• Il y a quelques années, Louis Vuitton publiait un de ses "travel book" sur Venise. Celui-ci était dessiné par Taniguchi. Etant en édition limitée et à un prix un peu trop élevé pour moi, j'avais décidé de faire l'impasse sur ce bouquin. Aujourd'hui, je pense que j'ai eu raison car la maison d’édition Casterman en a fait une nouvelle édition fin 2017. Je me suis donc procuré ce guide de voyage, dont voici donc la fiche.

     

    Fiche technique :

    • Année : 2014.
    • Editeur VF : Casterman/Louis Vuitton.
    • Nombre de volumes VF : One-shot.

    Synopsis :

    Suite au décès de sa mère, un japonais trouve une petite boîte contenant des cartes postales dessinées à la main, ainsi que des vieilles photos de Venise, en Italie. Sur ces dernières, l'homme découvre que ses grands-parents maternels ont peut-être vécu dans la cité des doges durant un temps. Attiré par la curiosité, le japonais se rend sur place et découvre la ville et ses merveilles, sur les traces de ces grands-parents dont il ne sait finalement pas grand chose. Et tout en visitant, il va peut-être en savoir plus sur lui-même. Que va-t-il découvrir ? Va-t-il comprendre pourquoi ce couple a vécu là-bas ? Venise va-t-il lui laisser un bon souvenir ? Qui sont ces grands-parents, et comment ont-ils vécu ? Laissons-nous finalement porter par la magie des lieux...

    Mon avis :

    Je le dis directement car cela peut probablement légèrement influencer mon avis, mais je n'ai pas encore visité Venise. Par contre, je connais l'Italie du sud. Cela étant dit, je peux maintenant dire que ce guide de voyage est assez extraordinairement bien fait et donne vraiment l'envie de se rendre sur place pour comparer les dessins à la réalité de la cité des doges. Taniguchi a fait un travail d'une grande précision et on se sent directement transporté à Venise. Le scénario, très simple, n'est qu'un prétexte, mais invite néanmoins à la mélancolie. Dans ce tome, l'auteur a travaillé avec des aquarelles et le résultat est magnifique. Cela fait plaisir à voir quand on sait que c'est une méthode que les mangakas n'ont pas l'habitude d'utiliser, tout comme les mangas en couleurs, ce qui est le cas de ce tome. Cette oeuvre est quelque chose de fortement visuel, tout comme l’était L'homme qui marche, oeuvre qui a fait connaître Taniguchi en Europe. Pour ceux qui cherchent une histoire, ce n'est pas vraiment le volume qu'il faut acheter, mais pour tous ceux qui aiment s’émerveiller avec le regard, ceux qui aiment l'Italie et la cité des doges, ou bien encore les amateurs de l'auteur, je pense que c'est un tome qu'ils doivent parcourir en prenant leur temps. Louis Vuitton a signé là une belle réussite, et il me tarde maintenant d'emmener cette oeuvre à Venise pour me perdre dans la ville et identifier sur place les merveilleux dessins de Taniguchi.

    Cronos


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  • Voilà la suite de la dixième page de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Joseph Goebbels (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Adolf Hitler (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.

    Volume 26

    Après avoir donc échappé à une nouvelle tentative d'assassinat, Hitler continue à mener la guerre face aux alliés. En septembre 1943, son allié italien annonce sa reddition. Par contre, dans l’océan pacifique, les japonais se retranchent à Saipan, où les américains viennent les attaquer le 12 décembre 1943, dès le lever du soleil sur place. Pendant ce temps, le führer se trouve dans le bunker de la tanière du loup, à Rastenburg, en Prusse-Orientale. Un soldat lui annonce qu'ils ont reçu un message de l'ambassadeur japonais Ooshima, informant de la situation en Extrême-Orient. Il prévient que l’armée américaine a commencé l'invasion des Mariannes. Mais pour Hitler, son Reich millénaire est un roc. Il décide de mener une offensive hivernale sur l'URSS avec ostentation, pour ensuite écraser Londres avec leurs V2. Les officiers demandent que faire à propos du Japon, mais le führer répond qu'il n'en a rien à faire de ce qu'il se passe à l'autre bout du monde. C'est la seule fois que l'on voit Hitler dans ce tome.

    • Statut au volume 26 : Vivant.

    Martin Bormann (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Elizabeth Hamilton

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivante.

    Capitaine Shirô Takasu (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Lieutenant Paul J. Hamilton

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Amiral Osami Nagano (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Commandant Reed

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Tué par l'umitori.
    • Statut au volume 26 : Tué par l'umitori.

    Mansaku Kurata

    Volume 19

    Kurata se trouve maintenant à Nankin. Il fabrique la bombe atomique à bord du Luis Frois, un navire au pavillon portugais. En effet ce pays est un pays neutre durant la guerre. De plus, Kurata supervise le débarquement du matériel nécessaire, provenant du Mandchoukouo, à la gare de Shakwan. Un jour, alors qu'il est occupé à cette dernière tâche, quelqu'un l'interpelle, et semble l'avoir reconnu. Cet homme, qui dit être Umezu, de la société Daitoa Sekiyu, prétend avoir rencontré Kurata à Truk. Il s’était fait du souci pour lui après avoir appris que le navire sur lequel il a embarqué avait été attaqué par un sous-marin américain. Après s’être souvenu de l'attaque dans sa tête, le scientifique répond que l'homme se trompe car si le Chôan Maru a coulé, la personne qui a embarqué ne pourrait être en vie. Umezu s'excuse donc et s'en va. De retour sur le Luis Frois, le chercheur en informe Jirô Yoshimura, un ancien employé de la société des chemins de fer sud-mandchouriens, et opposant au gouvernement japonais. Celui-ci appelle Ishiwara, et quand Kurata sort de son laboratoire pour prendre l'air, Yoshimura le prévient que le général a dit de ne pas s'en faire. Après avoir respiré un peu, le scientifique retourne à son travail avec sa combinaison. Plus tard, le chercheur passe à table, et voit qu'il y a du porc, du canard, des crevettes et du crabe. Il dit à Yoshimura que si les gens à terre apprenaient cela, ils en auraient les jambes coupées. Il comprend que le bateau et le reste n'ont pas été achetés avec l'argent de poche d'Ishiwara. Il se demande donc où l'argent a été trouvé. Yoshimura lui répond que le monde est vaste, et qu'ils y a des "fonds" qui ne souhaitent pas voir le scénario des alliés se réaliser. Kurata continue de dévorer son repas, pour ensuite quitter le navire pour sa sortie hebdomadaire à terre. Cette fois, Yoshimura le fait accompagner de 5 gardes. Il arrive à l'auberge où il va profiter d'une prostituée, Akiko, qu'il oblige à s'habiller et se coiffer comme Harue, et qu'il appelle ainsi, en souvenir de celle qui est décédée. A l’entrée de l'auberge, les gardes lui disent qu'ils attendent là et qu'il peut les appeler en cas de besoin. Le scientifique rentre dans la chambre, mais celle-ci est vide. Il lui dit de ne pas restée cachée, supposant qu'elle n'aime pas être appelée "Harue". Soudain, une main le saisit par la nuque, l'homme à qui elle appartient lui interdisant de dire un seul mot. Il prévient le chercheur qu'il peut le tuer sans difficulté avant même qu'il puisse bouger...

    Volume 20

    L'homme sait que Kurata fabrique une bombe atomique, et l'assomme avec un coup bien placé à l'estomac. Il se réveille en recevant du liquide sur le visage, et se retrouve attaché. Il reconnaît l'homme de la gare de Shakwan, Umezu, qui accompagne l'autre inconnu. Umezu ne peut pas laisser le scientifique terminer la bombe, mais le chercheur lui répond que même sans lui, le projet peut être achevé. Umezu lui dit alors qu'ils vont aller ensemble sur le Luis Frois, et qu'ils vont jeter l'uranium. Mais Kurata refuse. Umezu lui demande s'il sait que cette bombe coûtera des centaines de milliers de vies, mais pour le scientifique, la seule chose qui importe, c'est de terminer ce qui a été commencé. Umezu est déçu, et compte dans ce cas se débarrasser du chercheur. L'autre homme, Kisaragi, suggère plutôt d'arracher les yeux de la prostituée ou de lui couper le nez. Il se demande si Kurata le supporterait. Ce dernier dit ne pas avoir de sentiments pour la jeune femme, mais pour Kisaragi, cela a du sens de tuer une étrangère. Il est prêt à le montrer au scientifique, mais celui-ci cède. Kisaragi le prévient que si Umezu ne revient pas au matin, la femme mourra, et donne une arme à feu à Umezu. Celui-ci prend le chercheur avec lui, et ils quittent l'auberge par une porte arrière. Quand ils arrivent au quai, ils constatent que l'uranium est en train d’être évacué. Menaçant Kurata de son arme, Umezu ordonne que le container soit ramené à bord. Ensuite, Umezu s'enferme dans la cabine du capitaine avec le scientifique et les 2 containers d'uranium. Pour le chercheur, son ravisseur est pris au piège, et ils s’aperçoivent que les hommes d'Ishiwara encerclent le navire avec 200 hommes. Kurata conseille à Umezu de renoncer, mais celui-ci pense faire naviguer le navire pour couler plus tard les containers dans le béton et s'en débarrasser. Le scientifique comprend qu'Umezu fait partie du Mirai, et l'homme répond qu'il en était le commandant. Par les communications internes du navire, il exige de prendre la mer, mais on lui répond que des hommes vont entrer de force dans la cabine, n'ayant aucune intention de négocier. Le chercheur trouve la situation ironique, car le général ne cherche à protéger que l'uranium. Peu après, des hommes tentent de forcer la porte, mais soudain, un navire de la marine arrive, et comme la zone maritime fait partie de leurs prérogatives, ils vont se charger du navire portugais. L'agitation derrière la porte s’arrête, et Kurata pense peut-être pouvoir s'en sortir, Mais une explosion se fait entendre, et on leur annonce que le navire a été sabordé. Ishiwara a prévu un canot de sauvetage, et compte récupérer l'uranium plus tard. Le scientifique veut en profiter pour fuir, mais Umezu veut absolument prendre un container avec lui, menaçant le chercheur pour qu'il l'aide. Une fois sur le pont, une vibration fait chuter le container vers la cale, mais les 2 hommes plongent pour rattraper le container. Kurata dit à Umezu de le lâcher, sinon il va mourir, mais l'homme refuse. Hors, le scientifique en a marre de voir les gens mourir sous ses yeux. Il veut compter jusqu’à 5 avant de lâcher le container. Mais Umezu pense que les japonais ne sont pas assez forts pour supporter l'utilisation de la première bombe atomique. Soudain, un coup de feu se fait entendre, et le container tombe. Umezu est touché, et attrape le chercheur, lui disant qu'il est le seul à pouvoir tout arrêter. Umezu tombe ensuite dans la cale, et Kurata est sauvé par Yoshimura et Ishiwara, qui l’emmènent sur le canot. Le scientifique remercie le général de n'avoir rien, tandis que le navire termine de couler. C'est la dernière apparition de Kurata dans ce tome.

