• News relayée depuis le site de Manga-news :

    Bonjour à tous,

    Voilà presque 10 mois que Taniguchi nous a quitté, laissant derrière lui une diversité impressionnante dans ce qu'il a fait. Mais certains projets sont restes inachevés, tout comme le manga publié récemment, La forêt millénaire. C'est pourquoi, au Japon, les éditions Shôgakukan ont décidé de publier ce 8 décembre un recueil posthume d'histoires courtes de l'auteur, contenant plusieurs oeuvres inachevées. Ce recueil s'intitulera Izanau Mono, et comprendra plusieurs récits dont

    • Kanata Yori, dans la première publication était dans le big comic original, et date d'avril 2014.
    • Furansu to Watashi, qui signifie La France et moi, et publié en novembre 2011.
    • Doko ni ka, une histoire en 2 parties, parues en août et en septembre 2016 dans le big comic.
    • Maho no yama, de nouveau en 2 parties, parues dans le Young jump en janvier et en février 2006.
    • Izanau mono hanabi, une histoire inédite qui sera précédée par un avant-propos.

    Pour moi, il ne fait pratiquement aucun doute que soit Casterman, soit Kana, soit Rue de sèvres voudront publier ce recueil en français. Reste à savoir qui et quand. Mais j'essayerai de vous tenir au courant. En attendant, je vais essayer d'avancer de mon côté, ce qui ne va pas être évident.

    Bonne lecture.

    Cronos


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  • Voilà la septième suite de la liste des personnages de Trouble is my business. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Alex

    Volume 4

    Alex est un chien mâle de 7 ans, qui appartient à un écrivain relativement connu. Cependant, il a curieusement disparu. On apprend alors peu après qu'Alex passe souvent dans un parc où se trouve un vagabond qui s'occupe des chiens errants. Un jour, 6 mois avant sa dernière fugue, le chien a semblé reconnaître une jeune femme dans la trentaine avec qui il est parti. Depuis, il passe tous les 10 jours par le parc et fonce seul vers la gare. Par la suite, comme à chaque fois, Alex revient chez son maître. Après être resté 2 jours à la maison, Alex repart en balade, suivi par Jôtarô Fukamachi, un détective privé. Il court à travers le parc et prend la direction de la gare sans hésiter. Tranquillement, il entre dans une rame de train et se repose en attendant son arrêt. A la cinquième station il reprend sa route qu'il connaît bien et finit par s’arrêter devant un petit immeuble à appartements. Il se met à aboyer, et une jeune fille finit par sortir de chez elle pour voir qu'Alex est là. La jeune fille appelle sa mère, et on découvre qu'il s'agit en fait de l'ex-femme et de la fille de l’écrivain. Ensuite, pendant que le détective parle avec l'ex-femme de l'auteur, Alex va jouer avec la fille. On apprend alors que la première fois, Alex est tombé sur sa maîtresse par hasard, et qu'il l'a suivie jusque chez elle. A chaque fois, il passe 2 ou 3 jours sur le parking avant de rentrer chez l’écrivain. En fait, le couple a divorcé il y a 5 ans et ils ne se sont plus vus depuis. En fait, Alex se fait du souci pour la femme et la fille, mais aussi pour son maître qui fait le fier et le dur à cuire. Plus tard, le privé va parler à l'auteur dans un café pour lui transmettre le message muet du chien, tandis que celui-ci attend dehors, sous la pluie, regardant son maître avec un air triste. Alex n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 30 - Un mot de la part d'Alex".
    • Statut au volume 5 : Supposé vivant.

    L’éditeur

    Volume 4

    Cet homme travaille pour un écrivain qui a eu un certain succès, mais qui fait sa diva et qui ne veut pas travailler tant qu'on ne lui a pas retrouvé son chien Alex, un mâle de 7 ans. Pour cela, l'éditeur va voir un détective privé, Jôtarô Fukamachi. Il lui présente une photo du chien, et Fukamachi se demande sin l'animal a avalé un collier de perles. Mais pour l'éditeur, sans lui, il n'y a pas moyen de travailler. Le détective croit que l'homme bosse dans un cirque, mais l'éditeur lui répond que l'enfoiré refuse d'écrire tant qu'Alex n'a pas été retrouvé. Il l'a déjà cherché, mais à son âge, il pense que c'est la misère de faire cela, lui qui est diplômé d'une bonne fac et a été engagé par un grand éditeur. Il trouve cela minable, mais pense que c'est le style de job pour le privé. Celui-ci rétorque qu'extorquer le manuscrit au romancier, c'est le travail de l'éditeur. Celui-ci l'admet, et Fukamachi lui dit alors que son boulot, c'est aussi de retrouver le chien. L'éditeur trouve que le détective n'a pas la langue dans sa poche, mais dit qu'entre éditeurs, ils se sont cotisés pour faire appel à un spécialiste. Finalement, Alex revient de lui-même, mais comme ce n'est pas sa première fugue, l'éditeur demande au privé de le filer lors de sa prochaine fuite. Pendant qu'il est occupé avec Fukamachi, l'écrivain réclame une bière. L'éditeur dit qu'il arrive, et prévient le détective que le chien fait une fugue tous les 10 jours. Le romancier hurle pour avoir sa bière, et l'éditeur supplie le privé d'accepter pour lui. En fait, il se trouve que l'animal va chez l'ex-femme et la fille de l'auteur, et qu'il essaie de faire passer un message à son maître de ne pas trop jouer les durs à cuire. C'est la dernière apparition de l'éditeur dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 30 - Un mot de la part d'Alex".
    • Statut au volume 5 : Supposé vivant.

