. Grâce aux relations qu'il a dans la police, notamment Gotôda et Moriyama, 2 ripoux notoires, Kurosaki obtient l’accès au stand de tir de la police pour que le tueur puisse s'exercer avec des flingues prêtés par le Poisson Globe, un indic qui loue aussi des armes à feu. Le tueur en essaie 3, et les 2 policiers trouvent que c'est une sacrée gâchette. Moriyama veut savoir d’où il vient, mais le tueur ne répond pas. Jôtarô Fukamachi, un détective privé, qui est aussi une connaissance de Kurosaki, conseille à Moriyama de laisser tomber, car le tueur garde toujours une balle en réserve. En effet, celui-ci pointe son arme sur l'entrejambe de Moriyama, qui recule directement en le voyant. Kurosaki demande au Poisson Globe de lui envoyer la facture sans la gonfler, puis il s'en va avec le tueur. Une arme est ensuite choisie, et le chinois en fait son entretien. Kurosaki lui demande s'il est prêt, et le tueur lui répond positivement. Une fois que sa mission sera terminée, le chinois sera raccompagné au port par le détective, qui doit de l'argent au yakuza. Plus tard, en plein jour, le tueur repère grâce à une photo sa cible, qui est accompagnée de 2 autres hommes. Le chinois sort son arme en plein milieu d'une place et abat sa cible de 3 coups de feu en pleine poitrine. Il rejoint ensuite le privé, qui l'accompagne jusqu'au port. Là, après avoir salué Fukamachi, il embarque sur un bateau du Costa Rica, et part probablement pour l’Amérique. Il n'apparaît plus par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 39 - "Pour la patrie"".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Le jeune loup

    Volume 6

    Il s'agit d'un yakuza qui travaille pour le clan de Kurosaki. Celui-ci a dissout son clan après l'adoption de la nouvelle loi antigang, au début des années 1990. Mais avec l’éclatement de la bulle spéculative, Kurosaki prend la fuite, poursuivi par ses créanciers. Le jeune loup, à qui Kurosaki a confié les clés du coffre, en profite pour prendre la direction du clan. Cependant, Kurosaki revient quelques mois plus tard avec 4 hommes, et après être rentré dans le bureau, il tabasse le jeune loup, qui se retrouve la gueule en sang. Kurosaki a compris que dès qu'il a le dos tourné, certains n'en font qu'à leur tête. Il estime, tout en donnant des coups de pied dans l'estomac du jeune homme, que dans cette génération de l’école mixte, il n'y a que des poules mouillées, mais dès qu'il est question d'argent, ils rappliquent immédiatement. Après que Kurosaki ait rassemblé tous les jeunes, le jeune loup demande s'il va les tuer. Kurosaki le traite d'abruti car ce n'est pas facile de se débarrasser des corps. Et les doigts coupés ne serviront même pas pour de la pâtée pour chats. Il compte les faire travailler. Ils devront repartir de zéro, rembourser les dommages causés avec leur paie, quitter leurs costumes pour des vêtements de travail, et ils auront le crâne rasé. Dès le lendemain, ils feront de l'abandon illégal de déchets industriels. Le jeune loup en reste bouche bée, et Kurosaki annonce qu'il installera son siège social là où il est. N'entendant pas de réponse, il crie, et les jeunes acceptent sans broncher. Quelques temps plus tard, Kurosaki cherche à se venger des banques, qui lui ont fait perdre beaucoup d'argent. Il embarque le jeune loup dans un camion avec un banquier, car il veut que le jeune fonce avec l'engin dans la devanture de la banque. Kurosaki lui fait signer des papiers car il compte le payer malgré tout, et il dit au jeune loup de choisir un code. Le jeune homme se demande s'il est obligé de faire cela, et Kurosaki lui répond que c'est évident après le coup qu'il lui a fait. Il ajoute qu'il ne fera que 18 mois de prison car son casier est vierge, un an s'il est sage. En le payant 10.000 yens par jour, et en lui faisant une fleur, le jeune loup aura 4 millions de yens après un an. Il montre qu'il a ouvert le compte, et prend le banquier pour témoin. De plus, à sa sortie de prison, le jeune homme deviendra chef de section. Le jeune loup s’exécute et fonce dans la banque avec le camion. Mais après, l'accident, au lieu de se rendre à la police, il va vérifier le compte en banque et constate que tout l'argent a été retiré du compte. Du coup, fou de rage, il se rend au mariage de Kurosaki, près des docks, et en pleine soirée, il le menace avec son couteau. Kurosaki pense que c'est une gagne-petit, mais le jeune homme lui rend la pareille. Il attaque Kurosaki, mais celui-ci évite le coup et s'accroche à un lustre pour donner un coup de pied au jeune loup. Celui-ci est mis à terre, puis évacué de la fête. On ne voit plus le jeune loup par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 40 - "fin de siècle" à l'horizon !".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Ôtake Maho