    Volume 21

    Après avoir récupéré l'uranium, Kurata reprend la construction de la bombe atomique, avec une surveillance renforcée. Mais il apprend de Yoshimura que la construction de la bombe doit être terminée assez rapidement. Le scientifique va en discuter avec celui-ci à l’extérieur de la salle où il travaille, et demande pourquoi une telle précipitation et ne pas attendre d'avoir tous les matériaux. Le chercheur estime que la fabrication est possible, mais s'ils veulent obtenir la précision et la puissance nécessaire, la bombe sera si grosse qu'elle ne pourra pas être transportée par avion. Il se demande si la bombe ne va pas être utilisée sur une base alliée, et aimerait savoir de qui vient l'ordre. Yoshimura lui répond qu'il vient de Kusaka et que cela a été décidé à Palau. Kusaka voudrait aussi connaître le jour précis de finition. Kurata lui répond que la bombe sera finie pour début octobre, sans faute. C'est alors que les 2 hommes entendent un bruit. Le scientifique apprendra plus tard que quelqu'un les espionnait. C'est la dernière fois que l'on voit Kurata dans ce tome.

    • Statut au volume 22 : Vivant.

    Volume 23

    Kurata finit par terminer la confection de la bombe atomique sans autre problème. Celle-ci est alors transportée jusqu’à Shanghai pour être ensuite embarquée à bord d'un navire en direction de Palau. Sur les quais, un épais brouillard s'est levé, ce qui arrange Ishiwara. Le scientifique a une semaine avant d'arriver à Palau, et est un peu inquiet car il a déjà embarqué à bord d'un navire qui a coulé. Le général le rassure car le bateau sera au milieu de navires de renfort quittant la ligne de front de Chine. De plus, ces derniers temps, la marine impériale a renforcé sa surveillance et sa protection des navires de transport. C'est d'ailleurs la deuxième flotte qui en a la charge. La sécurité est donc optimale. Mais même si cette promesse venait de Dieu, le chercheur en douterait malgré tout. La bombe, dans sa caisse en bois, est ensuite embarquée, sous le regard de Kurata et d'Ishiwara...

    Volume 24

    Alors qu'il navigue vers Palau, Kurata se dit que l'avenir du Japon dépend de l’arrivée à bon port de ce bateau, sans que presque personne ne le sache. Soudain, un appareil ennemi est repéré, et le scientifique fonce vers la cale pour voir si le colis est toujours là, intact. Il a alors la vision d'Umezu, qui dit comprendre que le chercheur s’inquiète pour son colis. Kurata trouve qu'il serait bête qu'il coule là, mais Umezu n'est pas dupe, car il se demande si au fond de lui, le scientifique ne souhaite pas que la bombe coule ici, afin d’être libéré d'un poids. Le chercheur se souvient qu'Umezu lui avait dit qu'à son époque, l’entêtement est une vertu. Il déclare l’être aussi, et que s'il ne fabrique pas cette bombe, quelqu'un le fera après lui. Face à cette bombe, les hommes ne pèsent pas plus qu'une fourmi dans une inondation. Mais Umezu n'en est pas persuadé et disparaît. Kurata fait alors le pari que si le bateau arrive intact à Palau, cela signifie que la bombe atomique doit faire partie de l'histoire. D'un coup, le navire vire de bord, et le scientifique se cogne contre la paroi. Une bombe explose juste à côté du bateau, qui peut finalement continuer sa route. Par la suite, le navire s’arrête alors qu'aucune escale n’était prévue. Le chercheur va poser la question au capitaine du Chôtômaru, qui lui répond qu'il s'agit d'une demande de la marine. Ils se sont arrêtés à Saipan car la marine a besoin d'un navire de transport de là à Palau. Mais pour Kurata, le Chôtômaru ne peut pas rester là à cause de ce qu'il transporte, un colis très important. Mais quelqu'un est disposé à discuter. C'est le capitaine Kusaka, qui lui révèle que cette halte n'est qu'un prétexte pour la marine. La bombe va être débarquée là, et le scientifique aimerait savoir si Ishiwara est au courant. Kusaka lui répond que non, et lui remet une mallette avec un lingot d'or de 30 kg. Avec ceci, le chercheur peut vivre loin de là jusqu’à la fin de la guerre, ou retourner chez lui pour y vivre discrètement. Ce lingot suffira largement à Kurata jusqu’à la fin de ses jours. Les formalités ont été remplies pour que le scientifique puisse joindre le Japon depuis Palau. Mais le chercheur annonce qu'il préfère descendre là. Kusaka le prévient que d'ici quelques mois, cet endroit sera le lieu du dernier affrontement entre Japon et Etats-Unis, et que chaque camp va lancer toutes ses forces dans la bataille. Nul ne sait ce qu'il se passera. Kurata répond que justement, c'est pour assister à cela qu'il veut rester. Le capitaine lui dit qu'il est libre et qu'il est fort probable qu'ils ne se revoient jamais. Kurata n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 25

    A Saipan, dans la ville de Garapan, tous les civils sont partis. Les maisons ont été réquisitionnées et ont été transformées en baraquements militaires. Il ne reste maintenant que des chiens abandonnés et des militaires. Un homme explique à Kurata que personne n'imaginait que cet endroit deviendrait la ligne de front. L'homme demande au scientifique s'il est aussi un militaire, mais le chercheur est déjà parti. Il se dirige vers le hangar où est entreposé la caisse de la bombe atomique, comme tous les jours. Il se dit que s'il ne voit pas son visage, il n'est pas tranquille. Il ouvre la caisse et observe la bombe. Umezu lui apparaît à nouveau et demande à Kurata s'il s'agit d'une prière, comme face à une image ou une statue. Umezu lui dit qu'il ne lui reste plus qu'à prier car il connaît mieux que personne sa propre impuissance. C'est la dernière apparition de Kurata dans ce tome.

    • Statut au volume 26 : Supposé vivant.

    Harue Yagi

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 22 : Décédée, écrasée par un mât du Chôan Maru lors de son naufrage.
    • Statut au volume 26 : Décédée, écrasée par un mât du Chôan Maru lors de son naufrage.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la suite de la septième page de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Mayfield

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 16 : Tué par le virus mortel de 1997 qui vide ses victimes de leur sang.
    • Statut au volume 17 : Tué par le virus mortel de 1997 qui vide ses victimes de leur sang.

    Takako Otsuka

    Volume 13

    Alors que l’année 2015 vient de débuter, les médias annoncent qu'Ami vient d’être assassiné de nuit dans une école. Cet homme mystérieux est celui qui a affronté les terroristes durant le grand bain de sang de l'an 2000. En effet, le soir du 31 décembre 2000, un robot géant est apparu en plein Tokyo et a semé la panique. En plus, un virus mortel, vidant ses victimes de leur sang, a été diffusé partout à travers le monde. Le parti de l’amitié, créé par Ami, avait heureusement trouvé un vaccin au virus, qui avait déjà sévi en 1997, et son dirigeant est allé faire face au robot, qui a fini par exploser. Ami était donc le sauveur de l’humanité. Quelques temps après cette nouvelle, les 2 mangakas qui logent dans la pension Tokiwa se mettent à faire du boucan. Mme Otsuka leur dit d’arrêter car ils vont défoncer le plancher, et Kaneko lui montre un journal, qui annonce une amnistie pour les écrivains et les prisonniers politiques de la prison de la Luciole des mers, qui vont être libérés. Mme Otsuka leur répond que la télévision en parle depuis le matin, et que si les dessinateurs ne se levaient pas à midi, ils le sauraient déjà. Les 2 mangakas sautent de joie à l’idée de revoir bientôt leurs amis arrêtés à cause de la loi sur la protection de la jeunesse. Mais pour Mme Otsuka, ils arrivent déjà, car ils sont en bas des escaliers. On ne voit plus Mme Otsuka par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Mr Ujiki