    L’écrivain

    Volume 4

    Cet homme à la moustache a commencé à être connu il y a environ 5 ans. C'est à cette même époque qu'il a divorcé de sa femme, une traductrice, et a convenu avec elle de ne plus se voir. Cependant, l'auteur, qui écrit des romans hard-boiled, a gardé leur chien, Alex, un mâle de 2 ans. Cependant, 5 ans plus tard, l'animal se met à fuguer de temps en temps, et le romancier menace ses éditeurs de ne plus rien écrire si son chien n'est pas retrouvé, ce qui est plutôt une excuse qu'une vraie raison car l’écrivain boit tranquillement des bières dans son jardin. Un jour, alors qu'il joue au billard dans un bar, l'auteur remarque que quelqu'un veut lui parler. Celui-ci se présente comme étant Jôtarô Fukamachi, un détective privé. L’écrivain rétorque qu'il a confié la tâche de retrouver Alex à ses éditeurs, et que donner le job à un privé ne rime à rien. Fukamachi lui dit alors que leurs 2 boulots sont des jobs de loup solitaire qui ne mènent nulle part sans esprit de conciliation. Le romancier trouve que le détective a la langue bien pendue. Ensuite, autour d'un verre, le privé demande si l’écrivain a une idée des lieux de passages de son chien quand il fugue, mais l'homme n'en sait rien. Fukamachi s'interroge si l'auteur sait quelque chose de la vie de son chien, ce qui énerve le romancier. Mais le détective ne voudrait pas irriter l’écrivain de romans violents. L'homme le corrige en disant que c'est du hard-boiled, puis se remet au billard. Le privé note que la posture est mauvaise, et que la visée est instable, ajoutant que l'auteur semble être un dégoûté de la vie. Celui-ci ne veut cependant pas que l'on se mêle de ça. Plus tard, Alex revient de lui-même, et l’écrivain se remet au travail, clope au bec. Il réclame à plusieurs reprises une bière à l’éditeur qui se trouve chez lui, puis laisse le détective chez lui, qui doit filer Alex à sa prochaine fugue. Peu après, au téléphone, le romancier se plaint qu'un autre nom est plus gros que le sien sur une couverture, et il exige de celle-ci soit réimprimée sinon il arrête d’écrire. Ensuite, après avoir bu quelques bières, l'auteur finit par s’écrouler sur son divan, terrassé par l'alcool. Plus tard, dans un café, le privé parle de sa filature à l’écrivain, et a découvert qu'à chaque fois, Alex va retrouver l'ex-femme du romancier, qui vit dans un appartement et qui ne peut pas le garder. En fait, Alex s’inquiète pour la femme et la fille, mais aussi pour son maître, qui joue les durs à cuire pour faire croire qu'il va bien. En écoutant cela, l’écrivain regarde son chien par la fenêtre, qui l'observe de l'autre côté de la rue et sous la pluie, d'un air triste. Il vient de comprendre le message qu'essaie de lui faire passer son chien. Le romancier n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 30 - Un mot de la part d'Alex".
    • Statut au volume 5 : Supposé vivant.

    Le vagabond

    Volume 4

    Il s'agit d'un sans-abri qui vit la plupart de son temps dans un parc. Il a la particularité de s'occuper de nombreux chiens errants, mais aussi des quelques chats. Un jour, Jôtarô Fukamachi, un détective privé, vient le voir car il est à la recherche d'Alex, un mâle de 7 ans qui a fait une fugue. Il montre au vieil homme une photo d'Alex, et le vagabond le reconnaît, connaissant même son nom. Le vieil homme se rappelle que ce chien vient toujours seul, à part une fois où il est venu avec une femme dans la trentaine. Fukamachi se demande s'ils étaient en balade ensemble, mais le vagabond pense plutôt que c'était comme s'il était tombé par hasard sur une vieille amie. Le détective questionne l'homme pour savoir quand c'était, et celui-ci répond que c'était à peu près il y a 6 mois. Depuis, Alex passe tous les 10 jours environ, et se dirige vers la gare, seul. Pour le vagabond, le chien est une bonne bête qui ne vous laisse pas tomber. Il propose ensuite un verre au privé, qui accepte volontiers. Quelques jours plus tard, le chien repasse de nouveau devant le vieil homme, suivi par Fukamachi, transpirant, que le vagabond salue avec le sourire. On ne voit plus le vagabond par la suite dans ce tome.