    Volume 6

    Ôtake Maho est une journaliste, chargée des pages culturelles d'un grand quotidien, Tônichi. Un jour de 1994, elle part interviewer Kurosaki Jun'Ichi, un yakuza qui vient de reprendre le contrôle de son clan après une tentative d'un de ses subordonnés d'en prendre possession. Kurosaki se montre charmé par la journaliste, et cite Confucius sur le temps qui passe. Il dit de lui qu'il n'est plus qu'un citoyen rangé, et que ce n'est pas lui qui l'a voulu, mais la société qui l'y a conduit malgré lui. Il aurait voulu rester un gangster jusqu’à devenir gâteux, et monter des sales coups jusqu’à sa mort. Ôtake Maho dit saisir ce qu'il dit, et Kurosaki en semble ravi. Il dit qu'il y a de tout, même dans la presse. D'ailleurs, il ne pensait y trouver que des idiots super-éduqués, mais il a finalement trouvé une perle. Il demande donc à la journaliste si elle a du temps. C'est alors que l'homme à côté du yakuza, Jôtarô Fukamachi, un détective privé, essaie d'interrompre la conversation. Kurosaki lui répond qu'il est en interview. Fukamachi prend alors une cigarette, et le yakuza le prévient que c'est non-fumeur dans ce bureau. Le détective est surpris, et Kurosaki ajoute qu'il ne mange plus ni salé, ni épicé, qu'il s'est abonné à une salle de sport, et qu'il s'est mis au massage des pieds sur bambou. Pour le yakuza, le style "dur à cuire" est dépassé, voire même à côté de la plaque. Kurosaki estime qu'un quotidien sain et ordinaire, c'est le dandysme suprême. Il continue alors sa conversation avec Ôtake Maho, qui sourit et rigole. Plus tard, dans une voiture sur un chantier en construction près du port, le yakuza explique à la journaliste que la mafia et la police, c'est un peu comme les Etats-Unis et l'URSS. Il y avait une sorte de stabilité jusqu’à ce que la nouvelle loi antigang vienne démanteler la pègre. Mais croire que la paix va apparaître, c'est de la naïveté. Sans les yakuzas, les mafias du monde entier vont arriver au Japon. Alors qu'il aperçoit le privé, il continue en disant que lui représente l'ONU, une force de maintien de la paix qui ne sert à rien et qui finit capturé par les guérilleros. Fukamachi est venu tenter de sauver un adolescent, qui s'est suicidé, sans succès. Kurosaki, lui, commence à tomber amoureux. Par la suite, le couple sort de plus en plus souvent, et finit par décider de se marier. Après une cérémonie dans une petite église, ils passent la soirée dans une discothèque près des docks. Celle-ci se passe bien, jusqu’à ce qu'un subordonné de Kurosaki, trompé par celui-ci, vienne se venger du yakuza. Mais Kurosaki évite le couteau, et met l'homme à terre d'un coup de pied en se pendant à un grand lustre. Il commence alors un discours, dans lequel il remercie ses invités. Mais soudain, le lustre se détache et tombe sur le yakuza, sous le regard effaré de Ôtake Maho et des autres invités. Kurosaki meurt rapidement. Des funérailles sont organisées, et après celles-ci, la journaliste remet des souvenirs aux proches de son époux, dont une locomotive miniature à Fukamachi, les rails à Sugimoto, une dentiste chez qui le détective logeait, une arme à feu à un barman, un livre à un vieux SDF qui s'occupe d'animaux dans le parc, et des verres pour presbyte à l'ex-femme du privé. Ôtake Maho décide aussi de reprendre le business de son défunt mari, et veut opérer une relance de la stratégie Kurosaki, gardant le clan en son souvenir. Elle trouve ce métier plus stimulant que la presse. Quelques temps plus tard, après que Fukamachi et Sugimoto aient résolu une affaire ensemble, tous vont fêter cette réussite, et Ôtake Maho fait partie des convives. Elle explique à des ripoux qu'elle ne va pas dissoudre le clan et qu'elle ne lâchera rien. Elle est même prête à vendre des frigos en Alaska et des radiateurs au Congo. Elle trouve le job riche en tensions stimulantes. Ôtake Maho n'apparaît plus par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 41 - Tempus fugit".
    • Statut au volume 6 : Vivante.

