• Voilà la suite de la liste des personnages de Zipang. Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Capitaine de corvette Takumi Kusaka

    scan 1786Volume 1

    Kusaka est un officier de la marine impériale qui a participé à la bataille de Midway en juin 1942. Il embarque à bord d'un zéro biplace, mais son appareil est abattu et le pilote tué. Takumi perd conscience alors que l'appareil est en mer, et à son réveil, il constate qu'il est dans un salle d'infirmerie, avec des bandages sur le torse, les bras et la tête. Une femme entre et il lui demande où il est. Celle-ci lui répond qu'il est vivant. Kusaka aperçoit ses affaires et ressent les vibrations d'un moteur. Il pleure alors car il se sait vivant. La femme lui dit de dormir car il a besoin d'un repos total, et s'en va dans la salle d'à côté. Le capitaine en profite pour enlever les aiguilles qu'il a dans le bras, et sort en prenant sa veste et son sabre. Quand plusieurs hommes le retrouve sur le pont, il déclare qu'il trouve ce navire très beau, et qu'il est différent de tous ceux qu'il a déjà vu. L'un des hommes, celui qui l'a apparemment sauvé, lui demande s'il va se suicider ou nager pour rejoindre sa flotte. Mais Takumi s'interroge sur l'appartenance et la destination du navire. L'homme refuse de lui répondre mais dit qu'ils sont japonais eux aussi. Il se présente comme étant Yôsuke Kadomatsu, et le capitaine en fait de même. Soudain, le navire s'arrête, et tout son équipage observe la lune. Ils disent ne voir aucun changement, et plusieurs hommes sortent, accusant la présence de Kusaka d'en être la cause. Le groupe est dirigé par un certain Kashiwabara. Celui-ci déclare que le capitaine aurait dû mourir et ne devrait plus appartenir à l'histoire. Kadomatsu se fâche contre son subordonné, mais Kusaka a déjà compris que ce navire n'a pas été fait par l'empire, et il veut comprendre. Yôsuke l'avertit que si il lui révèle tout, Takumi ne pourra plus mettre les pieds dans son pays. Mais le capitaine y est déjà préparé, et Kashiwabara lui dévoile qu'ils viennent du 21ème siècle. Pour Kusaka, cela signifie que le Japon existe encore et qu'il a réussi une pacification rapide dans son conflit avec les Etats-Unis. Kashiwabara veut corriger quelque chose, mais il est interrompu par le capitaine Saburô Umezu, le commandant de ce navire. Soudain, une alerte retentit car ils sont attaqués par un sous-marin. La femme veut faire rentrer Kusaka, mais celui-ci veut voir lui-même la puissance de ce navire du 21ème siècle. Takumi s'accroche à la rambarde quand le croiseur démarre et évite les torpilles, puis il voit un projectile monter à la verticale, avant de prendre la direction du sous-marin, tomber dans l'eau avec un parachute puis exploser à proximité du sous-marin. Kusaka est stupéfait par ce combat. Le navire, nommé le Mirai, reprend la route, et quelques temps plus tard, le capitaine Kadomatsu vient voir Kusaka à l'infirmerie. Il l'emmène dans une chaise roulante et le conduit à la salle de documentation. Yôsuke lui laisse le choix de lire ou pas, mais s'il le fait, Kadomatsu attend de la résignation. Et quand Yôsuke demande à Takumi s'il n'a pas peur d'apprendre le destin du monde, celui répond que vivre c'est apprendre...

    Volume 2

    Takumi reste enfermé toute une journée dans la salle de documentation. Il apprend ainsi la défaite de l'empire du Japon, mais surtout le largage de bombes atomiques. Il apprend aussi le redressement du Japon durant les 60 années qui suivent. Kusaka en pleure puis sort de la salle. Il constate alors que les membres du Mirai ont envoyé un appareil à Ogasawara pour savoir s'ils étaient bien en 1942 là aussi. Et comme c'est effectivement le cas, Kadomatsu suggère de cacher le croiseur jusqu'à la fin de la guerre, à défaut de pouvoir naviguer par manque de carburant. Takumi propose alors son aide pour que le navire se ravitaille. Cependant, l'appareil volant du Mirai est pris en chasse par 2 hydravions japonais. Le copilote de l'umitori, le sous-lieutenant Mori, est gravement touché, mais les membres du croiseur refusent de s'entretuer entre japonais. Kusaka suggère alors de viser les flotteurs pour faire perdre aux zéros leur stabilité. Le capitaine Kôhei Oguri, chef navigateur, se fâche contre lui, car il trahit ainsi les siens, mais Takumi se défend en disant vouloir juste épargner des vies. Kadomatsu autorise alors le lieutenant Satake de riposter, et celui-ci se débarrasse de ses poursuivants. Malheureusement, Mori est déjà mort. Plus tard, devant les officiers du navire, Kusaka expose son plan pour le ravitaillement. Il propose de cacher le Mirai dans les îles Anambas, puis d'aller sur la péninsule de Malay, et de prendre le train pour Singapour. Il accepte d'être accompagné et quand le capitaine Masayuki Kikuchi, le chef canonnier, lui rappelle qu'il risque la court martiale, Takumi répond que le capitaine de l'empire du Japon qu'il était est mort à la bataille de Midway. Par la suite, Kusaka va brûler de l'encens pour Mori et assiste à ses funérailles en mer. Alors que le croiseur se dissimule, Takumi continue de s'informer dans la salle de documentation, et Kadomatsu lui rend visite. C'est ce dernier qui va l'accompagner durant les 2 semaines de mission de ravitaillement. Dans l'autogire, Kusaka remarque que Kadomatsu est excité mais aussi qu'il a amené une arme avec lui. Une fois seuls, après avoir acheté des vêtements pour le commandant en second du Mirai, les 2 hommes prennent le train et un marchand s'assied à côté d'eux. Pendant que Kadomatsu dort, Kusaka va acheter des bananes et quand il revient, il calme la police militaire car le marchand qui s'est maintenant enfui est en fait un espion antijaponais. Une fois à Singapour, ils requisitionnent un navire civil. Après avoir organisé le ravitaillement, ils vont à une soirée des 3 pays de l'axe, où Takumi reconnaît l'un de ses subordonnés, le lieutenant Kazuma Tsuda, qui ne devrait pourtant pas être là. Kusaka arrive à s'en sortir grâce à une diversion de Kadomatsu. Sur le chemin du retour, Takumi estime que l'histoire est en train de changer et qu'ils sont des fantômes, mais le commandant en second du Mirai n'est pas d'accord et ils se battent brièvement. Le jour du départ du Tôshinmaru, les 2 hommes vérifient qu'il n'y a pas de militaires puis embarquent. Mais ils se rendent compte que des militaires déguisés sont à bord, et Kusaka retrouve Tsuda. Takumi lui révèle la vérité mais ne lui dit rien du futur, cela n'ayant aucun sens puisque l'histoire a déjà été modifiée...

    Volume 3

    Quand Takumi déclare qu'ils ont le dénouement de la guerre entre leurs mains, Kadomatsu se fâche car il a l'impression que Kusaka se prend pour dieu. Le second du Mirai empoigne Kusaka au col et le menace avec son propre sabre car il pensait que Takumi estimait mort le capitaine qu'il était. Mais Kusaka rappelle à Kadomatsu que s'il a été sauvé alors qu'il allait se noyer, c'est parce que le second du croiseur ne pouvait rester sans rien faire. Tsuda et ses hommes maîtrisent Kadomatsu et veulent se saisir du Mirai, grâce aux nombreuses forces qu'ils ont prévu. Mais le second du croiseur avertit que si un navire inconnu s'approche trop près, il devra répondre à un message codé. En cas d'absence de réponse, le Mirai coulera le Tôshinmaru. Takumi, qui n'était pas au courant, pense que cette mesure est logique et que c'est donc la vérité. Kadomatsu exige donc que personne ne prenne part au ravitaillement et qu'ils rendent les armes. Dans la salle de communications, comme le lieutenant pense que Kadomatsu bluffe mais ne peut être sûr, Kusaka suggère de trouver un compromis en laissant Tsuda monter à bord du Mirai. Après avoir envoyé la réponse au message du croiseur, Takumi détruit la radio pour montrer de la détermination. Finalement l'abordage se fait sans encombre. Kadomatsu autorise ensuite le lieutenant à monter à bord, mais sans armes. A son retour sur le Tôshinmaru, Tsuda se montre troublé et n'a pas eu le courage d'aller dans la salle des archives du croiseur. Il ne sait pas quoi faire, mais Kusaka pense qu'ils devraient aller à Truk, où se trouve l'état-major de la marine, avec l'un des autogires du Mirai pour les mettre face au futur. Le soir, Kusaka demande à Kadomatsu si il voudrait retrouver son époque même si la nouvelle histoire était formidable. Pour le second du croiseur, on n'a qu'une terre natale. Plus tard, une réunion des officiers du Mirai, avec la présence de Kusaka et Tsuda, a lieu pour voir ce qu'ils vont faire pour éviter le carnage qui va bientôt avoir lieu lors de la bataille de Guadalcanal. Kikuchi envisage d'attaquer le convoi de ravitaillement des américains, mais Takumi le trouve bien trop optimiste car les américains voudront tenir leur position par d'autres types de ravitaillement ou des envois de troupes. Il propose donc d'aller à Truk pour convaincre Yamamoto de se retirer volontairement de Guadalcanal, pendant que Tsuda reste sur le Mirai. Le lendemain, Kusaka décolle avec Satake et il trouve l'umitori très agréable. Trois appareils japonais arrivent pour les escorter, mais Takumi conseille au lieutenant de refuser et d'atterrir directement sur le Yamato. L'hélicoptère se pose en douceur, et c'est l'amiral en personne qui vient les accueillir et s'intéresse beaucoup à l'umitori. Ensuite, le capitaine fait son rapport à l'état-major et révèle que le croiseur refusera de combattre à côté de l'empire du Japon car celui-ci va accepter une capitulation sans condition. Après la réunion, Kusaka va parler avec Yamamoto, et celui-ci veut bien aider Takumi à rejoindre à nouveau la marine, et le faire travailler pour lui. Mais Kusaka préfère que cela soit le contraire et il demande à l'amiral de réduire la ligne de front. Il demande aussi autre chose, mais on ne sait pas quoi, ce qui surprend néanmoins Yamamoto qui s'interroge de savoir ce qu'a perdu Takumi en découvrant le futur. Celui-ci répond avoir ouvert les yeux, et remet sa dague d'officier à l'amiral qui accepte de l'aider. Kusaka n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 4

    En fait Kusaka a suggéré d'envoyer la flotte de l'amiral Mikawa à Guadalcanal, comme dans l'histoire écrite dans la salle des archives du Mirai, mais pour après, il a proposé à Yamamoto de déplacer la flotte combinée, avec le Yamato en tête, afin d'exterminer la première division des US marines dont ils connaissent maintenant la position grâce au capitaine. Avant de faire feu, ils préviennent le croiseur pour que ses membres déplacent l'équipe qui a débarqué sur l'île. L'amiral se demande s'ils doivent tirer alors qu'ils ne reçoivent pas de réponse, mais Kusaka est persuadé que le Mirai va envoyer une réponse. Dix minutes plus tard, l'équipage du croiseur déclare qu'il n'accepte pas l'offensive contre les américains et que Kadomatsu et ses hommes sur place n'ont aucune intention de bouger. Alors que l'attaque va avoir lieu dans 10 minutes, le capitaine demande combien de temps il faut pour arriver sur le pont arrière, et on lui répond qu'en courant, il faut 4 ou 5 minutes. Takumi fonce alors là-bas où se trouve l'umitori, et en utilisant la radio de l'appareil, il contacte Kadomatsu. Après avoir dit que Satake est en bonne santé, il se justifie en disant qu'ils sont en temps de guerre, mais il n'est plus un soldat de l'empire du Japon. Il pense que le pays de l'équipage du Mirai n'existe plus, mais qu'il ne peut pas défendre cet empire qui s'est jeté dans la guerre sans plan. Pour lui, le pays qu'il doit protéger est un nouveau pays qu'il nomme Zipang et qui va naître grâce à la connaissance qu'il a du futur. Selon son plan, tuer 11.000 marines américains créerait une tension entre l'armée et la population américaine et serait le premier pas vers une pacification en évitant une reddition sans condition. Mais le second du croiseur refuse de marcher avec Kusaka, et se dit très en colère, déclarant qu'il ripostera avec toute la puissance du Mirai. Takumi coupe la conversation et appelle la passerelle. Il fait comprendre à l'amiral que pour ces hommes du futur, la vie prime sur tout le reste et qu'ils ne couleront pas le Yamato. Le cuirassé ouvre le feu, mais tous les obus sont interceptés par le croiseur. De retour à la passerelle, Kusaka suggère d'annuler l'opération, en ajoutant qu'il ne s'agit pas d'une défaite car le Mirai ne veut pas s'opposer à la marine impériale. Yamamoto accepte, mais tout comme Kusaka, il s'inquiète pour le sort de Tsuda. Dans un message, Umezu demande le retour de Satake et de l'umitori à son bord, mais aussi de Kusaka, et propose son aide pour l'évacuation des japonais qui se trouvent à Guadalcanal. L'amiral répond qu'il accepte, tout en laissant sur place 2 destroyers pour l'opération d'évacuation. Après cela, il annonce à Kusaka qu'il a fait une erreur de jugement et que, jusqu'à nouvel ordre, il sera consigné dans ses quartiers. On ne voit plus Takumi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 3 : Midway".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    De retour à Truk, Takumi apprend que le colonel Masanobu Tsuji, des quartiers généraux impériaux de l'armée de terre, est venu voir Yamamoto pour lui dire que l'opération à Guadalcanal aura bien lieu et qu'avoir un avis différent signifie une trahison envers l'armée de terre. Le colonel a lui appris que l'amiral allait manger avec une personne inconnue. Il s'apprête donc à interrompre ce dîner, mais Kusaka l'en empêche en le menaçant de son arme. Tsuji dit à Kusaka qu'il ne sait pas qui il tient en joue, mais le capitaine récite ses exploits. Le colonel comprend alors que l'homme en face de lui n'est pas un civil. Kusaka emmène Tsuji sur une embarcation et lui demande s'il a déjà imaginé le futur. Le colonel voit le Japon victorieux et gouverner le monde avec son allié allemand. Il base cette idée sur la foi inébranlable de l'armée de terre en la victoire. Takumi trouve le colonel clairvoyant mais pense qu'il a un sale caractère. C'est alors que le capitaine présente le Mirai. Kusaka explique que le Japon va accepter une reddition sans condition et qu'il a été sauvé par ce navire. Il raconte aussi que Tsuji va survivre mais que beaucoup d'hommes vont mourir à cause de son entêtement. Le tuer pourrait donc sauver des vies. Le colonel lui rétorque qu'il devrait avoir honte et que même si leur armée est moins nombreuse, la force mentale est sans limites. Takumi lui propose alors de dévier la balle de son arme avec sa foi inébranlable. Mais l'arme n'est pas chargée. Considérant Tsuji comme mort, Kusaka lui demande de l'aider à rejoindre Tokyo pour pouvoir rencontrer celui qui a déclenché la guerre, c'est-à-dire Kanji Ishiwara, un officier de réserve de l'armée de terre, responsable de l'incident de Mandchourie. Le colonel accepte et le lendemain, dans une voiture qui les conduit vers un embarcadère, le capitaine aperçoit Kadomatsu et Tsuda qui sautent du camion dans lequel ils étaient et les poursuivent. Mais Kusaka dit à Tsuji de continuer sans s'arrêter. Le duo prend ensuite une embarcation qui les conduit à l'aéroport de Takejima où attend un avion de l'armée de terre qui va prendre Takumi. Le second du Mirai tente d'arrêter l'appareil, et Kusaka dévoile qui il va aller voir, juste avant de décoller. Une fois en vol, la capitaine voit des navires qui vont transporter l'armée de terre à Guadalcanal, et il les salue, sachant que beaucoup vont périr; Plus tard, à l'université de Ristumeikan, Kusaka assiste à une conférence sur la défense d'Ishiwara. Celui-ci dit que le Japon court à la défaite. Il parle de l'évolution de la guerre qui est passée d'un point à une guerre en 3 dimensions. Et quand il évoque une quatrième dimension, Kusaka intervient pour dire qu'il l'a déjà vu et qu'il s'agit de l'axe du temps. Takumi évoque la bombe atomique. A ce moment, des militaires veulent arrêter cette conférence critiquant le régime, et l'ancien général leur propose de prendre sa place. Ces hommes sont pris à partis par le public et Kusaka en profite pour se présenter à Ishiwara. Il dit être venu à lui car il sait que si l'avenir du Japon est en jeu, le général est capable de tuer un million de ses concitoyens, même des membres de l'armée de terre. Les 2 hommes vont chez Ishiwara, et Kusaka explique qu'ils doivent réduire la ligne de front en empêchant les bombardements de l'archipel. Pour les ressources naturelles, la capitaine dévoile l'existence d'un puit de pétrole, encore non découvert, qui fournirait 10 à 100 fois la quantité suffisante pour le Japon actuel. En entendant ce secret qu'ils sont les seuls à connaître, le général se montre très motivé car cela va changer toute la guerre. Ils font des photocalques mais savent que l'union de l'armée de terre et de la marine sera difficile, puis parlent du Mirai. Kusaka s'en va ensuite, et il n'apparaît plus dans ce tome.

    Volume 6

    Avant de partir, Kusaka a dit à Ishiwara qu'il attendra Tsuda à l'hôtel Newgrand de Yokohama, dans la chambre 403, à une date bien précise. Quand celui-ci se présente comme convenu, il reste planté devant la porte. Le capitaine, qui est dans son dos, lui dit alors qu'il doit hésiter entre défoncer la porte avec un coup de pied, ou bien l'ouvrir à coups d'épaule. Alors que son ancien subordonné se retourne, Kusaka révèle que la porte n'est pas fermée à clé. Il dit aussi qu'il savait que Tsuda viendrait. Puis, il dévoile qu'il va quitter le pays dans peu de temps, mais que le lieutenant va en faire de même. L'ancien subordonné se demande alors où il pourrait bien aller, et Kusaka lui répond qu'il va aller en Allemagne, au troisième reich...

    Volume 7

    Tsuda demande à Kusaka où celui-ci compte aller, et Takumi répond qu'il va aller en Mandchourie. Mais le lieutenant ne sait pas pourquoi son ancien supérieur veut l'envoyer en Allemagne. Le capitaine lui explique alors que les Etats-Unis se désintéressent de la guerre en Europe, et que donc, pour entrer en guerre contre l'Allemagne nazie, Roosevelt a attiré les japonais à Pearl Harbor grâce au gel des importations américaines d'acier et de pétrole. Mais si le conflit s'arrête en Europe, l'opinion publique américaine voudra la fin de la guerre avec l'Asie. La mort de Roosevelt ne changeant rien, il est donc nécessaire de faire s'effondrer l'Allemagne nazie dont le gouvernement se repose principalement sur le charisme de son leader, Adolf Hitler. Tsuda comprend donc que Kusaka lui demande d'assassiner le chef nazi. Ensuite, Takumi se rend à Xinjing. Jirô Yoshimura, de la société des chemins de fer sud-mandchouriens lui assure la collaboration de ses bureaux car une demande d'Ishiwara ne se refuse pas, mais met en garde le capitaine contre la suprématie de l'armée du Kantô. Mais le capitaine sait que cette suprématie ne durera pas. A Harbin, ville aux multiples nationalités, Kusaka, qui a pris le faux nom de Wang Tuohai, rencontre un riche russe poursuivi par les communistes, Mr Danilov, à qui il révèle l'existence d'un puit de pétrole à Heilong Jiang. Mais le russe est méfiant, comprend que son interlocuteur est japonais, et reconnaît Yoshimura. Mais le capitaine lui dit que si il donne l'information à l'armée du Kantô, il n'y gagnera rien. Par contre, si il la vend aux russes, Danilov n'aura plus d'endroit où fuir. Celui-ci demande pourquoi trahir le Japon, mais Yoshimura lui répond que ses bureaux sont déjà regardé comme un endroit avec des penseurs dangereux par l'armée du Kantô. En entendant cela, le russe semble finalement intéressé mais dans la voiture, Kusaka admet à Yoshimura que Danilov va probablement les trahir en vendant l'information au plus offrant. Il pense que ceux qui seront le plus intéressés par ce puit de pétrole seront les Etats-Unis, qui peinent à pénétrer sur le territoire chinois et qui ne voudront pas que ces ressources tombent entre les mains des japonais. Ils devront donc mettre rapidement fin au conflit et la fin de la guerre en Europe pourra les y aider, ce qui augmente les chances d'un règlement pacifique de l'affrontement entre Etats-Unis et Japon. Pour Takumi, ils ne doivent pas perdre la guerre. Plus tard, Kusaka apprend que Kadomatsu se rend lui aussi en Mandchourie, pour le retrouver. Il tente donc de le faire enlever, mais la tentative échoue. Takumi dit à Yoshimura que lui-même ne sait pas si Kadomatsu est avec ou contre eux. Ensuite, Kusaka influence le colonel Andô de l'armée de l'air du Mandchoukouo pour qu'il tue l'empereur Puyi lors de la cérémonie célébrant les 10 ans d'existence de l'état fantoche. après l'avoir pris en voiture, Yoshimura s'inquiète du fait qu'il ne laissera rien justifiant son acte, mais Andô sera satisfait si seuls quelques-uns comprennent. Pour Kusaka, cela est suffisant et il trouve cela bien que le colonel pense à ses hommes. Par la suite. Yoshimura se demande si Kusaka est patriote, et pourquoi il agit pour changer le futur, par exemple pour un intérêt personnel. Mais pour Takumi, même après sa mort, il n'aura qu'une seule patrie. Yohsimura, lui, dit ne pas aimer l'armée qui a ignoré la démocratie, et avoir donc fui en Mandchourie, mais il reste japonais. Durant la cérémonie, Kadomatsu sauve Puyi, et le capitaine comprend donc que le second du Mirai l'appelle à lui. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    Volume 8

    Kusaka a déja réussi à convaincre l'ancien capitaine Yabuki, l'ancien supérieur du lieutenant Kisaragi qui accompagne Kadomatsu et Puyi, de se lier à sa cause. Yabuki est un médecin qui héberge en secret les 3 fugitifs alors que l'état d'urgence a été declarée à Xinjing. Il doit neutraliser Kisaragi mais celui-ci sait que son ancien supérieur ne lui tirera pas dessus. Pour éviter des coups de feu entre ces 2 hommes, Yoshimura assome Kisaragi avec un vase. Kusaka se dirige ensuite vers la chambre où l'attend dans le noir Kadomatsu. Celui-ci sait que Kusaka veut plonger la Mandchourie dans le chaos, mais Kusaka lui répond que Puyi ne le concerne pas. Le second du Mirai déclare que Puyi n'est pas censé mourir ici, et que tant qu'il sera là, Kusaka ne pourra pas faire ce qu'il veut. Kadomatsu estime que Kusaka n'est qu'un terroriste et que le sort de tous les hommes le concerne. Takumi rétorque alors au second du croiseur qu'il n'est qu'un misérable perdant qui a perdu volonté et liberté. Mais pour Kadomatsu, dans son Japon, il n'y a plus de vision ami-ennemi et on ne tue pas les gens, même pour un idéal. Il dit à Kusaka de ne plus s'approcher. Celui-ci déclare que la force d'autodéfense n'est qu'un pion servant les Etats-Unis. Tout en pointant son arme vers l'homme du Mirai, il dit que ce n'est pas la force du doigt qui appuie sur la gâchette mais la force de cette idée. Un coup de feu retentit, et c'est Takumi qui a réussi à appuyer sur la détente. Kadomatsu blessé à l'épaule, Kusaka projète son arme sous le lit où se cache Puyi. Celui-ci sort de sa cachette avec l'arme, et Takumi lui dit qu'il est le seul à encore croire à la renaissance de sa dynastie. Il a perdu sa liberté en devenant empereur. Il pourrait tirer sur Kusaka, mais alors, il resterait le pantin de l'armée du Kantô. Mais Takumi lui offre une autre possibilité, et Yoshimura vient lui donner le ronpai jaune, costume symbole des empereurs chinois, que leur a remis Fuketsu, le jeune frère de Puyi. Celui-ci remercie Kusaka de lui laisser le choix de devenir libre en se suicidant. Mais n'arrivant pas à appuyer sur la gâchette, il tire en direction de Kusaka, en le loupant. Celui-ci exprime alors son respect pour Puyi et l'abat d'une balle au milieu du front. Par la suite, Kusaka part en laissant Yabuki délivrer Kisaragi et soigner Kadomatsu, car il ne veut pas que celui-ci meure. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Lieutenant Kashiwabara

    scan 1787Volume 1

    Il s'agit de l'un des membres de l'équipage du Mirai, un croiseur japonais de type aegis qui quitte avec d'autres navires le port de Yokosuka en juin d'une des années 2000 pour se diriger vers Pearl Harbor. Là-bas, ils doivent aider l'armee américaine avec une guerre civile dans un pays d'Amérique du sud. Mais lors du quatrième jour en mer, ils pénètrent dans un étrange phénomène atmosphérique et d'un coup, il se met à neiger et les autres navires ont disparu des écrans. Soudain, les radars indiquent qu'ils se trouvent au milieu d'une flotte et ils croisent un cuirassé qui ne semble être autre que le Yamato. Le Mirai prend la fuite en zigzaguant entre les navires inconnus. Selon le maître Yanagi, il s'agissait du déploiement de la bataille de Midway, mais le capitaine Masayuki Kikuchi, le chef canonnier, a surtout remarqué que la lune est passée de pleine à une demi-lune en une fois. Tout cela semble dire que le croiseur a voyagé dans le temps. Plus tard, après avoir observé de loin la bataille, le capitaine Saburô Umezu, commandant du navire, décide de retourner à Yokosuka. Mais durant la nuit, ils découvrent un zéro prêt à sombrer, et le capitaine Yôsuke Kadomatsu, le second du Mirai, choisit de sauver l'officier passager qui est encore vivant. A son réveil, il se présente comme étant le capitaine Takumi Kusaka, tandis que le croiseur revient à l'endroit où il a changé d'époque. Kashiwabara, sur sa couche, prie pour revenir au 21ème siècle en faisant face à la photo de sa femme et son enfant. A l'arrêt du navire, comme rien ne semble se passer, les marins sortent pour regarder la lune. Kashiwabara se plaint de ne voir ni neige, ni foudre, ni basse pression atmosphérique. Pour lui, la faute vient de leur nouveau passager car ils ne sont pas dans les même conditions. Le groupe de matelots va voir Kusaka, qui est sur le pont en compagnie de Kadomatsu, du lieutenant Momoi, l'officier infirmière, et du capitaine Kôhei Oguri, le chef navigateur, mais le commandant en second rappelle au lieutenant qu'il devrait être en route pour son tour de garde. Kashiwabara veut poser des questions à Kusaka et lui dit qu'il devrait être mort. Kadomatsu se fâche et veut que Kashiwabara se taise. Mais Kusaka a déjà compris que l'équipage de ce navire est japonais, mais différent de lui. Kashiwabara choisit alors de lui révéler la vérité. Kusaka croit alors que l'empire du Japon est parvenu à une pacification du conflit avec les Etats-Unis. Le lieutenant veut le corriger, mais Umezu intervient pour qu'ils en restent là pour le moment. Soudain, le Mirai est attaqué par un sous-marin américain. Kadomatsu ordonne de se préparer au combat, mais Kashiwabara n'apparaît plus dans ce tome par la suite.