    Volume 5

    Un soir, alors que le vagabond est tranquille dans le parc avec ses chiens, un jeune homme visiblement ivre vient vers lui et l'agresse violemment. Il le frappe, et quand le vieil homme est à terre, il continue à le rouer de coups de pied. Les chiens se mettent à grogner pour défendre leur maître et s’apprêtent à attaquer l'agresseur. Mais le vagabond leur demande de rester calme, craignant que ses chiens ne trucident le jeune homme. Finalement, le vagabond est emmené à l’hôpital, et il s’avère que l'agresseur est Shindô Masashi, une jeune star violente, qui a l'alcool mauvais, et qui venait de se faire larguer par une stripteaseuse. A l’hôpital, Fukamachi vient rendre visite au vieil homme, qui demande comment vont ses bêtes. Le détective lui répond qu'elles vont bien car les hommes de Kurosaki, un yakuza qu'ils connaissent tous les 2, s'occupent de nourrir les chiens. En effet, pour le vieil homme, ses animaux est tout ce qui compte. Le privé dit de ne pas s’inquiéter, puis demande pourquoi Masashi l'a attaqué. Mais le vagabond répond que pour ce genre de personne, il n'y a pas de raison à ce qu'ils font. Par la suite, à cause de l'information qui a filtré dans les tabloïds, la jeune star est exposée, et doit s'excuser publiquement. Le vagabond n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 30 - Un mot de la part d'Alex".
    • Statut au volume 5 : Vivant.

    Les vendeurs de nouilles

    Volume 5

    Il s'agit d'un couple et de leur fils qui tiennent une petite échoppe de nouilles en tant que locataires. A un certain moment, des promoteurs immobiliers tentent de racheter leur boutique, mais les parents refusent, malgré le fait que presque personne ne vient manger chez eux, dans leur ruine. Ils espèrent ainsi faire monter les prix et parvenir à 200 millions de yens, ce qui est complètement exagéré. De plus, ils s'absentent fréquemment, soi-disant pour cause de vacances. Mais un jour, au retour d'une de leurs vacances, ils constatent que leur maison a été rasée et qu'ils n'ont plus de toit où vivre. Le garçon a l'impression que c'est comme dans le manga "l’école emportée". Ils vont voir le terrassier, qui leur montre le bon de commande, qui spécifiait bien de détruire 3 maisons. Ne trouvant pas le responsable de cette catastrophe, les parents se tournent vers Jôtarô Fukamachi, un détective privé, avec leurs dernières économies. La mère se montre très triste que 15 ans de dur labeur soient ainsi parties en fumée, et les parents insistent pour que le détective les aide, surtout que c'est le flou avec les promoteurs. Le privé leur demande s'ils sont allés à la police, et l'homme lui dit que oui, la femme ajoutant que si la police était du côté des petites gens, cela se saurait. Le garçon, lui, regarde par la fenêtre. Fukamachi accepte à contrecoeur, tandis que la famille va s'installer à l’hôtel, envoyant toutes les factures de repas et de logement à l'agent immobilier Tajima, qui était en charge d'acheter leur échoppe pour le compte du promoteur immobilier. Autour d'un repas, le détective revient bredouille et pense que l'affaire ne lui convient pas. Mais les parents insistent, l'homme ajoutant qu'ils compte sur lui et qu'il ne doit pas hésiter à cogner. Pour la femme, il faut tout tenter, comme l'extorsion ou la mission suicide, appuyant sur son honneur de privé. Mais finalement, Tajima réussit à faire en sorte que le détective se retire contre une somme d'argent. L'agent immobilier a alors les mains libres pour faire tabasser le couple. Mais ceux-ci retrouvent le privé devant leur ancienne échoppe, et le traite de pourri, de vendu et de corrompu. Le garçon reste ensuite auprès de Fukamachi, assis sur un banc, et lui dit de ne pas trop s'en faire. Il dit que son père a poussé le bouchon trop loin, et qu'il a tout de même touché 100 millions de yens. Il trouve que ce que son père a fait n'est pas correct, mais que pour celui-ci, l'argent est le plus important. Le détective lui demande s'il le croit aussi, et le garçon répond qu'il n'en sait rien car il est encore trop petit. Le privé lui dit qu'un jour, il aura la réponse, puis tous les 2 se saluent et le garçon s'en va rejoindre ses parents. C'est la dernière apparition des vendeurs de nouilles dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 31 - La cité de la poisse".
    • Statut au volume 5 : Vivants.

    A suivre...

    Cronos

     


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  • News relayée depuis le site de Manga-news :

    Bonjour à tous,

    Cette nouvelle concerne encore une fois la venue de Naoki Urasawa au festival de la bande dessinée d’Angoulême, du 25 au 28 janvier 2018. A l'occasion de cette venue, l’éditeur Kana a décidé de ressortir le coffret de l’intégrale de la série Pluto, cette série en 8 tomes, relatant l'une des histoires d'Astro du maître Osamu Tezuka, en la transformant en un passionnant thriller. Cette série avait été dessinée par Urasawa entre 2004 et 2009, et le coffret, dans sa première édition, était apparu en novembre 2011 dans une édition limitée. Aujourd'hui encore, la nouvelle édition de ce coffret reste limitée et sera disponible à partir du 19 janvier pour un prix de 64,90 euros (en France métropolitaine en tout cas). Si vous n'avez pas encore cette série, voilà une belle occasion de se la procurer. Pour ma part, ayant déjà cette série depuis longtemps, je vais m'abstenir, même si un coffret me ferait bien plaisir. 

    Bonne lecture.