    Volume 13

    Peu après le début de la nouvelle année, et le commencement de 2015, les médias annoncent l'assassinat d'Ami, qui a été tué une nuit alors qu'il était dans une école. Par la suite, les 2 mangakas découvrent dans le journal que le gouvernement a accordé une amnistie aux écrivains et aux prisonniers politiques qui se trouvent à la prison de la Luciole des mers. Les 2 dessinateurs explosent de joie à l’idée de retrouver leurs amis, et font tellement de bruit que Mme Otsuka leur dit d’arrêter car ils risquent de détruire le plancher. Les 2 auteurs lui montrent le journal, et Mme Otsuka leur répond que la télévision en parle depuis le matin, et qu'ils le sauraient s'ils ne se levaient pas à midi. Mais Ujiki et Kaneko sautent de joie car ils vont revoir tous leurs amis, arrêtés à cause de la loi sur la protection de la jeunesse. Mme Otsuka les prévient alors qu'ils arrivent déjà et qu'ils sont en bas. Les 2 mangakas regardent en bas des escaliers, et voient Kakuta, les larmes aux yeux, accompagné de Kanna et d'un homme barbu. Les 2 dessinateurs veulent descendre, mais chutent et tombent sur leur collègue, dans le rire général. Dans l'atelier, Kakuta voit que ses amis ont continué à dessiner des mangas. Les 2 auteurs le confirment, mais Ujiki précise qu'ils ne se vendent pas du tout. Ujiki et Kaneko demandent alors si Kakuta a vu Takarazuka, Nishimori ou Aotsuka, mais le jeune homme répond que non, avec la mine triste. Ujiki dit qu'ils vont tous être libérés avec l'amnistie, mais Kakuta n'est pas sûr qu'ils soient vivants. Il révèle qu'il s'est évadé avec l'homme barbu, Shôgun, et qu'il serait probablement mort s'il était resté. Pourtant, il veut croire au retour de tous leurs amis. Et en attendant, ils vont dessiner des mangas décrivant la réalité. Un peu effrayés, Ujiki et Kaneko se demandent s'ils peuvent faire cela. Mais pour le jeune homme, ils doivent le faire et répandre ces mangas dans le monde. Il a déjà un héro en tête, qui va faire rêver les lecteurs. Ce sera un type hors pair, qui a une grande volonté. Il veut présenter son modèle, Shôgun, mais celui-ci est déjà parti. Kanna, qui l'appelle oncle Otcho, part le chercher, et Ujiki n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Mr Kaneko

    Volume 13

    Alors que le nouvel an vient d'avoir lieu, débutant l’année 2015, les médias annoncent l'assassinat d'Ami, tué de nuit dans une école. Quelques temps plus tard, le gouvernement japonais déclare une amnistie des écrivains et des prisonniers politiques de la prison de la Luciole des mers. Ceux-ci vont donc être libérés, et les 2 mangakas sautent de joie dans leur chambre, faisant tellement de bruit que Mme Otsuka les prévient qu'ils risquent de démolir le plancher. Mais les 2 dessinateurs lui demandent de regarder le journal avec l'annonce d'amnistie. Mme Otsuka leur répond que la télévision en parle depuis le matin et que si les 2 mangakas ne dormaient pas jusqu’à midi, ils le sauraient déjà. Ujiki et Kaneko sont très heureux de voir revenir leurs amis arrêtés à cause de la loi sur la protection de la jeunesse. Mais Mme Otsuka leur dit qu'ils sont déjà là. Les 2 dessinateurs regardent en bas des escaliers, et voient Kakuta, les larmes aux yeux, accompagné de Kanna et d'un vieil homme barbu. Les 2 mangakas dévalent les escaliers et tombent sur leur ami, très contents. Kakuta retrouve un porte-plume et un manuscrit et constate que ses amis ont continué à dessiner. Kaneko lui répond que c'est évident, et demande ensuite si Kakuta a vu leurs autres collègues. Mais le jeune homme répond que non, la mine triste. Kaneko s'imagine que cela a dû être terrible, et Ujiki dit qu'ils vont tous les revoir avec l'amnistie. Mais Kakuta n'est pas sûr qu'ils soient en vie, et révèle qu'il s'est évadé avec l'homme barbu. Les 2 mangakas sont surpris, puis Kakuta se dit que leurs amis vont revenir, et veut y croire. En attendant, ils doivent dessiner des mangas décrivant la réalité. Kaneko et Ujiki sont un peu frileux et ne savent pas s'ils peuvent faire ça. Mais pour Kakuta, ils doivent le faire, décrire la réalité et la répandre dans le monde. Pour cela, il a déjà un personnage génial qui va faire rêver les lecteurs. Il s'agit d'un type hors pair avec une volonté à toute épreuve. Il veut designer l'homme barbu, Shôgun, comme son modèle, mais celui-ci est déjà parti. Kanna, qui l'appelle oncle Otcho, dit qu'elle va le chercher. C'est la dernière apparition de Kaneko dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Mr Zhen

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Maraya

    Volume 15

    Peu après les célébrations du nouvel an et le début de l'année 2015, les médias annoncent qu'Ami a été assassiné dans une école, alors qu'il s'y trouvait de nuit. Cependant, un prêtre, le père Luciano, vient directement d'Italie jusqu'au Japon car il a découvert que le projet d'assassinat du pape n'a pas été abandonné. Une fois au Japon, il se fait que c'est l'inspecteur Chôno qui l'interroge, et qui, pour mieux le comprendre, l'envoie chez le père Nitani pour plus d'explications. Après avoir été informée, Kanna demande aux mafias thaïlandaise et chinoise d'honorer leur promesse et de protéger le pape. Durant la visite du pape, les gangsters interpellent plusieurs suspects, qui se suicident tous, mais il n'y a aucune trace du numéro 13, un tueur d'Ami qu'Otcho connaît bien, et qu'il sait être en charge de l'assassinat du pape. Pendant ce temps, Maraya annonce l’arrivée du pape, et celui-ci rend visite au père Nitani dans son église, tandis que le père Luciano et Maraya se cachent dans le bâtiment et observent de loin. On ne voit plus Maraya par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Ogyoho

    Volume 15

    Le nouvel an se passe sans problème, et le monde entre dans l’année 2015. Mais en ce début d’année, les médias annoncent le décès d'Ami, tué alors qu'il se trouvait de nuit dans une école. Pourtant, Kanna vient voir Ogyoho et Chaïpôn, maintenant associés, en compagnie du jeune inspecteur Chôno, car apparemment, le plan d'assassinat du pape n'a pas été abandonné avec la mort d'Ami. Les gardes du corps des 2 boss pointent leur arme sur les 2 intrus, mais Ogyoho leur dit de baisser leur flingue. Chaïpôn sait que, de toute façon, le policier n'est pas de taille à les arrêter. La jeune fille demande alors aux 2 mafieux de tenir leur promesse. Ceux trouvent qu'ils ont déjà pas mal de difficultés en ce moment. Kanna dit qu'il y a quelques jours, un garçon lui a posé une question, celle de savoir pourquoi les gens étaient méchants alors que les enfants rêvent tous de devenir des justiciers. Ogyoho répond que si elle revoit le garçon, elle pourra lui dire qu'ils ne se considèrent pas comme des méchants, mais comme des redresseurs de tort. Cependant, la jeune fille révèle que le garçon est mort pour la justice, mais pas pour une justice minable comme celle des mafieux. Après un silence, Ogyoho dit à Chaïpôn qu'ils vont apparemment devenir une unité de protection, ce à quoi celui-ci répond que cela leur ira très bien de jouer les justiciers. Tous les 2 rigolent et c'est la dernière apparition d'Ogyoho dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Higashino

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.
    • Statut au volume 17 : Inconnu.

    Inspecteur Shôei Chôno

    Volume 15

    Alors que l’année 2015 débute, Chôno apprend comme tout le monde qu'Ami a été tué un soir, alors qu'il se trouvait dans une école. Un peu plus tard, le jeune homme doit interroger un immigrant clandestin italien avec l'inspecteur Asagawa. Comme l'homme est silencieux, Asagawa s’énerve et part manger. Ensuite, Chôno rend à l'homme son livre et essaie de communiquer. N'y arrivant pas, il regarde le rapport d'arrestation et apprend que l'homme a étalé plusieurs mafieux et envoyé 4 policiers à l’hôpital. L'homme prononce une phrase dans sa langue, et Chôno choisit de commander à manger. Mais l'italien prononce toujours la même phrase. Chôno finit par comprendre qu'il parle du pape, puis que le livre est une bible. L'homme est un prêtre et montre dans un dictionnaire le mot assassinat. Chôno comprend la situation et accepte de le faire sortir, mais avant, il veut qu'il mange. L'italien goûte ses ramens, et dit que c'est bon, les larmes aux yeux. Chôno le présente au père Nitani, et appelle Kanna. Quand celle-ci arrive à l’église, Nitani vient expliquer qu'il s'agit du père Luciano, qui était un ancien mafieux, et qui a découvert qu'il y avait un projet d'assassinat du pape toujours en cours, malgré la mort d'Ami. Mais la jeune fille déclare que son oncle Otcho et sa tante Yukiji auraient vu Ami, vivant, dans la rue. Peu après, Kanna et Chôno vont aller demander l'aide des mafias thaïlandaise et chinoise, et l'inspecteur constate que ces 2 mafias se sont associées. Les 2 boss disent à leurs hommes de baisser leurs armes, car le policier ne serait pas capable de les arrêter. Kanna dit qu'il y a peu, un garçon lui a demandé pourquoi les gens devenait méchants, alors qu'enfants, ils voulaient devenir des justiciers. Ogyoho, le boss chinois, lui dit qu'elle pourra dire à ce garçon qu'ils s'estiment être des redresseurs de tort. Mais la jeune fille révèle qu'il est mort pour la justice, mais pas une justice aussi minable que la leur. Cette réponse effraie Chôno, qui craint le pire, mais les 2 boss disent en ricanant qu'ils vont devenir une unité de protection, ce qui surprend l'inspecteur. Finalement, le pape visite l’église et repart sans problème. Chôno vient remercier Kanna et ses amis, dans l’église, car le quartier n'a jamais été aussi calme. Ensuite, il évoque la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, pour laquelle le parti de l’amitié a prévu de placer le cercueil d'Ami en face du pape qui doit faire un discours. Selon l'inspecteur, cela aurait été décidé à la dernière minute. Pour Otcho, il risque de se passer quelque chose à ce moment. Chôno fournit donc de faux badge de police à Kanna, Otcho et Yoshitsune, et ensemble, ils pénètrent sur le site de l'exposition, encore en construction. L'inspecteur sait qu'ils ne peuvent pas contrôler tous les ouvriers. Plus tard, une vraie équipe de déminage arrive sur le site, et le policier demande de partir rapidement. Otcho a trouvé plusieurs endroits suspects, mais il sait que le numéro 13, un tueur d'Ami qu'il connaît, va se trouver à un autre endroit. Durant la cérémonie, Chôno retrouve le père Luciano, et Otcho leur demande d'aller dans la tour du soleil, réplique de celle de l'exposition d'Osaka en 1970. Sur place, ils trouvent la porte ouverte, alors que seul Ami a la clé. Mais pendant qu'ils sont dans la tour et qu'ils repèrent quelqu'un, Ami se lève de son cercueil, devant les spectateurs, médusés. Il protège le pape du coup de feu du numéro 13, et ensuite, plusieurs autres coups de feu se font entendre, sans que l'on sache ce qu'il se passe. On ne voit plus Chôno par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.