    Volume 2

    Le Mirai parvient à endommager le sous-marin américain afin que celui-ci ne puisse plus les poursuivre, avant de continuer sa route. A l'approche de Yokosuka, le croiseur fait décoller l'umitori afin d'aller voir si Ogasawara est celui de 1942 ou du 21ème siècle. Malheureusement, le lieutenant Satake et le sous-lieutenant Mori aperçoivent des zéros, confirmant que le Mirai est en pleine guerre du Pacifique. A ce moment, voyant les images sur un écran, Kashiwabara se prend la tête entre les mains. Il sait qu'ils sont à la dérive et qu'ils devront attendre au minimum la fin de la guerre avant de pouvoir retourner dans un Japon qu'ils ne connaissent même pas. Un autre homme dit alors qu'ils doivent aller à Yokosuka, quitte à collaborer avec la marine impériale. Mais Kadomatsu intervient pour dire que s'ils font cela, la marine prendra leur navire et dispersera l'équipage. Le commandant en second préfère cacher le croiseur jusqu'à la fin de la guerre, et Kusaka prend à son tour la parole pour dire qu'il est prêt à aider pour le ravitaillement. Soudain, l'umitori est repéré par 2 chasseurs japonais et doit prendre la fuite. Malheureusement, Mori est grièvement touché, et Kusaka suggère de viser les flotteurs pour leur faire perdre leur stabilité aux chasseurs, et ainsi éviter de tuer leurs pilotes. Kadomatsu autorise la riposte et Satake neutralise les 2 appareils. Néanmoins, il est trop tard pour Mori qui est déjà mort. Plus tard, Kashiwabara assiste à une réunion des officiers durant laquelle Kusaka explique qu'après avoir caché le Mirai dans les îles Anambas, il compte aller à la péninsule de Malay, puis prendre le train pour Singapour où il trouvera le ravitaillement en carburant et vivres qu'il amènera avec un navire civil. Kashiwabara se rend compte alors qu'il s'agit de berner l'armée avec de faux papiers. Il se demande donc si cela peut marcher. Mais pour Kusaka, ils doivent s'attendre à une plus grosse résistance qu'à Ogasawara s'ils veulent le faire par la force. Finalement, Umezu accepte la mission, et on ne voit plus Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 3

    Après que le Mirai ait été caché dans les îles Anambas, Kusaka et Kadomatsu partent pour 2 semaines afin de trouver le ravitaillement à Singapour. Le jour convenu, l'équipage du croiseur voit approcher un navire et lui envoie un message pour savoir si c'est bien le commandant en second. C'est bien le cas, mais il semble être accompagné de militaires de la marine impériale. Umezu fait alors sortir plusieurs hommes armés, dont Kashiwabara, pour surveiller la phase d'abordage. Celle-ci se déroule sans problème, et Kadomatsu revient d'abord seul à bord du Mirai. Pendant ce temps, Kashiwabara remarque que les marins sur le navire de transport, le Tôshinmaru, les fusillent du regard. Il se dit que ça, ce sont des visages de militaires. Après le ravitaillement, alors que la nuit se met à tomber, le commandant du croiseur annonce par la radio interne que dès le lendemain, ils vont changer de lieu pour aller du coté de l'île de Guadalcanal afin de faire en sorte de sauver un maximum de vies durant la terrible bataille qui doit avoir lieu lors du mois août 1942 qui est tout proche. Un peu surpris, Kashiwabara se dit qu'ils vont donc changer l'histoire. C'est la dernière fois que l'on voit Kashiwabara dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 6 : Les naufragés".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Alors qu'ils pensent que l'empire du Japon va se retirer de Guadalcanal, les membres du Mirai voient arriver la flotte combinée avec le Yamato en tête. Kusaka révèle qu'il veut aller vers une pacification rapide en obtenant un accord avantageux pour son pays qui ne sera ni l'empire du Japon, ni le Japon du croiseur, mais un nouveau pays qu'il nomme Zipang. Et pour cela, il doit détruire une division de marines américains. Kadomatsu n'est pas d'accord, et le Mirai finit par riposter aux tirs du Yamato. Pourtant, Yamamoto et Umezu parviennent à se mettre d'accord, et la flotte combinée se retire vers Truk, tandis que le croiseur aide pour l'évacuation des japonais restés sur l'île. Ensuite, le Mirai se dirige vers Truk, et plusieurs marins, dont Kashiwabara, demandent à Tsuda, resté sur le croiseur, si il y a des restaurants et des filles là-bas. Tsuda, bien que n'étant jamais allé sur place, répond par l'affirmative, ce qui réjouit les hommes. Peu avant leur arrivée, Umezu annonce par la radio interne qu'il a accepté une permission pour tout l'équipage, et les hommes sautent de joie. A terre, ils vont dans une auberge où ils retrouvent Satake et où des geishas les accueillent. Pourtant, au milieu de la soirée, tous sont pris d'un coup de blues, et Kashiwabara verse des larmes. Le lendemain, le commandant du navire déclare qu'ils vont à Yokosuka. Kashiwabara, tout en versant des larmes à nouveau, se dit qu'ils vont rentrer, même si c'est le Yokosuka d'il y a 60 ans. C'est la dernière apparition de Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 6

    Lors du trajet de retour vers Yokosuka, le Mirai repère un appareil en approche, et pour vérifier qu'il s'agit bien d'un avion japonais, Kadomatsu et le chef Yanagi se rendent dans le sous-marin qui les escorte, où se trouve un officier de la marine qu'ils peuvent interroger. Cependant, le sous-marin plonge, et l'appareil s'avère être américain. Puis, comme une escadrille vient pour attaquer, l'équipage du croiseur espère fuir en laissant Kadomatsu et Yanagi à l'abri dans le sous-marin, mais celui-ci ignore les messages d'avertissements et commence à remonter. Les membres du Mirai comprennent qu'ils doivent combattre, et lors de la bataille, l'un des bombardiers américains parvient à plonger sur le croiseur à cause d'une hésitation de Kikuchi. Le navire subit des dégâts et il y a plusieurs morts. C'est alors que le chef canonnier décide de couler le porte-avion Wasp d'où viennent les avions américains. Après le naufrage du Wasp, le sous-marin émerge et rend Kadomatsu et Yanagi au croiseur. Par la suite, tout l'équipage participe aux réparations, et Kashiwabara part se faire soigner chez le lieutenant Momoi à l'infirmerie, pour une légère contusion sur le front. C'est la seule apparition de Kashiwabara dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Lieutenant Yonekura

    scan 1788Volume 1

    Ce lieutenant fait partie de l'équipage du Mirai, un croiseur de type aegis de la force d'autodéfense de la marine qui, durant un mois de juin dans le courant des années 2000, doit prendre la mer avec d'autres navires pour aller à Pearl Harbor, et aider là-bas les américains pour des manoeuvres. Lors du quatrième jour de voyage, le navire tombe dans une curieuse tempête et soudain, les autres navires disparaissent des écrans, et de la neige se met à tomber. Juste après, les radars indiquent qu'ils sont au milieu d'une flotte, et l'équipage reconnaît le Yamato qui est face à eux. Ils prennent la fuite et une fois au calme, ils supposent qu'ils ont voyagé dans le temps car le capitaine Masayuki Kikuchi, chef canonnier, a remarqué que la lune est passée de pleine à une demi-lune en une nuit. Le capitaine Saburô Umezu, commandant du Mirai, décide alors de rentrer à Yokosuka. Durant la nuit, ils croisent l'épave d'un zéro prêt à couler, et le capitaine Yôsuke Kadomatsu, commandant en second, choisit de sauver son passager, un officier, qui est toujours en vie. A son réveil, il s'échappe de l'infirmerie et va sur le pont, tandis que le croiseur s'arrête à l'endroit où il a changé d'époque. Mais rien n'a l'air de se produire et plusieurs matelots, dont Yonekura, sortent pour regarder la lune. Le lieutenant Kashiwabara pense que la raison du statu quo est la présence de cet officier de la marine impériale, et il lui révèle la vérité. L'officier, le capitaine Takumi Kusaka, semble plutôt content que le Japon existe encore au 21ème siècle, et soit parvenu à une pacification rapide avec les Etats-Unis. Kashiwabara veut le corriger, mais Umezu interrompt la conversation. C'est alors qu'une alerte retentit car le croiseur est attaqué par un sous-marin américain. Kadomatsu ordonne à tout le monde d'aller à son poste, et Yonekura s'installe en sueur et en tremblant sur son siège dans le CIC. Le navire évite les torpilles mais Yonekura pense tout de même qu'ils vont se faire tuer. Sur son ordinateur, il saisit les données de l'ennemi alors que le Mirai esquive d'autres torpilles, et tout en se disant qu'ils ne peuvent pas retourner dans leur époque, il appuie sur le bouton pour lancer un asroc. En apprenant cela, Kikuchi se fâche contre lui car il n'a donné aucun ordre. Il dit ensuite d'annoncer une erreur humaine à Kadomatsu, puis de virer ce crétin de Yonekura du CIC. Par la suite, le commandant en second fait exploser l'asroc à proximité du sous-marin pour le neutraliser sans le détruire. Le croiseur peut s'en aller et Yonekura est muté à la quatrième section, au ravitaillement. On ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    Volume 3

    Pour vérifier si Ogasawara est celui de 1942 ou du 21ème siècle, le Mirai envoie l'umitori, piloté par le lieutenant Satake et le sous-lieutenant Mori. Malheureusement, ils sont bien en 1942 et l'hélicoptère est attaqué par 2 zéros. Mori est mortellement touché et Satake se débarrasse des poursuivants sans pour autant les tuer. Par la suite, afin d'obtenir un ravitaillement, Kusaka et Kadomatsu se rendent à Singapour, tandis que le croiseur est caché dans les îles Anambas. Après 2 semaines de mission, un navire s'approche et le Mirai envoie un message pour savoir si c'est le commandant en second. La réponse est positive, mais il semble qu'il y ait des éléments perturbateurs. Effectivement, il semble que Kadomatsu et Kusaka soient accompagnés par des membres de la marine impériale. Umezu fait donc sortir des hommes armés, dont Yonekura, pour s'assurer que l'abordage s'effectue sans problème. Puis, tandis que le commandant en second est en train de faire son rapport, Kashiwabara fait remarquer que les marins sur le navire de transport, le Tôshinmaru, les fusillent du regard. Après le ravitaillement, alors que la nuit tombe, le commandant du croiseur annonce par la radio interne que le lendemain, ils vont faire route pour Guadalcanal où doit bientôt se dérouler une terrible bataille, et cela afin de tenter de limiter au maximum les pertes humaines. En entendant cela, Yonekura se dit comme d'autres qu'ils vont finalement modifier l'histoire. Yonekura n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 4

    Kusaka, qui a suggéré qu'il allait demander à l'état-major de la marine impériale de se retirer de son propre chef de l'île de Guadalcanal, s'envole avec le lieutenant Satake et l'umitori, tandis que Tsuda reste à bord. Pendant ce temps, le Mirai envoie un équipe de 4 hommes sur l'île afin de pousser l'armée américaine à aussi se retirer de Guadalcanal. Cependant, comme dans écrit dans l'histoire, la huitième flotte de l'amiral Mikawa fait son apparition et attaque des navires alliés. Les membres du Mirai pensent que Kusaka a peut-être échoué dans sa requête, mais la flotte combinée, avec le Yamato en tête, se dirige elle aussi vers l'île. De plus, le croiseur reçoit un message du cuirassé, provenant de Kusaka lui-même. Celui-ci dit que la flotte combinée va ouvrir le feu avec toute sa puissance pour éliminer la première division d'US marines américains dont ils connaissent la position. Kusaka suggère donc aux hommes du Mirai qui ont débarqué de quitter Guadalcanal au plus vite. Yonekura est stupéfait par ce message. Pourtant, Kadomatsu refuse catégoriquement de partir et promet une riposte du croiseur. Celui-ci intercepte effectivement tous les obus envoyés par le Yamato, puis Umezu envoie un message pour demander que leur soit rendus Satake et l'umitori, ainsi que Kusaka, tandis qu'ils aideront à une opération d'évacuation de tous les japonais encore à Guadalcanal. L'amiral Yamamoto leur répond qu'il accepte et qu'il laissera 2 destroyers sur place pour aider à l'évacuation. Yonekura reste silencieux mais écoute attentivement les réflexions d'Umezu qui parle à Kikuchi. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 6 : Les naufragés".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Finalement, Umezu et Yamamoto tombent d'accord et la flotte combinée se retire de Guadalcanal. Le Mirai fait donc route vers Truk et une fois qu'il s'approche de l'atoll, le commandant du croiseur, déclare par la radio interne du navire qu'il a accepté une permission pour tout l'équipage, annonce qu'écoute attentivement Yonekura, et qui fait sauter de joie tout le monde. Une fois à terre, dans les camions qui les conduisent, tous scrutent l'apparition de femmes après avoir passé 2 mois en mer. Dans une auberge, ils retrouvent Satake, puis sont accueillis par des geishas. Le lendemain, de retour à bord du Mirai, Kadomatsu passe à côté de Yonekura et quelques collègues alors qu'ils parlent des femmes qu'ils ont vus. Yonekura et les autres saluent en retard et pensent recevoir un savon, mais curieusement, il ne se passe rien. Plus tard, Umezu annonce à l'équipage qu'ils vont retourner à Yokosuka, ce qui surprend Yonekura. C'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 6

    Lors de leur trajet de retour vers Yokosuka, le Mirai repère un appareil en approche. Kadomatsu et le chef Yanagi partent sur le sous-marin qui les escorte afin d'être sûr qu'il s'agit d'un avion japonais. Mais le sous-marin plonge, et l'appareil s'avère être américain. Ensuite, alors qu'une escadrille se dirige vers le croiseur, le sous-marin remonte près de la surface, oligeant le Mirai à engager le combat. Le capitaine Kikuchi se débrouille bien et fait éliminer la moitié de l'escadrille en quelques instants, mais les américains poursuivent le combat. L'un des appareils profite d'un moment d'inattention du chef canonnier pour foncer en piqué sur le croiseur. Umezu annonce alors à tout le monde de se préparer à l'impact. Yonekura se couche à terre, mais relève la tête, entendant l'avion arriver. L'un de ses collègues lui plaque alors la tête contre le sol. Après le choc, Kikuchi demande l'autorisation de couler le porte-avions Wasp avec un tomahawk, ce que lui accorde le commandant du Mirai. Suite au naufrage du porte-avion, le sous-marin accepte de rendre les 2 membres du croiseur qui étaient à son bord. Plus tard, alors que l'équipage effectue des réparations, un homme demande à Yonekura, toujours au ravitaillement, de lui apporter des écrous car il en manque. Yonekura lui en apporte un seau, mais garde le sourire car il est encore en vie. C'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 8

    Une fois parvenu à proximité de Yokosuka, le Mirai reçoit la visite à bord de Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre et amiral de réserve, lui aussi un grand opposé au conflit contre les Etats-Unis. Il souhaite que le croiseur n'intervienne pas jusqu'à la fin de la guerre, que l'empire du Japon, selon lui, doit perdre pour pouvoir retrouver la démocratie. Un peu plus tard, le capitaine Kadomatsu quitte le navire pour se lancer seul à la poursuite de Kusaka qui se trouve en Mandchourie. Ensuite, le Mirai est ravitaillé et réparé dans l'un des docks de Yokosuka, tandis que les capitaines Umezu, Kikuchi et Oguri vont à une réunion avec l'amiral Yamamoto et les autres dirigeants de la marine impériale. Au retour de cette réunion, et une fois le ravitaillement terminé, le commandant du Mirai annonce qu'ils vont se diriger vers la baie de Sagami pour effectuer des exercices. Il annonce aussi qu'il a reçu une lettre de Kadomatsu qui va bien et qui devrait les rejoindre dans la baie. Yonekura écoute attentivement avec ses collègues, et tous semblent motivés à trouver leur place dans cette guerre du passé. A la fin des manoeuvres, le commandant en second arrive et il apparaît qu'il a été blessé à l'épaule droite. Par la suite, c'est le ministre de l'intérieur Kôichi Kito, un proche conseiller de l'empereur lui-même, qui vient à bord du croiseur, accompagné de 5 gardes, tandis que le chef navigateur reste sur l'avion avec lequel ils sont venus. Yonekura et 2 de ses collègues se postent face aux gardes, pendant que le ministre se trouve dans la salle des archives avec les capitaines Kadomatsu et Kikuchi. Les gardes refusent même un café. C'est la dernière fois que l'on voit Yonekura dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Capitaine Chris Evans

    scan 1789Volume 1

    Ce capitaine est le commandant d'un sous-marin américain. Après la bataille de Midway, en juin 1942, ce sous-marin navigue dans les alentours de l'affrontement et tombe sur un navire seul, probablement japonais, qui est à l'arrêt à 10 miles à tribord de leur position. A environ 4.000 mètres, Chris fait sortir le périscope et constate ne pas voir de fumée de combustion. Il suppose donc que le navire a subi de gros dégâts. Il pense à un navire de type "Takao" grâce au pont, mais il n'y a pas d'arme sur le pont arrière et un grand hangar. Pour Evans, il s'agirait d'un nouveau modèle. Il ordonne donc de préparer les tubes à torpilles 1 et 2 et pense que ces japonais ont manqué de chance. Pourtant, le navire met ses moteurs en marche, ce qui veut dire qu'ils n'étaient pas en panne. Mais le plus surprenant, c'est que le navire parvient à esquiver les torpilles à peine 30 secondes après avoir mis ses moteurs en marche. Le capitaine ordonne alors l'ouverture des tubes à torpilles 3 à 6 pour un tir élargi. Il se demande pourtant d'où les japonais sortent un tel navire. Celui-ci réussit néanmoins à esquiver une nouvelle fois et semble contre-attaquer. Avec le périscope, Chris voit quelque chose tomber dans l'eau avec un petit parachute, puis un de ses hommes lui signale entendre un bruit de sonar de recherche qui semble venir du projectile qui se rapproche. Evans sait que la royal navy est seulement en train de mettre au point ce type de technologie. Il ordonne de bouger en avant toutes et demande à ses hommes s'ils ne se foutent pas de lui en disant que le sonar vient de la torpille ennemie. Fort heureusement pour eux, le projectile explose peu avant l'impact. Cependant, ils sont obligés de faire une émersion d'urgence. On rapporte au capitaine que la cuirasse eest fissurée et que l'antenne de transmission est détruite. Pour Chris, dès que cela sera fait, il devront regagner Pearl Harbor pour rapporter ces événements au quartier général. Il sait qu'ils auront du mal à y croire, mais Evans pense que les japonais ont fabriqué une arme ultramoderne terrifiante. C'est la dernière apparition de Chris dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 6 : Les naufragés".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivant.

    Volume 5

    Après avoir réparé son sous-marin et fait son rapport, Chris se trouve maintenant à Townsville, sur la côte nord de l'Australie, dans une base de l'alliance. Il joue au poker avec le chef bombardier Samuel Hutton qui le pensait à Pearl Harbor. Mais depuis Juillet, soit 2 mois, il a quitté son navire pour les bureaux de communication dans l'arrière-pays. Mais d'un coup, on l'a rappelé pour venir en Australie. Pour Hutton, c'est la même chose, il avait encore 2 jours de permission mais il a été rappelé pour aller sur un porte-avion alors qu'il préfèrerait profiter de sa femme. Il ajoute beaucoup de jetons sur la table et tous se couchent à l'exception d'Evans qui suit. Samuel demande à Chris pourquoi il est là, et celui-ci lui raconte le croiseur japonais qu'il a vu et affronté. Il explique que ce navire est passé de l'arrêt à 30 noeuds en à peine 30 secondes. De plus, il dit que la munition tiré par le croiseur émettait un signal de recherche et a exposé à 500 mètres de son sous-marin. Hutton déclare que la chance a tourné car apparemment, la cible de son unité sera probablement ce navire. Il choisit donc de miser tout ce qu'il a. Evans, pour voir si la chance est avec le pilote ou pas, accepte lui aussi de tout miser. Il dévoile alors son jeu qui contient une paire de rois. Cependant, Samuel dévoile lui une paire d'as et remporte la mise. C'est la seule apparition de Chris dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Sugimoto

    scan 1790Volume 1

    Sugimoto est l'un des membres du Mirai, un croiseur de type aegis qui, dans les années 2000, doit quitter Yokosuka pour se rendre à Pearl Harbor afin d'assister l'armée américaine dans un pays d'Amérique du sud en proie à une guerre civile. Cependant, au quatrième de jour en mer, le navire est pris dans une curieuse tempête et soudain, les autres navires qui les accompagnaient disparaissent des écrans et la neige se met à tomber alors qu'ils sont en plein mois de juin. Juste après, Le Mirai se retrouve d'un coup au beau milieu d'une flotte inconnue qui ne répond pas à leurs messages. Ils reconnaissent le Yamato et s'enfuit en naviguant entre les navires. Le maître Yanagi a reconnu le déploiement de la bataille de Midway et le capitaine Masayuki Kikuchi, chef canonnier, a constaté que la lune est passée de pleine à une demi-lune en une seule fois. Les membres du croiseur comprennent donc qu'ils ont voyagé dans le temps et qu'ils sont au début du mois de juin 1942. Ils assitent de loin à la bataille de Midway, et le capitaine Saburô Umezu, commandant du navire, décide de retourner à Yokosuka. La nuit, sur le chemin, le capitaine Yôsuke Kadomatsu, commandant en second, sauve un officier de la marine impériale de la noyade, alors que l'avion dans lequel il était commençait à sombrer. Alors que le Mirai est de retour à l'endroit où le navire a changé d'époque, l'officier, le capitaine Takumi Kusaka, se réveille. Juste après que certains membres du croiseur lui ait dit qu'ils venaient du futur, le Mirai est attaqué par un sous-marin américain. Le lieutenant Yonekura décide seul de lancer un asroc, mais Kadomatsu le fait exploser juste avant l'impact contre le sous-marin pour l'immobiliser. Après ces événements, plusieurs matelots parlent dans la cafétaria de la situation et de ce qu'ils ont ressenti durant l'affrontement, dont Sugimoto. Ils savent aussi que Yonekura va être muté au ravitaillement pour astiquer les armes, ce qui lui fera du bien. Mais Sugimoto leur répond qu'ils ne valent pas mieux que Yonekura car personne ne sait ce qu'il fera face à une flotte d'une centaine de navires américains. Sugimoto se dit que même face à de vieux modèles, il réagira peut-être de la même manière. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 1, dans le chapitre intitulé "Sillage 9 : Le choix du capitaine de corvette Takumi Kusaka".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    En arrivant près de Yokosuka, le Mirai envoie l'umitori à Ogasawara pour voir s'il s'agit de celui de 1942 ou du 21ème siècle. Malheureusement, c'est celui de la guerre du pacifique, et l'hélicoptère est attaqué par 2 zéros. Le lieutenant Satake parvient à s'en débarrasser, mais le copilote, le sous-lieutenant, est tué dans l'action. Après cet événement, Kusaka suggère au navire qu'il aille chercher un ravitaillement à Singapour. Lui et Kadomatsu partent et reviennent avec d'autres soldats de la marine impériale, dont un ancien subalterne de Kusaka, le lieutenant Kazuma Tsuda. Découverts, Umezu décide donc d'aller à Guadalcanal pour faire en sorte que le terrible affrontement entre japonais et américains qui doit bientôt se produire n'ait pas lieu. Kusaka, qui veut convaincre Yamamoto de se retirer de l'île, se dirige donc vers Truk avec l'umitori. Mais son plan est autre car il veut éviter la défaite pour le Japon et un accord de paix avantageux qui ferait naître un nouveau Japon, Zipang. Et comme il veut que le Yamato anéantisse une division de marines américains, le croiseur riposte, forçant la flotte combinée à se retirer et retourner vers Truk. Sur invitation de l'amiral, le Mirai s'y rend aussi. A bord, Sugimoto et d'autres marins demandent à Tsuda, toujours avec eux, s'il y a là-bas des restaurants et des belles filles. Le lieutenant n'y est jamais allé mais a entendu dire qu'il y a sur l'île ce qu'il y a de plus beau, ce qui ravit Sugimoto et les autres. Alors qu'ils sont presque arrivés, le commandant du navire annonce par la radio interne qu'il a accepté une permission pour tout l'équipage, ce qui fait sauter de joie Sugimoto et ses collègues qui vont pouvoir boire et avoir des femmes. Le second du Mirai leur rappelle néanmoins de se souvenir qu'ils sont des militaires chez quelqu'un qui a pointé ses canons vers eux et que des gens meurent de faim à Guadalcanal. A terre, dans un camion, les hommes scrutent la moindre femme, et Sugimoto est prêt à sauter du camion. Dans une auberge, ils retrouvent Satake puis sont accueillis par des geishas. Avec l'un de ses amis, Sugimoto observe une des filles, et ils se demandent tous les 2 quelle âge elle peut avoir. Ils estiment une vingtaine d'années, et Sugimoto comprend qu'elle est sans doute née dans les années 20, comme sa grand-mère. Après un temps, le groupe commence tout de même a un peu déprimer, voulant retrouver leur Japon. Le lendemain, sur le Mirai, Sugimoto et les autres discutent des filles. N'ayant pas vu Kadomatsu qui passait, ils le saluent en retard et pensent se faire engueuler, mais à leur surprise, il n'en est rien. Plus tard, Umezu annonce à l'équipage que, sur proposition de Yamamoto, ils rentrent à Yokosuka. C'est la dernière apparition de Sugimoto dans ce tome.

    Volume 8

    Durant le retour vers Yokosuka, le sous-marin qui accompagne le Mirai force celui-ci à affronter une escadrille de bombardiers américains. Lors de l'affrontement, l'un des appareils américains fonce vers le croiseur et le percute, tuant plusieurs membres d'équipage. Une fois arrivé à Yokosuka, le Mirai reçoit la visite de Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre et amiral de réserve. Celui-ci était opposé au conflit avec les Etats-Unis, mais demande au croiseur de ne pas intervenir car selon lui, le Japon doit perdre pour pouvoir se réveiller et retrouver sa démocratie, et la présence du Mirai rend la situation plus difficile. Ensuite, le capitaine Kadomatsu décide de partir seul pour la Mandchourie car c'est là-bas que se trouve apparemment Kusaka, et il veut l'arrêter car Kusaka fait tout pour changer le cours de l'histoire. Pendant ce temps, le croiseur se ravitaille et effectue des réparations dans l'un des docks de Yokosuka. Puis les capitaines Umezu, Kikuchi et Oguri vont à une réunion avec l'état-major de la marine impériale pour voir ce qu'ils vont faire par la suite. Après leur retour et la fin du ravitaillement, le commandant du Mirai annonce par la radio interne qu'ils vont se diriger vers la baie de Sagami pour y faire des exercices. Il déclare aussi que Kadomatsu a envoyé une lettre disant qu'il va bien et qu'il va les rejoindre sur place. Il ajoute enfin qu'ils vont tenter de trouver leur voie dans ce grand échiquier. Sugimoto écoute attentivement et tout comme ses collègues, semble motivé par ces décisions et nouvelles. Après les exercices dans la baie, Kadomatsu revient à bord mais tous constatent qu'il a été blessé à l'épaule droite. Puis ils reçoivent la visite cette fois-ci du ministre de l'intérieur Kôichi Kito, très proche conseiller de l'empereur qui pourrait l'influencer pour vouloir la fin de la guerre, Tandis qu'Oguri reste dans l'avion avec lequel Kito est arrivé, celui-ci se trouve dans la salle des archives avec Kadomatsu et Kikuchi, des gardes de la marine impériale étant postés devant la porte. Face à eux se trouvent aussi Sugimoto et 2 de ses collègues. Ils remarquent que les gardes de Kito ne prennent même pas le café qu'un membre du Mirai leur propose. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Lieutenant Kazuma Tsuda

    scan 1794Volume 2

    Il s'agit d'un officier d'état-major des communications en provenance de la quatrième escouade de torpilleur du vaisseau amiral Nagara. Il est convoqué par l'amiral Isoroku Yamamoto à bord du Yamato suite à la bataille de Midway pour son rapport. Yamamoto semble déjà savoir que tout le monde se demande pourquoi il n'y a pas de représailles, mais il dit à Tsuda de transmettre à l'amiral Nagumo qu'il assume la responsabilité. Kazuma dit alors à l'amiral que s'il se suicide, beaucoup le suivront. Mais Yamamoto sait que former des leaders prendrait trop de temps. L'amiral demande ensuite au lieutenant s'il a des nouvelles de son supérieur, le capitaine Takumi Kusaka, qui fait toujours preuve d'un grand sang-froid. Mais Tsuda doit répondre qu'il n'y a rien, même s'il est persuadé qu'il est vivant. Ensuite, Yamamoto referme le rapport, déclarant ne rien avoir vu sur un navire inconnu qui battait le pavillon japonais et qui est apparu devant le Yamato peu avant la bataille de Midway. L'amiral ordonne donc au lieutenant de récolter un maximum d'informations sur ce navire, ayant l'intuition que celui-ci va jouer un rôle dans les événements du Pacifique. Quelques temps plus tard, Kazuma apprend qu'un étrange autogire est apparu près d'Ogasawara. Deux hydravions ont essayé de l'abattre mais ont été neutralisés sans tuer les pilotes. Par la suite, Tsuda se rend à Singapour, qui s'appelle Shônan à cette époque, et interroge un homme de la marine car il y a des chances que le mystérieux navire ait fait route vers le sud. Ensuite, lors d'une soirée pour les 3 pays de l'axe, le lieutenant retrouve Kusaka qui est habillé en civil. Kazuma va lui parler mais l'homme prétend qu'il fait erreur. De plus, une jeune femme vient dire qu'elle est son épouse depuis au moins 10 ans. Pourtant, à la sortie de la soirée, Tsuda voit Kusaka partir seulement avec un autre japonais, et ordonne donc de les faire suivre. Il perd leur trace mais en allant voir l'armée de terre, il apprend par hasard que quelqu'un achète en grandes quantités. De plus, un de ses hommes lui révèle qu'un navire d'un société de transport doit rapidement reprendre la mer avec beaucoup de kérosène et de vivres. Le lieutenant va voir le patron de cette société qui ne veut rien avouer, tenu au secret. Kazuma bluffe alors sur l'existence d'une bombe et le patron révèle alors que c'est le Tôshinmaru qui doit partir le lendemain, et que c'est Kusaka et l'autre homme qui ont préparé ce transport. Le jour du départ, l'homme de l'armée de terre appelle Tsuda pour lui dire qu'un pêcheur a aperçu le navire inconnu camouflé dans les îles Anambas. Comme tout concorde, le lieutenant fait remplacer les ouvriers du navire par des hommes à lui. Une fois en mer, Tsuda retrouve Kusaka qui a son uniforme militaire et le confronte pour comprendre ce qu'il fait. Le capitaine révèle alors que le mystérieux navire vient en fait du futur et qu'il erre dans cette époque. Comme il n'y croit pas, le lieutenant demande à son supérieur de lui dire ce qu'il adviendra de la guerre et du Japon. Kusaka lui répond que cela ne sert à rien car le cours de l'histoire a déjà été modifié...