    Cronos


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  • Voilà la huitième suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Soldat Kawanishi

    Volume 9

    Kawanishi est un technicien militaire japonais qui, en 1942, fait partie des hommes envoyés sur les îles américaines d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes. Cependant, sur place, les ravitaillements commencent à se faire rares, surtout que les Etats-Unis cherchent à récupérer ces îles. Kawanishi s'occupe surtout des hydravions de la marine impériale, dont le lieutenant Watarai est l'un des pilotes. Dans le courant du mois d'octobre, le lieutenant Sakomizu de la marine vient annoncer aux hommes du commandant Matsutoshi Hozumi qu'ils vont devoir évacuer Kiska. Pendant ce temps, Kawanishi et Watarai sont occupés avec l'un des hydravions. Le lieutenant se dit qu'avec la neige qui tombe, les bombardements américains devraient s’arrêter durant un certain temps. Le soldat lui demande si c'est la cinquième flotte qui viendra, mais Watarai répond que selon Sakomizu, il y aurait un navire de transport spécial et un croiseur qui sont déjà en route. Il se dit aussi que l’armée de terre a l'air elle aussi soulagée de pouvoir quitter cette île, même s'ils s’inquiètent pour leur honneur. Voyant le vent se lever, le lieutenant dit à Kawanishi de bien couvrir l'armement de l'appareil pendant qu'il va donner à manger à son chien Hanako. Le jour de l’évacuation, alors qu'ils préparent le sabotage des hydravions, Kawanishi et Watarai entendent des coups de canon au loin, signes d'une bataille navale. Le lieutenant demande au soldat où en sont les préparatifs, et Kawanishi répond qu'il ne reste plus que les attaches sur l'aile principale. Mais pour Watarai, l'explosion est interdite, même s'il aura peut-être à se servir des explosifs. Ensuite, le lieutenant obtient l'autorisation de pouvoir décoller pour faire un reconnaissance, et une fois l'appareil paré au décollage, Kawanishi demande à pouvoir accompagner Watarai. Mais celui-ci lui demande de lui faire confiance, chargeant le soldat du reste. Ensuite, Kawanishi regarde le décollage qui semble bien se dérouler d’après le son du moteur. C'est la dernière apparition de Kawanishi dans ce tome.

    Volume 10

    Kawanishi et Hanako partent pour monter à bord du navire de transport spécial, tout comme les hommes de l’armée de terre. Ils attendent des nouvelles de Watarai et de la bataille navale, pour savoir si la voie est libre. Soudain, Hanako se met à aboyer, et Kawanishi commence à entendre un bruit de moteur. Ce dernier scrute l'horizon embrumé, et finit par voir l'hydravion de Watarai qui arrive. Celui-ci fait un tir de signalement pour dire qu'il n'y a pas de navire ennemi sur leur route, et le navire peut prendre la mer. On ne voit plus Kawanishi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 9, dans le chapitre intitulé "Sillage 90 : Dans la brume".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Vice-amiral Thomas C. Kinkaid (PH)

    Volume 9

    Il s'agit du chef de la flotte de soutien de l'offensive des Aléoutiennes. En effet, en octobre 1942, les Etats-Unis cherchent à récupérer les îles d'Attu et de Kiska et envoient donc une flotte avec à sa tête le cuirassé North Carolina, commandé par le capitaine George Fort, et à bord duquel embarque Kinkaid. Mais alors qu'ils approchent de Kiska par une brume très épaisse, le commandant en second du North Carolina, le capitaine Taylor, débarque sur la passerelle et annonce qu'il a repéré un navire de guerre japonais. Pourtant le radar ne détecte rien. Taylor évoque alors le porte-avion Wasp, qui a été coulé par une seule roquette, tirée depuis un croiseur mystérieux. Taylor pense que ce navire peut brouiller les radars, et qu'il est tout près, Il estime donc qu'ils doivent attaquer en premier. Le vice-amiral intervient pour dire que c'est une décision difficile, car s'ils tirent, ils annonceront leur présence aux japonais de Kiska, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le débarquement à Attu. Hors, pour Taylor, c'est sans doute la seule fois que ce navire ne sait pas qu'il a été repéré. Kinkaid accepte de tenter leur chance, mais il veut tenir au courant les autres navires, et éviter de se tirer dessus par cette brume. Mais pour Taylor, le croiseur guette leurs faits et gestes, et un navire capable d'atteindre sa cible à une distance de 300 miles doit avoir une confiance aveugle en son système de surveillance. Ils doivent compter là-dessus et le couler avant qu'il ait eu le temps de réagir. Taylor suggère donc d'utiliser des signaux lumineux pour communiquer. Ils se mettent donc en place, et le vice-amiral se bouche les oreilles pour éviter que le bruit des coups de canon ne lui abîme les tympans. Après avoir tiré, Taylor appelle la salle des radars, et apprend qu'ils ont un white out sur les écrans. Il est du coup certain que c'est le croiseur mystérieux, et qu'il est encore là. Kinkaid prévient Fort que s'il traîne, il va laisser le bourreau du Wasp leur échapper. La flotte commence alors une traque dans la brume. Soudain, des coups de canon se font entendre, et le seul message que le destroyer Sterett envoie, c'est "ennemi". D'un coup, le navire inconnu apparaît devant eux et tire 2 coups, qui touchent le North Carolina de plein fouet. Fort est inconscient et emmené à l'infirmerie, tandis que le croiseur continue à neutraliser tous les navires de la flotte américaine. Taylor constate que le débarquement s'annonce compromis, et le vice-amiral ordonne que tous les navires regagnent Dutch Harbor. Mais Taylor veut rester avec le cuirassé. Kinkaid lui demande s'ils ont leur chances, et le capitaine montre comment le croiseur a manoeuvré intelligemment. Cependant, il a trahi sa position et ils peuvent estimer sa position actuelle. Le vice-amiral se méfie toutefois de la brume et de la précision des radars du navire inconnu. Taylor pense qu'à distance rapprochée, d’après ce qu'il a vu, Le North Carolina est meilleur avec ses canons. De plus, il a vu le vent se lever. Kinkaid accepte donc que Taylor reprenne le commandement de Fort. On ne voit plus Kinkaid par la suite dans ce tome.