    Volume 17

    Suite à la mise en scène de la résurrection d'Ami, l’ère chrétienne a pris fin pour devenir l’ère d'Ami, celui-ci étant devenu aussi le président du monde. Peu après la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, un nouveau virus mortel fait son apparition, et celui-ci est diffusé à travers le monde par des représentants en costume, portant un masque et une mallette contenant le virus. Tokyo est isolé du monde par un mur érigé par Ami tout autour de la ville. Chôno, lui, parvient à survivre, mais pour ce qu'il a fait lors de la cérémonie, il est rétrogradé et envoyé à la frontière nord du pays, un peu avant Hokkaido. En effet, par-delà la frontière qui est symbolisée par une énorme grille, les autorités déclarent qu'il n'y a plus personne de vivant, mais qu'en plus, c'est de cette frontière que viendront les extraterrestres pour attaquer la terre. Chôno n'y croit pas, et en l'an 3 après Ami, il s'ennuie ferme car cela fait 2 ans qu'il n'a vu personne venu du nord. Mais celui qui vient prendre la relève, Hoshi, y croit dur comme fer. Chôno s’apprête à repartir à vélo, quand une alarme se fait entendre. Le shérif Serizawa arrive avec sa voiture, et annonce avec son mégaphone qu'il y a un fugueur, donnant l'autorisation de tirer. Un homme passe sous la grille, et Hoshi pointe son arme. Celui-ci tremble, et Chôno lui dit de ne pas tirer. Soudain, un coup de feu se fait entendre, et le fuyard s'effondre, touché à la tête. Serizawa, qui est le tireur, dit à Chôno de se servir de son arme, en le saisissant violemment à l'entrejambe. Chôno s’écroule, et Serizawa lui rappelle que c'est pour cette raison qu'Ami s'est fait tirer dessus 3 ans auparavant. De plus, Chôno serait à la rue si le chef de la police n’était pas intervenu. Serizawa dit à Hoshi d'aller ramasser le corps, et à Chôno de récupérer le riz que cet homme cachait chez lui, se rendant ainsi coupable de fraude fiscale. En ramenant le riz à sir Richard, le dirigeant de la région, Chôno entend les paysans chanter une chanson. Sir Richard estime que la fraude est un crime de lèse-Ami, et va récompenser Serizawa. Chôno, lui, repart et continue sa vie en se demandant ce que devient Kanna. Un jour, Hoshi vient partager un repas qu'il a reçu de sir Richard. Il rappelle qu'Ami a interdit les déplacements dans le pays et trouve impardonnable de cacher du riz. Chôno voulait d'ailleurs en envoyer à sa mère, grâce à des économies sur son salaire. Celle-ci est normalement dans un hôpital de Tokyo, mais ne répond plus aux lettres depuis un an. Hoshi a, lui, perdu ses parents il y a 3 ans, à cause du virus. Serizawa interpelle alors Chôno, car il y a un malade au village. La vieille dame doit être emmenée à l’hôpital, d’où personne ne revient, et Serizawa suspecte une infection des jeunes enfants, alors qu'ils ont juste faim. Chôno veut emmener la vieille dame, mais son fils résiste. Celui-ci est alors abattu froidement par Serizawa pour tentative de contamination, tout comme la vieille dame. Chôno doit emmener les corps, et le soir, il revient dans la maison pour donner le riz économisé à la femme et aux enfants, totalement apeurés. Il s'excuse platement, puis entend une musique. Il découvre plusieurs personnes autour d'une radio, et les menace de son arme, rappelant l'interdiction des réunions nocturnes. Ceux-ci veulent apprendre une chanson, mais Chôno dit qu'il n'y a plus de diffusion radio. Pourtant, ces personnes sont certaines de l'avoir entendue, et essaie de la retenir. Ils ont ainsi un sentiment de liberté. C'est la dernière apparition de Chôno dans ce tome.

    • Statut au volume 17 : Vivant.

    Père Nitani

    Volume 15

    L’année 2015 débute mais soudain, les médias déclarent qu'Ami a été assassiné un soir, alors qu'il se trouvait dans une école. Peu après, le jeune inspecteur Chôno amène un italien chez Nitani car l'homme a parlé de l'assassinat du pape, et le policier ne le comprend pas. Sachant parler italien, Nitani apprend que l'homme est un prêtre, le père Luciano, et qu'il a autrefois lui aussi fait partie de la mafia. Celui-ci a trouvé des documents indiquant que le projet d'assassinat du pape n'a pas été abandonné. En sortant de son entretien avec Luciano, Kanna révèle que son oncle Otcho et sa tante Yukiji ont vu Ami vivant dans la rue. Lors d'une réunion avec ceux-ci, ils confirment leurs dires, et Yukiji précise qu'Ami, qui est en fait Fukube, l'un de leurs anciens camarades de classe, l'a regardé et lui a souri. De plus, Yoshitsune, un autre ami de Kenji, Otcho et Yukiji, est allé à Ami-land, un parc d'attraction qui est en fait un endroit où on lave le cerveau de ceux qui doutent d'Ami. Là-bas, il est allé avec Kanna dans un simulateur qui les a projeté dans la période où Kenji et ses amis étaient en primaire. Dans cette simulation, Yoshitsune a appris que Fukube avait déjà simulé à l’époque un suicide. La situation se corse avec l'apparition d'un nouveau virus qui vide ses victimes de leur sang. Et dans le "nouveau cahier de prédictions", il est écrit que 2015 sera la dernière année de l’ère chrétienne. Nitani a essayé d'annuler la venue du pape, mais sans succès. Après avoir demandé l'aide des mafias thaïlandaise et chinoise, Kanna va voir Nitani dans son église, qui raconte qu'il a rencontré celui qui est le pape aujourd'hui en 2001. C’était en janvier, dans la province de Gansu, en république populaire de Chine. Le prêtre voulait amener des vaccins dans le village où il prêchait, mais ne savait pas conduire. Nitani, lui, était un yakuza en fuite, et en voyant des policiers perquisitionner dans le bar où il était, est sorti par la fenêtre des toilettes, et a décidé de conduire le camion du prêtre pour éviter la police. Pour le prêtre, c'est Dieu qui l'a envoyé, mais Nitani lui a répondu qu'il ne croyait ni en Dieu, ni en Bouddha. Il a révélé qu'il a tué le chef d'une autre bande, pour venger son père. Sur le chemin, Nitani a dit qu'il se foutait des vaccins, mais qu'il ne voulait pas retourner au Japon. Le duo est arrivé devant un pont en bois, qui menaçait de céder sous l'effet du fort courant. Le prêtre était prêt à retenir les piliers du pont pendant que Nitani passerait, mais celui-ci la traité de crétin car il va être emporté par le courant. Nitani était prêt à prendre sa place, avouant au passage d'avoir vendu de la drogue et d'avoir tué à plusieurs reprises. Mais le prêtre lui a dit que Dieu le pardonne, et que de toute façon, il ne pouvait pas conduire le camion. Il a ajouté qu'il avait laissé une bouteille dans le village, et qu'ils la boiraient une fois sur place. Nitani est passé sur le pont, mais juste après son passage, le pont a cédé et l'eau a emporté le prêtre. Nitani a fondu en larmes pour un type aussi bien, avant d'aller sauver le village. Alors qu'il se trouvait seul avec la bouteille, il a vu arriver le prêtre et a retrouvé le sourire. C'est ainsi que Nitani est devenu prêtre, croyant plus au pape qu'en Dieu. Une fois la pape à Kabukichô, les mafieux se chargent de la protection, tandis que Nitani l'accueille dans son église. Le pape aimerait d'ailleurs partager avec Nitani une bonne bouteille. Ce dernier dit discrètement au pape qu'il est en danger, et qu'il doit quitter le pays. Mais celui-ci répond qu'il ne craint rien après avoir survécu au torrent en 2001. Le pape finit par repartir sans problème, mais plus tard, Chôno vient pour dire que lors de la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, pendant le discours du pape, celui-ci sera placé en face du cercueil d'Ami. Nitani et les autres pensent qu'il sera trop exposé, et Otcho estime qu'Ami va faire quelque chose de spectaculaire. Lors de la cérémonie, tous surveillent les alentours pour trouver le numéro 13, un tueur d'Ami qu'Otcho connaît bien. Mais soudain, Ami se lève de son cercueil et s'avance vers le pape. Un coup de feu se fait entendre et Ami se jette sur le souverain pontife. Ami est blessé à l’épaule tandis que le pape est évacué. Nitani essaie de lui dire qu'il s'agit certainement d'une mise en scène, mais il est bousculé par les gardes du corps. Finalement, Ami pointe l'index gauche vers le ciel, comme sur son symbole, confirmant son retour à la vie. Nitani n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Inconnu.