    Le jeune client

    Volume 6

    Ce garçon est le fils d'un entrepreneur connu et d'une essayiste à succès. Il étudie dans une bonne école, mais se doute que le couple que forment ses parents n'est qu'une façade, et qu'il y a quelque chose derrière. Donc, avec l'argent qu'il a réussi à gagner à la bourse, il se paie les services de Jôtarô Fukamachi, un détective privé. Une fois que celui-ci a fini son enquête, ils se retrouvent dans un parc, le détective ayant perdu récemment son bureau. Fukamachi prévient le jeune homme que les adultes ont leurs raisons et qu'on n'y peut rien. L'adolescent veut connaître les résultats, et le privé lui dit de ne pas se braquer. Mais le garçon estime qu'il a le droit de savoir. Fukamachi lui répond que oui car il a loué ses services. Il demande d'ailleurs au jeune homme comment il a fait pour ne rien perdre quand les cours se sont effondrés il y a quelques temps, car même lui a trinqué par avidité. Le garçon répond juste qu'il a su réagir. Cela fait peur au détective, qui se demande bien ce que l'on apprend dans les écoles de la haute société. Mais l'adolescent revient sur l’enquête. Le privé explique alors que le père a une relation stable depuis une dizaine d’années, et que le jeune homme a même une petite soeur. La mère voit aussi quelqu'un depuis déjà un certain temps. Pourtant, les 2 parents préservent la paix entre eux. Le garçon ne comprend pas pourquoi ils restent ensemble, et Fukamachi lui répond que c'est pour lui, ainsi que pour garder la face, car s'ils divorçaient, ça jaserait. Le détective explique que l'amour s’éteint et qu'on se lasse de tout. Par contre, on n’échappe pas à une fierté mal placée et que c'est la vie d'adulte. Le privé a accepté cette enquête en considérant l'adolescent comme un adulte, et il pense que dans quelques années, les parents du jeune homme mettront de l'ordre dans tout cela. Il faut juste leur laisser du temps, et rappelle l'adage "rien ne sert de courir". Le garçon dit comprendre mais ne semble pas convaincu. Alors qu'un motard de la police vient parler au privé, le jeune homme se lève et s'en va. Fukamachi lui dit encore que le métier d'adulte n'est pas aussi drôle qu'il en a l'air, et que pour s'en sortir, la justice et les belles idées, ça ne suffit pas. Mais fou de rage envers ses parents, une fois rentré à la maison, le garçon tue son père avec une batte de baseball dans le salon, et sa mère dans la salle de bain. Après son acte de folie, il téléphone au détective et lui dit ce qu'il a fait. Mais avant que celui-ci n'arrive, l'adolescent se rend sur un chantier près du port, et se pend à un engin de chantier.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 41 - Tempus fugit".
    • Statut au volume 6 : Décédé par suicide, en se pendant.