    Volume 10

    Tandis que les autres navires rentrent à Dutch Harbor, le North Carolina reste seul et cherche à retrouver le croiseur inconnu. Cependant, un hydravion de reconnaissance japonais apparaît au-dessus du cuirassé et lâche un explosif. Le feu créé permet au navire mystérieux de repérer le North Carolina avant que ce ne soit le contraire. Le capitaine Taylor essaie de tirer à temps mais 2 projectiles viennent percuter le cuirassé. Deux salles des machines se retrouvent submergées et le navire part à la dérive. A 15h30, l'ordre d’évacuation est donné, et le vice-amiral Kinkaid et le capitaine Fort embarquent dans un canot de sauvetage. Taylor, quant à lui, est transporté inconscient dans un autre canot. C'est tout ce que l'on apprend sur Kinkaid, qui n'apparaît pas dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 9, dans le chapitre intitulé "Sillage 91 : Décision à un mile de visibilité".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Hideki Tôjô (PH)

    Volume 10

    Il s'agit du premier ministre du Japon lors de la seconde guerre mondiale. Chef de guerre, il a été autrefois général dans l’armée de terre. En novembre 1942, il vient faire son rapport à l'empereur dans la palais impérial. En sortant de son entretien, il retrouve la marquis Kôichi Kito, le ministre de l’intérieur et proche conseiller de l'empereur. Après un salut, Tôjô dit qu'il a fait part à l'empereur de la réussite des opérations de retrait de Guadalcanal et de Kiska. L'empereur s'en est réjoui, et Kito remercie le premier ministre. Celui-ci évoque le fait qu'auparavant, la marine ne parlait que de faire des avancées dans le sud, et maintenant, elle ne parle que de retrait. Selon le premier ministre, la marine veut reculer jusqu’à Saipan et y renforcer ses défenses. De plus, même le colonel Masanobu Tsuji, de l’armée de terre, pourtant un partisan actif des stratégies offensives, parle lui aussi de retrait. Et dans le même temps, des incidents ont lieu en Mandchourie, avec l'assassinat de l'empereur Puyi du Mandchoukouo, l’état fantoche du Japon. Tôjô demande à Kito s'il ne trouve pas cela étrange. Ce dernier se montre interloqué, et le premier ministre dit que c'est un peu comme si une série d'événements avaient en fait un lien caché. Il demande l'avis de Kito, qui répond qu'en temps de guerre, il y a des choses que personne ne peut prévoir. Tôjô le conçoit, mais il ne peut imaginer que Kito puisse savoir quelque chose que sa majesté l'empereur ignorerait. C'est la seule apparition de Tôjô dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 104 : Solitude en 1942".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Kenji Tsukagoshi (PH)

    Volume 10

    Cet homme est un mécanicien de la société Aviation Asahi Shinbun, filiale du journal Asahi. En novembre 1942, il fait partie d'un projet de l’armée de terre qui vise à construire un A-26, un appareil capable de relier Tokyo à New York, sans escale. Mais avec l’arrivée de la guerre, ce projet est modifié, et l'appareil doit aller jusqu’à Berlin. Le 18 novembre 1942, l’équipage et l'appareil se trouvent à Singapour, à l’aérodrome de Kallang. La nuit, Kenji va aller voir Tanaka, un jeune technicien qui a été rattaché au projet. Kenji admet qu'il a lui aussi du mal à dormir. En effet, l’armée de terre leur a demandé de voler un peu plus au sud pour éviter de contrarier les soviétiques, ce qui n'est pas simple. Tanaka comprend que ce pilote, détenteur d'un record en 1937, a lui aussi des craintes. Mais pour Kenji, à l’époque, le ciel était calme et sans appareil ennemi. De plus, avec leur réservoir rempli, une seule balle et ils prennent feu. Du coup, la pilule que l’armée de terre leur a procuré pour se donner la mort en cas d’imprévu ne devrait pas leur servir à grand chose. Le jour du décollage, tout se passe bien, mais une fois arrivés près de la mer rouge, l’équipage aperçoit 3 appareils anglais. Les pilotes décident de prendre de l'altitude, mais les 2 officiers de l’armée de terre s'emportent car ils pensent qu'ils doivent serpenter au-dessus du niveau de la mer. Tanaka s'occupe de ces hommes, faisant semblant de ne pas comprendre. Ainsi, les officiers gaspillent leur oxygène et sont obligés de mettre leur masque. Le A-26 échappe ensuite à ses poursuivants, qui ne peuvent pas atteindre la stratosphère. Plus tard, des avions allemands viennent escorter l'appareil jusqu’à Potsdam. Kenji félicite Tanaka pour son travail, puis tous se congratulent. L’équipage est ensuite reçu par l'ambassadeur japonais, Hiroshi Ooshima. Celui-ci leur remet un agenda des événements en leur honneur, très chargé car ils sont considérés comme des héros. Ooshima explique aussi que l'Allemagne connaît des difficultés sur le front de l'est, et l'action des membres du A-26 va leur redonner du courage et de l'espoir. Le jour suivant, le 22 novembre, ils vont rencontrer le maréchal Göring, pour qui cet exploit est une véritable joie. Durant cette soirée, Kenji dit à Tanaka que c'est la même chose dans tous les pays. Dès que la situation se dégrade, les militaires perdent la raison. Mais soudain, une alerte pour un bombardement retentit. Ooshima conseille d'aller dans les abris, et Kenji se dit que l'aviation anglaise les accueille aussi pour leur record. D'un coup, Tanaka dit à Kenji qu'il lui confie une jeune fille qui est présente, avant de s'en aller sans donner d'explication. Par la suite, l’équipage du A-26 part le 24 en train pour Dresde. En regardant les dégâts du bombardement, Kenji se dit que cela aurait été plus grave à Tokyo, où les habitations sont en bois. C'est d'ailleurs la première fois qu'il vit un bombardement de l’intérieur. Il dit à Tanaka que l'Allemagne nazie est mal en point, et cela non pas parce que sa mère est anglaise. Les allemands parlent de race aryenne mais cela manque de naturel pour lui qui est un pilote et qui ne voit pas les frontières dans le ciel. Celles-ci vont avoir tendance à s'effacer avec les progrès techniques. Kenji demande ensuite à Tanaka où il est allé durant le bombardement. Devant le mutisme de Tanaka, Kenji ajoute qu'ils vont dire que Tanaka est allé voir un ami qu'il a rencontré durant ses études en Allemagne. Ooshima vient alors annoncer qu'ils vont rencontrer Adolf Hitler la semaine suivante. Plus tard, alors qu'ils sont à Munich, l'ambassadeur vient leur dire que la date de la rencontre sera le 1er décembre, soit dans 2 jours. Kenji trouve cela soudain, et Ooshima précise que cela se passera à 14h, dans le port militaire de Kiel, sur le porte-avions "Graf Zeppelin". Le jour de la rencontre, l’équipage du A-26 arrive et admire le navire, Kenji voyant des ressemblances avec l'Akagi. Un officier commence à leur faire visiter le porte-avions, et Kenji n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 105 : Vol vers Berlin".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Shigemitsu Nagatomo