    Volume 3

    En entendant Kusaka dire que le dénouement de la guerre est entre leurs mains, le capitaine Yôsuke Kadomatsu, l'homme qui accompagne Kusaka et commandant en second du navire du futur, le Mirai, s'énerve car il pense que Kusaka se prend pour dieu. Il saisit Kusaka au col et veut savoir quelle est sa position, en le menaçant avec son propre sabre. Les hommes de Tsuda sont prêts à intervenir, et Kusaka dit qu'il ne pourra pas rester sans rien faire, à regarder des japonais se faire massacrer durant la prochaine bataille sur l'île de Guadalcanal, tout comme Kadomatsu l'a sauvé alors qu'il allait sombrer avec le zéro dans lequel il avait embarqué. Les hommes du lieutenant désarment Kadomatsu et Tsuda lui annonce qu'ils vont saisir le Mirai, ce croiseur du futur, avec les forces qui sont en attente dans un aéroport et dans un port. Alors que le second du Mirai va être emmené, celui-ci prévient que si un navire s'approche trop du croiseur, il devra répondre à un message codé dont il est le seul à connaître la réponse adéquate. Sans celle-ci, le Mirai coulera le Tôshinmaru. Kusaka n'était pas au courant mais trouve cette mesure logique. Kadomatsu exige donc que personne ne monte sur le croiseur durant le ravitaillement, et que les Tsuda et ses hommes déposent les armes. Dans la salle de communications, ils reçoivent le message du Mirai, mais le lieutenant menace l'homme du futur car il pense qu'il bluffe. Kusaka intervient et propose un compromis en autorisant Tsuda à monter à bord du croiseur. Après l'envoi de la réponse, Kusaka détruit la radio pour montrer de la détermination. Finalement, l'abordage se passe sans incident, et le capitaine Saburô Umezu, commandant du Mirai, autorise le lieutenant à monter à bord. Durant sa visite, il voit une femme officier, reçoit une boisson américaine, et remarque que ce navire vient de l'ère Heisei. Après cela, il dit à Kusaka être troublé et ne plus savoir quoi faire. Et contrairement à son supérieur, il n'a pas osé rentrer dans la salle des archives. Kusuka propose qu'ils utilisent l'un des autogires du croiseur pour aller à Truk où se trouve l'état-major, pour les mettre face au futur. Plus tard, durant la nuit, une réunion d'officiers du Mirai a lieu, en présence de Kusaka et de Tsuda. Afin d'éviter de nombreux morts à Guadalcanal où l'empire du Japon doit subir un gros revers, le capitaine Masayuki Kikuchi, chef canonnier du croiseur, suggère de couper la ravitaillement des américains en attaquant, sans les couler, les 23 navires du convoi américain. Mais Kusaka trouve ce plan bien trop optimiste car alors, les américains feront du ravitaillement par les airs pour tenir leur position. Il propose plutôt de convaincre lui-même Yamamoto de se retirer de Guadalcanal en allant le retrouver à Truk, laissant Tsuda sur le Mirai. Umezu accepte et Kusaka part pour Truk. Quelques jours plus tard, à Guadalcanal, le croiseur envoie une équipe de 4 hommes sur l'île pour effrayer les troupes américaines afin qu'elle se retirent elle aussi. Tsuda reste dans sa cabine et Kikuchi, qui vient le voir, comprend qu'il cache quelques chose. C'est alors qu'on signale que la flotte de l'amiral Mikawa arrive pour affronter les américains...

    Volume 4

    La radio interne du Mirai annonce que la huitième flotte de l'amiral Mikawa est en train d'attaquer un détachement de plusieurs navires alliés. Kikuchi en déduit que la marine impériale et Kusaka n'ont jamais eu l'intention d'abandonner Guadalcanal. Il lâche Tsuda et quitte la cabine. Le lieutenant sait que le capitaine est entré en action, mais il se demande si son supérieur est certain qu'il n'y a pas d'erreur dans ses agissements. Ensuite, toujours par la radio interne, Tsuda apprend que le Mirai a intercepté tous les obus tirés par le Yamato et que les 4 hommes du croiseur sur l'île sont sains et saufs. Le lieutenant s'apprête alors à se suicider et demande à la femme officier, Momoi, quelle est la direction du palais impérial. En effet, il considère que le croiseur est en guerre contre le Yamato et qu'il est donc un prisonnier de guerre. Mais il a peur de mourir et se sent pitoyable. Momoi lui dit alors que c'est bien plus cohérent de tenir à la vie et elle explique qu'à son époque, tout le monde sait que les hommes ne sont pas infaillibles, et qu'il s'en est rendu compte de lui-même. Ensuite, Umezu négocie avec Yamamoto et parvient à obtenir le retrait de la flotte combinée en échange d'obtenir le retour sur le Mirai de Satake et de son appareil, l'umitori, ainsi que de Kusaka. En échange, le croiseur va aider à une opération d'évacuation des japonais encore présents sur l'île. Umezu intègre dès lors Tsuda à cette opération. Kadomatsu et ses hommes reviennent sur le Mirai, après avoir échangé des coups de feu avec des américains, et en avoir tué plusieurs. Le commandant du croiseur préfère que son second se repose, mais celui-ci vient à la réunion de préparation de l'opération et dit vouloir en faire partie. Il se justifie en disant que les japonais présente sur place sont bien plus épuisés que lui, et qu'il a l'expérience du terrain. Umezu finit par accepter et Kadomatsu dirige donc une équipe qui supervie l'évacuation des soldats de l'empire du Japon, en présence du lieutenant. Celui-ci accueille Monzen, qui arrive sur la plage avec la 34ème division armée de protection et les 11ème et 13ème campements. Le soldat demande à Tsuda qui sont les hommes habillés étrangement, et le lieutenant lui répond que c'est un secret militaire mais qu'ils sont en mission spéciale. Tsuda voit que le capitaine Okamura n'est pas présent et qu'il y a beaucoup moins que 2500 hommes. Monzen explique qu'Okamura est resté dans la jungle avec quelques-uns pour retrouver les hommes dispersés par les bombardements américains, et complètement déboussolés. Pour Monzen, vu la géographie des lieux, des recherches sont impensables. Le lieutenant ordonne donc l'évacuation, mais Kadomatsu s'enfonce dans le forêt pour voir s'il ne peut pas en trouver quelques-uns. Et quand Monzen demande à Tsuda s'il ne monte pas dans les canots, le lieutenant répond qu'il a encore une mission à accomplir. C'est la dernière apparition de Tsuda dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 10 : La boîte de Pandore".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Après l'opération d'évacuation, le Mirai se dirige vers Truk, et à son bord, ses membres interroge Tsuda à propos des restaurants et des filles qui s'y trouvent. Le lieutenant répond qu'il n'y est jamais allé mais qu'on raconte qu'on y trouve ce qu'il y a de plus beau, ce qui remplit de joie les membres du croiseur. Une fois sur place, l'équipage reçoit une permission à terre, et le lendemain, kadomatsu vient chercher Tsuda, car Yamamoto semble vouloir garder Kusaka, et le second du croiseur veut le voir. Le lieutenant est d'accord car il a aussi des questions à poser à Kusaka. Kadomatsu raconte à Tsuda que l'opération à Guadalcanal est maintenue car il s'agit d'une décision des quartiers généraux impériaux des armées, et le lieutenant explique que c'est une sanction de l'armée de terre et ne pas accepter est considéré comme une trahison envers elle. Pour Tsuda, cela a dû être un crève-coeur pour l'amiral. Mais pour le commandant en second du Mirai, Yamamoto a tout de même pointé les canons du Yamato sur les américains alors que ce n'était pas du tout prévu. Soudain, Kadomatsu aperçoit Kusaka dans une voiture avec un officier de l'armée de terre, et saute du camion, suivi par le lieutenant. Tous les 2 se font semer et Kusaka allant probablement à l'embarcadère, Tsuda indique un raccourci. Ils arrivent trop tard sur place, et le lieutenant comprend que Kusaka va vers l'aéroport sur l'île de Takejima. Tous les 2 montent sur une petite embarcation et Tsuda prétend être là sous les ordres de Yamamoto. A l'aéroport, les 2 hommes apprennent que le seul vol prévu est une demande expresse du colonel Tsuji. Il constate que l'appareil de l'armée de terre s'apprête à décoller, et comme le lieutenant n'a pas le pouvoir de l'arrêter, Kadomatsu se lance à sa poursuite. Il n'arrive pas à arrêter l'appareil mais apprend que Kusaka va aller rencontrer Kanji Ishiwara, un officier de réserve de l'armée de terre. Tandis que le Mirai part pour rejoindre Yokosuka, Tsuda se lance à la poursuite de Kusaka. Il arrive chez Ishiwara et remarque que la pièce est imprégnée de l'odeur du capitaine. Mais au lieu de répondre, Ishiwara demande comment était le Mirai, avant de dire que Kusaka est parti. Il accepte de dire où il est allé à condition de pouvoir rencontrer Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre et amiral de réserve. Cependant, le lieutenant connaît la méfiance de Yonai envers l'armée de terre, et même si Ishiwara a toujours été opposé à un conflit ouvert avec les Etats-Unis, il est à l'origine de l'incident de Mandchourie. Ishiwara explique alors être au courant que Tsuda a hésité devant le savoir du croiseur, comme tout homme le ferait, alors que Kusaka a tout découvert, grâce à une grande détermination. Il sait que la rencontre entre 2 militaires à la retraite ne va pas tout changer, mais il pense cela indispensable pour l'avenir de l'armée de terre, du monde et du Japon. Pour lui, comme pour Tsuda, l'histoire, c'est ce qu'ils vivent en ce moment. Le lieutenant n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 6

    Toujours à la poursuite de Kusaka, Tsuda a appris d'Ishiwara que son ancien supérieur l'attendra dans 3 jours à l'hôtel newgrand à Yokohama, dans la chambre 403. Intrigué, le lieutenant se rend sur place au moment convenu. Devant la porte de la chambre, il hésite, et il entend la voix du capitaine qui lui dit qu'il hésite entre forcer la porte d'un coup de pied ou la défoncer à coups d'épaule. Mais Kusaka, derrière Tsuda, révèle que la porte n'est pas fermée. Il déclare qu'il se doutait que son ancien subordonné viendrait. Il annonce ensuite qu'il va bientôt quitter le Japon, tout comme le lieutenant. Celui-ci se demande où lui-même est censé aller, et le capitaine lui répond qu'il va aller en Allemagne, dans le troisième reich...

    Volume 7

    En apprenant qu'il va peut-être aller en Allemagne, Tsuda se demande ce que son ancien supérieur manigance, et lui demande où lui compte aller. Et Kusaka répond qu'il va aller en Mandchourie pour conduire ce pays à la véritable indépendance. Il donne ensuite un dossier avec les archives du reich de cette année 1942 et l'année suivante, notes qui seront utiles pour le lieutenant qui a 3 ans d'expériences en Allemagne. Le capitaine explique que le peuple américain est plutôt isolationniste et qu'ils ont donc laissé les pays de l'axe se développer. Roosevelt a donc attiré les japonais à Pearl Harbor grâce notamment au gel des importations américaines d'acier et de pétrole. Cependant, si l'Allemagne venait à perdre et la guerre en Europe s'arrêtait, les Etats-Unis n'aurait plus de raison de se battre car là-bas, c'est l'opinion publique qui a le plus d'influence, et pas le président. Ce sera donc l'occasion pour mettre un terme à la guerre. De plus la perte de Roosevelt ne changera rien au conflit, alors que pour l'Allemagne, c'est différent car le gouvernement nazi repose principalement sur le charisme de son leader, Adolf Hitler. Kusaka ajoute finalement qu'il a envoye le dossier à Yamamoto, et que Tsuda recevra bientôt sa nomination. Le lieutenant comprend alors que son ancien supérieur veut qu'il aille assassiner Hitler. On ne voit plus Tsuda par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivant.

    Amiral Isoroku Yamamoto (PH)

    scan 1795Volume 2

    Yamamoto est l'amiral en chef de la marine impériale lors de la bataille de Midway. C'est lui qui avait planifié l'attaque sur Pearl Harbor, ce qui a déclenché l'entrée en guerre des Etats-Unis. Avant la bataille de Midway, le Yamato a croisé un croiseur inconnu battant pavillon japonais, qui a surgi de la brume, mais dont la forme était totalement inconnue. Ce navire s'est échappé grâce à une accélération et une falicité de manoeuvre incroyables, sans être inquiété par les destroyers. La bataille de Midway s'avère un échec et quelques temps plus tard, le lieutenant Kazuma Tsuda, officier des communications en provenance de la quatrième escouade de torpilleur du vaisseau amiral Nagara, vient faire son rapport à 18 heures. Isoroku lui dit de s'asseoir et lui demande si certains ne se demandent pas pourquoi aucune représaille n'a été faite. Tsuda répond que personne ne pense cela, mais l'amiral sait qu'ils ont le droit d'être en colère. Il sait aussi que Yamaguchi et Kaku sont morts avec leur navire, ce qui est dommage, mais il charge le lieutenant de dire à l'amiral Nagumo qu'il prend la responsabilité. Tsuda lui fait alors savoir que si Yamamoto venait à se donner la mort, beaucoup le suivraient. Pourtant, Isoroku sait que la formation de bons chefs prend un temps considérable et que le Japon ne peut se permettre d'en perdre ainsi. L'amiral demande ensuite des nouvelles du capitaine de corvette Takumi Kusaka, le supérieur du lieutenant, après avoir quitté le Kirishima, car c'était quelqu'un qui avait beaucoup de sang-froid. Tsuda est persuadé qu'il n'est pas mort. Puis Yamamoto referme le rapport car il n'y a rien sur le navire mystérieux. Le lieutenant se demande si ce ne serait pas un navire américain camouflé, mais pour l'amiral, les Etats-Unis n'ont pas besoin de ce genre de subterfuge. Yamamoto charge donc Tsuda de collecter un maximum d'informations sur ce navire car il a l'intuition que celui-ci pourrait influer sur les événements du Pacifique, voire du monde. Isoroku n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 3

    En juillet 1942, grâce aux rapports envoyés par Tsuda, Yamamoto apprend que non seulement Kusaka est vivant, mais qu'il a été sauvé par le navire inconnu, le Mirai, qui est en fait un croiseur venu du futur et qui erre à cette époque sans but. Un message annonce même que le capitaine va venir à Truk, là où se trouve l'état-major de la marine, avec un autogire biplace. Cet engin passe outre l'ordre de suivre des appareils d'escorte, et atterrit directement sur le Yamato. L'amiral va les accueillir en personne et demande au pilote combien de temps il faut pour apprendre à piloter ce genre d'appareil. L'homme répond 4 ou 5 ans, et Isoroku comprend donc que la machine évolue mais que la formation ne change pas. Durant la réunion de l'état-major, tous apprennent que le Mirai ne veut pas être rattaché à la marine impériale, mais surtout, Kusaka déclare que le 15 août 1945, l'empire du Japon devrait accepter une capitulation sans condition. Cette déclaration surprend tout le monde, mais Yamamoto reste calme. Après la réunion, il part parler à l'extérieur avec le capitaine et lui dit que s'il veut réintégrer la marine, il peut écrire au ministère, et aussi travailler pour lui. Pourtant, Kusaka estime que les choses sont bien ainsi et souhaite plutôt que l'amiral travaille pour lui. Il sait que le Japon doit progresser au sud pour pouvoir profiter du pétrole de l'Asie, mais il voudrait que Yamamoto parvienne à faire reculer d'ici un an la ligne de défense afin de se retrancher jusqu'en Mandchourie. Le capitaine donne ensuite un autre conseil stratégique qui reste secret mais qui étonne l'amiral. Celui-ci se demande donc ce qu'a pu perdre Kusaka en prenant connaissance de l'avenir. Celui-ci répond qu'il a ouvert les yeux et remet à Yamamoto sa dague d'officier. Isoroku accepte de la garder et dit qu'il réfléchira à la proposition concernant Guadalcanal. Finalement, avant de partir, il se dit que voir ce que les autres ne voient pas doit être difficile. C'est la dernière apparition de Yamamoto dans ce tome.

    Volume 4

    On apprend dans ce tome que Kusaka a conseillé à Yamamoto de laisser la flotte de l'amiral Mikawa attaquer plusieurs navires américains près de Guadalcanal, comme cela est apparemment écrit dans l'histoire que la capitaine a lu dans la salle de documentation du Mirai. Mais pour la suite, Kusaka a suggéré d'attaquer la première division des US marines dont il connaît maintenant la position, et sachant que l'aviation américaine n'est pas là. La flotte combinée, Yamato en tête, se dirige donc vers Guadalcanal. Le capitaine fait envoyer un message du croiseur pour leur demander que l'équipe qui se trouve sur l'île quitte les lieux afin qu'ils puissent ouvrir le feu. L'amiral se demande si ils doivent tirer sans avoir obtenu de réponse du Mirai, mais le capitaine est certain que le croiseur va leur répondre. Dix minutes plus tard, le Mirai envoie effectivement sa réponse et dit ne pas accepter une offensive contre les américains. Il ajoute que le capitaine Kadomatsu et ses hommes qui sont sur l'île ne bougeront pas. A ce moment, Kusaka demande combien de temps il faut pour parvenir au pont arrière, alors qu'il reste 10 minutes avant l'assaut. Le major Kuroshima lui répond qu'en courant, il faut 4 ou 5 minutes, et le capitaine s'en va. Un peu plus tard, Isoroku reçoit un appel du hangar, et Kusaka lui annonce que le croiseur a l'intention de riposter face au Yamato. Mais le capitaine pense qu'ils bluffent car ils donnent la priorités aux vies et donc ils ne couleront pas le Yamato. De plus, il est certain que Kadomatsu est resté lucide. Le cuirassé fait feu mais tous les obus sont interceptés par le Mirai. Kusaka revient sur la passerelle et suggère d'annuler l'opération. Yamamoto pense qu'il s'agit d'une leçon dans la défaite mais s'inquiète de ce que va faire Tsuda qui est sur le croiseur. Ensuite, ils reçoivent un message du croiseur qui veut qu'on lui remette l'autogire et son pilote, le lieutenant Satake, ainsi que Kusaka. Il propose aussi d'aider l'évacuation des japonais présents sur l'île de Guadalcanal. L'amiral se rappelle alors que le capitaine lui avait dit que le commandant du Mirai, le capitaine Saburô Umezu, était considéré comme un phare en plein jour. Isoroku envoie alors la réponse dans laquelle il dit accepter de se replier le lendemain, en laissant 2 destroyers pour aider à l'opération d'évacuation. Yamamoto confie à Kuroshima le choix des destroyers, et ordonne à l'amiral Ugaki d'annoncer le repli. Il dit ensuite à Kusaka qu'il a fait une erreur de jugement et que, jusqu'à nouvel ordre, il est consigné dans sa cabine. Yamamoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 10 : La boîte de Pandore".
    • Statut au volume 4 : Vivant.

    Volume 5

    Isoroku conduit le Mirai dans l'archipel de Truk, et permet à son équipage de débarquer. Ensuite, Yamamoto, ainsi qu'Ugaki et Kuroshima, reçoivent la visite du colonel Masanobu Tsuji de l'armée de terre qui vient leur demander pourquoi les troupes du colonel Ichiki n'ont pas pu débarquer à Guadalcanal pour faire face à l'ennemi, étant sûr de son extermination. Il demande donc d'envoyer des navires de transport et des destroyers pour réparer cette erreur. Mais pour Kuroshima, l'extermination aura lieu dans l'autre sens et veut arrêter de penser que la force mentale fait tout. C'est alors que Tsuji se met à verser des larmes, étant prêt à mourir sous les ordres de la marine. Il s'interroge sur la foi en la victoire de Yamamoto et déclare que la reprise de Guadalcanal a été décidée par les quartiers généraux impériaux  des armées. Avoir un autre avis signifie une infraction à l'autorité du commandement suprême. Après le départ du colonel, Isoroku se dit qu'afin de limiter le nombre de victimes, il lui faut la puissance du croiseur. Il sait que le prendre par la force aura des conséquences et ordonne donc que soient réétudiée les informations afin de mettre en place une stratégie pour les convaincre. Le soir, l'amiral mange en personne avec le capitaine Saburô Umezu, commandant du Mirai. Isoroku interroge celui-ci sans détour sur la date de sa mort, ainsi que les circonstances. Il apprend donc qu'il devrait décéder le 18 avril 1943 dans le ciel de lîle de Bougainville. Il parle ensuite de l'envoie des troupes d'Ichiki et souhaite voir une réduction rapide du front pour éviter une guerre d'usure. Il a pour cela besoin du croiseur, et Umezu lui répond qu'il n'a aucunement l'intention de céder les commandes de son navire. Il ne se sent pas capable d'ignorer les gens qui luttent pour survivre ou de ne voir que le résultat, comme dans une partie d'échec. Et Yamamoto pense directement à Kusaka et sait que celui-ci est face à 2 choix, celui d'ignorer ce qu'il a vu, ou celui d'agir en fonction de ses convictions. L'amiral rappelle alors que le Mirai a pointé ses canons vers le Yamato en se fiant à ses convictions. Isoroku préfère que Kusaka reste à Truk pour l'instant. L'amiral aimerait une paix rapide, mais pour l'instant, il doit surtout modifier la mentalité du peuple japonais. Alors qu'il va parler à plusieurs personnes en haut lieu, il suggère à Umezu que le croiseur puisse accoster et se ravitailler à Yokosuka, dans le plus grand secret. Le capitaine accepte, mais lors d'une réunion de l'état-major, Ugaki refuse que 2 destroyers soient affectés à l'escorte du Mirai car ils sont trop important dans la lutte contre les américains. C'est alors que le capitaine Taki propose de dépêcher à cette escorte un sous-marin qui dispose d'un sonar et est idéal pour patrouiller. Il est même d'accord d'être du voyage. Après la réunion, l'amiral va lui demander s'il ne veut pas monter à bord du croiseur, car Tsuda l'a déjà fait, mais Taki refuse car le navire n'a pas accepté de se rallier à la marine impériale. Yamamoto lui rappelle que protéger ce tout nouveau Japon est une lourde responsabilité. De plus, l'amiral sait que Taki et Kusaka, qui s'est enfui de Truk, ont été à l'école militaire ensembles. Pour finir, il charge donc le capitaine de dire au ministre Shimada et au chef des services militaires Oka qu'il n'y a pas de marine sans Japon. On ne voit plus Yamamoto par la suite dans ce tome.

    Volume 7

    Yamamoto apprend que, durant le trajet vers Yokosuka, le capitaine Taki a poussé le Mirai à affronter une escadrille américaine de bombardiers, puis à couler un porte-avion. Par la suite, il semble être au courant des agissements de Kusaka qui envoie le lieutenant Tsuda en Allemagne pour y assassiner Adolf Hitler, puis qui se rend en Mandchourie et fait en sorte que les Etats-Unis soient au courant de l'existence d'un important puit de pétrole. Ainsi, les américains craindront que les japonais s'emparent de ces ressources, et avec la mort d'Hitler et l'effondrement de l'Allemagne nazie, le peuple américain ne voudra plus de la guerre en Asie et les chances de parvenir à une pacification avec les Etats-Unis seront plus grandes. Ensuite, Kusaka cherche à tuer l'empereur Puyi du Mandchoukouo pour installer le choas dans la région et forcer l'armée du Kantô à réduire la ligne de front. Alors que plusieurs officiers le recherchent, l'amiral est assis sur une palte-forme isolée du Yamato et remercie Kusaka de lui avoir trouvé un lieu pour mourir...

    Volume 8

    Yamamoto se rend à Yokosuka afin de tenir une réunion avec le capitaine Umezu, mais aussi les capitaines Masayuki Kikuchi et Kôhei Oguri du Mirai. Il accueille ses invités puis ils se mettent autour de la table où se trouvent aussi le vice-amiral Takijirô Oonishi, l'amiral Soemu Toyoda, le vice-amiral d'escadre Seiichi Itô et le vice-amiral d'escadre Shigeyoshi Inoue. Yamamoto tend à Umezu un rapport sur le coût total de l'acheminement des pièces et du ravitaillement pour le croiseur. Le commandant du Mirai comprend qu'en retour, la marine impériale espère la collaboration de son navire, et l'amiral acquiesce. Mais Umezu explique que le croiseur appartient à l'état du Japon et, sans son consentement, il ne peut en faire profiter un autre pays. Oonishi ne comprend pas que ces gens refusent de se battre pour le Japon. Le commandant du Mirai répond que la règle fondamentale dit qu'il ne faut pas utiliser cette puissance à des fins personnelles, mais prévient que si la marine impériale veut essayer de les forcer, tout est prêt pour le sabordage du navire. Yamamoto sait que l'équipage du croiseur a rencontré l'amiral de réserve Mitsumasa Yonai, et que celui-ci veut qu'ils se tiennent à l'écart de la guerre. Mais en tant que partie prenante dans la guerre, l'amiral se doit d'obéir aux ordres et de tenter de gagner. Il informe ensuite ses invités qu'il a appris que l'empereur Puyi de Mandchourie est mort assassiné, alors que ce n'est apparemment pas le cas dans l'histoire du Mirai. L'histoire a donc déjà changé et il vaudrait mieux pour le croiseur de les aider pour mettre fin pacifiquement au plus vite à ce conflit. Kikuchi intervient alors car un accord de paix est une affaire de politique et une collaboration diplomatique est indispensable. Hors, la marine ne dispose pas de la force politique suffisante pour contrer les partisans de la guerre. Isoroku déclare alors que c'est bien pour cela qu'il a besoin du soutien du Mirai. Il souhaite que quelqu'un qui a l'autorité nécessaire sur la marine, mais aussi sur l'armée de terre, vienne à bord du croiseur quand celui-ci fera route vers la baie de Sagami. Les 3 capitaines pensent à l'empereur lui-même, mais Yamamoto pense au ministre de l'intérieur, Kôichi Kito, le plus proche conseiller de l'empereur. Plus tard, alors que le croiseur quitte Yokosuka, l'amiral l'observe avec Inoue, alors qu'Oonishi refuse de le voir. Mais le vice-amiral d'escarde ne veut pas refuser de voir la réalité. Il constate que sa théorie de la fin des canons géants va être une réalité et s'en réjouit. Mais il a bien vu qu'Umezu est resté flou quant au fait de laisser Kito monter à bord de son navire, et sent que c'est quelqu'un de fort. Pour Isoroku, ils n'ont pas de temps à perdre car ils réduisent leurs lignes de front et fortifient Saipan pour la dernière bataille, qu'ils doivent gagner pour un règlement pacifique du conflit. Et pour cela, ils ont besoin de l'appui du Mirai et donc de la confiance de l'empereur. Yamamoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Vivant.

    Sous-lieutenant Mori

    scan 1796Volume 2

    Il s'agit de l'un des membres de l'équipage du Mirai, un croiseur du 21ème siècle du type aegis, qui quitte Yokosuka pour Pearl Harbor. Il est ne le 3 septembre 1982. Lors de leur quatrième jour en mer, le navire entre dans une zone aux perturbations étranges et d'un coup, il se met à neiger et le Mirai se retrouve au beau milieu d'une flotte inconnue. Celle-ci s'avère être le déploiement de la bataille de Midway, en juin 1942, avec le Yamato en tête. De plus, la capitaine Masayuki Kikuchi a remarqué que la lune était passée de pleine à une demi-lune en un jour. L'équipage comprend donc qu'ils ont voyagé dans le temps et ils observent la bataille de loin. Le capitaine Saburô Umezu, commandant du navire, décide de rentrer alors à Yokosuka, et sur le chemin, le capitaine Yôsuke Kadomatsu, commandant en second, sauve de la noyade un officier des communications de la marine impériale, alors qu'il était sur le point de couler avec le zéro dans lequel il avait embarqué et qui avait été abattu probablement par les américains. Ils s'arrêtent à l'endroit où ils ont changé d'époque, mais rien ne se passe. Puis, le Mirai est attaqué par un sous-marin américain. Le croiseur endommage ce sous-marin pour qu'il ne puisse plus continuer le combat, mais sans tuer personne. Arrivés à proximité de Yokosuka, les membres du croiseur font décoller à 6 heures l'umitori avec à son bord le lieutenant Satake et Mori, pour voir si Ogasawara est celui de 1942 ou du 21ème siècle. Une fois en vol, Satake dit au sous-lieutenant que son grand-père de 72 ans est né là-bas mais qu'il a quitté l'île avec les bombardements américains en 1944. Cela veut dire qu'en 1942, c'est un enfant d'une dizaine d'années. L'hélicoptère arrive près du port de Futami, et Satake demande de descendre à 200 mètres, ce que Mori trouve dangereux. Dans la baie, ils constatent la présence de zéros et de vieux navires marchands, ce qui veut dire qu'ils sont en 1942. Soudain, 2 appareils approchent à une vitesse de 420 km/h. Ce sont des chasseurs à forte accélération et l'umitori est obligé de fuir. Satake fait bouger les ailes et Mori se demande pourquoi. Le lieutenant lui répond que c'est un "bank" qui veut dire qu'ils sont du même camp. Mais les chasseurs continuent à les suivre. Kadomatsu leur ordonne de ne pas ouvrir le feu, et Satake remarque que les zéros cherchent un angle de tir. L'hélicoptère fait un virage à droite pour éviter un tir, mais le sous-lieutenant a perdu de vue l'autre appareil. Le lieutenant comprend que celui-ci est dos au soleil mais il est trop tard car le chasseur ouvre le feu et touche mortellement Mori.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 11 : Ogasawara".
    • Statut au volume 4 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.
    • Statut au volume 8 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.