    Volume 17

    Après la cérémonie d'ouverture de l'exposition universelle, l’ère chrétienne a pris fin pour être remplacée par l’ère d'Ami. Celui-ci est d'ailleurs devenu le président du monde. De plus, des représentants en costume, et portant un masque à gaz et une mallette, ont diffusé à travers le monde le nouveau virus mortel, décimant la population mondiale. Pour soi-disant protéger les citoyens, Ami a fait ériger un mur tout autour de Tokyo, coupant la ville du reste du monde, en maintenant sa population dans la pauvreté. Un jour de l'an 3 après Ami, un jeune garçon, Katsuo, arrive dans l’église du père Nitani, toujours en poste, pour lui dire qu'un homme barbu, sans doute Otcho, le cherche. Nitani le suit, et arrive dans un bowling délabré, propriété de Dieu, un ancien SDF qui a parfois des rêves prémonitoires. Là, il retrouve Otcho, qu'il emmène dans sa voiture. Il s'excuse pour la climatisation qui ne fonctionne pas, et les fenêtres condamnées, mais il dit que personne ne fouillera cette voiture, car les autorités ne touchent pas à l’église. Otcho demande à Katsuo où est sa soeur, et Nitani révèle que celle-ci est allée voir la reine des glaces, une résistante qui est sans doute Kanna. Apparemment, les enfants ont rencontré un membre de la bande de Kenji, groupe dirigé par Yoshitsune, qui voulait avertir la reine des glaces de renoncer à son soulèvement armé. Otcho veut être amené sur place, mais Nitani lui répond qu'il a trop de poursuivants, et que ses hommes sont déjà allés la voir. Otcho dit en avoir assez des sacrifices. Il est allé au-delà du mur à la fin de l’ère chrétienne et pour lui, ça suffit. Nitani comprend qu'il a vu beaucoup de désespoir là-bas, et Otcho répond par le silence, le regard baissé. C'est la dernière apparition de Nitani dans ce tome.

    • Statut au volume 17 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Comme la version de La forêt millénaire que je possède ne possède qu'un seul et unique tome, il s'agira ici de ne faire qu'un seul résumé. ATTENTION : Ce résumé possède des "spoiler" (révélations sur l'intrigue).

     

    Chapitres : La forêt millénaire - le récit; Les racines du projet; Les carnets de l'auteur; Biographie de Jirô Taniguchi.

    Personnages : Wataru Yamanobé, Nobuo, Tetsu.

    Résumé : Cette année, un tremblement de terre de magnitude 6 a lieu dans la région de San'in, faisant surgir une nouvelle forêt. Au début de l’été, Wataru Yamanobé arrive dans le village de ses grands-parents maternels, Kaminobe, qui se trouve dans les montagnes, à 4 kilomètres de la ville. Un an plus tôt, ses parents avaient divorcé, et Wataru est resté avec sa mère. Cependant, celle est tombée malade et a dû être hospitalisée. Ne pouvant s'occuper de son fils, ce dernier est envoyé chez ses grands-parents. Dans la petite école, Wataru fait la connaissance de sa nouvelle classe. Mais le garçon est triste. Son grand-père le comprend, et lui dit qu'il peut pleurer, mais il veut que Wataru comprenne ses parents, et qu'ils feront tout pour qu'il se sente bien dans le village. Un jour, alors qu'il se balade seul dans la forêt, Wataru est attaqué par des jets de pierres des autres enfants. Ceux-ci n'aiment pas le tokyoïte et le défient de monter au grand arbre. Le garçon entend alors une voix qui l'encourage et il commence à grimper. Alors qu'il parvient très haut, il chute mais est sauvé par une liane qui traîne. Une fois de retour au sol, il est accepté par les autre enfants, ce qu'il raconte le soir à ses grands-parents. Mais Wataru continue à entendre des voix venant de la forêt, mais aussi du chien de ses grands-parents...

    Mon avis : Comme ce récit a été édité en un seul volume, mon avis est le même que celui de l'article présentant cette oeuvre.

    Cronos


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  • Voilà la neuvième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Joseph Goebbels (PH)

    Volume 11

    Durant la seconde guerre mondiale, Joseph Goebbels était le ministre de la propagande et de l'information, et un proche d'Adolf Hitler. Vers la fin de l’année 1942, Goebbels entend parler du A-26, un appareil de conception japonaise, capable de relier Singapour à Berlin sans escale, ce qui en ferait un nouveau record mondial de distance sans escale pour un avion. Goebbels utilise cet exploit pour la propagande nazie, et fait voyager l’équipage de ce appareil japonais à travers toute l'Allemagne. Il fait même croire qu'ils vont rencontrer le führer dans le port militaire de Kiel, à bord du porte-avions Graff Zeppelin. Il s'agit cependant d'un traquenard visant à démasquer les opposants à Hitler. L'un d'eux, le colonel Karl Von Steiner, est surpris en train de poser une bombe dans le bureau du führer. Après avoir été blessé, il prend l'un des membres de l’équipage du A-26, Hideo Tanaka, en otage. Celui-ci parvient néanmoins à se saisir de l'arme de Steiner, et l'abat d'une balle en plein front. Pour le féliciter, celui-ci est le seul invité à rencontrer Hitler. Après lui avoir fait croire que cela se passera au chalet de Berchtesgaden, Tanaka est emmené jusqu'à Kehlsteinhaus. C'est là qu'il fait la connaissance de Goebbels, qui a amené une caméra pour sa propagande. Le japonais ne sait pas quoi faire devant la caméra, et Goebbels lui dit de ne pas s'en occuper. Ce qu'il veut, c'est une histoire, vive et simple, et qui puisse rester gravée dans l'esprit naïf du peuple. Tanaka lui présente alors l'arme avec laquelle il a abattu Steiner. Pour Goebbels, un asiatique qui stoppe un rebelle d'une seule balle et qui offre l'arme souillée au chancelier est parfait pour sa propagande. Il demande de faire comme prévu, et un soldat s’apprête à fouiller le japonais. Mais celui-ci veut aller aux toilettes car il a des nausées. Et comme Goebbels ne veut pas indisposer le chancelier, il suggère de le laisser y aller. Ensuite, Goebbels fait filmer la rencontre entre le japonais et le führer, durant laquelle Hitler dénigre la culture japonaise, mais félicitant leurs prouesse techniques, inspirées de leur enseignement. Il reçoit ensuite l'arme et dit vivre dans le danger, ayant survécu car les forts affirment leur volonté. Par après, ils vont tous manger avec des proches du führer, qui trouve étonnant comment les hommes ont su utiliser les techniques de leur époque pour mener la guerre. Et si Hannibal n'avait pas eu ses éléphants, ou Alexandre ses chariots à 2 roues, aussi vaillants et forts qu'auraient été leurs guerriers, ils n'auraient jamais remporté la victoire. Pour Hitler, qu'importe le prix à payer, il y a des villes à protéger comme Weimar ou Stuttgart. Il dit qu'une usine peut se reconstruire, mais pas l'art. Soudain, il s’arrête pour interpeller Tanaka, lui demandant s'il a des griefs contre lui. Le japonais répond qu'il était concentré sur ce qu'il disait, mais le führer le trouvait ailleurs. Il demande alors 2 manteaux à un soldat, puis déclare qu'il va aller à l’extérieur avec Tanaka. Goebbels s'excuse auprès des convives, mais Hitler lui rappelle qu'il n'a demandé que 2 manteaux. La conversation à l’extérieur dure, malgré le froid, et pour Goebbels, c'est plus que parfait. Mais soudain, Tanaka se rue sur le führer pour le pousser et le faire basculer dans le vide, à la stupeur de Goebbels. Heureusement, un soldat tire sur le japonais et le stoppe net. Il protège le führer et veut capturer Tanaka vivant, mais celui-ci se jette dans le vide. C'est la dernière apparition de Goebbels dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Sillage 114 : Le nid de l'aigle".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Adolf Hitler (PH)