    Volume 10

    Shigemitsu est le pilote principal du A-26, un appareil de l’armée de terre japonaise, en association avec le journal Asahi, qui doit être capable de pouvoir parcourir 16.000 km sans escale. Au départ, l'appareil devait relier Tokyo à New York, mais avec l’arrivée de la guerre, l’armée de terre a choisi de relier Singapour à Berlin. L'avion décolle de l’aérodrome de Kallang en novembre 1942, avec 7 passagers à son bord. Après avoir atteint la vitesse de 170 km/h, l'A-26 quitte le sol. Mais lorsqu'ils arrivent à portée de vue de la mer rouge, Shigemitsu réveille son copilote, car il a aperçu 3 silhouettes. Il s'agit de 3 spitfire anglais. Shigemitsu conseille à tout le monde de mettre son masque à oxygène car ils vont prendre de l'altitude. Les 2 officiers de l’armée de terre qui sont à bord s’énervent car ils pensent qu'ils doivent plutôt serpenter juste au-dessus du niveau de la mer, cette règle étant la base. C'est alors que Tanaka, assigné à la radio fait semblant de ne pas les comprendre, afin que les cris des officiers leur fassent manquer d’oxygène et les obligent à mettre leur masque. Les pilotes savent que l'A-26 peut atteindre les 16.000 mètres d'altitude et aller dans la stratosphère, ce dont les spitfires sont incapables. Après avoir semé ceux-ci, ils continuent leur chemin, et une fois les alpes passées, Shigemitsu aperçoit des appareils allemands qui les accompagnent jusqu’à Potsdam. Une fois l'appareil posé, tous se félicitent de l'exploit. Plus tard, à l'ambassade du Japon, l'ambassadeur Hiroshi Ooshima leur donne un agenda des événements en leur honneur, agenda chargé car ils sont maintenant des héros. Ooshima évoque les difficultés des allemands sur le front de l'est, mais l'exploit de l'A-26 leur redonneront du courage et de l'espoir. Deux jours plus tard, le 22 novembre, ils rencontrent le maréchal Göring lors d'une soirée. Soudain, des sirènes retentissent, et on leur annonce un bombardement anglais. Ooshima conseille à l’équipage du A-26 d'aller dans les abris. Le 24 novembre, ils partent en train pour Dresde, et l'ambassadeur vient leur annoncer que la semaine suivante, ils rencontreront Hitler. Le 29 novembre, à Munich, Ooshima vient leur dire que la rencontre aura lieu dans 2 jours, à 14 heures, en présence notamment de Goebbels. Cette rencontre aura lieu dans le port militaire de Kiel, à bord du porte-avions Graff Zeppelin. Le jour prévu, l’équipage du A-26 admire le navire, qui a pris comme modèle l'Akagi. Ils montent à bord, et comme le chancelier a un peu de retard, un officier leur suggère de faire une visite des hangars. C'est la dernière apparition de Shigemitsu dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 10, dans le chapitre intitulé "Sillage 105 : Vol vers Berlin".
    • Statut au volume 10 : Vivant.

    A suivre...