    Yô Bungen (Hideo Yamamoto)

    scan 1797Volume 2

    Cet homme est l'un des passagers du train qui part de Mersing, dans la péninsule de Malay, pour rejoindre Singapour, alors appelé Shônan en cette année 1942, en environ 6 heures. Il s'installe à côté d'un officier japonais de la marine, accompagné d'un autre homme, et lui dit que les soldats japonais sont très forts car la forteresse de Singapour a été prise en un rien de temps. Hideo se dit marchand et travailler souvent avec l'armée de terre. Il a entendu récemment des rumeurs qui disaient que l'aviation a subi un gros revers à Midway, mais l'officier lui répond que tout va bien et que le Japon vaincra. Hideo se dit rassuré par ces paroles, surtout venu d'un officier de la marine. Bungen s'endort par la suite mais le train s'arrête en chemin. Yô se demande si ce n'est pas la guérilla antijaponaise car ceux-ci font la chasse aux commerçants chinois à l'étranger. Mais il s'agit de la police militaire japonaise, aussi dangereuse que la gestapo. Soudain, l'homme qui accompagnait l'officier, et qui venait de se réveiller, constate en panique que ce dernier n'est plus là. Hideo lui dit qu'il est parti il y a quelques minutes. Puis les policiers arrivent et demandent des pièces d'identité. Bungen donne la sienne, mais l'autre japonais déclare que l'officier qui l'accompagnait a emmené la sienne avec lui. L'un des policiers demande à Yô si cette histoire est vraie, et le marchand répond qu'il ne voit pas de quoi il parle et qu'il trouve le japonaise très bizarre. Le policier menace donc le japonais de son arme mais change rapidement pour pointer son arme sur Yamamoto. Il sait déjà que son vrai nom est Yô Bungen et le met état d'arrestation pour soupçons d'espionnage contre le Japon. Mais Hideo régait rapidement en déviant le tir et sort son arme avant de sortir du train en sautant par la fenêtre. Quelques temps plus tard, l'officier et l'autre japonais entendent un tir et supposent que Bungen s'est suicidé pour éviter d'être pris vivant par la police et être ensuite interrogé sous la torture.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 16 : Le train de Malay".
    • Statut au volume 4 : Supposé décédé par suicide.
    • Statut au volume 8 : Supposé décédé par suicide.

    Teruko

    scan 1798Volume 2

    Teruko est une jeune femme, sans doute japonaise, qui vit à Singapour, ville qui, en 1942, s'appelle Shônan. Là-bas, un mois après la bataille de Midway, elle participe à une soirée organisée par les 3 pays de l'axe. Là-bas, elle croise un japonais qui lui demande de se faire passer pour l'épouse de son ami qui s'entretient avec un officier de la marine impériale. Teruko accepte, et en arriver près de cet ami, elle dit qu'elle est fatiguée de danser et qu'elle souhaite rentrer à la maison. L'homme répond positivement, et la jeune femme demande qui est l'officier. L'ami répond qu'il ne sait pas mais qu'il l'a confondu avec quelqu'un d'autre. Teruko prétend alors qu'elle fait du commerce avec son mari à Shônan depuis 10 ans. Le couple sen va et à la sortie, le japonais qui avait demandé de faire la comédie remercie Teruko en lui donnant un peu d'argent. La jeune femme dit que ça ira et qu'avec un bel homme comme son ami, elle se prête volontier au jeu. Teruko se présente et dit aux 2 hommes de passer de temps en temps. Ceux-ci répondent qu'ils viendront quand leur travail sera terminé. C'est la dernière apparition de Teruko dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 2, dans le chapitre intitulé "Sillage 18 : Les fantômes".
    • Statut au volume 4 : Supposé vivante.

    Volume 6

    Dans ce tome, on apprend que Teruko a un fils, Tôma, né d'un père anglais, Thomas. Deux jours après la soirée pour les pays de l'axe, Tôma, qui doit avoir une dizaine d'année, traîne dehors comme à son habitude, alors que sa mère le lui a interdit. En ouvrant la fenêtre, elle l'engueule, puis aperçoit, aux côtés de son fils, le japonais qui lui avait demandé de jouer la comédie, Yôsuke Kadomatsu. Celui-ci reconnaît aussi Teruko, qui l'invite à prendre le thé chez elle. Elle explique que depuis le début de la guerre, le 8 décembre 1941, beaucoup de choses ont changé. Tous les japonais ont par exemple été emmenés vers l'extrême est de Singapour, puis, 2 mois plus tard, l'empire du Japon s'est emparé de la ville et ce sont les anglais qui ont été enfermés en prison. Elle raconte aussi que quand on lui a confié sa grand-mère il y a 10 ans et qu'elle a quitté Shimahara, des personnes lui ont conseillé de changer ses économies en métaux précieux et de tout garder sur elle. Ensuite, Kadomatsu s'interroge sur le père de Tôma. Selon Teruko, c'était un marchand qui trafiquait quelque chose dont elle ne savait rien. Celui-ci a tenté de quitter Singapour pour son pays à bord d'un bateau, mais s'est fait pincé par les japonais et a été enfermé dans un camp. Là-bas, il a attrapé la malaria et est décédé. Par contre Teruko ne veut pas quitter Singapour pour sa province natale car il ne leur arriverait rien de bon, surtout avec les yeux bleus de Tôma. Puis Teruko demande à Kadomatsu s'il a des informations sur la guerre. Elle lui propose aussi de rester chez elle autant qu'il le souhaite, car de toute façon, elle n'est pas là le soir. De plus, elle se sentirait rassurée. Kadomatsu lui répond que normalement, le seul homme à qui on doit faire confiance est son mari, mais Teruko lui dit que pour lui c'est différent car il est gentil. Plus tard, on apprend que lorsque Teruko et son fils ont été libéré, ils ont croisé Thomas qui était au contraire emmené en prison. Mais Teruko a fait semblant de ne pas le reconnaître et a fait taire Tôma pour le protéger. Teruko n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 8 : Supposé vivante.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la suite de la seconde page des personnages de Zipang. Attention : ces fiches contiennents des spoilers.

     

    Capitaine de corvette Takumi Kusaka

    scan 1832Volume 9

    Durant la discussion entre Kusaka et Ishiwara, celui-ci évoque le fait que même s'ils parviennent à faire signer la paix plus tôt, ils y parviendront probablement trop tard, avant que l'arme ultime soit fabriquée par les Etats-Unis. Par contre, comme Ishiwara l'avait prévu, cette arme marquera la fin des grandes guerres mondiales. Les américains vont investir toutes leurs connaissances dans cette arme, et les autres grandes puissances vont suivre. Pour Kusaka, on ne peut empêcher le progrès de la science, et ennemis comme alliés possèderont cette arme. Pourtant, il déclare que posséder ne suffit pas. Il entonne alors la chanson "Imagine" de John lennon, que beaucoup de jeunes dans le monde reprendront. Kusaka pense que Lennon et Ishiwara sont très différents mais qu'ils se ressemblent quand ils pensent que l'ouverture d'esprit envers autrui permet de construire la paix. Cependant, plus Takumi pense que le fait de tous posséder l'arme nucléaire réprime leur attitudes belliqueuses, moins il est optimiste, car l'homme n'est pas assez fort pour imaginer une peine qu'il ne connaît pas. Ishiwara comprend alors que Kusaka veut faire usage au moins une fois de la bombe atomique. Après avoir tué Puyi, Takumi quitte la Mandchourie pour retourner au Japon et retrouver Ishiwara. Kusaka n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 10

    Dans un flashback datant de la rencontre entre Kusaka et Tsuda dans la chambre d'hôtel, ce dernier est choqué de savoir que son ancien supérieur ceut qu'il aille assassiner Hitler. En effet, il est un militaire, et même si cela peut mener à l'effondrement de l'Allemagne nazie, il ne peut le faire. Mais pour Takumi, même sans la mort d'Hitler, l'Allemagne court droit vers sa fin. Il ne veut qu'accélérer le processus. Pourtant, le lieutenant répond que Kusaka n'est plus son supérieur et qu'il n'a plus d'ordre à recevoir de lui. L'ancien capitaine dit alors que faire semblant de ne pas savoir est plus grave que de ne pas savoir. C'est la raison pour laquelle il a renoncé à être un militaire. Avant de partir, Takumi ajoute qu'il s'adresse autant au lieutenant de la marine impériale qu'à l'homme qui a vu le Mirai. On ne voit plus Kusaka par la suite dans ce tome.

    Volume 11

    Alors que Tsuda est en Allemagne, Kusaka a, lui, pris le transsibérien avec Yoshimura et Danilov pour arriver à Zurich, en Suisse. Tandis que ces 2 derniers font bouger les différents services secrets basés dans la ville, Takumi va acheter un cheval en bois et se rend dans la campagne. Il arrive dans une maison dont les habitants le connaissent et l'attendaient. Kusaka offre le cadeau à Johann. La fois précédente que Takumi était venu, il avait entendu parler de la mort du poney que Johann aimait beaucoup, et c'est la raison de son achat. La grand-mère de la maison demande au japonais s'il a le temps de rester pour manger, et Kusaka répond par l'affirmative. Peu après, la dame donne à Takumi du pain d'épice. Lors du repas, le grand-père est étonné que le japonais ait été présent pour le mariage de sa fille il y a 10 jours. Kusaka déclare avoir voulu voir comment se déroulait un mariage dans ce pays. Il a lui-même encore ses grands-parents, ses parents et sa femme. A la radio, ils entendent que les allemands sont sur le point de prendre Stalingrad aux russes, mais le grand-père préfère éteindre la radio. Tous s'amusent durant le reste de la soirée, puis Takumi s'apprête à partir. Mais la grand-mère a compris que le japonais est venu chez eux pour faire ses adieux. En effet, elle l'a senti tendu, et elle pense qu'il ne veut pas rentrer dans son pays, mais dans un endroit lointain, où il ira seul. Kusaka est étonné par la perspicacité de la dame, mais annonce qu'il doit s'en aller. Il se rend ensuite à Salzbourg où se trouve la délégation japonaise dans laquelle se cache Tsuda, et qui est arrivée avec un prototype d'avion A-26. Dans la chambre du lieutenant, il trouve un mécanicien et pilote d'avion, Kenji Tsukagoshi, qui lui remet un message secret du groupe anti-Hitler indiquant l'itinéraire de fuite après la mort du Führer. Kusaka conseille de détruire ce message et dit se charger de la suite. Takumi va à la cabane indiquée dans le message, et comme l'opération est apparemment un échec, il emprisonne l'homme qui s'y trouve et qui doit sans doute éliminer Tsuda suite à son échec. Kusaka retrouve dans la forêt enneigée son ancien subordonné fortement blessé et affaibli. Takumi veut l'emmener à Salzbourg pour le faire soigner et lui explique qu'il s'est servi de lui car il avait besoin d'un moyen de transport pour de l'uranium 235, le transsibérien étant trop dangereux avec les contrôles russes, et le sous-marin trop long. Le A-26 était l'idéal et il n'en a rien dit à Yamamoto. Il dit prendre la responsabilité de sa possession et de son usage et confie son arme à Tsuda pour lui dire de tirer si celui-ci trouve cette manipulation impardonnable. Mais le lieutenant décède juste avant d'arriver à la voiture. Kusaka trouve sur lui une montre que Tsuda avait reçu d'une dame en souvenir d'un diplôme, et qui marche encore. Dans un chapitre revenant en février 1932, on retrouve Kusaka, enseigne de vaisseau de 1ère classe, qui a été envoyé à Londres. A une soirée, il danse avec une anglaise, Elizabeth, et fait la connaissance de son frère, Paul Hamilton, un pilote. Ils parlent de la situation en Chine et en Mandchourie, et finissent par devenir amis. Un jour, ils s'échangent des portes-bonheur, Takumi promettant d'en envoyer un chaque année. Mais avec l'assassinat du président du conseil japonais en mai, et le fait que Paul doit aller à Malte en octobre, leur amitié est mise à mal et ils se disputent. Kusaka n'a pas le temps de s'excuser qu'il doit rentrer au Japon. Dans une lettre de Paul, il reçoit le porte-bonheur qu'il avait offert, mais comprend qu'il est temps de lui en envoyer un nouveau, et c'est ce que fait Takumi...

    Volume 12

    Dans un flashback datant d'il y a 4 mois, on apprend que Kusaka est allé à la rencontre du profeseur Mansaku Kurata, un ancien chercheur de la section scientifique du professeur Nishina. Takumi tente de le convaincre de construire la bombe atomique, expliquant que la marine impériale va commencer à se retirer. Mais Kurata n'en croit pas un mot. Pour le convaincre, Kusaka lui conseille de se rendre à Truk où se trouve l'état-major de la marine. L'ancien capitaine évoque le fait que le professeur a été écarté des milieux scientifiques pour avoir participer à une manifestation de contestation suite à l'affaire Yukawa, du nom du professeur Hideki Yukawa qui a été qualifié de rouge avec son traité de droit pénal. Maintenant, à moins d'être sous les ordres de l'armée, il n'y a plus moyen de faire de recherches en toute indépendance, et cela, Kurata ne le veut pas. Hors, Kusaka déclare qu'il n'agit pas avec l'accord de l'armée. Le scientifique se fâche, pensant cela impossible et dangereux, mais Takumi reste impassible, persuadé que Kurata va accepter. Durant la conversation, Kusaka a parlé à Kurata du Mirai et de Kadomatsu, disant renier le monde d'après-guerre de ce dernier. De retour à l'actualité, l'ancien capitaine écrit à Tsukagoshi pour lui demander de pouvoir embarquer au voyage de retour avec un lourd bagage. Puis Kusaka s'approche du scientifique Hans Kluge, un juif polonais, près de Copenhague, qui recoit aussi des agents russes du NKVD. Mais Kluge ne cède rien aux soviétiques et reçoit Kusaka qui lui a fourni des documents sur les massacres de Staline sur sa population et ses détracteurs. Le polonais n'est pas dupe, et souhaite que tous les pays possèdent l'arme nucléaire pour être à égalité. Pourtant, selon Kusaka, certains ne résisteront pas à la tentation de l'utiliser et donc seuls ceux capables de la gérer devraient l'avoir. Hors, pour avoir de tels pays, il faut qu'ils en connaissent la terreur. Kluge comprend alors que c'est les Etats-Unis qui doivent ressentir cette douleur, mais ne pense pas que cela les empêchera d'utiliser l'arme nucléaire. De plus, comme Kusaka est japonais, il doit sans doute oeuvrer pour l'Allemagne nazie. Mais l'ancien capitaine prétend qu'il travaille pour un Japon encore invisible pour l'instant. Il révèle aussi qu'il ramènera l'uranium au Japon grâce à l'A-26, et que l'homme qui a tenté de tuer Hitler était son ancien subordonné. Et s'il bossait pour les nazis, la gestapo ne serait pas loin. Pour montrer sa détermination, le japonais prend un vieux pistolet mis en décoration, ne laisse qu'une balle dans le barillet, et s'apprête à risquer sa vie avec une roulette russe. Le scientifique cède alors juste avant que Kusaka ne presse la détente. Kluge donne 2 valises de 10 kilos chacune d'uranium enrichi, et l'ancien capitaine donne en compensation un chèque de 50.000 francs suisses. Dans la voiture, Yoshimura dit à Kusaka que celui-ci était certain que le polonais ne le laisserait pas presser la gâchette, mais Takumi répond qu'il n'avait juste pas de temps à perdre. En montant, dans le A-26, Kusaka déclare être le lieutenant Kazuma Tsuda et est prêt à révéler le contenu de ses valises, malgré le danger que cela représente. Mais personne ne cherche à savoir. L'appareil décolle sans problème, et arrive finalement en vue de Xinjing...

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Volume 13

    Après avoir atterri, Kusaka est acceuilli par Ishiwara qui est en poste sur place. Puis, lors d'une soirée pour fêter la réussite du A-26, le capitaine fait la connaissance du colonel Uryû de l'armée de terre qui souhaite avoir des nouvelles du front en Europe. Dans une pièce à part, ils parlent de la mort de Puyi, dont Uryû révèle l'assassinat, de la réduction du front en Chine et du fait que les Etats-Unis va devoir revoir sa position sur le Japon. Mais pour que ce scénario se produise, il faut encore soutenir secrètement Mao Zedong, le chef du parti communiste chinois. Et selon Takumi, la seule personne est Ishiwara, qu'il ne nomme pourtant pas. Uryû déclare alors que son interlocuteur ne peut pas être le lieutenant Tsuda, et que c'est sans doute lui qui a tué Puyi. Il peut donc soit l'arrêter, soit le remettre à la marine. C'est alors qu'un homme de la marine frappe à la porte et dit être à la recherche de Tsuda. Le colonel prétend alors que celui-ci est rentré. Une fois de nouveau seul avec Kusaka, il dit que la dernière possibilité est de la laisser faire et voir où le mène son stratagème fantasque. Poursuivi, l'ancien capitaine s'enfuit de sa chambre d'hôtel et se rend à la gare de Xinjing. Le lieutenant Kisaragi et le caporal Kawamoto tentent de l'arrêter mais Takumi fuit à nouveau, aidé par le colonel. Il remet l'uranium à Ishiwara avant de se rendre à Kisaragi en révélant sa véritable identité. Kisaragi et Kawamoto accompagnent alors Kusaka dans son village natal, près de Morioka, dans le département d'Iwate. L'ancien capitaine se rend près de sa propre tombe et ils y croisent le prêtre du village qui explique la situation actuelle chez eux. Le trio va boir un thé chez le prêtre qui aprle à Takumi de sa jeunesse. Mais Kusaka ne veut pas que le prêtre dise pour l'instant à quiconque qu'il est en vie. Le soir, Kisaragi dit ne pas comprendre l'ancien capitaine, et celui-ci répond, en sortant une pièce de 100 yens du Mirai, qu'il hait ce futur où le Japon a perdu sa liberté et son indépendance en tant que nation, mais aussi lui-même, pour avoir connaissance de ce futur. Plus tard, avant de décoller pour Palau, les 3 hommes accueillent le capitaine de frégate qui vient d'être nommé à l'état-major, et qui n'est autre que Eiichiro Taki, qui a fait ses classes à la marine avec Kusaka. Taki dévoile que le retrait de la Nouvelle-Guinée a été adopté, et que donc, la ligne de front s'est considérablement réduite, avec aussi la Chine, Attu et Kiska. En ce qui concerne l'ancien capitaine, c'est une commission d'enquête dirigée par Taki lui-même qui décidera de son sort. Mais Takumi est plutôt content que Taki soit en forme et ambitieux. Après avoir passé une semaine dans un cellule près de Palau, Kusaka va à son audition préalable avec Taki qui comprend que ce qu'il a fait en Europe était bien plus important que seulement assassiner Hitler. L'ancien capitaine dit ne rien avoir révélé sur le futur à la marine car celle-ci nage dans la confusion. Par contre, Kusaka dévoile que l'histoire semble malgré tout rester proche du futur qu'il a vu, et que les troupes de Nouvelle-Guinée pourraient bien être anéanties au détroit de Dampier. Il révèle aussi la date et les circonstances de la mort de Yamamoto. Plus tard, un soir, l'ancien capitaine reçoit la visite de Kikuchi qui sait ce qu'il est allé faire en Europe. Kusaka lui annonce alors que la bombe atomique sera prête dans 6 mois, alors qu'ils sont en février 1943. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    Volume 15

    Le 25 avril, le chef Kawamoto arrive dans la cellule de Kusaka pour lui remettre son repas, et l'ancien capitaine remarque que Kawamoto n'a pas l'air dans son assiette. Celui-ci annonce à Kusaka que l'amiral Yamamoto a été tué lors d'un bombardement américain à Rabaul il y a une semaine. Takumi décide d'écrire au capitaine Kikuchi pour lui annoncer la nouvelle. Il apprend aussi de Kawamoto que pour l'instant, seuls les politiciens et l'état-major militaire sont au courant. Plus tard, Kusaka est libéré de sa cellule, retrouve son grade de capitaine, et devient officier d'état-major rattaché à la flotte combinée. Il se rend avec Taki dans les îles Mariannes, où il rencontre le commandant Okamura qui, avec ses hommes, construit des défenses pour l'arrivée de l'armée américaine. Kusaka demande à Okamura de construire un abri capable de camoufler plusieurs centaines d'avions car ils prévoient des affrontements au-dessus de la mer, et que ce sera la clé de la victoire. Okamura se fâche car construire cela avec pelles et pioches, il en a eu assez à Guadalcanal, et que Kusaka n'y était pas. Celui-ci l'admet, mais il sait dans quel bain de sang se sont terminés les combats à Okinawa, Iwo-jima et Saipan si ils laissent les américains débarquer à Saipan. Il parle alors des B-29 qui vont être mis au point par les Etats-Unis l'année prochaine, et qui vont causer beaucoup de victimes parmi la population japonaise. Okamura demande alors à Kusaka s'il ne connaît pas un certain Yôsuke Kadomatsu. Le capitaine répond positivement, et dit d'ailleurs que Kadomatsu éprouve de l'amour pour tous les hommes, à part pour Kusaka qu'il ne tolère pas. Plus tard, Taki déclare que les américains ne sont pas assez naïfs pour se laisser attirer dans les Mariannes. C'est pourquoi Takumi a préparé un plan qu'il présente à son collègue, mais pour le réaliser, il faut un engagement total de la flotte combinée et la présence du Mirai, dont il a déjà l'accord de Kikuchi. L'opération devrait se dérouler en juillet, et se révèle être une attaque dans l'océan indien. Par la suite, Kusaka apprend que sur le croiseur, le chef canonnier a pris le contrôle du navire en faisant un seul blessé, et que Kadomatsu, ainsi que 5 de ses hommes, ont décidé de quitter le Mirai pour éviter un bain de sang. Takumi se rend alors en voiture près du quai où ces 6 personnes débarquent du croiseur...

    Volume 16

    Takumi sort de la voiture pour faire face à Kadomatsu qui pense que Kusaka s'est bien foutu de lui. Cependant, le second du Mirai ne fait rien de plus et continue son chemin. Plus tard, une fois la nuit tombée, Kusaka retrouve Kadomatsu sur la plage. Takumi révèle alors qu'ils vont frapper les anglais en Inde pour mettre la pression sur Churchill, et faire en sorte qu'il demande le soutien des Etats-Unis qui devront aller à Saipan plus tôt que prévu. Mais cela permettra aussi de couper l'approvisionnement en matériel militaire de Tchang Kaï-chek, ce qui mettra encore plus la pression sur les américains. Mais le second du croiseur a aussi compris que la réintegration d'Ishiwara fait aussi partie du plan de Kusaka. Il déclare à Kusaka qu'il ne parviendra pas à le faire agir comme il l'a fait avec Kikuchi. Mais Takumi lui rappelle qu'il a quitté le navire. Il annonce ensuite qu'il a préparé un avion pour le Japon pour Kadomatsu et ses hommes. Il ajoute avant de partir qu'il ne répondra plus aux questions, mais qu'il ne veut pas que Kadomatsu quitte la scène pour l'instant. Il se dit pourtant surpris que le second du Mirai ne se soit pas jeté sur lui. Mais Kadomatsu sait que des fusils sont braqués sur lui. Le 6 mai, dans le nord de Sumatra, Kusaka va à la rencontre de Subhash Chandra Bose, un indépendantiste indien. On ne sait pas ce qu'ils se disent mais Kusaka n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Vivant.

    Lieutenant Kashiwabara

    scan 1833Volume 9

    Une fois arrivé à proximité de Yokosuka, le Mirai reçoit la visite de Mitsumasa Yonai, ancien premier ministre et amiral de réserve, fervent opposant à la guerre contre les Etats-Unis. Il conseille à l'équipage du croiseur de se tenir à l'écart du conflit pour que le Japon perde la guerre et puisse alors avoir un sursaut de démocratie. Par la suite, le capitaine Kadomatsu part seul pour la Mandchourie car c'est là-bas que se trouverait Kusaka qui, lui, veut changer le cours de l'histoire. Le second du Mirai va donc tenter de le stopper. Pendant ce temps, le croiseur se ravitaille et subit des réparations dans l'un des docks de Yokosuka. Durant une réunion avec l'état-major de la marine impériale, Yamamoto se montre toujours plus insistant sur la participation du Mirai à la guerre. Après le retour de Kadomatsu, qui a échoué et a été blessé à l'épaule droite, le croiseur reçoit cette fois la visite du ministre de l'intérieur Kôichi Kito, le plus proche conseiller de l'empereur. Kito pourrait influencer ce dernier pour stopper la guerre, mais le ministre refuse car il estime que cela mettrait en danger l'empereur face à l'armée de terre, et l'empereur reste un symbole important. Après le départ de Kito, le chef Ôme et le chef Sugimoto jouent au mah-jong dans la cantine, et plusieurs autres marins observent, dont Kashiwabara qui fume une cigarette. Tous dépriment un peu car ils n'ont pas de destination fixe. Kashiwabara demande alors à Yanagi, expert en histoire, si il n'y a pas une accalmie dans le conflit justement à cette période. Yanagi répond qu'effectivement, dans le sud, c'est le cas, mais que dans le nord, à cause du retrait de Guadalcanal plus tôt que prévu, les îles d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes, risquent d'être attaqués par l'armée américaine, et les troupes japonaises décimées. Ôme se demande alors s'ils ne devraient pas aller là-bas. Kashiwabara est d'accord, car ils ont une chance de sauver les hommes des 2 îles plutôt que d'aller simplement à Truk. Le capitaine Kikuchi intervient alors, parlant du danger dans la zone, avec les bombardements américains et les nombreux sous-marins mais avait déjà l'intention de proposer à Umezu d'aller sur place, ce qui réjouit tout l'équipage. Plus tard, le commandant du Mirai annonce que la marine impériale a accepté cette mission et qu'un navire de transport de troupes va les accompagner. La veille de leur arrivée à Kiska, Kashiwabara, Oguri et d'autres parlent autour d'un café des conditions météorologiques qui leur sont avantageuses puisqu'il va y avoir de la brume. Pour Kashiwabara, c'est ce qu'il y a de mieux pour se cacher. Mais alors qu'ils s'approchent de l'île, une flotte américaine apparaît sur les radars. L'équipage du croiseur se demande s'il a été repéré. Umezu fait bouger le navire juste avant que les américains ne tirent. Ensuite, Umezu laisse la contre-attaque à Kadomatsu, tandis qu'il va envoyer un message à Kiska avec la capitaine Eiichirô Taki, agent de liaison de la marine impériale qui avait tenté de faire couler le Mirai par les américains lors du trajet vers Yokosuka. Alors que le croiseur neutralise les navires alliés, il ne peut éviter une collision latérale. Par la radio interne, ils apprennent que le commandant s'est violemment cogné la tête et a perdu conscience. Le chef navigateur veut aller voir, à la surprise de Kashiwabara, mais Kadomatsu l'en empêche pour le moment car ils doivent rester à leur poste. C'est la dernière apparition de Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 10

    Le Mirai neutralise les navires américains et sauve les troupes des îles d'Attu et de Kiska. Umezu a repris conscience et est soigné dans l'infirmerie, et le croiseur retourne dans l'archipel de Chijima. Là, le capitaine Taki demande à l'équipage du Mirai de mettre des uniformes de la marine impériale pour que les hommes qui ont été évacués puissent remercier leurs sauveurs. Kadomatsu accepte et en voyant ces uniformes, Kashiwabara est assez impressionné. Quelques temps après avoir rencontré les hommes d'Attu et de Kiska, les membres du Mirai sont au garde à vous sur le pont du navire pour saluer le départ du commandant qui doit être soigné dans un hôpital. Il remet le commandement à son second et assure qu'il veillera sur l'équipage depuis la terre ferme. Kashiwabara n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 12

    Le Mirai et son équipage font des patrouilles afin de garder secret le retrait de la flotte combinée de Truk vers Palau. Le temps passe et c'est finalement le jour du nouvel an 1943. Le soleil se lève et Kashiwabara le regarde avec un certain émerveillement. C'est la seule fois que l'on voit Kashiwabara dans ce tome.