    Ryôko Kitajima

    Volume 6

    Il s'agit d'une dame de la haute société, d'un certain âge, mais distinguée. Un jour, elle entame une relation avec un jeune gigolo, rencontré dans une boîte de nuit, ou un autre endroit pour jeunes branchés. Mais Ryôko se lasse rapidement de ce garçon, Koshiba, et décide de mettre fin à cette relation. Et c'est à ce moment que le jeune homme réclame une grosse somme d'argent. Ryôko refuse, et Koshiba annonce alors avoir volé une boîte de bijoux, exigeant 20 millions pour les récupérer, tout en sachant qu'il s'agit de faux bijoux. Et comme Ryôko ne veut pas que la presse en fasse un scandale, elle part à la recherche d'un détective privé, Jôtarô Fukamachi. Elle téléphone à son bureau, mais un homme sans-coeur lui répond qu'il ne connaît pas Fukamachi. Une femme à la voix épaisse reprend le téléphone et indique à Ryôko où trouver le détective, un petit local du personnel dans une station de métro. Une fois sur place, Ryôko découvre un homme triste et mélancolique, qui lui explique que l'homme est un flic tordu, et la femme une dentiste. Le privé a été éjecté de son bureau car tous les 2 se sont mariés. Ryôko comprend alors sa déprime, mais Fukamachi la corrige car il est triste à cause du décès d'un ami. Ryôko lui propose une cigarette, mais le détective prévient qu'il est interdit de fumer ici. Ils vont donc dans un café, et la dame explique son cas. Elle ne veut pas récupérer elle-même les bijoux car elle ne veut plus voir Koshiba, et elle veut lui donner une leçon. Le privé devine alors comment cette rencontre s'est produite, utilisant des termes un peu grossiers. Ryôko admet alors que le détective correspond à sa réputation de rustre mais de compétent. Fukamachi continue, et Ryôko le trouve horrible de mauvais goût. Le privé lui rétorque qu'elle n'a pas très bon goût en matière de gigolo, et Ryôko le reconnaît. Apprenant que les bijoux sont des faux, Fukamachi lui suggère de les lui laisser, mais Ryôko lui répond qu'il s'agit d'un souvenir de son père. De plus, Koshiba menace de le dire à la presse. Pour le détective, elle devrait le laisser faire, et Ryôko explique que sa famille est issue d'une lignée seigneuriale, et qu'elle a été anoblie à Meiji, avec le rang de vicomte. De nombreux membres sont encore dans la politique ou dans la finance. Et si la presse apprend pour les bijoux, elle en fera ses choux gras. Elle est prête à payer 2 millions, ainsi que les frais pour le privé et les soins éventuels. Fukamachi comprend qu'elle veut qu'il blesse Koshiba volontairement. Plus tard, le détective revient en ayant réussi sa mission. Ryôko lui fait un chèque avec sa paie, la prime de réussite et les remboursements de frais avancés. Elle prend ensuite la boîte, et jette les bijoux dans la poubelle, disant au privé qu'il peut les prendre s'il le souhaite. Ce qui comptait pour elle, c’était la boîte, qui a appartenu à la tsarine, épouse de Nicolas II. Elle demande à Fukamachi s'il voit de qui il s'agit, et le détective répond que c'est le star qui s'est fait exécuté par les bolchéviques. Ryôko acquiesce, disant que le privé est plus intelligent que cet idiot de Koshiba. En mettant cette boîte aux enchères à Sotheby's, elle pourra couler ses vieux jours sereinement. C'est la dernière apparition de Ryôko Kitajima.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 43 - Femmes de pouvoir".
    • Statut au volume 6 : Vivante.

    Koshiba

    Volume 6

    Koshiba est un jeune gigolo qui cherche apparemment n'importe quel moyen de se faire de l'argent. Une fois, il a réussi à attirer l'attention d'une dame âgée mais raffinée, Ryôko Kitajima. Cela arrange Koshiba, car la femme est de la noblesse, mais celle-ci comprend rapidement que cette relation ne la convient pas. Elle décide donc d'y mettre un terme, mais Koshiba ne l'entend pas de cette oreille, et réclame une grosse somme d'argent. Comme Ryôko refuse, Koshiba vole une petite boîte avec des bijoux à l’intérieur. Il comprend vite que ces bijoux sont des faux, mais choisit quand même d'exiger 20 millions de yens. Et si Ryôko refuse, il va aller parler des faux bijoux à la presse. En effet, des membres de la famille de Ryôko sont encore dans la politique et dans la finance, et cette histoire de faux bijoux risque de faire scandale. Quelques temps par après, dans une boîte de nuit, alors que Koshiba est en train de draguer une jeune femme, il est interrompu par un homme, qui le frappe et l’emmène dans les toilettes, payant le portier pour avoir 10 minutes tranquilles. L'homme, Jôtarô Fukamachi, est un détective qui a été engagé par Ryôko pour récupérer la boîte à bijoux. Il met la tête de Koshiba dans la cuvette des toilettes pour essayer de lui faire avouer où sont les bijoux, et comme celui-ci refuse, il lui dit qu'il ne compte de toute façon pas les récupérer gratuitement. Il propose 1 million à Koshiba, qui refuse. Fukamachi continue et quelques instants plus tard, Koshiba suggère 2 millions. Le détective enfonce la tête de Koshiba dans le miroir des toilettes, lui disant qu'il est pas gêné pour des faux. Koshiba descend à 1,9 millions, et se reprend le miroir. Koshiba descend une nouvelle fois, et le privé lui dit qu'il ne sera jamais un grand homme, mais Koshiba s'en fout. Epuisé, il déclare que les bijoux sont chez lui, mais il reçoit un coup de pied de l'estomac de Fukamachi, qui a déjà fouillé son appartement. Les larmes aux yeux, Koshiba demande d’arrêter, et admet que les bijoux sont dans sa voiture. Ensuite, dans une voiture, Koshiba compte les billets qu'il a reçu, et le détective lui en reprend un qui est de trop, donnant un coup de coude au gigolo qui rouspète. Puis, le privé lui fait signer un acte de renonciation à toute réclamation. Enfin, Koshiba obtient un reçu au porteur d'une valeur de 200.000 yens pour des frais de soins, et c'est la dernière fois qu'il apparaît.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 43 - Femmes de pouvoir".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    Le vieux kidnappé