    Volume 11

    Il s'agit bien sûr du dictateur de l'Allemagne nazie. A la fin de l'année 1942, un avion japonais réussi à joindre Berlin depuis Singapour, sans escale, ce qui en fait un nouveau record mondial de distance. Du coup, l'équipage de ce A-26 fait le tour de l'Allemagne pour montrer que les pays de l'Axe sont capables de telles prouesses. Une rencontre est même organisée avec le führer, dans le port militaire de Kiel, à bord du porte-avions Graff Zeppelin. Mais il s'agit d'un piège pour tenter de capturer les opposants à Hitler. Les SS découvrent que le colonel Karl Von Steiner essaie de tuer le führer en plaçant une bombe dans son bureau. Mais acculé, Steiner prend l'un des membres de l'équipage du A-26, Hideo Tanaka, en otage. En sortant sur le pont du Graff Zeppelin, le japonais parvient à se saisir de l'arme du colonel et le tue d'une balle en plein milieu du front. Pour le féliciter pour cet acte, Hitler choisit d'organiser une rencontre avec seulement ce Tanaka. Dans sa communication, il prétend d'abord l'accueillir dans le chalet de Berchtesgaden, mais l'attend en fait à Kehlsteinhaus. Là-bas, après une fouille, le führer arrive avec ses chiens, et dit au japonais de leur pardonner leurs mauvaises manières. Tanaka se présente, et Hitler dit que le Japon est culturellement inférieur à l'Allemagne. Pour lui, comparer la culture grecque à celle de l'Asie est comme comparer Beethoven à des miaulements de chat. Par contre, il doit admettre que l'aviation japonaise est techniquement remarquable, et qu'ils ont su tirer parti des enseignements de leur civilisation. Hitler voit l'arme que Tanaka a utilisé pour tuer Steiner, et qu'il a voulu offrir au führer. Il déclare que le danger a toujours fait partie de sa vie. Mais aucun n'a eu raison de lui car les forts affirment leur volonté. C'est la loi de la nature, et Tanaka est venu du Japon pour en donner la preuve. Après une poignée de main, le groupe va manger, et Hitler discute beaucoup, notamment avec son ministre de l'information, Joseph Goebbels. Le führer trouve étonnant que les hommes ont su utiliser les technique de leur époque pour faire la guerre, comme Hannibal et ses éléphants, ou Alexandre et ses chariots à 2 roues. Même avec des guerriers vaillants et forts, sans ces techniques, ils n'auraient jamais obtenu la victoire. Pour lui, qu'importe le prix à payer, il doit protéger certaines villes, et les usines peuvent se reconstruire, au contraire de l'art. Après 2 heures de conversation, Hitler se tourne vers Tanaka, qui le dévisage, et lui demande s'il a des griefs contre lui. Celui-ci répond qu'il était concentré, et le führer demande 2 manteaux à un soldat. Il veut être seul à l'extérieur avec le japonais. Pour Hitler, lors d'un première rencontre avec lui, il ne peut y avoir que de l'exultation ou du mépris. Hors, le japonais reste curieusement calme. Celui-ci explique qu'il comprend sa solitude, qu'il n'y a que lui qui essaie de voir le cours de l'histoire, et il connaît quelqu'un d'autre dans cette situation. Le dictateur le comprend, et pense qu'au-delà des montagnes, il y a Staline qui lui ressemble aussi. Il tient son état d'une main de fer, et est prêt à des millions de sacrifices pour un idéal. Hitler se demande qui sera le prochain maître de l'Eurasie. Face à des ennemis classiques comme Churchill ou Roosevelt, il ne se serait pas dressé, mais contre Staline, il ne pense pas à sa solitude. S'il perd, il doit se préparer à la fin du peuple allemand. Tanak lui demande s'il n'hésiterait pas à entraîner femmes, vieillards et enfants dans la chute, et le führer répond lorsque les convictions profondes leur dictent d'agir, il n'y a pas d'hésitation. Le japonais révèle alors qu'il avait des doutes sur le fait qu'il devait le tuer ou pas, et Hitler dit qu'il va survivre car il a un destin à accomplir. Tanaka fonce sur le führer, mais est arrêté par un coup de feu d'un soldat. Le japonais s'écroule, mais quand les soldats tentent de le capturer vivant, Tanaka se jette dans le vide. Hitler n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Sillage 115 : Le dictateur".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Martin Bormann (PH)

    Volume 11

    Bormann est un haut dignitaire de l'Allemagne nazie, proche d'Hitler. A la fin de l’année 1942, des japonais parviennent à relier Singapour à Berlin avec un appareil expérimental, le A-26, battant ainsi le record de distance sans escale. Son équipage est accueilli en héros par le gouvernement allemand et part en tournée dans tout le pays. On leur fait ensuite croire qu'ils vont rencontrer le führer à bord du porte-avion Graff Zeppelin, dans le port de Kiel. Mais il s'agit d'un piège pour démasquer les opposants à Hitler. Un homme, le colonel Karl Von Steiner, se fait avoir quand il dépose une bombe dans le bureau du führer. Il tente de fuir en prenant en otage l'un des membres de l’équipage du A-26, Hideo Tanaka, mais celui-ci parvient à se saisir de l'arme de Steiner et l'abat d'une balle dans la tête. Pour le féliciter, Tanaka est le seul à être invité à rencontre Hitler. Cela se fait à Khelsteinhaus. Une fois les présentations faites, Tanaka participe à un repas, auquel se trouve aussi Bormann, mais aussi Joseph Goebbels, le ministre de la propagande. Le führer trouve étonnant comment les hommes ont su utiliser les techniques de leur époque pour mener la guerre. Hannibal sans ses éléphants, ou Alexandre sans ses chariots à 2 roues n'auraient pas pu remporter des victoires, qu'importe la vaillance et la force de leurs soldats. Maintenant, quel que soit le coût, il y a des villes qu'ils doivent protéger, comme Weimar, Stuttgart ou Nuremberg. Il sait qu'une usine peut se reconstruire, ce qui n'est pas le cas de l'art. Il demande alors à Bormann s'il comprend, et celui-ci répond favorablement. Pour Hitler, les bâtiments résistent aux bombardements, mais restent vulnérables au souffle. Soudain, le führer s'interrompt pour demander à Tanaka s'il a des griefs contre lui. Celui-ci répond qu'il était concentré, mais le führer estime qu'il avait l'air ailleurs. Il demande à un garde de lui apporter 2 manteaux pour aller à l’extérieur avec le japonais. Goebbels pense les accompagner, mais Hitler lui rappelle qu'il n'a demandé que 2 manteaux. Avec un moment, Bormann remarque que le froid est terrible mais que la conversation se poursuit. Cependant, d'un coup, Tanaka se jette sur le führer pour le pousser et le faire basculer dans le vide. Cependant, un soldat tire et arrête le japonais. Il veut ensuite le capturer vivant pour connaître ses complices, mais Tanaka saute lui-même dans le vide. C'est la dernière apparition de Bormann dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Sillage 115 : Le dictateur".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Elizabeth Hamilton

    Volume 11

    Cette londonienne est la petite soeur d'un pilote de la Royal Air Force, le lieutenant Paul J. Hamilton. En février 1932, elle assiste avec son frère à une soirée organisée par la Royal Air Force, en présence de japonais de la marine impériale japonaise. Elle a le coup de foudre pour un officier japonais, et va lui demander si les militaires du pays du soleil levant refusent de danser avec les femmes du pays où le soleil se couche. L'asiatique lui assure qu'il n'en est rien, et l'invite à danser. Elizabeth le trouve plutôt habile, mais le japonais lui répond qu'il focalise son attention pour ne pas écraser ses pieds délicats. Après cette danse, c'est Paul qui va parler avec l'asiatique, qui s'appelle Takumi Kusaka. Par la suite, le trio passe beaucoup de son temps libre ensemble, entre curiosité pour l'Asie et admiration pour l'occident. Par contre, Elizabeth refuse de manger des sashimi. Un jour, alors que Paul montre à Takumi le pilotage de son avion, Elizabeth explique au japonais que leur arrière-grand-père était un héro de la guerre de Crimée, décoré de le croix de Victoria, et que Paul en est très fier. Celui-ci vole tout près de l'asiatique et de sa soeur, qui se blottit contre Takumi. Mais une fois que Paul a atterrit, Elizabeth est déjà partie à un rendez-vous avec un officier de l'armée de terre américaine, pour qui elle aurait eu le coup de foudre. Plus tard, Takumi est obligé de quitter la Grande-Bretagne, et c'est la dernière apparition de Elizabeth dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Zipang - Hors-série : Friendship".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivante.

    Capitaine Shirô Takasu (PH)

    Volume 11

    Il s'agit d'un officier de la marine impériale japonaise qui était en poste à Londres en 1932, alors que les relations entre les 2 pays n'étaient pas au mieux. Lors d'une soirée entre militaires britanniques et japonais, en février, Takasu s'aperçoit qu'une anglaise vient proposer à l'enseigne de vaisseau de première classe Takumi Kusaka de danser. Un britannique demande au capitaine si ce jeune officier sait danser, et Takasu répond qu'il l'ignore, mais qu'ils vont bientôt le savoir. Apparemment, Kusaka se débrouille bien, et finit par se lier d'amitié avec le lieutenant Paul J. Hamilton de la Royal Air Force. Quelques temps plus tard, dans son bureau, le capitaine demande à Kusaka s'il continue à fréquenter le pilote, et le jeune répond que oui. Takasu trouve qu'approfondir les relations entre militaires est bien, mais que leurs 2 pays ne sont plus alliés aujourd'hui, et qu'il ne faut pas dépasser une certaine limite. Kusaka dit qu'il fera donc attention. Par après, le 15 mai 1932 a lieu un incident au Japon, durant lequel des extrémistes de la marine impériale assassinent par balles le premier ministre Tsuyoshi Inukai. En lisant le journal devant ses jeunes officiers, dont Kusaka, Takasu traite ces extrémistes d'imbéciles. Il sait que la politique japonaise est pour l'instant bloquée, mais il estime que ce n'est pas en exerçant des menaces par la violence que cela changera. A partir de maintenant, les politiciens japonais vont craindre les attentats, tuant ainsi la politique de parti. Par la suite, Takasu, Kusaka et tous les jeunes officiers reçoivent l'ordre de regagner le Japon au plus vite. Le 24 février 1933, la société des nations vote à 42 voix contre 1 l'ordre à l'armée japonaise de se retirer de la Mandchourie, ce qui a pour conséquence que le Japon se retire de cette société des nations. Ensuite, le capitaine est nommé juge principal de la commission militaire sur l'incident du 15 mai. On ne voit plus Takasu par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Zipang - Hors-série : Friendship".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Lieutenant Paul J. Hamilton