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Volume 13

    Un jour, un navire de transport civil venant de Truk se fait attaqué apr un sous-marin américain. Le Mirai intervient mais n'empêche pas le navire de couler. Par la suite, Yamamoto souhaite avoir l'aide du croiseur pour le retrait de 22.000 soldats qui sont à l'est de la Nouvelle-Guinée. Après le retour de Kadomatsu et Kikuchi sur le Mirai, lors d'une réunion des officiers, 2 positions s'opposent pour savoir ce qu'ils vont faire. Kawashibara trouve cela trop dangereux car cette fois-ci, il s'agit de protéger 8 navires de transport qui devront passer par le détroit de Dampier, connu pour être le lieu d'une tragédie pour l'armée japonaise dans leur histoire. Kawashibara ne veut pas laisser mourir ces soldats, mais il trouve l'opération trop risquée. Yanagi, présent lui aussi à la réunion, parle alors du "skip bombing", nouvelle technique offensive introduite à Dampier par l'armée américaine, qui deviendra, grâce à ses bons résultats, la technique de base. Cependant, si cette technique ne donne aucun résultat à Dampier, les américains l'abandonneront probablement. Certains sont donc prêts à intervenir. Mais le commandant en second prend la parole et ne veut pas faire la guerre sous n'importe quel prétexte. Il va donc proposer à la flotte combinée de changer la date et l'itinéraire de l'évacuation pour éviter toute confrontation. Il choisit donc le chef canonnier pour aller négocier avec la marine impériale. Kawashibara n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 14

    Comme la marine impériale ne veut pas changer son plan, Kadomatsu propose alors de lancer une attaque préventive sur Port Moresby, grâce aux photos prises par l'umitori, pour ainsi éviter tout affrontement entre les armée américaines et japonaises. L'attaque est un succès, mais lors de l'évacuation, une escadrille de 100 appareils apparaît sur les écrans. Ils se trouvaient apparemment sur un autre aérodrome et sont venus en se cachant derrière une chaîne de montagnes. Ils visent directement le Mirai qu'ils tentent de couler avec le "skip bombing". Durant la bataille, le lieutenant Satake s'interpose avec l'umitori entre 2 bombes et le croiseur, et perd la vie. Cette perte perturbe grandement l'équipage du croiseur et de retour dans l'archipel de Palau, alors qu'ils se ravitaillent, Yamamoto vient leur rendre visite. Après avoir brûlé de l'encens pour Satake, il lit à l'équipage une lettre écrite par le capitaine Umezu. Celui-ci dit se rétablir mais sait que son équipage doit être fort affecté par le décès de Satake. Mais il continue de veiller sur les membres du Mirai depuis Yokosuka. Tout le monde, dont Kawashibara, écoute attentivement, et l'amiral entame le post-scriptum dans lequel Umezu dit espérer que sous le commandement de Kadomatsu, l'équipage pourra surmonter cette épreuve. C'est la seule apparition de Kawashibara dans ce tome.

    Volume 15

    Malgré la lettre du capitaine Umezu, des tensions commencent à naître entre le capitaine Kadomatsu qui veut continuer à neutraliser les sous-marins en essayant de préserver un maximum de vies, et le capitaine Kikuchi, qui veut prendre une part plus active dans la guerre en agissant avec la marine impériale et en considérant les américains comme des ennemis. Au fur et à mesure, le chef canonnier parvient à convaincre la plupart de l'équipage, dont Kashiwabara, de le suivre. Cependant, une partie de ceux qui restent, dont Oguri, Yanagi et le chef Asô, ne voudront pas changer d'avis. C'est pourquoi Kikuchi prépare une mutinerie. Les membres qui préparent cette action, dont Kashiwaara, se réunissent dans un local où le lieutenant Kirino donne les directives. Le chef Ôme ce qu'ils doivent faire si l'une des personnes qu'ils menacent avec l'arme qu'ils ont reçu de la marine impériale, refuse d'obéir. Kirino lui répond qu'il faudra les considérer comme des ennemis et que ceux qui ne peuvent pas appuyer sur la détente n'ont pas leur place ici. C'est l'unique fois que l'on voit Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 16

    L'action de Kikuchi et ses hommes se passe mal car le lieutenant Tachibana se rebelle et blesse Noguchi avec son arme. Cependant, comme il ne peut pas en même temps diriger le navire et assurer la sécurité de son équipage, Kadomatsu décide de quitter le navire une fois à Palau, avec ceux qui veulent bien le suivre, à l'exception cependant d'Oguri qui doit rester à bord. Au moment où le second du croiseur et 4 autres membres quittent le navire, Kusaka arrive en voiture. Par la suite, le chef canonnier annonce au reste de l'équipage qu'ils vont opérer avec la flotte combinée pour attaquer l'armée anglaise en Inde. Leurs cibles sont les bases de Dahka, Chittagong, Columbo et Bombay. Pour l'Angleterre c'est une importante zone de ressources, mais ils veulent aussi garder la mainmise sur leurs colonies. Et même si le Japon ne peut pas envahir l'Inde, elle peut l'affaiblir suffisamment pour que certains groupes indépendantistes se fassent entendre et pressent les anglais. Ensuite, Kikuchi pense que Churchill, fort occupé en Europe, ira demander l'aide de Roosevelt, et celui-ci n'aura d'autre choix que de lancer son offensive sur Saipan plus tôt que prévu, sans être totalement prêt. Kashiwabara et les autres écoutent attentivement, et le lieutenant semble satisfait du plan. C'est l'unique fois qu'apparaît Kashiwabara dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Vivant.

    Lieutenant Yonekura

    scan 1834Volume 9

    Kito quitte le Mirai en déclarant ne pas vouloir influencer l'empereur pour qu'il mette un terme à la guerre, Car cela pourrait le mettre en danger face à l'armée de terre et que sa mission première est de justement protéger l'empereur. Par la suite, certains membres du croiseur évoquent leur envie d'aller aider les troupes qui se trouvent dans les Aléoutiennes, sur les îles d'Attu et Kiska. Kikuchi va proposer cette opération à Umezu et alors qu'ils sont en route, ce dernier annonce par la radio interne que la marin impériale a accepté l'opération et qu'ils seront accompagné d'un navire de transport de troupes. Pour les hommes, avec leur sonar, ce sera une mission facile, et Yonekura ajoute que dans le brouillard, l'armée américaine n'a aucune chance de repérer leur navire. Mais Kadomatsu tape du poing sur la table et leur rappelle qu'ils sont en pleine guerre et qu'ils vont là-bas pour sauver 4.000 vies. C'est la capitaine Eiichirô Taki, le même qui avait tenté de les faire couler par l'armée américaine, qui leur sert d'agent de liaison. C'est Heianmaru qui les accompagne, et Yonekura trouve qu'il ressemble beaucoup à l'Hikawamaru, ancré chez eux à Yokohama. Yanagi explique que ce sont en fait des navires jumeaux avec Hiemaru, et qu'il a coulé à Truk en 1944. C'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 10

    En parvenant à Kiska, les écrans des radars affichent l'apparition d'une flotte américaine, qui repère le Mirai malgré la brume épaisse. Les américains passent à l'offensive et le croiseur riposte, neutralisant les navires adverses un par un. Cependant, dans le feu de l'action, le capitaine Umezu se cogne violemment la tête et perd même conscience durant un moment. Après l'évacuation des troupes d'Attu et de Kiska, Taki fait savoir à Kadomatsu que les soldats sauvés tiennent à remercier leurs sauveurs. C'est pourquoi le second du croiseur accepte que ses hommes enfilent exceptionnellement des uniformes de la marine impériale. Durant la séance d'habillage, Yonekura se trouve un peu à l'étroit dans son habit, mais Sugimoto lui rétorque qu'un uniforme doit justement coller à la peau. Suite à la séance de remerciements, Umezu doit quitter le navire pour être guéri dans un hôpital. Pour son départ, tout l'équipage est au garde à vous sur le pont, dont Yonekura. Celui-ci est un peu choqué de voir le commandant si affaibli, mais qui dit continuer de veiller sur eux depuis la terre ferme, et qui passe le commandement à Kadomatsu. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    Volume 12

    Dans ce tome, on apprend que Yonekura et Sugimoto ont fait une photo avec Tsuda quand il était encore à bord du Mirai. Mais l'équipage a surtout appris que le lieutenant est décédé lors d'une mission civile en Allemagne, pour une raison inconnue. Alors que le Mirai fait des patrouilles pour repérer les sous-marins alliés, mais aussi pour camoufler le retrait de la flotte combiné de Truk vers Palau, le nouvel an pointe le bout de son nez, et les membres du croiseur, dont Yonekura, vont sur le pont pour prier face au soleil levant afin d'obtenir bonne fortune pour l'année 1943 à venir. Yonekura n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Volume 13

    Durant le retrait de Truk, un sous-marin américain attaque un navire de transport civil. Celui-ci coule, mais la plupart de son équipage est sauvé par le Mirai qui arrive et neutralise le sous-marin. Par la suite, Yamamoto demande l'aide du croiseur pour l'opération d'évacuation de la Nouvelle-Guinée durant laquelle 8 navires de transport doivent déplacer 22.000 soldats. Pour éviter la tragédie du détroit de Dampier, pour ne pas empêcher cette mission d'avoir lieur, et pour éviter un maximum de morts dans les 2 camps, le Mirai suggère à la marine impériale d'attaquer les bombardiers américains alors qu'ils sont encore au sol à Port Moresby, grâce aux photos prises par l'umitori. La marine accepte et envoie 140 appareils pour détruire les avions américains. Suivant le bombardement avec la caméra de l'umitori, les membres du croiseur constatent les dégâts. Yonekura en reste bouche bée devant les colonnes de fumée, alors qu'Oguri se demande combien de personnes ont péri. Après l'attaque, l'évacuation peut commencer. Cependant, alors que les navires de transport parviennent au détroit, une centaine d'appareils, qu'ils n'avaient pas détecté, apparaissent sur l'écran. Ces avions américains se dirigent droit vers le Mirai et se séparent en 2 groupes pour l'attaquer. Le croiseur en abat plusieurs mais des zéros de l'escadrille de protection viennent attaquer les appareils américains. Comme le croiseur ne peut faire la différence entre avions américains et japonais, Kikuchi ne peut plus tirer des missiles. Pendant ce temps, Yonekura est terrifié par la situation et ne bouge pas d'un cil, les yeux écarquillés. Le Mirai est donc obligé d'utiliser son canon principal et la mitrailleuse CIWS, en évitant les bombes à ricochets envoyés par les bombardiers américains. Mais soudain, les membres du croiseur se rendent compte que le chargeur du CIWS est vide. Le chef canonnier ordonne alors à Yonekura d'aller avec une équipe pour le recharger. Hors, pour Yonekura, il est très dangereux d'aller sur le pont lors d'un combat. Kikuchi lui répond qu'il a pourtant été formé pour cela. Yonekura s'apprête à s'exécuter, mais le chef navigateur intervient pour dire qu'il accompagne Yonekura, et que Yanagi va venir avec eux. Alors que le trio est en train de recharger le CIWS, Yanagi aperçoit un havoc en approche dans le dos de Yonekura. Oguri entraîne ses 2 hommes au sol mais quand il relève la tête, l'appareil américain a été touché par l'umitori qui a décollé et est intervenu juste à temps...

    Volume 14

    Alors que l'umitori abat les appareils américains en approche, Oguri dit à ses hommes qu'ils regarderont plus tard et qu'ils doivent continuer la recharge du CIWS. Cependant, tous les 3 voient à un moment que Satake ne tire plus, puis éjecte son copilote Hayashibara et fonce pour se mettre entre le Mirai et 2 bombes qui arrivent dangereusement à proximité. L'umitori explose et le choc projète Le chef navigateur, Yanagi et Yonekura au sol, les lunettes de ce dernier se brisant au contact du sol. Yonekura est aussi légèrement blessé à la tête et est sous le choc. Puis les 3 hommes continuent le ravitaillement qui se termine juste à temps alors qu'un B-17 arrive. Ensuite, Yonekura reste couché tandis que l'appareil, bien endommagé, redresse sa course pour éviter la collision avec le croiseur. L'avion explose un peu plus loin, et le reste de l'escadrille américaine bat en retraite. Plus tard, la radio officielle japonaise annonce qu'après l'attaque sur Port Moresby, les forces japonaises ont subi l'attaque de 500 appareils américains au lieu d'une centaine, et que l'armée en aurait abattu environ 300. Mais comme rien n'est dit sur le Mirai, Yonekura, Sugimoto et d'autres hommes, fatigués de n'être considérés que comme des fantômes, viennent se plaindre auprès d'Oguri, qui leur repproche de commenter la conjoncture alors qu'ils sont militaires. Le groupe veut qu'ils deviennent membres de la marine impériale à part entière pour que la mort de l'un d'eux ait du sens. Sugimoto demande l'avis de Kikuchi qui dit que les batailles futures seront encore plus dures et qu'avec une victoire, un accord de paix sera possible. Le groupe de Yonekura apprécie cet appui, mais le chef navigateur ne s'étonne pas qu'avec de telles fanfaronnades, l'équipage réagisse. Mais pour le chef canonnier, sur le front, il n'y a que des alliés et des ennemis. Plus tard, dans l'archipel de Palau, alors que le Mirai se ravitaille, ils reçoivent la visite de Yamamoto. Celui-ci, après avoir présenté ses condoléances à Satake, lit une lettre écrite par le capitaine Umezu. Celui-ci se rétablit et a appris le décès de Satake, mais partage eur douleur et continue de veiller sur le croiseur depuis Yokosuka. Il ajoute espérer que sous le commandement de Kadomatsu, ils parviennent à surmonter cette épreuve. Les membres du croiseur restent muets et c'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 15

    Alors que le Mirai est en ravitaillement à Palau, un des collègues de Yonekura lui remet une lettre secrète à l'intention du capitaine Kikuchi. La division se fait de plus en plus sentir entre lui, qui veut plus s'impliquer dans la guerre et considérer les américains comme des ennemis, et le capitaine Kadomatsu, qui préfère continuer à sauver un maximum de vies, qu'importe le camp. Tout en ralliant à ses côtés la plupart des membres d'équipage, le chef canonnier continue à jouer son rôle quand le croiseur doit aller patrouiller pour neutraliser les sous-marins américains. L'équipage en repère un et envoie un asroc qu'il fait exploser à proximité du sous-marin pour l'obliger à faire surface. Celui-ci émerge effectivement et avec ses jumelles, Yonekura voit ce navire de type USS Gato à 3.200 mètres du Mirai. Puis Kikuchi s'apprête à prendre de force le contrôle du croiseur. Pour cela, une réunion secrète a lieu, durant laquelle les hommes, dont Yonekura, reçoivent des armes fournies par Taki. Ôme se demande ce qu'ils doivent faire si la personne qu'ils menacent refuse de coopérer, et le lieutenant Kirino lui répond, alors qu'il y a eu un silence général, qu'ils doivent alors considérer cette personne comme un ennemi. De plus, les personnes ne pouvant pas appuyer sur la gâchette n'ont pas leur place ici. Au moment d'entrer en action, Yonekura, Noguchi et d'autres écoutent attentivement la conversation entre le commandant en second et le chef canonnier, que ce dernier diffuse secrètement à travers tout le navire. C'est alors que Yonekura et Noguchi vont empêcher le lieutenant Tachibana d'aller voir Kadomatsu. Mais Tachibana se rebelle et se débat contre Noguchi qui n'a pas osé tirer. Yonekura ne parvient pas non plus à appuyer sur la détente, et dans l'affrontement entre Tachibana et Noguchi, le coup part et c'est ce dernier qui est blessé. Yonekura dit à Tachibana de jeter son arme, mais celui-ci la pointe vers le lieutenant. Aucun des 2 ne cède, et quand Kikuchi leur ordonne de baisser leurs armes, Yonekura dit que Tachibana doit le faire le premier. C'est alors que Kadomatsu arrive, prend Noguchi sur ses épaules, et le confie à Asô pour qu'il l'emmène à l'infirmerie. Il demande ensuite à Tachibana de lui remettre son arme, et celui-ci s'exécute. Le commandant en second annonce ensuite que comme il ne peut pas diriger le navire et assurer la sécurité de son équipage, il va quitter le navire temporairement avec ceux qui veulent bien le suivre, à l'exception d'Oguri qui doit rester à bord. Cette déclaration surprend tout le monde, dont Yonekura. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    Volume 16

    Au moment où Kadomatsu et 4 de ses hommes quittent le Mirai, l'équipage voit arriver Kusaka. Ensuite, lors d'une réunion dans le CIC, Kikuchi annonce qu'ils vont attaquer l'armée anglaise en Inde, en collaboration avec la flotte combinée. Leurs cibles seront Dahka et Chittagong dans l'actuel Bangladesh, Columbo sur l'île de Ceylan, et Bombay sur la côte ouest de l'Inde. En agissant ainsi, Même s'ils ne sont pas capables d'envahir l'Inde, ils vont au moins réveiller les envies d'indépendance de ces colonies anglaises. Par la suite, Churchill, sous pression, devrait demander l'aide de Roosevelt qui devra attaquer Saipan sans être totalement prêt. Tout l'équipage semble satisfait du plan, Yonekura compris. C'est la seule apparition de Yonekura dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Vivant.

    Capitaine Chris Evans

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 12 : Supposé vivant.

    scan 1853Volume 13

    Evans est convoqué par le vice-amiral Harold Bowen dans la banlieue de la base de San Diego, tout comme Hutton et le capitaine William Taylor. Le vice-amiral les a appelé car ils ont tous les 3 vu le croiseur inconnu, et l'analyse de la section S qu'il dirige comporte encore de nombreuses questions sans réponses. Leur seule preuve est "Sagittarius", la flèche de dieu, une roquette guidée, qui avait été lancée sur les troupes de débarquement à Guadalcanal, sans exploser. Parmi les personnes présentes à cette réunion se trouve Leroy R Grumman et Vannevar Bush, spécialistes de l'aéronautique. Hutton repproche alors que jusqu'à présent, leurs rapports avaient été qualifiés de fantaisistes et ils ont été envoyés à des fonctions subalternes. Bowen lui rétorque de ne pas poser de questions et de répondre aux siennes. Il explique ensuite que le navire apparaît à chaque fois que l'armée japonaise fait un retrait, en soutien à une opération d'évacuation. Et comme la section a estimé que la prochaine zone de retrait des japonais devrait être l'est de la Nouvelle-Guinée, il a été décidé que le détroit de Dampier devrait être le cimetière de ce navire inconnu. La section va mettre toutes ses forces dans cette opération, et les 3 officiers vont y participer en tant qu'observateurs. C'est alors qu'intervient le milliardaire Howard Hughes, qui promet d'offrir 50 millions de dollars à l'US Navy s'ils ramènent ne serait-ce qu'un morceau de ce navire. Taylor lui parle alors directement, ayant compris que le navire est la seule chose qui échappe à cet aventurier de l'aéronautique. Hughes leur demande ce qu'ils ont appris de leur affrontement, et Hutton déclare que malgré sa puissance, il a des hésitations. Selon le milliardaire, pour la réussite de leur opération, ils doivent aussi affronter le navire avec une nouvelle approche. C'est pourquoi le vice-amiral montre aux officiers un film dans lequel des bombardiers utilisent une nouvelle manière de détruire des navires en faisant ricocher la bombe sur l'eau, ce qui la rend plus rapide que des torpilles, et portent le taux de coup fatal à 65%. Ensuite, les 3 officiers prennent l'avion, et vont à Port Moresby. Un soir, à l'aérodrome de Seven Miles, les batteries antiaériennes tentent d'abattre un appareil japonais seul en pleine nuit. Les 3 capitaines comprennent rapidement qu'il s'agit d'un appareil venant du navire inconnu. Ils préviennent donc Bowen. Celui-ci déplace plusieurs appareils vers l'aérodrome de Rabi et explique aux pilotes quel est leur objectif. Un autre jour, quand il y a des parasites sur le radar, Hutton comprend que Seven Miles est en danger et veut leur porter secours, mais Taylor ne veut pas car si le navire attaque Seven Miles en croyant avoir écarté le danger, il baissera sa garde. Hutton se fâche contre lui, mais Taylor ne veut pas d'avantage de victimes. Il veut bien les prévenir mais pas intervenir. Le soir, une fois les communications rétablies, ils apprennent que Seven Miles a été anéanti, masi aussi que les gardes-côtes ont découvert un navire seul et camouflé. Les 3 officiers comprennent que c'est leur cible qui arrivera au détroit de Dampier à la tombée de la nuit. Ils décolle et restent cachés à basse altitude derrière la chaîne montagneuse de Owen Stanley, puis passent en mode d'attaque en se dévoilant. Ils repèrent les premiers tirs du croiseur et passent à l'attaque, attendant que le navire atteigne les limites de sa puissance de feu et visant l'arrière du croiseur, son point faible supposé...

    Volume 14

    Les bombardiers attaquent par vagues mais l'autogire du croiseur intervient et compromet les chances de réussites de l'opération. Hutton décide donc d'attaquer en groupe avec tous les appareils, à tribord, à bâbord, et par derrière. Durant l'assaut, l'autogire s'interpose entre 2 bombes et le navire. L'appareil est détruit, et Hutton choisit de passer par l'arrière, car selon lui, la déesse de la victoire leur sourit. En voyant le croiseur virer de bord pour éviter d'être attaqué par l'arrière, Hutton comprend qu'il avait raison et que la tourelle du pont arrière est hors d'usage. Taylor pense qu'il s'agit peut-être d'un bluff, mais Hutton lui répond qu'ils seront bientôt fixés. Cependant, Evans constate que celui qu'il avait vu la première fois cachait ses griffes et ses crocs. Hors maintenant, il a perdu des hommes et est acculé. Il comprend qu'il est comme un lion prêt à rugir. Mais Chris n'a pas le temps d'intervenir que la tourelle du navire se remet en marche et tire en direction de l'appareil où sont les 3 officiers. Evans est touché de plein fouet et meurt sur le coup.

    • Statut au volume 16 : Tué par le CIWS du Mirai.

    Sugimoto

    scan 1835Volume 9

    Kito quitte le Mirai mais ne va pas influencer l'empereur car cela pourrait mettre sa vie en danger face à l'armée de terre, et sa tâche première est justement de préserver cette vie avant tout. Ensuite, Sugimoto joue au mah-jong avec le chef Ôme, et perd en tentant un coup risqué. Il donne les 12.000 yens qu'il avait parié, et qui de toute façon, pour lui, ne vaut plus rien. Mais surtout, tous dépriment un peu à naviguer sans but. Kashiwabara interroge le chef Yanagi, expert en histoire de la guerre, sur le déroulement actuel de celle-ci. Yanagi explique qu'au sud, il y a une accalmie, mais que dans le nord, dans les Aléoutiennes, sur les îles d'Attu et de Kiska, les troupes japonaises qui s'y trouvent vont se faire massacrer et qu'il se pourrait bien, avec le retrait de Guadalcanal, que l'armée américaine puisse avancer son offensive sur place. Ôme pense qu'ils devraient aller là-bas, et les autres emboîtent le pas. C'est alors qu'intervient Kikuchi, qui parle des nombreux dangers comme les bombardements américains et les sous-marins présents dans la région. Mais Sugimoto pense qu'ils sont les seuls à pouvoir réussir l'évacuation de ces îles, et qu'ils peuvent éviter les sous-marins grâce à leur sonar. Le chef canonnier les rassure en disant qu'il pensait justement proposer cette mission au commandant, ce qui ravit tout le monde. Un peu plus tard, Umezu annonce par la radio interne que la marine impériale a accepté leur requête, annonce que Sugimoto attendait avec impatience. Ils seront accompagnés par un navire de transport de troupes, et par un agent de liaison, le capitaine Eiichirô Taki, le même qui avait tenté de faire couler le Mirai par l'armée américaine durant leur retour vers Yokosuka. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    Volume 10

    A l'approche de l'île de Kiska, les radars du Mirai signalent une flotte américaine. Celle-ci a repéré le croiseur malgré la brume et l'attaque. Le Mirai est donc obligé de riposter et neutralise tous les navires adverses. Mais durant la bataille, le capitaine Umezu se cogne violemment la tête et perd conscience durant un instant. Après ce combat, Taki indique que les hommes sauvés des îles d'Attu et Kiska tiennent à remercier leurs sauveurs. Kadomatsu accepte donc que son équipage endosse des uniformes de la marine impériale pour garder le mystère du croiseur. Durant les essayages, L'un des hommes demande à Sugimoto si le costume lui va et Yonekura se plaint d'être à l'étroit. Mais Sugimoto lui rétorque qu'un uniforme doit coller à la peau. Il voit ensuite Yanagi en train de pleurer, et Sugimoto lui en demande la raison. Yanagi répond qu'il aurait voulu que ses parents le voient ainsi. Peu après avoir reçu les remerciements des hommes d'Attu et Kiska, Umezu s'apprête à quitter le navire pour être soigné dans un hôpital. Tout l'équipage est au garde à vous sur le pont, dont Sugimoto, et Umezu passe le commandement à son second. Il ajoute qu'il continuera à veiller sur eux et que Yokosuka sera toujours leur port, ce qui rassure et ravit une nouvelle fois tout l'équipage présent. Sugimoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 12

    Dans ce tome, on apprend d'abord que lorsque Tsuda était encore à bord du Mirai, il a fait une photo avec Sugimoto et Yonekura qui étaient fiers de poser avec un officier de la marine impériale. Cependant, l'équipage du croiseur a appris que le lieutenant a perdu la vie en Allemagne, lors d'une mission civile. Le Mirai continue pendant ce temps sa mission de repérage des sous-marins alliés, et cela afin de garder secret le retrait de la flotte combinée de Truk vers Palau. Puis le nouvel an arrive, et les membres du croiseur, dont Sugimoto, vont prier sur le pont pour la chance en cette année 1943. C'est la dernière apparition de Sugimoto dans ce tome.

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Volume 14

    Un soir, le Mirai reçoit un appel de détresse d'un navire de transport civil qui a quitté Truk, et qui est attaqué par un sous-marin américain. Le croiseur fonce à son secours, neutralise le sous-marin, mais ne peut pas empêcher le navire de couler. Les membres du Mirai sauvent donc un maximum de passagers possible. Par la suite, Yamamoto demande l'aide du croiseur pour l'opération d'évacuation de la Nouvelle-Guinée. L'équipage du Mirai hésite car ce retrait correspond à la tragédie du détroit de Dampier, une catastrophe dans leur histoire. Ils suggèrent donc à la marine impériale de lancer une attaque préventive sur Port Moresby, grâce aux photos prises par l'umitori, pour détruire les bombardiers au sol et faire un minimum de victimes, ce que la flotte combinée accepte. Cependant, après cette attaque, alors que l'évacuation a commencé, le croiseur repère une centaine d'appareils américains qui ont fait une approche en se cachant derrière une chaîne de montagnes. Ceux-ci ne s'en prennent pourtant pas aux navires de transport, mais visent directementle Mirai. La bataille s'engage et durant le combat, le lieutenant Satake se sacrifie en s'interposant avec l'umitori entre 2 bombes et le croiseur. Le soir suivant, les membres du croiseur, dont Sugimoto, écoutent les nouvelles à la radio officielle du Japon, qui déclarent que leur armée a affronté 500 appareils au lieu d'une centaine, et en aurait abattu environ 300. Mais la radio n'évoque toujours pas le Mirai, ni la mort de Satake. Ayant l'impression d'être des fantômes sans considération, Sugimoto et nombreux de ses collègues vont se plaindre auprès d'Oguri et demander de devenir officiellement des membres de la marine impériale à part entière, afin que leur mort ait un sens. Mais le chef navigateur ne semble pas d'accord. Sugimoto se tourne alors vers Kikuchi qui restait muet. Celui-ci pense que les batailles suivantes vont être plus dures, mais que si ils gagnent, un accord de paix sera possibles, ce qui satisfait Sugimoto et les autres. Oguri lui répond qu'avec de telles fanfaronnades, il n'est pas étonnant que l'équipage réagisse. Le chef canonnier dit penser que sur le front, il n'y a que des alliés et des ennemis. De retour dans l'archipel de Palau, le croiseur reçoit son ravitaillement, et Sugimoto et ses collègues se chargent de transporter la nourriture à bord, tandis que les officiers sont en train de manger. Ils reçoivent alors la visite du capitaine Taki et de l'amiral Yamamoto. Celui-ci, après avoir brûlé de l'encens pour Satake, lit une lettre écrite par le capitaine Umezu. Celui-ci se rétablit mais continue à veiller sur le Mirai depuis Yokosuka. Il espère que les membres du croiseur parviendront à surmonter cette épreuve sous les ordres de Kadomatsu. L'équipage, dont Sugimoto, s'est rassemblé pour voir l'amiral et écoute attentivement cette lecture. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    Volume 15

    Malgré la lettre, une fracture se dessine entre le capitaine Kadomatsu qui souhaite continuer à sauver un maximum de vies sans choisir de camp, et le capitaine Kikuchi qui veut prendre une plus grande part à la guerre, en intégrant la marine impériale et en considérant enfin les américains comme des ennemis. Petit à petit, le chef canonnier influe sur les membres du Mirai, et Sugimoto se range de son côté. Un jour, à la cafétaria, le capitaine Oguri va parler au chef Ôme, que Kikuchi n'a pas encore convaincu. D'autres personnes, déjà du côté du chef canonnier, dont Sugimoto, sont surpris de la manoeuvre du chef navigateur. Pourtant, Ôme choisit d'aider Kikuchi, qui s'apprête à lancer une mutinerie pour prendre le contrôle du navire. Lors d'une réunion secrète pour préparer cette action, et durant laquelle les hommes reçoivent des armes fournies par le capitaine Taki, Ôme demande ce qu'ils doivent faire si la personne qu'ils menacent refuse d'obtempérer. La question effraie tout le monde, dont Sugimoto. Mais le lieutenant Kirino répond qu'ils devront considérer cette personne comme ennemie, et que ceux qui ne veulent pas appuyer sur la gâchette n'ont rien à faire là. Au moment de passer à l'action, Sugimoto, Ôme et d'autres se trouvent dans la cafétaria, et écoutent la conversation entre le commandant en second et le chef canonnier, que ce dernier diffuse secrètement dans tout le navire. Mais cela se passe mal car le lieutenant Tachibana se rebelle contre Noguchi, et ce dernier est blessé par sa propre arme. Tachibana et Yonekura se menace l'un l'autre avec une arme. Plusieurs hommes arrivent sur place, et Sugimoto dit à Yonekura de ne pas se laisser impressionner et de montrer sa détermination. Kadomatsu arrive alors, et prend Noguchi sur ses épaules pour le mener à l'infirmerie et le confie au chef Asô, à la surprise de tout le monde, dont Sugimoto. Puis il ordonne à Tachibana de lui donner son arme, et celui-ci s'exécute. Il déclare ensuite que ne pouvant à la fois diriger le navire et assurer la sécurité de son équipage, il décide de quitter le croiseur une fois arrivé à Palau avec ceux qui souhaitent l'accompagner, à l'exception d'Oguri qui doit rester à bord. cette décision étonne une nouvelle fois tout le monde, Sugimoto compris. Celui-ci n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 16

    A Palau, alors que Kadomatsu et 4 autres membres du Mirai quitte le navire, l'équipage a la surprise de voir arriver Kusaka. Plus tard, le capitaine Kikuchi leur annonce que leur prochaine action sera d'attaquer l'armée anglaise en Inde, avec l'aide de la flotte combinée, ce qui surprend tout le monde, dont Sugimoto. Ils devront détruire les bases de Dhaka et Chittagong dans la baie du Bengale, Colombo sur l'île de Ceylan, et Bombay dans la mer d'Oman. Le Japon est incapable d'envahir l'Inde, mais en l'affaiblissant, ils réveilleront les envies des mouvements d'indépendance. Ainsi Churchill demandera l'aide de Roosevelt et les américains devront avancer plus tôt que prévu sur Saipan, où la défense japonaise se met en place. C'est la seule apparition de Sugimoto dans ce tome.