    Cronos


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  • Voilà la cinquième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Atsushi

    Volume 3

    Atsushi est le fils de Maruo. Il aime beaucoup les ramens et a la même corpulence que son père. Du coup, sa mère l'a mis tout comme Maruo au régime. Elle les fait d'ailleurs courir tous les matins. Un jour de 1997, après leur jogging, père et fils ont faim, et vont manger des ramens en compagnie de Kenji Endô, un ami d'enfance de Maruo, car il a quelque chose à dire à son copain. Maruo explique qu'ils font régime, et Kenji demande à Atsushi son âge. Celui-ci répond qu'il a 7 ans, et Kenji trouve que c'est le portrait de son père, et ce dernier explique qu’après avoir couru, ils ont toujours faim. Kenji se rappelle que Maruo disait la même chose quand il était petit, mais Maruo ne s'en souvient plus. Celui-ci s'interroge sur ce que son ami voulait lui dire, avant de rappeler à Atsushi qu'il ne faut pas dire à sa mère qu'ils sont allé manger des ramens, car celle-ci lui ferait les gros yeux. Le garçon le promet, mais demande une nouvelle ration. Maruo se dit qu'il n'a pas le choix et commande 2 ramens. Kenji pense que ce qu'il voulait dire n'a pas d'importance, puis Maruo fait remarquer à son fils qu'il en met plein partout. Quelques jours plus tard, Kenji débarque chez Maruo en pleine nuit pour poser des questions à propos de leur ancienne classe de primaire. Cela réveille Atsushi qui doit faire pipi. Son père lui dit d'aller aux toilettes, puis va le raccompagner en conseillant à Kenji de rentrer chez lui. Alors que Maruo et Atsushi arrivent à la toilette, Kenji se rue vers la porte d’entrée en bousculant son ami, et déclare avant de sortir que Yukiji est en danger. Maruo trouve son ami bizarre, tandis qu'Atsushi annonce qu'il a fait pipi dans son pyjama. Ensuite, le même soir, un attentat à la bombe a lieu à l’aéroport de Haneda. Puis, 3 semaines plus tard, Maruo et son fils vont dans un café pour rejoindre Yoshitsune et Yukiji, 2 autres amis de Kenji. Atsushi mange une part de gâteau puis en demande une autre, mais son père, très sérieux, lui met une tape sur la tête et lui dit que ça suffit. Les 3 adultes évoquent le fait que la mort de leur ami commun Donkey n'est pas un suicide, et que l'un de leur camarade de classe, qui se fait maintenant appeler Ami, dirige une secte, et a diffusé à San Francisco, Londres et Osaka un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Il est aussi le responsable de l'attentat de Haneda, et de l'incendie qui a ravagé le convini de Kenji le même soir, le tout en utilisant les histoires que Kenji avait créé avec ses copains à l’époque de la primaire. Maruo comprend que Kenji n'a pas réussi à leur parler à cause de leurs situations respectives, et lui et Yoshitsune demandent à Yukiji où il se trouve. Atsushi, lui, continue à s'empiffrer avec une glace. C'est la dernière apparition d'Atsushi dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La décision".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.

    Pouh

    Volume 3

    Cette jeune femme est une prostituée de Bangkok qui, comme la plupart de ces filles, vient d'un petit village de la région. De plus, il lui arrive de se droguer. Un jour de l’été 2000, après s’être shootée, elle déprime et cherche à se suicider en sautant du haut d'un immeuble. Shôgun, un étranger en situation irrégulière mais dont personne ne connaît le vrai nom, et qui a de bon contacts avec les prostituées du coin, arrive et demande à Pouh ce qu'elle fera une fois morte. La fille répond qu'elle sera heureuse, hurlant à Shôgun de ne pas s'approcher. Celui-ci dit que les autres seront tristes, mais Pouh rétorque que personne ne sera triste si elle décède, car ses amis sont chez elle, et pas ici. Shôgun dit que pour lui, c'est le contraire. Il n'a plus un seul ami chez lui, mais ici, il en a plein, sans doute à cause de l'endroit. Calmée, Pouh demande si elle est elle aussi une amie, et l'homme lui répond que oui, et qu'il sera triste si elle meurt. Il ajoute en la prenant dans ses bras qu'il sera encore plus triste que s'il mourrait. On ne voit plus Pour ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11. L'homme de Bangkok".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.

    Shôta

    Volume 4

    Il s'agit du fils de Shôgun, alias Otcho. Ce petit garçon demandait souvent à son père de venir jouer avec lui au football, ou bien il voulait savoir quand celui-ci allait rentrer à la maison. Une fois, c'est même sa mère qui a suggéré à son mari de jouer pour une fois avec Shôta. Elle a même obtenu des places pour un parc d'attractions pour un dimanche, mais Otcho lui a répondu qu'il avait une partie de golf ce jour-là. Malheureusement, un jour, Shôta a cru voir son père dans la rue et a traversé sans voir une voiture qui arrivait. Shôta a été renversé puis emmené dans un état grave à l’hôpital et est malheureusement décédé de ses blessures.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le parti de l'amitié".
    • Statut au volume 4 : Décédé après avoir été renversé par une voiture.