    Volume 11

    Paul est un pilote de la Royal Air Force britannique. Il a une petite soeur, Elizabeth, et leur arrière-grand-père était un héro de la guerre de Crimée, décoré de la croix de Victoria. Un soir de février 1932, il participe à une soirée en compagnie de sa soeur, et de militaires japonais de la marine impériale. Voyant un jeune officier asiatique, Paul fait le pari que celui-ci sait danser, et il envoie sa soeur inviter le japonais à danser. Et en effet, celui-ci se débrouille bien, et Paul peut collecter 5 pounds de chacun de ses amis. Il déclare que le plus important pour les pilotes, c'est leur capacité de déduction. Ensuite, il va voir l'asiatique, et pour le remercier de lui avoir rempli les poches, il l'invite à aller boire un verre à l'extérieur. Le japonais accepte, et dans un pub, celui-ci se présente comme étant Takumi Kusaka, enseigne de vaisseau de première classe. Paul explique que pour discuter franchement, les londoniens viennent dans les pubs. Ils trinquent à l'entente nippo-britannique, aujourd'hui disparue, et Paul demande ce que compte faire le Japon en Mandchourie. Takumi lui répond que ce que fait l'armée de terre ne concerne pas un soldat de la marine. Avec comme prétexte à une invasion la protection de la population, suivi d'une annexion, Paul estime que si l'ambition du Japon continue, ils vont butter sur les Etats-Unis. Kusaka explique que la marine impériale a grandi sous l'influence de celle de la Grande-Bretagne. Il en est reconnaissant, mais les britanniques ne doivent pas oublier que c'est aussi ainsi qu'ils ont pris Hong-Kong à la Chine. Leurs 2 pays possèdent un parlement, et dans chacun, certains essaient de contrôler l'armée. Selon lui, si l'on veut des relations avec un autre pays, il faut montrer du respect. Dans ce cas, Paul se demande si le Japon fait preuve de respect envers la Chine avec ses mesures politiques. Mais pour Takumi, les soldats apprennent qu'ils ne doivent pas se mêler de la politique en place. Pour Paul, c'est exactement comme les chevaliers et les samouraïs. Il avoue alors que la fille avec laquelle Kusaka a dansé était sa soeur, et il pense que celle-ci a eu le coup de foudre. Par la suite, Takumi, Paul et Elizabeth passent beaucoup de temps ensemble. Un jour, alors qu'il montre ses talents de pilote, Paul passe près de Takumi et sa soeur, pour que celle-ci se jette sur le japonais. Après son atterrissage, le britannique demande où est sa soeur, et Takumi lui répond qu'elle est partie pour un rendez-vous avec un officier de l'armée de terre américaine, pour qui elle semblerait avoir eu un coup de foudre. Paul remet alors à son ami un "charm", un porte-bonheur, même s'il n'est pas sûr qu'il accepte. Même s'ils sont une nation avancée technologiquement, ils continuent à croire aux légendes et aux superstitions, car beaucoup ont côtoyé la mort durant la grande guerre, comme les pilotes. En échange, Kusaka lui donne un o.mamori, pour demander la protection des dieux. Il lui en enverra un nouveau l'année prochaine. Pour Paul, c'est la preuve que l'amitié ne changera pas, quoi qu'il advienne. Cependant, le 15 mai 1932, des cadets de la marine japonaise assassinent le premier ministre. De plus, un rapport de la société des nations accuse le Japon d'agression en Mandchourie. Paul et Takumi se revoient sur un pont londonien, et le britannique prévient qu'il va être envoyé à Malte, avec des exercices rudes pour répondre à la menace de l'Allemagne et de l'Italie. Kusaka demande si ces exercices porteront sur le décollage et l'atterrissage d'un porte-avions, et Paul aimerait savoir si ce qu'il recherche sont des informations. Takumi comprend que Paul a eu des ennuis à cause de cette amitié, qui  lui, s'énerve à cause du 15 mai et du soi-disant code des samouraïs. Le Japon risque d'attaquer les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, mais Paul refuse de plier face au fascisme. Kusaka rétorque qu'il en a assez de l'orgueil et de l'égocentrisme des britanniques, et Paul choisit de s'en aller. Pourtant, plusieurs mois plus tard, il envoie une lettre à Takumi avec l'amulette qu'il a reçu, pour en recevoir une nouvelle. Takumi lui envoie l'amulette, et en mai 1933, en atterrissant sur le porte-avions Furious, il dit qu'il trouve ce nouvel appareil TSRI fantastique, ayant posé l'amulette sur le tableau de bord...

    • Première apparition : Volume 11, dans le chapitre intitulé "Zipang - Hors-série : Friendship".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Amiral Osami Nagano (PH)

    Volume 12

    Il s'agit du chef d’état-major de la marine impériale japonaise. A la toute fin de l’année 1942, suite à la décision de l'amiral Isoroku Yamamoto et de la flotte combinée, celle-ci quitte la base de Truk pour retourner à Palau, continuant ainsi leur choix de réduction de la ligne de front. Un soir, au ministère de la marine, un soldat vient dire à Nagano qu'ils n'ont reçu aucun message de la flotte combinée. Et donc, le 22 décembre, à 18 heures, le déplacement de la flotte doit s'effectuer comme prévu. Nagano pense que Yamamoto n'en fait qu'à sa tête, et se souvient qu'une semaine plus tôt, il s’était rendu au palais impérial pour y rencontrer l'empereur et lui parler d'abandon et de retrait. En effet, il considère un plan de réduction du front comme une atteinte à l’autorité du commandement suprême, et en tant que responsable des opérations et des soldats engagés, il ne peut l'accepter. Mais le marquis Kôichi Kito, le plus proche conseiller de l'empereur, lui a répondu que ce dernier connaît la situation. Il n'a rien exprimé à ce sujet, et Kito a dit qu'un simple sujet comme Nagano voudrait que l'empereur revienne sur sa décision. Un peu gêné, l'amiral a répondu que oui, tout en s'inclinant. Kito a alors dit que l'empereur est enrhumé, et qu'il serait regrettable qu'elle contamine une personnalité importante. Il a donc jugé préférable de ne voir personne durant quelques temps. Kito est ensuite parti, et Nagano a directement pensé que c’était un fourbe car il mentait certainement. On ne voit plus Nagano par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 120 : Quand la flotte alliée bouge".
    • Statut au volume 14 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Commandant Reed

    Volume 12

    Cet homme est le commandant d'un sous-marin américain naviguant pas loin de Truk à la fin de l’année 1942. Cela fait 2 jour qu'ils restent au fond de la mer pour ne pas être repérés par les navires japonais. Alors qu'un navire passe au-dessus d'eux l'un des marins bouscule sa tasse et la rattrape de justesse avant qu'elle ne touche le sol. Après le passage du navire, un des hommes dit à Reed que si le navire allié ne s'est pas présenté au rendez-vous il y a 2 jours, ce serait à cause de ce mystérieux croiseur japonais. Reed n'en sait rien, à part qu'il est arrivé quelque chose à ceux qu'ils attendaient. Par contre, Reed constate que tout est différent dans ce navire, comme le bruit de son moteur. Il se demande si ce n'est pas celui dont parlait le capitaine Chris Evans. L'homme demande s'ils ne pourraient pas remonter, mais Reed préfère continuer à jouer les raies. Quelques temps plus tard, ils commencent à remonter et sortent le périscope pour voir s'il n'y a personne dans les environs. Reed pense que les machines aussi vont pouvoir respirer. Mais un homme entend le bruit d'une propulsion à tribord, à 2 miles et en approche. Il s'agit d'un navire de transport. Un homme veut préparer les torpilles, mais Reed ne veut pas gâcher leurs munitions, et pense que les canons devraient suffire. Ils font surface et comprennent que le navire les a sans doute repéré, mais qu'il pensent qu'ils sont un navire allié. Ils tirent et touchent le navire, qui commence à couler. Reed sait qu'il y a beaucoup de civils, mais ils sont en temps de guerre. Soudain, un puissant vent décoiffe Reed, et un étrange appareil avec le symbole du Japon s'approche du navire. Reed n'en a jamais vu d'ainsi, et ses hommes veulent se préparer à plonger. Mais pour Reed, il est trop tard, et il ordonne d'utiliser les canons antiaériens à l’arrière du sous-marin. L'appareil approche et les américains commencent à tirer. Mais l'engin riposte avec une incroyable précision et rapidité, détruisant les canons et le mât de navigation, et tuant de nombreux marins, dont Reed.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 121 : Auxiliaire de l’armée Mansaku Kurata".
    • Statut au volume 14 : Tué par l'umitori.
    • Statut au volume 18 : Tué par l'umitori.