    • Statut au volume 16 : Vivant.

    Lieutenant Kazuma Tsuda

    scan 1836Volume 10

    Kazuma se fait maintenant passer pour un journaliste du nom d'Hitedo Tanaka. Dans le hall de l'hôtel Cathay de Shanghai, il croise le lieutenant Kisaragi de la marine impériale qui le reconnaît. Dans un flashback revenant sur l'entretien entre Kusaka et Tsuda, ce dernier dit ne plus avoir d'ordre à recevoir de son ancien supérieur, mais celui-ci lui répond qu'il est pire de faire semblant de ne pas savoir que de ne pas savoir. Il ajoute avant de partir qu'il s'adresse autant au lieutenant qu'à l'homme qui a vu le Mirai. Après cette discussion, Kazuma s'est rendu au cercle des officiers de Yokosuka, sur ordre de la flotte combinée. Il y croise Yamamoto qui est au courant des intentions de Kusaka et qui veut que Tsuda aille à Berlin. Celui-ci veut savoir s'il s'agit d'un ordre, et l'amiral lui répond positivement. C'est à ce moment que Yamamoto a dit au lieutenant qu'il allait voyager sous une fausse identité. Mais Tsuda se demande s'il va pouvoir remettre son uniforme à son retour, et l'amiral lui répond que oui. Dans la voiture, Kazuma déclare que le transsibérien est trop dangereux, et que par sous-marin, cela prendrait 3 longs mois. C'est pourquoi Yamamoto lui dit qu'il voyagera par voie aérienne. Ils arrivent chez Tachikawa aviation, et on demande au lieutenant de camoufler son uniforme de la marine car l'armée de terre est vigilante. Tsuda découvre alors un A-26, prototype du journal "Asahi", capable de relier Tokyo et New York sans escale. Kazuma pourra ainsi parvenir en Allemagne. Le 18 novembre 1942, le lieutenant est à Singapour sous sa nouvelle identité. Le mécanicien Kenji Tsukagoshi vient lui parler de leur trajectoire difficile. Il a aussi des craintes avec un réservoir plein, et pense ne pas avoir besoin du cyanure donné par l'armée de terre. Le jour du départ, l'appareil décolle avec ses 7 passagers et Tsuda sait que dans l'histoire du Mirai, il n'atteindra jamais sa destination. A la vue de la mer rouge, ils sont pris en chasse par des spitfires anglais, et ils prennent de l'altitude. Le lieutenant s'occupe des officiers de l'armée de terre qui veulent au contraire plonger et qui finissent par manquer d'oxygène à force de crier. L'appareil s'en sort et atteint l'aérodrome de Potsdam. L'équipage a une réunion avec l'ambassadeur du Japon, et le représentant de la marine impériale glisse un message à Tsuda pour un rendez-vous avec une personne du contre-espionnage opposé à Hitler, le soir du 22 novembre, alors que des bombardements sur Berlin doivent avoir lieu. Durant la soirée, l'équipage rencontre le maréchal Göring, et Kazuma commence à se demander si les bombardements auront lieu. Quand ceux-ci débutent, il dit à Tsukagoshi de protéger une jeune fille et part pour son rendez-vous au palais de Charlottenburg. C'est un officier qui glorifiait Hitler durant la soirée qui se présente, et le lieutenant se méfie. Le colonel Steiner sait que le führer va utiliser l'exploit du A-26 pour sa propagande et Tsuda décide de lui faire confiance. Juste après, Steiner abat 2 de ses hommes qui étaient un peu trop curieux. Le lieutenant n'accepte pas de parler de sacrifice pour le bien de tous et accepte de commettre ce qu'il appelle un crime en tuant Hitler, et donc de devenir un criminel. Par la suite, dans un train qui les conduit à Dresde, Tsukagoshi explique à Tsuda que le régime nazi est mal en point et qu'au final, les frontières vont disparaître au fur et à mesure. Le mécanicien a bien compris que Tsuda fait quelque chose de suspect, mais accepte de garder le silence. A Dresde, Kazuma envoie un message au contre-espionnage pour sa rencontre avec Hitler. Il apprend ensuite que la rencontre aura lieu le 1er décembre, sur le porte-avion Graff Zeppelin. En arrivant sur place, Tsuda devine que Steiner tentera de tuer Hitler avec une bombe et se demande s'ils seront pris dans l'explosion...

    Volume 11

    Sur le porte-avion, l'équipage du A-26 entend des coups de feu. Steiner arrive droit sur eux et prend Tsuda en otage. Il annonce qu'il a une bombe dans sa sacoche puis s'enferme avec son otage dans la salle de réception. Là, il annonce au lieutenant qu'Hitler ne viendra pas et que cette rencontre était un appât. Kazuma questionne ensuite le colonel pour savoir pourquoi ne pas avoir mis la bombe dans la salle de réception. Steiner répond que dans ce cas, Tsuda aurait été tué dans l'explosion et il n'y aurait eu plus personne pour prendre la suite en cas d'échec de la tentative d'assassinat. Le colonel ajoute que les SS doivent absolument le capturer vivant. Tsuda va donc devoir le tuer pour l'empêcher de parler, mais aussi pour faire disparaître les soupçons que les allemands pourraient avoir sur lui. Steiner va laisser le lieutenant prendre son Walther et la bombe explosera probablement quand ils seront sur le pont. Une fois sur place, Kazuma s'empare de l'arme et abat le colonel d'une balle en plein front. Le corps de celui-ci tombe à l'eau et la bombe explose. Tsuda va ensuite nettoyer son visage ensanglanté. Plus tard, le lieutenant reçoit les remerciements du représentant des SS. Kazuma apprend ainsi que le colonel avait une famille, puis émet le souhait de recevoir le Walther de Steiner en souvenir, ce qui lui est accordé. La délégation japonaise arrive à Salzbourg et ils apprennent que Tanaka sera le seul à rencontrer le chancelier, à Berchtesgaden. Tsuda remercie les siens et une fois dans sa chambre, il trouve une bouteille du groupe anti-Hitler. Derrière l'étiquette de la bouteille se trouvent des instructions pour la fuite du lieutenant après l'opération. Kazuma prépare un stylo trempé dans du cyanure et juste après, Tsukagoshi vient rendre visite à son collègue. Autour d'un verre, le pilote déclare à Tanaka qu'il sait que ce n'est pas son vrai nom, et qu'il est un soldat de la marine. Il veut l'aider mais le lieutenant dit juste qu'ils ne pourront probablement pas rentrer ensembles au Japon. Le lendemain, Tsuda laisse le message du groupe anti-führer à l'intention de Tsukagoshi, mais apprend qu'il ira plus haut que Berchtesgaden, c'est-à-dire à Kehlsteinhaus. Après avoir pris l'ascenseur, le lieutenant rencontre Joseph Goebbels qui veut filmer la rencontre entre le japonais et le chancelier. Un officier annonce qu'il doit encore fouiller le japonais. Kazuma prétend alors avoir des nausées et veut aller aux toilettes. Là, il se débarrasse du stylo, avant de retourner dans la salle pour se présenter au führer. Celui-ci pense que les asiatiques sont inférieurs à sa civilisation, mais reconnaît les qualités techniques des japonais. Le lieutenant doit attendre d'être seul avec Hitler pour pouvoir le tuer. Celui-ci n'arrête pas de parler de la guerre durant le repas, mais remarque le regard complètement ailleurs de Tsuda. Il demande alors 2 manteaux pour sortir parler avec le japonais. Hitler trouve le journaliste très calme en sa présence. Kazuma parle de solitude et le führer parle alors de Staline, son rival pour le contrôle de l'Eurasie et du monde. Mais s'il perd la guerre, il est prêt à entraîner tout son peuple avec lui dans la mort. Tsuda dévoile alors ses intentions car il n'a plus d'hésitation. Mais juste au moment de pousser Hitler dans le vide, il se fait tirer dessus par un soldat. Ne voulant pas se laisser prendre vivant, il plonge seul dans le vide et tente d'amortir le plus possible sa chute. Fort blessé, il parvient à se lever et se dirige vers le lieu de rendez-vous avec le groupe anti-führer. Sur le chemin, Kusaka débarque pour venir aider le lieutenant. L'ancien capitaine dit être là pour l'assassinat d'Hitler, mais aussi pour ramener au Japon de l'uranium 235 grâce à l'A-26. Il s'excuse donc envers Tsuda de l'avoir utilisé. Mais Kazuma, trop faible, succombe à ses blessures. Dans un flashback, on apprend juste que le lieutenant a reçu une montre d'une dame en souvenir d'un diplôme, montre que récupère Kusaka à la mort de son ancien subalterne.

    Volume 12

    Dans ce tome, on apprend que lors de son séjour sur le Mirai, Tsuda a fait une photo avec Sugimoto et Yonekura sur laquelle ces 2 derniers étaient fiers de poser à côté d'un officier de la marine impériale. C'est tout ce que l'on apprendra sur Kazuma dans ce tome.

    • Statut au volume 12 : Décédé de ses blessures après une chute depuis Kehlsteinhaus.
    • Statut au volume 16 : Décédé de ses blessures après une chute depuis Kehlsteinhaus.

    Amiral Isoroku Yamamoto (PH)

    scan 1837Volume 10

    Yamamoto fait appeler le lieutenant Tsuda au cercle des officiers de Yokosuka. Il a en effet reçu une lettre de Kusaka qui lui explique qu'il a l'intention d'envoyer Tsuda en Allemagne afin d'y assassiner Hitler. Avec la mort de son leader, le gouvernement nazi va s'écrouler, et les Etats-Unis n'auront plus de raisons de se battre car le peuple américain, dont l'opinion a un poids plus important que le président lui-même, se désintéresse de ce qui se passe en Asie. Cette manoeuvre permettra peut-être de conclure rapidement la paix avec les Etats-Unis. L'amiral fait face au lieutenant en tenue civile, et lui explique que le Mirai a dû faire face à l'aviation américaine, et qu'il est en réparation. De plus, Yamamoto sait que Tsuda a rencontré Kusaka dans une chambre d'hôtel. L'amiral se demande si le lieutenant a pris sa décision en ce qui concerne l'Allemagne, car il veut que Tsuda aille à Berlin le plus vite possible. Il est prêt à lui fournir tout ce qui est nécessaire. Le lieutenant se demande si c'est un ordre, et Isoroku lui répond par l'affirmative. Il ajoute que tout a été prévu pour que Tsuda voyage sous une fausse identité. Celui-ci veut encore savoir s'il pourra porter à nouveau son uniforme à son retour, et Yamamoto lui répond que oui. Ils vont ensuite en voiture, et le lieutenant sait qu'il ne prendra pas le transsibérien, trop dangereux, ni un sous-marin, trop long. L'amiral déclare que c'est pour cette raison qu'il ira par la voie des airs. Ils arrivent chez Tachikawa aviation, et des hommes camoufle l'uniforme de Tsuda pour qu'il ne soit pas repéré par l'armée de terre. Isoroku présente alors un A-26, prototype du journal "Asahi" qui devait au départ relier Tokyo à New York. Cet appareil est capable de faire 16.000 km sans escale et en novembre, il volera pour Singapour. Le lieutenant pourra ainsi atteindre l'Europe. Quelques temps plus tard, Yamamoto rend visite au capitaine Umezu à l'hôpital. En effet, celui-ci s'est violemment cogné la tête durant une opération de sauvetage des îles d'Attu et de Kiska, dans les Aléoutiennes. L'amiral dit au capitaine qu'il ne doit pas chercher à se lever, et demande à l'infirmière de les laisser seuls. Il s'excuse ensuite de venir les mains vides et dit avoir été prévenu par le capitaine Eiichirô Taki. Il remercie Umezu pour le sauvetage des troupes d'Attu et de Kiska, et le commandant du Mirai le rassure sur son second, Kadomatsu, qui a un très grand sens des responsabilités. Le capitaine a appris par son second que Tsuda était à Shanghai comme journaliste et se demande si l'amiral n'y est pas pour quelque chose. Isoroku répond juste que c'est pour une mission très importante, puis remercie Umezu car maintenant, il ne mourra pas dans le ciel de Bougainville. Le capitaine parle ensuite de sa fille et surtout de son fils qui n'a pas voulu suivre la même voie que lui. Pourtant, dans leur futur, ils étaient heureux. Mais ce futur n'est maintenant que théorique. En tant que militaire, il comprend le refus de la défaite, mais ce qu'ils doivent protéger, c'est les hommes, pas les idées. Il demande donc à Yamamoto de faire quelque chose pour Kusaka. L'amiral s'en va ensuite, mais sait qu'il a, malgré son envie de protéger les même choses que le commandant du Mirai, cédé à la demande de Kusaka. C'est la dernière apparition de Yamamoto dans ce tome.

    Volume 11

    A la fin du mois de décembre 1942, Yamamoto lit dans un journal que l'un des membres de la mission en Allemagne est décédé de maladie. Isoroku comprend immédiatement que Tsuda a échoué à tuer Hitler et qu'il est mort. Un soldat entre alors pour lui transmettre un message du haut commandement de la flotte disant que tous les navires navigueront en zigzag à partir de 18 heures afin déviter les patrouilles. Mais l'amiral ne réagit pas, étant absorbé par la mauvaise nouvelle. C'est la seule fois que l'on voit Yamamoto dans ce tome.

    Volume 12

    La flotte combinée continue de quitter Truk pour se déplacer vers Palau, réduisant ainsi la ligne de front. Yamamoto observe la manoeuvre avec ses jumelles depuis le Yamato. Une fois à Palau, l'amiral reçoit un message de l'attaché militaire en poste en Allemagne qui lui dit qu'une personne ressemblant à Kusaka a embarqué pour le voyage de retour du A-26, en prétendant être le lieutenant Kazuma Tsuda. Comme ce passager connaissant le nom du lieutenant, l'attaché militaire a jugé risqué de l'empêcher de monter à bord de l'avion et n'a pas cherché à connaître la vérité. Isoroku brûle ensuite le message et se demande pourquoi Kusaka est en Europe. Il commence à penser qu'il a mal lu dans le jeu de l'ancien capitaine. Yamamoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 12 : Vivant.

    Volume 13

    Yamamoto annonce aux capitaines Kadomatsu et Kikuchi du Mirai que l'opération d'évacuation des forces terrestres de la Nouvelle-Guinée a été approuvée. Avec ces troupes qui visaient Port Moresby et les autres, cela fait 22.000 hommes. Cette mission est donc plus importante que Guadalcanal, Attu et Kiska. Isoroku ajoute que l'amiral Hitoshi Imamura a demandé l'aide de la flotte combinée pour l'opération, ce que Yamamoto a accepté. Huit navires de transport seront envoyés, et ils seront protégés par 130 appareils de l'aviation, ainsi que des torpilleurs et 8 destroyers. Cependant, le problème est que la mer de Bismarck et le détroit de Dampier sont encore sous le contrôle de l'aviation alliée. Le succès de la mission dépend donc de l'aide que le Mirai pourra apporter avec ses excellents appareils de détection. L'amiral ajoute qu'il passeront à l'action en fin février et dit compter sur le croiseur. Mais comme les membres du Mirai souhaitent à tout prix éviter le plus possible de pertes humaines, et qu'ils veulent éviter une tragédie au détroit de Dampier, qui s'est produite dans leur futur, ils viennent avec une idée pour éviter une confrontation entre japonais et américains. Ils pensent à lancer une attaque préventive sur Port Moresby, grâce aux photos prises par l'autogire du croiseur, pour détruire les bombardiers alors qu'ils sont encore au sol, épargnant ainsi un maximum de morts parmi les pilotes. Plus tard, un soldat vient informer Yamamoto que les 80 appareils de la 11ème division et les 60 zéros de la 204ème escadre ont quitté Rabaul pour se diriger vers leur cible. Sans toucher à son repas, Isoroku se dit qu'ils doivent voler à 5.000 mètres pour l'instant et que contrairement à lui qui est dans un endroit chaud et humide, ces pilotes doivent frôler les 0 degrés. Pourtant, pour lui, les plus à plaindre sont ceux qui attendent l'évacuation, serrés comme des sardines dans des cales sans fenêtres. C'est la dernière apparition de Yamamoto dans ce tome.

    Volume 14

    Malgré l'attaque sur Port Moresby, une centaine d'appareils n'avaient été repérés par le Mirai sur un autre aérodrome. Ces avions américains n'attaquent pas le convoi de transport, mais directement le croiseur. Dans la bataille, le Mirai perd son autogire, ainsi que son pilote, le lieutenant Satake, ce qui plombe le moral de l'équipage. Plus tard, tandis que le croiseur se ravitaille, Yamamoto vient leur rendre visite en compagnie de Taki. Il trouve le Mirai fonctionnel mais refuse gentillement une visite que lui propose Kadomatsu. Il vient surtout remettre une lettre du capitaine Umezu qui s'inquiète pour les membres de son navire. Ensuite, au nom de tous les hommes que le croiseur a permi de sauver, il souhaite présenter ses condoléances à Satake. Devant l'équipage, il déclare que si Satake avait apaprtenu à la marine impériale, il aurait certainement reçu la médaille du milan d'or. Kadomatsu lui dit que la situation du Mirai est délicate car la mort du lieutenant est considérée comme un décès en manoeuvre, puisque le croiseur appartient à un pays n'ayant fait aucune déclaration de guerre. Pour réponse, l'amiral lit la lettre à l'équipage, ajoutant un post-scriptum inexistant, leur disant de surmonter cette épreuve sous le commandement de Kadomatsu. Puis, à l'extérieur avec ce dernier, Isoroku dit avoir exprimé son sentiment. Il ne veut pas voir le Mirai en première ligne par respect pour Umezu, même s'il veut en avoir sa puissance. Plus tard, Taki vient voir Yamamoto dans sa cabine du Yamato. L'amiral apprend que l'état-major lui laisse le choix d'aller à Rabaul malgré le danger. Yamamoto invite alors Taki à faire une partie de billard. Contre le capitaine, il en est à 10 victoires pour 0 défaites. Taki casse, et l'amiral en profite pour dire qu'il sont à une semaine du 18 avril. Il dévoile les circonstances hypothétiques de sa mort dans le ciel de Bougainville, et comprend par sa réaction que Kusaka a déjà tout dit à Taki. Celui-ci manque son coup, mais dit qu'avec le retrait, Yamamoto n'a plus besoin d'aller en reconnaissance, et que le code secret a été modifié. Pourtant, Kusaka lui a dit que le résultat est le même, comme cela a été le cas pour le porte-avion américaine Wasp et l'USS North Carolina. Isoroku est à une boule de gagner, et dit que la guerre est comme ce jeu. Il faut bien se connaître, ainsi que son adversaire, et avoir une bonne vision. Le capitaine comprend qu'il veut contrôler son destin. Yamamoto rate son coup mais un mouvement du navire fait rentrer la boule dans le trou. L'amiral ajoute qu'ils ne doivent pas penser au destin et que leur travail est d'obtenir la victoire. Et Taki peut le prendre comme il veut, cela lui fait une onzième défaite...

    Volume 15

    Comme pour défier le destin, Isoroku met, pour aller à Rabaul, le costume, selon l'histoire du Mirai, qu'il n'aura mis qu'une seule fois dans sa vie, c'est-à-dire le jour de sa mort. Après avoir atterri, il rencontre le général Imamura de l'armée de terre, à qui il dit qu'ils doivent mettre de côté les rivalités entre les 2 armées et collaborer pour que le petit pays insulaire du Japon puisse affronter les Etats-Unis. Imamura est du même avis, mais il parle de rumeurs à propos d'un navire qui aurait anéanti à lui seul une escadrille américaine de 100 appareils au détroit de Dampier, en à peine quelques minutes. Mais le général pense que les hommes ont exagéré et demande l'avis de l'amiral. Celui-ci joue la carte du franc-jeu et parle du croiseur venu du futur et de ses capacités. En entendant cela, Imamura rigole un peu et s'excuse d'avoir été aussi indiscret, avant d'inviter Yamamoto pour uné réunion stratégique le lendemain. Plus tard, Yamamoto dit à Taki qu'il ne pouvait pas mentir à Imamura mais que même en dévoilant tout, peu de personnes sont prêtes à y croire. Il se demande lui-même aprfois s'il n'a pas rêvé. Mais quand le capitaine lui demande pourquoi avoir mis cet uniforme, l'amiral lui répond que c'était simplement le plus approprié pour des manoeuvres communes aux 2 armées. Les conditions de sa mort ne sont plus réunies, et il pensait Taki plus terre à terre. Mais pour avoir évité la mort de 2.000 appareils et leurs pilotes dans les îles Salomon, il est reconnaissant envers le Mirai. Le lendemain, le 17 avril, les décisions sont rapidement prises lors de la réunion, puis, dans l'après-midi, Isoroku rend visite aux blessés de l'hôpital militaire. Il montre ses 2 doigts manquants, perdu dans la guerre contre la Russie, et fait même le poirier. Le jour suivant, à 6h50, l'alerte est donnée car une escadrille américaine est en approche. Yamamoto et Taki vont dans un bunker, et l'amiral déclare qu'à partir de maintenant, tout ce qu'il va faire n'est pas écrit dans l'histoire, marchant sur une route totalement vierge. Isoroku reste tranquillement assis en face du capitaine qui le soutient dans ses choix. Alors que tout se calme, Yamamoto demande une cigarette, puis souhaite connaître l'heure. Il est 7h58 et Isoroku a donc vaincu le destin. Un soldat leur signale que les américains sont partis, et l'amiral souhaite constater les dégâts lui-même. Ils sortent, et quand on veut lui amener un véhicule, Yamamoto dit vouloir marcher. Ils arrivent près de la carcasse d'un appareil américain et l'amiral souhaite se recueillir. Taki l'accompagne mais soudain, un coup de feu retentit. Yamamoto est touché en plein coeur. Il demande au capitaine de capturer et d'interroger l'américain pour savoir si c'était le hasard, puis succombe à ses blessures à 9h45 exactement.

    • Statut au volume 16 : Tué d'une balle dans le coeur par un soldat américain.

    Sous-lieutenant Mori

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 12 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.
    • Statut au volume 16 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.

    Yô Bungen (Hideo Yamamoto)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 12 : Supposé décédé par suicide.
    • Statut au volume 16 : Supposé décédé par suicide.

    Teruko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 12 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 16 : Supposé vivante.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la seconde suite de la seconde page des personnages de Zipang. Attention : ces fiches contiennents des spoilers.

     

    Capitaine de corvette Takumi Kusaka

    scan 1870Volume 17

    Kusaka, ainsi que Kikuchi et Taki, participent à une réunion de la flotte combinée pour exposer leur opération dans l'océan indien. Taki veut prouver que l'armée américaine est dans une phase de transport et non d'attaque avec des photos prises par le Mirai, et que donc ils peuvent attaquer avec beaucoup de navires. Mais l'amiral Fukudome n'est pas de cet avis et par crainte d'une offensive américaine, il réduit considérablement les forces pour l'opération dans l'océan indien. Le remplaçant de Yamamoto, l'amiral Koga, se montre d'accord avec Fukudome et n'autorise Taki qu'à prendre de vieux navires de seconde zone. Mais Takumi sourit durant la réunion car si leur plan est un succès, la flotte combinée sera obligée de les écouter. Le 16 juillet, Kusaka et Taki se trouvent à bord d'un porte-avion qui est dans le détroit de Malaka. Taki voit que les hommes se voient déjà vainqueurs, mais pour Kusaka, tout dépend de la capacité de détection du Mirai. Pour Taki, si ils veulent faire taire les pontes bornés de l'état-major, ils n'ont pas le droit à l'échec. Mais pour Kusaka, cela n'arrivera pas car en cas d'échec, il n'y aurait plus d'avenir pour eux, ni pour le Japon. Plus tard, on apprend que Kusaka a été sanctionné après avoir critiqué la séparation des forces, qui aura lieu après l'offensive surprise sur Columbo, pour attaquer dans la mer d'Oman et la baie du Bengale en même temps. A bord du porte-avion, Kusaka croise le capitaine Akiyama, un pilote qui a lui aussi survécu à la bataille de Midway. Akiyama dit penser que sa vie est juste un sursis, mais Kusaka sait que c'est parce qu'il doit faire face à une nouvelle peur. Juste avant le décollage de la première vague offensive, Kusaka constate que la mousson est parfaite pour le décollage des appareils. Seuls 2 appareils ne reviennent pas de la première vague, et Kusaka dit à Taki que c'est quand on commence à gagner que la peur de perdre cet acquis apparaît. Mais ils doivent faire confiance à ceux qui combattent cette peur. Plus tard, Taki annonce qu'il faut envisager un changement de plan si la seconde vague a subi trop de dégâts. Il annonce que s'ils perdent un sixième de leurs appareils, ils devront annuler l'attaque sur Bombay. Il se justifie en disant que c'est une décision difficile à prendre pour le bien de l'opération. Au retour de la seconde vague, Taki remarque que Kusaka ne dit rien, mais celui-ci répond qu'il y a une logique dans le raisonnement de son collègue, mais qu'il doit faire confiance aux pilotes. Malheureusement, il manque juste un appareil pour maintenir l'offensive sur Bombay. Heureusement un dernier avion arrive, tout juste à court de carburant, et Kusaka constate que c'est l'appareil d'Akiyama. Taki pense que Kusaka avait prévu cela, mais pour Takumi c'est juste une promesse à ceux qui ne renoncent pas. Par la suite, Kusaka part avec le vice-amiral Kakuta vers Bombay, tandis que Taki, le Mirai et les autres vont vers la baie du Bengale. Ils se saluent avant de se séparer. Puis on apprend que Kusaka a informé l'indien Bose des attaques de la marine japonaise dans l'océan indien. Le capitaine dit n'agir sur ordre de personne et accepte d'être un rebelle. Mais au contraire de Bose qui deviendra un héro, lui disparaîtra sans laisser de trace. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    Volume 18

    Alors qu'ils s'apprêtent à faire décoller leurs appareils, Kakuta dit à Kusaka que les marins et les officiers sont persuadés que l'attaque sera un grand succès. De plus, ils croient que l'officier qui a ressuscité de la bataille de Midway est une sorte de dieu protecteur. Mais Takumi craint 2 choses dans cette opération, c'est-à-dire le manque d'appareils, et l'excès de confiance de l'état-major à propos des capacités du Mirai. L'amiral s'aperçoit que dans le golfe du Bengale, à l'heure qu'il est, l'offensive a déjà dû commencer. Ensuite, dans un flashback revenant juste après la mort de Yamamoto, Taki rend visite à Kusaka dans sa cellule. Il lui annonce que quand l'amiral était en vie, Kusaka était officiellement soigné pour blessures de guerre, mais désormais, il sera enfermé jusqu'à son tranfert pour désertion, ou alors, si aucune question n'est posée sur ses agissements récents, il pourra retrouver sa fonction. Tout dépend de lui. Mais Kusaka répond qu'il ne peut pas fuir ce qu'il sait, et que s'il reste enfermé, la seule chose qu'il pourra faire, c'est dévoiler tout ce savoir. Pour lui, peu sont capables de comprendre le Mirai, et comme Taki est l'une d'elles, il devra prendre sa succession si il est immobilisé. Il comprendra alors le poids et l'importance de sa mission. Mais Taki se défend d'être un illuminé comme Kusaka, car il est ambitieux et opportuniste. Kusaka sait alors que Taki va devoir le relâcher et il sourit. On ne voit plus Kusaka par la suite dans ce tome.