    Isono

    Volume 4

    Isono est le patron d'un petite agence de voyage japonaise de Bangkok, qui s'appelle Fujiyama travel. Et quand certains de ses clients ont des problèmes avec la mafia locale, il envoie Shôgun, un japonais pour qui il crée des faux visas, pour aller les secourir. Un jour de l’été 2000, Shôgun vient dans le bureau d'Isono car il a été attaqué chez lui par des hommes de Chaïpôn, le parrain local. Isono se souvient que Shôgun a raccompagné l'une des prostituées de Chaïpôn chez elle pour qu'elle retrouve son fils. Mais pour Shôgun, on ne tue pas les gens pour cela. Isono sait que ce n'est pas pour cette raison que les hommes de Chaïpôn sont venus, mais pour la poudre blanche que la fille avait sur elle, et que Shôgun a brûlé. Le mafieux s'est mis récemment au trafic de drogue, avec un produit appelle "color kid", qui marche très bien au Japon et qui est bon marché. Shôgun se demande ce qu'il se passe au Japon, et Isono lui dit qu'il y a eu une crise, mais que cela s'est calmé avec un nouveau parti dont il a oublié le nom. Shôgun s'en fout, et Isono se rappelle qu'il a eu un coup de fil du Japon pour Shôgun. Mais comme c’était un homme, Shôgun ne s'y intéresse sûrement pas. Pourtant, il devrait en profiter pour retourner au Japon et éviter de se faire tuer. Il se demande ce que Shôgun va faire, surtout qu'il est le seul à savoir exactement qui il est. Isono reçoit alors un appel du grand park side hotel, car un touriste japonais vient d'y faire une overdose. Shôgun ne veut pas y aller car il ne s'occupe pas des affaires de drogue, mais pour la direction de l’hôtel, cela fait tache, et Shôgun doit emmener le touriste chez le médecin véreux. Et Shôgun doit s’exécuter car c'est Isono qui fait ses faux visas. Juste après le départ de Shôgun, Isono se souvient du nom du parti japonais dont un député est présent en ce moment à Bangkok. Il s'agit du parti de l’amitié. Après être allé manger à l’extérieur, Isono retourne à son bureau et reçoit un appel de Shôgun. Il ne veut plus accepter ce genre de boulot et annonce que le touriste est mort. Les flics sont arrivés juste quand il allait quitté la chambre avec le cadavre, et les membres de l’hôtel leur ont filé du fric pour fermer les yeux. De plus, Shôgun a trouvé des traces de coups sur le corps du mort, et des traces de corde sur ses poignets.Il en a conclut qu'il s'agit d'un homicide. Isono ne se montre pas très intéressé, et dit à Shôgun de ne plus s'en mêler, avant de lui dire qu'il a encore reçu un coup de fil du Japon et de raccrocher ensuite. Un peu plus tard, Shôgun revient dans le bureau d'Isono, qui a justement un nouveau travail pour lui. Shôgun veut qu'on lui foute la paix pour qu'il puisse dormir, mais Isono lui parle d'un japonais qui s'est fait avoir dans un bar, parlant à nouveau de visa. Shôgun s'assoupit, et soudain, une jeune femme débarque ensanglantée contre la vitre du bureau d'Isono. Il s'agit de Mei, que Shôgun a sauvé, et qui a été poignardée. Shôgun dit d'appeler un médecin, et Isono sent les problèmes arriver, mais accepte d'appeler le médecin véreux. Pendant qu'Isono passe son coup de fil, Mei parle à Shôgun. Mais le médecin est en visite, et quand Isono raccroche, il constate que la fille est morte. Il reçoit alors un appel, de nouveau pour Shôgun. Il dit à celui-ci de répondre car cela parait urgent. Une fois l'appel terminé, Shôgun prend le corps de Mei. Isono lui demande s'il va encore s'attirer des problèmes, et Shôgun lui répond de lui réserver un billet d'avion. Il dit qu'il n'a plus besoin de visa et qu'il va rentrer au Japon. Mais avant cela, il a un dernier truc à faire. Isono n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le parti de l'amitié".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Chaïpôn

    Volume 4

    Il s'agit du patron de la mafia thaïlandaise à Bangkok, durant l’été 2000. Un jour, un japonais qui vit à Bangkok depuis un certain temps et qui se fait appeler Shôgun ramène l'une des prostituées de Chaïpôn, Mei, dans son village. Mais surtout, il brûle la drogue que la jeune femme avait sur elle. Cette poudre, de la "color kid", très populaire et bon marché, a permis à Chaïpôn de se mettre au trafic de drogue. Du coup, ayant perdu pas mal d'argent à cause de Shôgun, Chaïpôn lui envoie ses hommes pour le tuer. Shôgun leur échappe, mais les hommes de Chaïpôn retrouvent Mei et l’emmène chez leur boss. Un peu plus tard, Chaïpôn apprend que le boxeur Atachaï a gagné malgré ses avertissements. Il dit donc à ses hommes de faire en sorte qu'il ne puisse plus jamais boxer. Cependant, Atachaï a disparu. Chaïpôn ordonne alors qu'il soit retrouvé et tué. Ensuite, Shôgun revient chez Chaïpôn pour libérer Mei. Hors, cette dernière a vu un député japonais du nouveau parti de l’amitié, Manjûme Inshû, sortir de chez Chaïpôn. Ce dernier est donc obligé d'envoyer des tueurs pour éliminer la fille et Shôgun. On apprend par la suite que Chaïpôn fabrique sa drogue à la frontière avec la Birmanie. On ne voit plus Chaïpôn par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La fuite".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    A suivre...

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