    Mansaku Kurata

    Volume 12

    Ce scientifique japonais faisait partie d'un groupe de recherche. Il serait à l'origine de la théorie du méson, et malgré son jeune âge, il a été élevé au même rang que le professeur Hideki Yukawa. Cependant, en 1933, il participe à une manifestation contre l'emprise de l’armée sur la communauté scientifique. Il est remarqué et est obligé de quitter le groupe de recherche, pouvant faire une croix sur son avenir. Par la suite, en 1942, un capitaine de la marine impériale, Takumi Kusaka, vient le voir à Kyoto car il veut que le scientifique construise une bombe atomique, une nouvelle arme à la puissance dévastatrice. Il sait que cela est possible car il a été sauvé de la noyade par un croiseur japonais venu du futur, et prédit que le Japon va accepter une reddition sans condition suite à l'utilisation par les américains d'une telle bombe. Et pour prouver à Kurata que ce qu'il dit est vrai, il lui conseille d'aller à la base maritime de Truk, car la flotte combinée va bientôt s'installer ailleurs. Le scientifique en rigole car pour lui, c'est impossible. Kusaka lui rappelle son passé, et Kurata explique que le traité de droit pénal de Yukawa a été traité de "rouge". Ensuite, le ministère de la culture a puni ceux qui prétendaient le contraire. Pour Kurata, la droite et l’armée de terre sont derrière, et il estime que l’indépendance des scientifiques et l'autonomie des universités ont disparu. Par contre, lui ne veut pas collaborer avec l’armée, et suggère à Kusaka d'aller plutôt voir ailleurs. Mais Kusaka lui annonce qu'il n'a pas l'intention de travailler sous l’égide de l’armée. Kurata s’énerve et le traite de fou. Kusaka lui dit calmement qu'il pourrait être utile à Nihon Musen, l'inventeur du radar, à Truk. Kurata finit par se rendre sur place et fait la connaissance de Harue, une prostituée, pour laquelle il devient l'un de ses réguliers. Vers la fin de l’année 1942, en pleine chaleur, Harue apporte de la bière, et le scientifique lui demande si elle ne trouve pas cela bizarre que toute la flotte combinée soit partie en pleine nuit, et si un autre des réguliers de la jeune femme n'en a pas parlé. Mais la prostituée n'en sait rien. Alors que Harue boit sa bière, Kurata est de nouveau excité et se rue sur la jeune femme. Elle dit alors que l'auberge va fermer, alors qu'elle marche bien. Le chercheur est étonné, et la prostituée explique que d'autres établissements vont aussi fermer. Kurata comprend alors que Kusaka avait raison et que la flotte combinée a bien déplacé sa base. Tout excité, il se dit que Kusaka est encore plus dangereux que l'uranium, et décide de partir lui aussi pour le Japon. Au début de l’année 1943, il dit au revoir à un collegue et embarque sur le Chôan Maru, avec Harue, et le collègue comprend que Kurata veut partir aussi vite à cause de cette femme. Dans la cale, Kurata et Harue font l'amour. Celle-ci demande ensuite ce que compte faire le scientifique une fois de retour, mais le chercheur n'en sait rien. La prostituée explique qu'on lui a proposé de tenir un établissement, et Kurata pense à un régulier. Mais la jeune femme explique que c'est un oncle et qu'ils investissent chacun à moitié. Ensuite, alors que le scientifique pense à ce que lui a dit Kusaka sur le futur, Harue lui propose d'aller avec elle, et le chercheur la prend dans ses bras. Soudain, un choc se fait ressentir, et Kurata comprend rapidement qu'ils sont attaqués. Le scientifique dit de se diriger vers le pont. Dans les couloirs remplis d'eau, ils voient des cadavres, puis une fois sur le pont, ils s'accrochent à une balustrade. Sentant quelque chose se déplacer au-dessus de lui, le chercheur lève les yeux et aperçoit un appareil étrange. Celui-ci neutralise avec une grande rapidité le sous-marin américain qui attaquait le Chôan Maru, et Kurata comprend que cet engin vient du futur. Le navire étant en train de couler, et voyant une bouée, il cherche à la récupérer, mais soudain, un des mât du navire se brise et tombe dans leur direction. Instinctivement, le scientifique lâche la main de Harue, qui se fait écraser par le mât. Alors qu'il se retrouve dans l'eau, Kurata comprend que son esprit de scientifique a pris le dessus. Peu après, il voit un curieux croiseur arriver, et comprend que c'est celui du futur. Pour pouvoir monter à bord, il prétend avoir une crise de diabète. Il est fasciné par ce navire, le Mirai, et par Kusaka qui cherche à modifier seul le futur. Il aperçoit alors le commandant en second du navire, qui a sauvé Kusaka, et lui demande s'il a déjà regretté d'avoir sauvé quelqu'un. Mais l'homme répond que non. Si cette personne le trahissait il ne lui pardonnerait pas, et si elle se noyait encore, il la sauverait, avant de la frapper jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus se relever. Kurata comprend alors que Kusaka veut lui montrer un Japon qu'il n'a jamais vu. Kurata n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 14

    Après avoir rejoint le Japon, Kurata apprend qu'il doit aller en Chine, dans le comté de Huainan, pour y rencontrer le général Kanji Ishiwara, de l’armée de terre, qui agit en complicité avec Kusaka. Là-bas, dans la banlieue de Nankin, le scientifique tue le temps en buvant de l'alcool. Quand Ishiwara arrive dans le bar, il demande au chercheur s'il est ivre, car il a la réputation d'avoir une bonne descente. Kurata répond que pas du tout, car le bruit des sabres des militaires lui suffit à avoir la gueule de bois. Le général commande des petits gâteaux à la vapeur, et se dit heureux de vivre vieux quand il mange ce genre de choses. Il demande ensuite si le travail avance, surtout qu'il a fourni au scientifique l'uranium obtenu par Kusaka. Le chercheur répond que comme ils ne peuvent pas faire de tests, ils ne peuvent commencer que quand tous les calculs théoriques seront parfaits. Ishiwara est prêt à lui fournir tout ce dont il a besoin, et Kurata dit que la difficulté réside dans le réenrichissement de l'uranium, ainsi que dans sa mise en forme. Hors, avec les documents américains du projet "Manhattan" que Kusaka a pris sur le croiseur du futur, et l'uranium obtenu, ils n'ont même pas besoin du scientifique pour la fabrication. Il trouve cela d'une facilité presque effrayante. Le général aimerait savoir quand la bombe sera prête, et le chercheur lui demande s'il en connaît la puissance. Ishiwara sait que dans l'histoire du Mirai, Hiroshima et Nagasaki ont été rasés, avec 200.000 morts dans la première ville. Kurata dit que la puissance est incontrôlable, et qu'il s'agit bien de l'arme ultime dont parlait le général. L'homme n'en fera usage qu'une seule fois, car une guerre entre parties opposées qui la possèdent n'est pas imaginable. Le scientifique aimerait savoir si Ishiwara voudra être le seul à en avoir fait usage. Le général parle alors d'un sable jaune et du vent, mais que ni l'un, ni l'autre n'ont de volonté. Cependant, la volonté de l'homme ne peut stopper le vent. La balle d'une enfant arrive près de la table où ils sont assis, et le chercheur prend la jeune fille sur ses genoux. Il demande à Ishiwara s'il se rend compte qu'il s'agit de 200.000 vies comme celle de cet enfant. Il lui conseille de la prendre dans ses bras et de sentir sa chaleur, avant de raconter que son grand-père était forgeron de sabres. Enfant, il était fasciné et passait son temps dans la forge. Son grand-père lui disait qu'un couteau et un sabre pouvaient être fabriqués dans le même acier, mais le sabre demeurait une arme. Il forgeait celle-ci en imaginant la manière dont la chair et les os seraient sectionnés, ainsi que la douleur infligée. Un sabre pouvait tuer 2 ou 3 personnes à la fois, et la douleur que ressent Kurata est 200.000 fois supérieure à celle ressentie par son grand-père, tout comme l'est son plaisir. Le général déclare alors que personne d'autre que Kurata ne pouvait concevoir cette arme. C'est la dernière apparition de Kurata dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 121 : Auxiliaire de l’armée Mansaku Kurata".
    • Statut au volume 14 : Vivant.
    • Statut au volume 18 : Supposé vivant.

    Harue Yagi

    Volume 12

    Harue est une prostituée qui travaille à Natsushima, dans la base de l'archipel de Truk. L'un de ses clients réguliers est Mansaku Kurata, un scientifique chercheur et auxiliaire de l'armée. Vers la fin de l'année 1942, alors qu'il fait bien chaud sur cette île, Harue apporte de la bière à Mansaku. Celui-ci lui demande si elle ne trouve pas cela bizarre que tous les navires de la flotte combinée soient partis de nuit, même pour un exercice. Il aimerait aussi savoir si un des réguliers de Harue en a parlé. Celle-ci répond que non, et que Mansaku est quand même mieux placé pour le savoir. Mais l'homme dit qu'il n'est qu'un auxiliaire. La jeune femme boit son verre, puis regarde Mansaku, qui dit que le canon veut retourner à la bataille. Il se jette sur Harue, qui dit qu'elle va être en nage puisqu'elle vient de boire. Alors que Mansaku est occupé, la prostituée révèle que l'auberge va fermer au début de l'année prochaine, alors qu'elle marche bien. Le scientifique est surpris, et Harue ajoute que d'autres établissements vont fermer aussi. Elle a demandé pour quelle raison, mais personne ne lui a répondu. Elle pense qu'un haut placé dans la marine a donné des informations, et sait juste qu'ils rentreront avec un navire de transport au début de l'année prochaine. Mansaku s'excite alors, disant que quelqu'un avait raison et qu'ils déplacent leur base. Il trouve ce type plus dangereux que l'uranium. Après s'être calmé, il annonce qu'il doit rentrer lui aussi. Le jour du départ, tous les 2 embarquent sur le Chôan Maru, et la jeune femme pense que c'est une chance. Après avoir fait l'amour dans les cales du navire, Harue demande à Mansaku ce qu'il compte faire au Japon. Mais le scientifique ne sait pas. La prostituée dit qu'elle va rentrer chez elle, à Tochigi, car on lui a proposé de tenir un établissement à Utsunomiya. Il s'agit de l'un de ses oncles, et pas un régulier comme le croit Mansaku, et avec ses économies, ils vont chacun investir à 50%. Elle va ainsi réaliser son rêve, devenir patronne. C'est d'ailleurs à elle de se battre car son frère et sa soeur sont encore très jeunes. De plus, nul ne sait de quoi le lendemain sera fait, donc elle veut réaliser ses projets si elle le peut. Elle dit alors au scientifique qu'il ne sera pas obligé de travailler, et qu'il peut aller avec elle. L'homme enlace la jeune femme, et celle-ci verse des larmes de bonheur. Soudain, tout tremble, puis un feu se déclare dans la cale. Le couple comprend qu'ils sont attaqués, et Mansaku suggère de monter sur le pont. Après un nouveau coup qui les projette au sol, Harue se demande si ils vont mourir, mais le scientifique ne veut pas réfléchir à leur futur pour l'instant. Dans les couloirs remplis d'eau, ils voient déjà de nombreux cadavres, et une fois sur le pont, agrippés à une balustrade, Harue continue de paniquer. La jeune femme se serre contre le scientifique, qui dit que les tirs ennemis se sont arrêtés. Mais la prostituée voit bien que le navire coule, alors qu'aucun d'eux ne sait nager. Mansaku voit alors une bouée, et va la prendre. Mais tout d'un coup, un des mâts du navire se brise et tombe dans leur direction. Instinctivement, Mansaku lâche la main de Harue, qui est la seule à se faire écraser et à périr.

    • Première apparition : Volume 12, dans le chapitre intitulé "Sillage 121 : Auxiliaire de l’armée Mansaku Kurata".
    • Statut au volume 14 : Décédée, écrasée par un mât du Chôan Maru lors de son naufrage.
    • Statut au volume 18 : Décédée, écrasée par un mât du Chôan Maru lors de son naufrage.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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