    Volume 19

    Durant le bombardement de Bombay, Takumi reste dans sa cabine, et après un certain temps, l'enseigne de première classe Teraoka vient le voir pour lui confirmer le succès de l'attaque. Kusaka le remercie, mais Teraoka se demande si cette nouvelle ne le réjouit pas. Le capitaine lui répond que si, mais qu'il est un spécialiste des mouvements des divisions de porte-avions. Il n'a donc pas besoin d'aller sur le pont. Le lieutenant se permet alors de dire que le succès à Bombay est normal car il n'y a pas de base, mais qu'ils devraient intensifier leurs forces et attaquer le Bengale. Kusaka l'interrompt pour dire que dans quelques années, les machines seront capables de jouer aux échecs avec les hommes, et même de battre le champion du monde. Cependant, au shogi, elles ne seront pas l'ennemi de l'homme car dans ce jeu, on peut prendre pour soi les pions pris à l'ennemi. Il explique ensuite que dans un jeu où se déroulerait la même guerre, il y a un grand nombre d'intervenants, et lui réfléchit aux forces des pions que personne ne voit. Teraoka comprend alors que l'attaque sur Bombay en fait partie. Tous ne peuvent vivre qu'en tenant compte du rapport aux autres. Les ennemis sont importants, mais pour survivre, le Japon se doit de se faire l'allié du monde entier. Le 29 juillet, la flotte revient au large des îles Andaman et Nicobar, où ils retrouvent la 50ème flotte aéronavale, partie dans la baie du Bengale. Ils ne voient pas le porte-avions Ryûjô, et Kusaka demande donc si Taki a survécu, et Teraoka lui dit que Taki a été récupéré par le Tamanami après avoir quitté le Ryûjô. Comme les forces principales de la flotte combinée sont en réserve près des Mariannes, et que le Mirai n'a presque pas subi de dégât, Takumi considère que c'est une victoire, et que les américains devraient arriver dans les Mariannes d'ici la fin de l'année. De retour à Palau, Taki apprend à Kusaka et Kikuchi, qu'il n'y a plus de nouvelles de Kadomatsu et de ses hommes depuis le 10 août. L'amiral Toyoda ferait tout pour le retrouver, mais il fait partie du clan de Yonai. Selon le chef canonnier, quitter le croiseur pour éviter le bain de sang était la meilleure chose à faire, mais la situation a changé avec la victoire dans l'océan indien. Il va donc probablement tenter de reprendre le contrôle du Mirai, même si ce sera très compliqué. Taki, qui évalue la probabilité qu'il réapparaisse à Palau à 1%, demande ensuite l'avis de Kusaka, et celui-ci répond que le second du Mirai croyant toujours à la force des hommes, il a peut-être 50% de chances de refaire son apparition. Kusaka n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 20

    Un peu plus tard, Kusaka reçoit un message provenant du général Ishiwara, et lui indiquant qu'une opération de destruction a eu lieu sur le navire portugais Luis Frois, amarrée dans la banlieue de Nankin, où est fabriquée la bombe atomique. Ishiwara dit aussi que l'uranium est intact et que les plans sont inchangés, mais qu'un homme a été abattu. Par précaution, Takumi a fait des recherches sur tous les messages de la marine envoyés avant et après l'incident. Et il en a trouvé un à destination d'un sous-marin d'exercice de l'école navale qui dit "A Nankin, les prunes sont cueillies". Le capitaine comprend directement que c'est Umezu qui a été tué en tentant de saboter la fabrication de la bombe atomique, et que le message était probablement destiné à Kadomatsu. Kusaka va donc en informer Kikuchi le soir-même et lui demande si Kadomatsu retournera à terre après avoir appris la nouvelle. Le chef canonnier en doute fort et que cela renforcera a contraire ses convictions. C'est aussi ce que pense Kusaka. Un peu plus tard, autour d'un thé, Takumi lit le rapport du professeur Kurata qui déclare que la fabrication de la bombe a pris beaucoup de retard et que s'ils veulent la finir dans les délais, la bombe devrait augmenter en taille et faire plus de 2 tonnes, ce qui fait qu'elle ne sera plus transportable en avion. Le capitaine écrit alors à Ishiwara que la forme importe peu, du moment que la bombe soit finie à temps, car l'offensive américaine doit débuter dans l'année. Plus tard, Taki, qui a lui aussi appris la mort d'Umezu à Nankin, vient voir Kusaka pour avoir des explications sur ce que son collègue lui cache. Celui-ci se disait justement que c'était le moment de lui parler de la bombe. Il emmène donc Taki à la salle des archives du Mirai, et lui montre les documents sur la bombe atomique. Taki est choqué, car même s'il doit gagner la guerre par tous les moyens en tant que militaire, ça ce n'est plus une guerre. Pour lui, des bombardements indisdincts sur des non-combattants sont une infraction aux conventions de La Haye, et il est impardonnable que le président des Etats-Unis essaie de justifier ce massacre. Takumi pense alors que son collègue est normal. Pour lui, les maéricains ne laisseront pas cette arme, pour laquelle ils ont investi 2 milliards de dollars, dormir sans la montrer. Taki se demande s'il n'y a pas moyen d'empêcher cela, et Kusaka lui répond que la façon de mettre rapidement un terme à la guerre serait que la puissance de cette arme soit révélée au monde avant les Etats-Unis. Choqué et fâché, Taki se lève, mais Kusaka lui dit qu'il ne s'adresse pas au capitaine de la marine impériale mais à l'homme. Taki a compris que la bombe est à Nankin, et Kusaka ajoute qu'il va en terminer la fabrication et en faire usage. Taki sait désormais tout, et Kusaka veut qu'il ne reste pas en dehos de cela et qu'il sache ce que cela signifie. Il le laisse alors quelques instants seuls pour qu'il prenne sa décision. Par la suite, Kusaka informe Kikuchi que l'igô de Kadomatsu s'approche de Palau et qu'il a demandé un renforcement des surveillances anti-sous-marines. Ce qui perturbe leurs plans doit être éliminé. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    • Statut au volume 20 : Vivant.

    Volume 21

    Maintenant que Taki est au courant, la prochaine étape du plan peut avoir lieu. Le Mirai doit se rendre dans les îles Gilbert afin de soutenir le repli des forces de défense qui s'y trouvent, puis de faire croire à l'armée américaine qu'il y a encore sur place de puissantes escadrilles de l'aéronavale japonaise, et ce, afin que les Etats-Unis gaspillent un maximum de carburant et de munitions pour attaquer l'île de Tarawa qui met en danger leur ravitaillement. Juste avant le départ du croiseur, une grosse pluie se met à tomber, et quand Taki rentre, Kusaka lui fait remarquer que c'est le temps idéal pour un départ discret du Mirai. Taki demande si les préparatifs avancent, et Kusaka répond que le ravitaillement du croiseur devrait être fini à 3 heures, et le départ du navire est prévu pour 5 heures. De plus, l'amiral Koga nourrit maintenant une grande attente. Pour Takumi, ces préparatifs sont importants pour la suite. Taki évoque ensuite la levée de l'ordre de patrouille des troupes de protection maritime par Oikawa, le commandant en chef du quartier général de protection maritime, il y a 2 jours. Pour Taki, les messages de sources indéterminées est inquiétant avant la bataille. Puis un soldat rentre et dit à Taki que le repas qu'il a demandé est servi. Pourtant, Taki n'a rien commandé mais il comprend vite que c'est Kusaka qui l'a fait. Pour lui, avec ses 1.200.000 soldats et officiers, la marine impériale est un immense organisme, et il est possible de ne jamais se rencontrer. Personne n'est donc capable de tout savoir sur qui donne les ordres et de quel lieu ils sont envoyés. On ne voit plus Kusaka par la suite dans ce tome.

    Volume 22

    Kusaka se trouve toujours à Palau, et Taki vient lui dire que les 4.800 hommes qui devaient défendre Tarawa sont rentrés sans encombres. Le Mirai, quant à lui, doit être maintenant en mission à Tarawa. Mais Takumi lit un message cocnernant l'igô qui transportait Kadomatsu. Celui-ci est revenu après sa soi-disant mission d'exercice en ayant subi des dégâts, prétendant avoir été touché par des mines. Kusaka le signale alors à Taki, qui se demande si Kadomatsu a rejoint le croiseur. Kusaka répond qu'il se doutait bien que le sous-marin ne serait pas envoyé par le fond, mais il n'y a aucun message du Mirai. Taki se dout qu'ils ont dû couper les communications durant l'opération dans les îles Gilbert. Mais pour Kusaka, cela ne change rien car il fait confiance au capitaine Kikuchi, même si Kadomatsu n'est pas du genre à renoncer facilement. Taki remarque que la situation amuse presque Kusaka, mais celui-ci le nie. C'est la seule fois qu'apparaît Kusaka dans ce tome.

    Volume 23

    Kusaka et Taki apprennent que durant la mission du Mirai dans les îles Gilbert, le capitaine Kikuchi a été blessé par une balle et qu'il est en train d'être emmené par hélicoptère à Palau. En attendant l'autogire, Taki se dit que s'ils perdent le chef canonnier, leur influence sur le croiseur va diminuer de moitié. Taki trouve Kusaka trop impliqué et trop tendre avec l'équipage du Mirai. Takumi le reconnaît, et comme ils n'ont plus le temps, il va devoir changer. L'hélicoptère arrive, et Kikuchi est rapidement emmené pour être soigné. Taki interroge alors le chef Asô et les lieutenants Momoi et Kirino qui accompagnaient le chef canonnier à bord de l'autogire, en présence de Kusaka. Kirino révèle alors que Kadomatsu est revenu à bord du croiseur et qu'il est prêt à tout pour reprendre le contrôle du navire. Le lieutenant demande donc l'aide de la marine impériale. Kusaka et Taki utilise donc Asô et Momoi en tant qu'otages pour forcer le Mirai à laisser les soldats de la marine impériale monter à bord. Une fois l'équipage rassemblé sur le pont arrière, Kusaka place Kirino avec les autres, car il est le Judas de ce navire. Takumi annonce ensuite prendre le contrôle du navire, et que ses membres seront emprisonnés dans des baraquements. Le second du croiseur lui dit qu'il ne pourra pas faire bouger le navire, mais Kusaka lui répond qu'il n'est pas prévu de déplacer le Mirai car sa puissance représente pour l'instant un danger. Kadomatsu demande alors si la bombe atomique est bientôt terminée, mais Kusaka refuse de répondre. Ensuite, Takumi fait pomper tout le carburant du navire, puis vient observer ce navire qui deviendra bientôt une épave. Plus tard, alors qu'il écoute la troisième symphonie de Brahms dans sa cabine, Kusaka est rejoint par Taki qui revient d'une réunion de l'état-major. Celui-ci demande à Kusaka à quoi il pense en écoutant cette musique. Takumi répond qu'il imagine un paysage calme qui se passe dans le futur, où un vieil homme observe les montagnes de son perron. Celui-ci raconte à ses petits-enfants la guerre qu'il a faite, la dernière guerre du pays. Mais Kusaka ajoute qu'il ne s'agit pas de lui mais bien de Taki. C'est la dernière apparition de Kusaka dans ce tome.

    Volume 24

    Kusaka se rend à Saipan pour y accueillir le professeur Kurata qui voyage avec la bombe atomique sur le Chôtômaru, un navire marchand. Kurata pensait qu'il irait jusqu'à Palau, mais Kusaka lui révèle que la bombe sera débarquée ici, en prétextant à la marine un chargement de marchandises. Le professeur se demande si Ishiwara est au courant, mais le capitaine lui répond que non, avant de lui remettre une valise avec un lingot d'or de 30 kg. Ce payement permettra à Kurata de vivre jusqu'à la fin de ses jours, et Kusaka ajoute que les formalités pour retourner au Japon depuis Palau ont déjà été remplies. Mais le professeur déclare vouloir débarquer lui aussi, et ce même si une grande bataille risque d'avoir lieu dans peu de temps à Saipan, comme le dit le capitaine. Celui-ci laisse Kurata agir à sa guise et pense qu'ils ne se reverront jamais. Puis Takumi se rend chez un coiffeur qui travaille pour la marine et lui demande si il est disponible. Celui-ci accepte, et parle de l'agitation qui a lieu sur l'île. Kusaka sait que les officiers parlent beaucoup, mais il dévoile surtout au coiffeur que de rudes combats vont bientôt avoir lieu à Saipan. Kusaka conseille aussi à cet homme de rentrer au Japon, et quand le coiffeur s'interroge de la raison de cette révélation, le capitaine lui annonce que la guerre devrait bientôt prendre fin. Le coiffeur pense n'être qu'une fourmi dont il ne faut pas s'inquiéter car il ne changera pas le monde, mais Takumi lui répond que même chez les officiers, il y a des fourmis. Il déclare que par contre, il y a des hommes qui, seuls, peuvent changer le cours de l'histoire. Tout en sachant que le coiffeur va le raser, Kusaka ajoute que tout le monde a l'occasion dans sa vie de modifier le cours de l'histoire. Une fois rasé, le capitaine demande au coiffeur s'il n'a pas l'intention de partir, et celui-ci lui répond que non, tant qu'il aura des cheveux à couper. Takumi s'en va ensuite. Plus tard, Sachant que le lieutenant Kisaragi se trouve lui aussi à Palau, Kusaka l'invite à manger. Kisaragi évoque alors la bombe atomique sans la nommer, expliquant qu'elle est trop grosse pour être transportée par avion ou utilisée comme obus. Mais le capitaine lui répond que ce n'est pas les moyens de transport qui manquent, pour lui faire comprendre qu'il compte utiliser un bateau. Mais quand le lieutenant évoque le Mirai, Takumi rétorque que ce n'est qu'une hypothèse car il faut un équipage pour faire bouger un navire. Après le repas, Kusaka dit qu'il a passé un bon moment. Puis, le 23 octobre, un soldat lui rapporte un canot qui était à la dérive à 1 km de l'île où sont les membres du croiseur. Comprenant que ceux-ci préparent quelque chose, Kusaka va voir Kikuchi, qui a survécu, à l'hôpital. Il lui demande combien d'hommes sont nécessaires pour manoeuvrer le Mirai. Le chef canonnier lui répond qu'à cause de sa complexité, il faut au minimum 90 hommes d'équipage. Takumi en conclut que le croiseur ne bougera plus jamais. Mais il annonce à Taki qu'il veut utiliser le croiseur léger Agano pour remorquer le Mirai et ainsi attirer l'armée américaine dont certains doivent certainement connaître l'existence de ce navire. Mais durant le remorquage, le Mirai se met en route, et Kusaka ordonne d'ouvrir le feu sur le croiseur, puis il sort pour se montrer à Kadomatsu...

    • Statut au volume 24 : Vivant.

    Lieutenant Kashiwabara

    scan 1871Volume 17

    Après avoir peint le Mirai en noir, son équipage écoute un appel radio provenant de Singapour. Il s'agit de Subhash Chandra Bose, un indépendantiste indien, qui annonce qu'il est désormais le premier ministre du gouvernement provisoire de l'Inde libre. Il pense que l'Angleterre ne renoncera pas spontanément à ses colonies et donc que les indiens doivent se battre eux-mêmes pour leur indépendance. Kashiwabara et les autres membres du croiseur écoutent attentivement cette déclaration qui est faite un mois plus tôt que dans leur histoire. Pour Kikuchi, c'est l'oeuvre de Kusaka, car il veut faire correspondre cela avec l'opération dans l'océan indien. Mais ce qui préoccupe le chef canonnier c'est le fait qu'ils ne pourront pas attaquer simultanément leurs différentes cibles. En effet, l'amiral Koga, successeur de Yamamoto qui est décédé en avril, a fortement diminué le nombre de navires prévu pour ces attaques, afin d'en avoir en cas d'attaque américaine à Palau et Saipan. Kikuchi s'attend donc à une riposte anglo-indienne et ils devront protéger en plus de vieux navires. Leur objectif sera la victoire qui protègera la population japonaise. Ils se mettent donc en route, et le 16 juillet, ils parviennent au îles Nicobar. Cependant, parmi les membres du croiseur, certains, dont Kawashibara, se disent que ces attaques vont causer beaucoup de victimes. Certains parlent de 200 à 300 morts mais Kawashibara pense que ce sera plus car c'est une attaque surprise. Kashiwabara n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 18

    Un appareil de patrouille apparaît sur les radars du Mirai, et Kikuchi décide de l'abattre pour ne pas qu'il repère la flotte japonaise. Ensuite l'attaque sur l'île de Ceylan se déroule bien, le croiseur sauvant un tenzan japonais qui est poursuivi par un mosquito anglais, en abattant ce dernier avec le canon principal. Ensuite, la flotte se sépare en 2, Kusaka et l'amiral Kakuta allant dans la mer d'Oman, tandis que le Mirai va avec Taki et le reste de la flotte vers le golfe du Bengale. Le chef canonnier envoie alors Tachibana et Okishima à bord du porte-avions Ryûjô afin qu'ils établissent un contact radio malgré la mise en marche de l'ECM. Mais après le décollage de la première vague, le croiseur s'aperçoit que l'armée anglo-indienne a fait décoller ses avions pour mener la riposte. Pourtant, Taki refuse d'annuler l'offensive. La première vague est anéantie et Kikuchi choisit d'aller attaquer la contre-offensive anglo-indienne, disant à Taki d'annuler la seconde vague. Hors, celui-ci la fait quand même décoller, justifiant son choix en disant que dans une guerre, il y a des pertes, mais que le croiseur ne doit pas couler. En effet, c'est avec son arrivée que des changements ont eu lieu et que certains ont entrevu un avenir. L'équipage du Mirai, dont Kashiwabara, écoute attentivement, tout en étant nerveux. Le chef canonnier choisit tout de même d'aller porter secours à leur compagnons à bord du Ryûjô. L'escadrille japonaise est battue par la contre-attaque anglo-indienne qui se dirige maintenant vers la flotte japonaise. Celle-ci tente de s'enfuir sous un nuage de squall, et Tachibana et Okishima refusent d'évacuer car pour cela, le porte-avion devrait changer de trajectoire et cela mettrait en danger son équipage. Par la suite, Tachibana informe que le Ryûjô a été fortement touché par une torpille, et que Taki a ordonné l'évacuation générale. Okishima est déjà parti, mais Tachibana se dit dans l'incapacité de se déplacer. Soudain, la communication est coupée, puis le sonar signale des perturbations qui sont sans aucun doute dues au naufrage du porte-avions. Un lourd silence s'installe dans le Mirai, et Kawashibara et ses collègues regardent les écrans avec effroi. On ne voit plus Kawashibara par la suite dans ce tome.

    Volume 19

    Les radars du Mirai indiquent que les survivants de l'escadrille anglo-indienne sont en train de regagner leur base après avoir coulé le Ryûjô, les autres navires s'étant abrités sous le squall. C'est alors que Kikuchi décide d'abattre ces derniers appareils ennemis. C'est en entendant cela qu'Oguri réagit car cette fois-ci, il n'y a rien à protéger, et si ils tirent, ils ne pourront plus revenir en arrière. Comme tout le monde se tient silencieux, le chef navigateur comprend que tous ont envie de venger la mort de Tachibana. Kashiwabara et les autres ne réagissent pas, mais semblent sous le choc des paroles d'Oguri car ils ne peuvent apparemment pas le contredire. C'est la seule apparition de Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 20

    De retour à Palau, les membres du Mirai retrouvent Okishima qui raconte dans la cafétaria son expérience sur le Ryûjô, et comment Tachibana a choisi de rester sur place pour finir par périr. Juste après, le capitaine Kikuchi fait une annonce par la radio interne pour déclarer que durant la première décade du mois d'août, le capitaine Umezu a perdu la vie dans la banlieue de Nankin. Les passagers, d'abord sous le choc, commencent alors à se demander ce que faisait le commandant du croiseur en Chine alors qu'il était censé être dans l'hôpital de Yokosuka. Kashiwabara se lève énervé, car pour lui, il se passe quelque chose et il veut savoir quoi. Le groupe part alors interroger le chef canonnier pour en avoir le coeur net, mais sur le chemin, ils croisent Oguri. Le groupe pose dès lors de nombreuses questions, et Kawashibara aimerait par exemple savoir si Umezu a rencontré Kadomatsu à terre. Le chef navigateur marque d'abord une pause, avant de leur dire de penser au commandant du Mirai. Ils doivent respecter le code militaire et faire leur deuil, mais aussi se comporter avec décence. Si le navire perd son unité, alors le capitaine Umezu ne pourra pas reposer en paix. Après avoir entendu cela, Kashiwabara se met à pleurer, et plusieurs autres versent des larmes. A 14 heures, Kashiwabara se trouvent avec tous ses collègues sur le pont arrière pour respecter une minute de silence pour Umezu, avec le pavillon en berne. Kashiwabara n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 20 : Vivant.

    Volume 21

    Kashiwabara participe à une réunion des officiers du Mirai, durant laquelle le capitaine Kikuchi expose la nouvelle mission du croiseur. La flotte de défense qui se trouvait dans l'archipel des îles Gilbert a reçu l'ordre de repli. Le Mirai va donc se rendre sur place en soutien à ce repli, puis il fera croire à l'armée américaine que de puissantes escadrilles de l'aéronavale japonaise sont en pleine activité sur l'île de Tarawa. Ainsi, les Etats-Unis penseront que la route arrière de leur ravitaillement pourra être en danger, et ils débarqueront en force sur l'île qui sera en fait déserte. Le but du croiseur est de faire en sorte que l'armée américaine dépense un maximum de carburant et de munitions. Le chef canonnier ajoute qu'ils partiront dans 2 heures, c'est-à-dire à 5 heures précises. Et s'il n'y a pas de question, la réunion peut se terminer. Kashiwabara et les autres restent silencieux et ont écouté attentivement ce briefing. Mais alors qu'ils se mettent en route, les radars du Mirai signalent la présence d'un sous-marin qui refait surface. Kashiwabara dit que pourtant, d'après les informations transmises par la marine impériale, il n'y a aucun passage de sous-marin prévu dans cette zone. On ne voit plus Kashiwabara par la suite dans ce tome.

    Volume 22

    Le sous-marin envoie un message demandant l'autorisation pour Kadomatsu et 3 de ses hommes de pouvoir monter à bord. Kikuchi refuse car le Mirai est en mission, mais le sous-marin met un canot à l'eau, sur lequel embarquent le second du croiseur, Shibata, Asô et Yanagi. Puis le sous-marin replonge et s'en va, forçant le chef canonnier à envoyer le SH60J pour récupérer Kadomatsu et ses hommes. Une fois à bord du Mirai, le commandant en second se rend directement sur la passerelle, et là, il révèle que le lieutenant Shinohara n'est pas avec eux car il a été battu à mort par la police militaire. En entendant cela, Kashiwabara est choqué. Pourtant, Kadomatsu surprend encore plus tout le monde en disant qu'il ne va pas essayer pour l'instant de reprendre le contrôle du navire, mais qu'il va rester en tant qu'observateur. Le 10 septembre, alors qu'il est dans le mess des officiers, Kashiwabara apprend comme tout les autres par la radio officielle japonaise que l'Italie fasciste a signé une reddition sans condition, 2 jours auparavant, comme cela est écrit dans l'histoire du Mirai. Plus tard, Kashiwabara fait partie de l'une des 3 équipes qui doit aller sur l'île de Betio pour y installer des appareils de surveillance à plusieurs endroits. Mais tous ont la surprise de voir que Kadomatsu demande à descendre à terre avec eux, cela signifiant qu'il ne pourra pas reprendre le contrôle du navire pendant l'absence de Kikuchi, qui doit aussi aller sur l'île. Le chef canonnier accepte et c'est la dernière apparition de Kashiwabara dans ce tome.

    Volume 23

    Le dernier jour de mission à terre, alors que les équipes s'apprêtent à revenir à bord du Mirai, l'équipe composée de Kadomatsu, Kikuchi et Enomoto repère un sous-marin américain d'où sortent une centaine de soldats en direction de l'île de Betio. Seule l'équipe des 2 capitaines restée sur l'île car leur retraite est coupée par la présence des américains. Le croiseur envoie le SH60J mais Enomoto est tué en voulant signaler sa position à l'hélicoptère et en se faisant repérer par un soldat américain qui l'abat d'une seule balle. Oguri envoie ensuite Asô et 2 hommes à bord du SH60J, mais quand l'appareil revient à bord avec le commandant en second et le chef canonnier, ce dernier a été gravement touché par une balle. Après les premiers soins, le lieutenant Momoi vient dans le mess des officiers pour dire à Kadomatsu et Oguri. Kashiwabara et le lieutenant Kirino étant aussi présents, que Kikuchi a besoin d'être opéré d'urgence, ce qui est impossible à bord. Même à vitesse maximale, ils mettront 3 jours et demi pour parvenir à Palau. Mais le second du navire suggère d'utiliser aussi l'hélicoptère pour gagner plusieurs heures. Le chef navigateur ordonne alors à Kashiwabara et Kirino de prendre la route de Palau à pleine vitesse. Ensuite, Kirino, Momoi et Asô accompagnent le chef canonnier à bord du SH60J, et quand le navire arrive à Palau, la marine impériale utilise Momoi et Asô en tant qu'otages pour forcer le Mirai à laisser les soldats de la marine impériale monter à bord. Ceux-ci, guidés par Kirino, arrivent à la passerelle où se trouve Kashiwabara qui s'insurge mais qui finit par se taire sous la menace des armes. Tout l'équipage est réuni sur le pont arrière, et beaucoup, dont Kashiwabara, se demande si c'était une bonne idée pour Kirino d'utiliser l'autorité de la marine impériale pour reprendre le contrôle du navire. Quand Kusaka arrive, il place Kirino avec les autres, le traitant de Judas. Puis tous apprennent que Kusaka construit une bombe atomique à Nankin, et que c'est donc pour arrêter cette fabrication que le capitaine Umezu se trouvait là-bas. Kusaka fait ensuite enfermer tout l'équipage dans des baraquements sur une île déserte, après avoir fait pomper tout le carburant du croiseur pour l'immobiliser. Pour Kashiwabara, l'île où ils sont était surement un laboratoire d'aquaculture ou un organisme public occupé par l'armée. Mais il se demande surtout s'ils devront rester là jusqu'à la fin de la guerre, voire même plus longtemps encore. Mais pour Kadomatsu, ils doivent garder confiance. Et en effet, un jour, Ôme trouve un message dans sa boulette de riz. Ce message provient du lieutenant Kisaragi de la marine impériale, un allié extérieur qui agit sous les ordres de Yonai. Kashiwabara n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Un soir, l'équipage du Mirai signale sa position à Kisaragi en allumant les lampes exactement 3 secondes. Plus tard, le chef Asô et les 3 hommes de l'aéronavale, emprisonnés ailleurs, rejoignent les leurs, et Asô annonce que le capitaine Kikuchi a été sauvé et est soigné à l'hôpital de Koror, nouvelle qui réjouit tout le monde, dont Kashiwabara. Mais Asô a aussi reçu un message de Kisaragi, transmis par Momoi, qui indique la localisation du croiseur. Un matin, les membres du Mirai reçoivent le petit-déjeuner, et dans un des tonneaux se trouve du matériel de plongée. Le soir même, Kadomatsu, Asô et Ôme s'échappe discrètement pour aller inspecter l'état du croiseur. Kashiwabara demande alors à Yonekura de rester couché car il risque de se faire remarquer. Kashiwabara compte sur ses amis pour le croiseur. Le trio revient avec encore plus de matériel, et presque chaque nuit plusieurs hommes se rendent sur le Mirai pour en rapporter des objets, jusqu'à ce qu'Oguri et Asô doivent abandonner le canot car ils sont sur le point d'être repérés par une patrouille. Un soir, le commandant en second expose le plan pour récupérer le croiseur, consistant à arriver avec un tanker fourni par le major Kawamoto, un autre allié extérieur, et à déplacer les gardes, endormis par des somnifères mis dans leur repas, sur ce tanker. Kadomatsu veut éviter toute violence. Le problème étant les postes de surveillance, ils devront détruire une antenne avec le canon. Tout le monde écoute attentivement, et le second du Mirai ajoute qu'en réduisant au maximum le nombre de personnes nécessaires pour reprendre le navire, il faudra 35 personnes. Mais un soir, Kisaragi les contacte par radio pour leur signaler que le croiseur va être remorqué le lendemain. L'équipage doit donc agir le soir même, et le groupe de 35 personnes, dont Kashiwabara, et dirigé par Kadomatsu, se met en route, tandis qu'Oguri reste avec les autres. Ils arrivent à bord, et pour le carburant, ils transfèrent celui qui était resté dans les réservoirs destinés à l'aéronavale, ainsi que dans les hélicoptères. Kashiwabara observe le transfert puis lance le compte à rebours pour l'activation du moteur principal qu'il déclenche avec Sugimoto. On ne voit plus Kashiwabara ensuite dans ce tome.