    Volume 6

    Ce petit vieux a fait l’école des cadets de la marine durant la seconde guerre mondiale, quand il était jeune. Mais la guerre s'est terminée une semaine avant son envol depuis Kanoya, à Kagoshima. Par la suite, il est devenu PDG d'une société et a eu au moins un fils. Après une vie active bien remplie, il est parti à la retraite et a laissé les rennes de l'entreprise à son fils. Durant un certain temps, il a accusé le coup, puis a retrouvé ses amis de l’après-guerre. Tous ces vieux, parfois non mariés, parfois ayant perdu leur femme, sans attaches ni famille, vivent maintenant dans les appartements d'un immeuble. Du coup, durant environ un an, le vieux monsieur va les voir régulièrement, tout en cachant cela à sa famille. De plus, il se travestit parfois car les gens sont souvent plus gentils avec les vieilles dames. Mais un jour, le propriétaire souhaite vendre l'immeuble pour des raisons de succession. Hors, si celui-ci vend à des tiers, les vieux vont se retrouver à la rue et personne ne voudra louer à des vieux sans famille ni garant. Et le propriétaire veut vendre à 100 millions de yens, alors qu'en réunissant toutes leurs économies, les vieux n'ont que 50 millions. Le vieil homme a alors une idée. Avec l'argent gagné en bourse, son fils a acheté des bons d'obligations au porteur, ce qui est de l'argent non déclaré. Il avait investi des fonds de la boîte, et avait tout revendu juste avant la crise. Comme son fils ne voudra jamais donner cet argent, le vieil homme propose donc à ses amis de faire croire à un rapt et de réclamer 50 millions en tant que rançon, menaçant de dénoncer le fils au fisc. Pour que son fils ne le reconnaisse pas quand il prendra l'argent, le vieil homme exige dans sa lettre anonyme que la rançon soit remise par Jôtarô Fukamachi, un détective privé. Quand celui-ci attend dans un café avec l'argent, le vieil homme, déguisé en femme, s'approche. Mais Fukamachi le saisit par le bras quand il veut prendre le sac avec la rançon. Il veut que le vieil homme soit libéré, mais l'un de ses amis s'empare d'une bouteille de rhum, et la fracasse sur la tête du détective. Les 2 amis prennent la fuite, pourchassés par le privé. Quand celui-ci rattrape le soi-disant kidnappé, un autre de ses amis lui fait une prise de judo et le projette au sol. Le trio prend alors la fuite dans une petite voiture. Un peu plus tard, alors qu'il est en train de lire un livre, le vieil homme voit arriver Fukamachi en compagnie de Sugimoto, une de ses connaissances. Celle-ci a compris que le vieil homme s’était déguisé, et que ses complices habitent l'immeuble. Finalement, le fils du vieil homme cède les 50 millions pour que son père puisse aller vivre avec ses amis. On ne voit plus le vieil homme par la suite.

    • Première apparition : Volume 6, dans le chapitre intitulé "Chapitre 44 - Les privés sont éternels".
    • Statut au volume 6 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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