    • Statut au volume 24 : Vivant.

    Lieutenant Yonekura

    scan 1872Volume 17

    Après avoir peint le Mirai en noir, l'équipage écoute une annonce radio provenant de Singapour, et dans laquelle Subhash Chandra Bose, un indépendandiste indien, déclare devenir premier ministre du gouvernement provisoire de l'Inde libre, et se dit prêt à se battre pour l'indépendance de son pays. Yonekura et ses collègues écoutent cette annonce qui a lieu avec un mois d'avance sur leur histoire, et Kikuchi pense que Kusaka a agi pour que cela corresponde avec l'offensive dans l'océan indien. De plus, contrairement à leur histoire, cette fois-ci, il y a des agitations dans le peuple indien. Mais ce qui inquiète le chef canonnier, c'est que la réduction des navires impliqués dans l'opération, décidée par l'amiral Koga, remplaçant de Yamamoto, décédé, a fait qu'une attaque simultanée dans la baie du Bengale, sur l'île de Ceylan et dans la mer d'Oman est devenue impossible. Il y aura donc une riposte de l'armée anglo-indienne. Mais leur objectif est la victoire qui protègera le peuple japonais. Sur la route qui les mène à l'île de Ceylan, le croiseur se trouve sur la trajectoire d'un appareil de reconnaissance anglais, et Kikuchi ordonne qu'il soit abattu. Ensuite, le 19 juillet, pour ne pas être pris pour cible par les avions japonais, Yonekura, Oguri et 2 autres hommes sortent pour étendre le drapeau japonais sur le pont. C'est le lieutenant qui aperçoit le premier l'escadrille japonaise qui approche à bâbord. L'attaque est un succès, mais les radars du Mirai repère un tenzan de la seconde vague qui s'isole car il est pousuivi par un mosquito. Le croiseur ne peut pas abattre ce dernier avec un missile, car celui-ci ne fera pas la différence entre les 2, le tenzan n'ayant pas d'IFF. Yonekura et les autres retiennent leur souffle, mais le chef canonnier a une autre possibilité. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    Volume 18

    Le Mirai s'approche des 2 avions et abat le mosquito avec le canon principal. L'offensive sur l'île de Ceylan est un succès, et maintenant, la flotte se divise en 2 pour attaquer en même temps Bombay, et le golfe du Bengale. Kusaka et l'amiral Kakuta vont dans la mer d'Oman, tandis que le croiseur va avec Taki et les autres portes-avions vers les bases de Dahka et Chittagong. Kikuchi envoie alors Tachibana et Okishima à bord du Ryûjô afin d'établir un lien radio malgré l'activation de l'ECM. Mais alors que la premier vague offensive est en route, de nombreux signaux apparaissent sur les radars, indiquant que l'armée anglo-indienne fait décoller une contre-offensive. Mais Taki ne veut pas annuler l'attaque, et la première vague est finalement anéantie. Pour détruire la contre-attaque, Taki fait décoller une escadrille de chasseurs, et le chef canonnier lui demande la raison car il était prêt à lancer le croiseur dans la bataille. Mais Taki lui répond que dans une guerre, il n'y a pas de bataille sans perte, et que le seul navire qui ne doit pas couler est le Mirai, car tout les changements qui ont eu lieu ont commencé avec l'arrivée du croiseur. Tendus, les membres du Mirai, dont Yonekura, écoutent en silence. Après la conversation, Kikuchi et Oguri décident de tout de même intervenir, car leurs compagnons se trouvent sur le Ryûjô, et tous, dont Yonekura, semblent approuver. Après l'échec de la seconde vague japonaise, la flotte s'éloigne du Mirai pour tenter de s'abriter sous un nuage de squall. Le chef canonnier demande à Tachibana et Okishima d'évacuer le navire pour revenir sur le croiseur, mais ceux-ci refusent car cela signifierait que le porte-avion doive changer de direction et mettrait donc en danger son équipage. Hors, le Mirai et la marine impériale sont maintenant liés. Yonekura et les autres écoutent une nouvelle fois avec inquiétude, mais sans intervenir. Par la suite, Tachibana informe que le Ryûjô a été sérieusement touché avant d'atteindre le squall, et que Taki a ordonné l'évacuation générale. Okishima est en train de partir, mais Tachibana se dit dans l'impossibilité de se déplacer. L'équipage, dont Yonekura, reste les yeux ébahis, tandis que Tachibana explique qu'il cherchait un sens à cette guerre mais qu'il n'aura pas le temps d'obtenir une réponse. Il ajoute que tous les membres du Mirai sont sans doute aussi en train de se poser la même question, puis le contact est interrompu. Puis le sonar indique le naufrage du porte-avions, et un lourd silence s'installe dans le croiseur. C'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 19

    Les radars du Mirai indiquent que l'escadrile anglo-indienne rentre à sa base, mais Kikuchi choisit de les abattre. A ce moment, Oguri réagit car cette fois-ci, il n'y a rien à défendre et s'ils abattent ces appareils, ils ne pourront pas revenir en arrière. Mais comme tout le monde, dont Yonekura, reste silencieux et ne réagit pas, le chef navigateur se demande s'ils ne cherchent pas à venger la mort de Tachibana. Mais le chef canonnier se justifie en disant que si ces avions rentrent à leur base, ils pourront se ravitailler et revenir à l'attaque. L'ennemi doit donc lever le drapeau blanc, mais pour Oguri, cela n'a pas de sens car cette escadrille ne connaît pas leur existence. Mais Kikuchilui répond que les hommes ne sont pas aussi forts que Kadomatsu et préfèrent s'en remettre à la logique militaire plutôt que penser comme des hommes de leur époque. Yonekura et les autres ne réagissent toujours pas, et le chef canonnier fait abattre les appareils anglo-indiens. Yonekura observe la scène avec stupeur et sueur. Yonekura n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 20

    Le Mirai est de retour à Palau, et Okishima est revenu à bord. Dans la cafétaria, il raconte alors à Yonekura et d'autres membres du croiseur que sur le Ryûjô, la salle des communications où se trouvait Tachibana avait été bloquée par les flammes et les débris. Okishima voulait aller le secourir, mais Tachibana lui a demandé d'obéir à l'ordre d'évacuation. Okishima ne se souvient même pas comment il a atterri finalement sur un canot de sauvetage. Ses collègues sont surpris qu'il ne s'en rappelle pas, mais tout ce qu'il sait, il le tient du capitaine Taki. Tous, dont Yonekura, sont surpris par cette histoire, et c'est alors que le capitaine Kikuchi utilise la radio interne du navire pour annoncer que durant la première dizaine d'août, le capitaine Umezu a trouvé la mort dans la banlieue de Nankin, en Chine. Yonekura et tous les autres sont stupéfaits par cette nouvelle, le chaf canonnier ajoutant qu'une minute de silence sera respectée à 14 heures. Mais tous se demandent ce que faisait le commandant du Mirai à Nankin alors qu'il était supposé être à l'hôpital de Yokosuka. Voulant absolument en savoir plus, ils se dirigent tous vers la passerelle où se trouve Kikuchi, mais ils croisent en route Oguri. Ils lui posent de nombreuses questions, et le chef navigateur leur répond qu'ils doivent respecter les codes militaires et faire leur deuil en pensant au capitaine Umezu. Ils doivent se comporter avec décence et rester unis pour que leur commandant puisse reposer en paix. Beaucoup versent alors des larmes de tristesse, dont Yonekura. A 14 heures, ils se retrouvent donc tous, Yonekura compris, en uniforme d'apparat pour une minute de silence. Plus tard, Yonekura se rend à terre avec quelques autres hommes pour le ravitaillement, et il aperçoit Taki en train d'attendre sur le quai. Celui-ci n'est pas encore au courant de la mort d'Umezu. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 20 : Vivant.

    Volume 21

    Le capitaine Kikuchi organise une réunion dans le mess des officiers pour expliquer la suite des opérations, réunion à laquelle participe Yonekura. Le chef canonnier explique que leur mission est de soutenir le repli de la flotte de défense qui se trouvait près des îles Gilbert, et ensuite de tromper la marine américaine, à qui ils doivent faire croire que de puissantes escadrilles de l'aéronavale japonaise sont en pleine activité. Ainsi, les Etats-Unis penseront que leur route de ravitaillement est en péril et attaqueront en force l'île déserte de Tarawa. Le Mirai doit faire en sorte que les américains utilisent un maximum de carburant et de munitions. Tous écoutent attentivement, et Kikuchi ajoute avant d'achever la réunion qu'ils lèveront l'ancre dans 2 heures, soit à 5 heures. Mais alors qu'ils se mettent en route, un sous-marin apparaît sur les radars et fait une émersion devant le croiseur. Son équipage envoie un message au Mirai disant que le capitaine Kadomatsu et 3 de ses hommes souhaitent monter à bord. Le chef canonnier s'apprête à envoyer sa réponse, et tous, dont Yonekura, attendent avec tension de savoir ce qu'il va décider. Mais Kikuchi rejète la demande car ils sont en mission importante. C'est alors que le sous-marin met un canot de sauvetage à l'eau, dans lequel embarquent 4 personnes. Le projecteur revèle qu'il s'agit bien du second du Mirai et de ses hommes, que Yonekura reconnaît tout comme ses collègues. C'est la dernière apparition de Yonekura dans ce tome.

    Volume 22

    Comme le sous-marin replonge pour partir, le capitaine Kikuchi doit céder et fait monter Kadomatsu et ses hommes à bord en envoyant le SH60J les prendre. Le second du Mirai ne cherche cependant pas encore à reprendre le commandement du navire et veut rester un observateur. Par contre, il dévoile que le lieutenant Shinohara, absent, a été battu à mort par la police militaire. Plus tard, Yonekura et plusieurs de ses collègues se retrouvent dans la cafétaria avec le chef Asô et le chef Yanagi, qui étaient partis avec Kadomatsu. Ceux-ci apprennent le décès de Tachibana. Tous comprennent que cela porte à 10 le nombre de morts du croiseur. Ôme demande alors à Asô et Yanagi s'ils savent ce que faisait le capitaine Umezu à Nankin, mais Aso répond qu'ils ne savent pas grand chose et qu'il vaut mieux questionner le commandant en second à ce sujet. D'ailleurs, en parlant de lui, personne ne sait ce qu'il fait, et Yonekura demande à Katagiri, le journaliste, s'il l'a vu. Mais le photographe répond négativement, et Yonekura se demande ce qu'il peut avoir en tête. La suite de la conversation est plus détendue, et il n'y a pas de tension. Plus tard, la radio officielle japonaise déclare que l'Italie fasciste a signé une reddition sans condition, le même jour que dans l'histoire du Mirai. Par la suite, Yonekura fait partie de l'une des équipes qui doit aller sur l'île de Tarawa pour installer des systèmes de surveillance à différents endroits de l'île. C'est alors que Kadomatsu demande à aller à terre avec eux, ce qui fait qu'il ne pourra pas profiter de l'absence de Kikuchi à bord pour prendre le contrôle du croiseur. Tous sont étonnés mais le chef canonnier accepte. Le dernier jour de mission, alors que le canot doit venir prendre les équipes à 19 heures, le groupe compose de Kadomatsu, Kikuchi et Enomoto signale la présence d'un sous-marin américain, et un commando qui en débarque. L'équipe de Yonekura se trouvant déjà au ponton, le canot les ramène rapidement à bord. Yonekura n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 23

    Tandis que Yonekura et les autres remontent à bord du Mirai, l'équipe composée de Kadomatsu, Kikuchi et Enomoto voit sa route de retrait bloquée par les américains. Cachés, ils attendent l'arrivée du SH60J, mais un peu plus tard, le chef canonnier signale par la radio qu'Enomoto a été tué, se dévoilant à un américain en voulant signaler sa position à l'hélicoptère. Par la suite, Asô et 2 hommes embarquent dans le SH60J pour aller chercher les 2 capitaines qui sont maintenant seuls sur l'île. Et quand Kadomatsu et Kikuchi reviennent à bord du croiseur, ce dernier s'avère avoir été touché par une balle. Rapidement, une rumeur circule dans le navire comme quoi ce serait Asô qui a tiré sur le chef canonnier. Mais pour sauver ce dernier, le second du navire choisit de l'envoyer avec l'hélicoptère à Palau, accompagné du lieutenant Kirino, du chef Asô, et du lieutenant Momoi. Plus tard, quand le Mirai parvient lui aussi à Palau, Kirino a demandé l'aide de la marine impériale pour reprendre le contrôle du navire. Asô et Momoi sont alors pris en otage par la marine impériale, afin de pouvoir monter à bord du croiseur et en prendre le contrôle. Ces soldats trouvent Yonekura, qui semblait caché et qui leur sourit mais n'oppose pas de résistance, comme leur a ordonné Oguri. Tout l'équipage est rassemblé sur le pont arrière, et quand Taki et Kusaka arrivent, ce dernier place Kirino avec les autres. Kadomatsu dit à Kusaka que la marine impériale ne pourra pas faire bouger le croiseur, mais Kusaka lui répond qu'il n'est pas prévu que le Mirai bouge car il représente plus un danger pour l'instant, ce qui étonne Yonekura et les autres. L'équipage apprend alors que Kusaka fabrique une bombe atomique à Nankin, et que c'est sa fabrication que le capitaine Umezu tentait d'arrêter quand il a perdu la vie. Puis le croiseur est vidé de son carburant et ses membres sont emprisonnés dans des baraquements sur une petite île déserte. Mais un jour, le chef Ôme découvre un message dans sa boulette de riz, celui-ci provenant du lieutenant Kisaragi de la marine impériale, qui est sous les ordres de Yonai. On ne voit plus Yonekura par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Kadomatsu et les siens confirment leur localisation à Kisaragi en allumant un soir les lampes durant 3 secondes, puis plus tard, le chef Asô et les 3 hommes de l'aéronavale, qui étaient encore retenus dans un autre lieu, rejoignent les autres membres du Mirai. Dans leur rapport, ils disent que le capitaine Kikuchi a été sauvé et qu'il est hospitalisé à Koror, ce qui ravit Yonekura et les autres. Mais tous sont surpris car le commandant en second a compris que leur rapport n'était pas terminé. Ils ont en effet reçu de Momoi un message avec la localisation du croiseur. Un matin, ils reçoivent leur petit-déjeuner et dans un des tonneaux se trouve un double fond avec des équipements de plongée. Le soir, Kadomatsu, Ôme et Asô vont voir le navire, mais Kashiwabara demande à Yonekura de se coucher car celui-ci risque de se faire remarquer. Le trio revient avec plus de matériel, et durant les nuits suivantes, plusieurs groupes font des allers et retours, jusqu'à ce qu'Oguri et Asô doivent abandonner un canot car une patrouille était sur le point de les repérer. Un soir, le second du Mirai explique comment ils vont récupérer le navire, en arrivant avec un tanker fourni par le major Kawamoto, un autre allié extérieur. Les gardes sur le croiseur auront été drogués car Kadomatsu veut éviter toute violence. Mais ils devront détruire l'antenne du poste de surveillance avec le canon. Tous, y compris Yonekura, écoutent avec attention. Le commandant en second ajoute ensuite qu'il faut minimum 35 personnes pour manoeuvre le Mirai, et il lui faut la liste de ceux qui iront avec lui récupérer le navire. Yonekura en fait partie. Mais Kisaragi les contacte par radio pour leur dire que le croiseur doit être remorqué le lendemain. L'équipage doit donc agir le soir même et le groupe de Kadomatsu se met en route, tandis qu'Oguri reste avec les autres. Une fois à bord du Mirai, ils attendent le début du remorquage pour entrer en action. Ils transfèrent le carburant provenant des réserves de l'aéronavale, ainsi que des réservoirs des hélicoptères. Yonekura s'émerveille quand le courant revient dans le CIC. Ils mettent ensuite les moteurs en marche et coupent les cordages, mais Ashikawa signale que le croiseur Agano pointe ses canons sur eux, ce qui étonne Kadomatsu, mais aussi Yonekura qui commence à avoir peur tandis que le commandant en second ordonne une manoeuvre d'évitement. Juste après le tir, ils constatent la présence de Kusaka à bord de l'Agano...

    • Statut au volume 24 : Vivant.

    Capitaine Chris Evans

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Tué par le CIWS du Mirai.
    • Statut au volume 24 : Tué par le CIWS du Mirai.

    Sugimoto

    scan 1873Volume 17

    Pour leur nouvelle opération, l'équipage du Mirai doit repeindre le navire en noir. C'est Sugimoto qui supervise les travaux, et il demande où en sont ceux qui bossent à bâbord. Ceux-ci lui répondent que ce sera terminé dans 30 minutes. Sugimoto se dit ensuite que noir c'est noir et qu'il ne reconnaît pas le croiseur. Plus tard, ils se mettent en route pour l'océan indien, mais avec seulement des porte-avions de seconde zone de la flotte combinée. Cependant sur le chemin, les radars signalent la présence d'un appareil de reconnaissance qui vient dans leur direction. L'équipage est nerveux et Sugimoto espère que l'avion va changer de direction. Mais Kikuchi ne peut pas donner la priorité aux vies, mais doit la donner à la mission. Il ordonne donc d'abattre l'appareil, à la surprise de tout le monde, dont Sugimoto. Celui-ci n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 18

    Le Mirai abat l'appareil de reconnaissance, et la flotte japonaise peut attaquer Columbo. L'offensive est un succès, et le croiseur sauve un tenzan d'un mosquito en abattant ce dernier avec le canon principal. Puis la flotte se sépare, Kusaka et l'amiral Kakuta se dirigeant vers Bombay, tandis que le Mirai accompagne Taki et le reste de la flotte vers le golfe du Bengale. Afin de pouvoir communiquer avec le porte-avion Ryûjô malgré l'activation de l'ECM, le croiseur envoie Tachibana et Okishima qui établissent un contact radio à bord du porte-avion. Mais l'offensive sur Dahka et Chittagong, s'avère plus diificile car avant l'arrivée des escadrilles japonaises, ces 2 bases font décoller leurs appareils. Taki refusant d'annuler l'attaque, ou même de prévenir les escadrilles, celles-ci ne réussissent pas à battre leurs adversaires. Même la seconde vague, dépourvu de ses bombardiers pour ne conserver que des chasseurs, ne parvient pas à contenir la contre-offensive de l'armée anglo-indienne. Celle-ci part alors à l'assaut de la flotte japonaise, qui tente de s'abriter sous un squall. Taki demande au croiseur de ne pas intervenir afin de ne pas être mis en danger, et Tachibana et Okishima sont d'accord avec cette avis. De plus, ils ne veulent pas mettre en danger les passagers du porte-avion en le forçant à faire décoller un appareil pour eux, et ils décident de rester à bord. Mais Tachibana leur communique que le Ryûjô a été gravement touché avant d'atteindre le squall et, comme il est à la dérive, Taki a ordonné l'évacuation générale. Okishima s'apprête à abandonner le navire mais Tachibana se dit dans l'incapacité de partir. Ces nouvelles glacent le sang de Sugimoto et les autres qui ne peuvent rien faire. Tachibana ajoute qu'en montant sur le Ryûjô, il cherchait à comprendre ce qu'est la guerre, et son sens. Mais il ne comprend toujours pas cette tuerie et va manquer de temps pour trouver une réponse. Selon lui, tout l'équipage du Mirai pense aussi à cela, mais soudain, la communication est coupée, alors que tous, dont Sugimoto, écoutent attentivement et en silence. C'est la dernière apparition de Sugimoto dans ce tome.

    Volume 20

    Après avoir coulé le Ryûjô, l'escadrille anglo-indienne reprend la route de sa base, et Kikuchi décide d'abattre les appareils restants, malgré les contestations d'Oguri. Ensuite, le Mirai retourne à Palau où les rejoint Okishima qui a réussit à évacuer le porte-avions. dans la cafétaria, il raconte à un groupe de ses collègues, dont Sugimoto, que la salle des communications où se trouvait Tachibana avait été bloquée par les flammes et les débris. Tachibana a alors demandé à Okishima d'obéir à l'ordre d'évacuation, disan avoir une mission à terminer. Pour les collègues d'Okishima, il y a dû y avoir une mer de feu et il a peut-être avalé du carburant par accident, mais Okishima dit ne pas se souvenir comment il est arrivé à bord d'un canot. Sugimoto est étonné, mais Okishima dit que tout ce qu'il sait, il le tient de la bouche de Taki. Alors que Sugimoto est encore stupéfait que son collègue ait oublié cette expérience, le capitaine Kikuchi annonce par la radio interne que durant la première dizaine d'août, le capitaine Umezu a perdu la vie dans la banlieue de Nankin. Sugimoto exprime sa surprise à voix haute, mais un de ses collègues lui demande de se taire car ce n'est pas fini. En effet, le chef canonnier déclare qu'un minute de silence sera respectée à 14 heures. Sugimoto ne comprend pas, surtout que le commandant du croiseur était censé être à l'hôpital de Yokosuka. Comme tous pensent qu'on leur cache quelque chose, ils décident d'aller voir Kikuchi. Dans les couloirs, ils tombent sur le chef navigateur, et commencent à le bombarder de questions. Oguri ne répond pas tout de suite, mais leur demande de penser à Umezu. Leur devoir est de respecter les codes militaires et de faire leur deuil en se comportant avec décence. Il ajoute que si le navire se met à s'agiter, le commandant du Mirai ne pourra pas reposer en paix. Après avoir entendu cela, Sugimoto se met à verser des larmes de tristesse, tout comme la plupart de ses collègues. A 14 heures, tous se retrouvent sur le pont arrière, en uniforme d'apparat, pour la minute de silence, le pavillon en berne. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 20 : Vivant.

    Volume 21

    Le Mirai doit maintenant partir pour les îles Gilbert. Là-bas, son équipage devra soutenir le repli des forces de défense de l'île de Tarawa, puis faire croire à l'armée américaine qu'il y a encore une grosse escadrille de l'aéronavale japonaise, ainsi qu'une grosse activité sur l'île. Ainsi, les américains croiront que leur route de ravitaillement est en danger et gaspilleront donc beaucoup de carburant et de munitions, ce que souhaite évidemment la marine impériale. Mais alors que le croiseur se met en route, un sous-marin apparaît sur les radars et émerge devant le Mirai. Le sous-marin envoie un message demandant l'autorisation pour Kadomatsu et 3 de ses hommes de pouvoir monter à bord du croiseur. Kikuchi refuse car ils sont en pleine mission, mais le sous-marin met un canot de sauvetage à l'eau, et 4 personnes y embarquent. Le chef canonnier fait éclairer cette embarcation avec un projecteur, et tous, dont Sugimoto, reconnaissent le second du Mirai, Yanagi, Asô, et Shibata. C'est la seule fois qu'apparaît Sugimoto dans ce tome.

    Volume 22

    Le sous-marin replonge après le départ de ses 4 passagers, forçant ainsi le capitaine Kikuchi à envoyer le SH60J pour récupérer Kadomatsu et ses hommes. Une fois à bord du Mirai, le second du navire se rend directement vers la passerelle, et sur son chemin se trouve Sugimoto qui semble étonné de revoir Kadomatsu aussi déterminé. Celui-ci annonce au chef canonnier qu'il lui laisse le commandement pour l'instant, se contentant d'être un observateur, et il révèle que le lieutenant Shinohara a été battu à mort par la police secrète. Ensuite, le chef Asô et le chef Yanagi se rendent à la cafétaria où Sugimoto et les autres leur apprennent la mort de Tachibana. Ôme leur demande s'ils savent ce que faisait Umezu à Nankin, mais Asô lui répond qu'ils ne savent rien et qu'il faut questionner plutôt le commandant en second. Celui-ci reste pourtant dans sa cabine, même si les arrêts de rigueur ont été annulés, et tous se demandent ce qu'il peut bien faire. La conversation continue ensuite sans aucune tension. Plus tard, le 10 septembre, la radio officielle japonaise annonce que l'Italie fasciste a signé une reddition sans conditions, exactement comme dans l'histoire du Mirai. Sugimoto est dans la cafétaria avec plusieurs autres durant cette annonce. C'est la dernière apparition de Sugimoto dans ce tome.

    Volume 23

    Le Mirai arrive près de l'atoll de Tarawa, et le capitaine Kikuchi va à terre avec plusieurs équipes pour installer des systèmes de surveillance. Kadomatsu demande à pouvoir les accompagner et le chef canonnier accepte. Tout se passe bien jusque peu avant le retour à bord, moment où l'équipe composée de Kadomasu, Kikuchi et Enomoto aperçoit un sous-marin américain qui émerge, et un commando de marines qui en débarque. Coincés par ces soldats américains, le trio doit attendre l'arrivée du SH60J, mais Enomoto est tué dans l'action. Asô et 2 autres hommes viennent au secours des 2 capitaines mais quand ceux-ci reviennent à bord du croiseur, tous apprennent que le chef canonnier a été touché par une balle. Sugimoto va en parler aux autres, mais admet ne pas savoir si la balle venait d'un américain. Par la suite, il se dit que ce serait le chef Asô qui aurait tiré sur Kikuchi, alors que celui-ci tenait Kadomatsu en joue. Pour Sugimoto, comme les 2 capitaines étaient seuls sur l'île, il n'est pas étonnant que le chef canonnier trouve le second du Mirai gênant. Asô a pu aussi faire une erreur d'appréciation, mais Sugimoto se demande ce que va devenir le navire. Alors qu'il parle avec quelques collègues dans la cafétaria, Asô arrive, s'installe seul à une table, et tous se taisent, se demandant si c'est vraiment Asô qui a tiré. Par la suite, Kadomatsu et Oguri décident de faire route vers Palau, et pour aller le plus vite possible pour sauver Kikuchi, ils l'envoient avec le SH60J, accompagné du lieutenant Kirino, d'Asô, et du lieutenant Momoi. Mais quand ils arrivent près de Palau, des navires de la marine impériale leur demandent de stopper leurs moteurs et les menacent en ayant pris en otage Asô et Momoi. Le second du croiseur choisir d'obéir et des troupes de la marine impériale montent à bord. Sugimoto a la surprise de voir que c'est Kirino à leur tête. Sugimoto lui demande donc ce que cela veut dire, et le lieutenant lui répond que c'était la seule manière de reprendre le contrôle du navire. Tout l'équipage est réuni sur le pont arrière, et plusieurs, dont Sugimoto, se demandent si c'était une bonne idée de s'en remettre à la marine impériale. Taki et Kusaka arrivent, et ce dernier place Kirino avec les autres, parlant de lui comme d'un Judas. Tous apprennent alors de Kadomatsu que Kusaka serait en train de construire une bombe atomique à Nankin, et l'équipage comprend que cela a un lien avec la mort d'Umezu, qui avait donc tenté d'empêcher cette fabrication. Puis le carburant du Mirai est pompé pour ne plus qu'il puisse bouger. Tout l'équipage est placé dans des baraquements sur une petite île isolée. Là, Ôme trouve un message dans une boulette de riz, provenant du lieutenant Kisaragi de la marine impériale. Une nuit, ils allument leurs lampes durant quelques secondes pour confirmer à cet allié extérieur leur présence sur cette île. On ne voit plus Sugimoto par la suite dans ce tome.

    Volume 24

    Asô et les 3 hommes de l'aéronavale qui étaient à bord du SH60J rejoignent leurs compagnons, et Sugimoto est content, voulant savoir s'ils n'ont rien. Les 4 hommes annoncent que l'opération de Kikuchi s'est bien passée et qu'il est hospitalisé à Koror, ce qui réjouit tout le monde, Sugimoto compris. Mais à leur surprise, Kadomatsu a compris que le rapport des 4 hommes n'était pas terminé. Le lendemain, ils reçoivent des boules de riz et de l'eau, et Sugimoto dit qu'ils n'ont pas à se plaindre. Mais l'un des tonneaux a un double fond avec du matériel de plongée fourni par Kisaragi. Le soir, Kadomatsu sort discrètement avec Asô et Ôme pour retrouver le Mirai, et les autres les voient partir en espérant qu'ils réussiront. Le trio ramène encore plus de matériel de plongée venant du croiseur, et les jours suivants, plusieurs personnes font des allers et retours, jusqu'à ce que Asô et Oguri doivent abandonner leur canot car une patrouille était sur le point de les repérer. Un soir, le commandant en second expose le plan pour récuperer le Mirai, avec notamment un tanker fourni par le premier maître Kawamoto, un autre allié extérieur, et en endormant les gardes sur le croiseur pour éviter toute violence, ils devront ensuite détruire une antenne d'un poste de surveillance avec le canon. Tous écoutent en silence et avec attention, et Kadomatsu précise que le nombre minimum de personnes nécessaires pour manoeuvrer le Mirai est de 35. Sugimoto fait partie de ces personnes, mais Kisaragi les appelle par radio pour signaler que les plans doivent être modifiés. En effet, le lendemain, le Mirai doit être remorqué par le croiseur léger Asano. Les membres du Mirai doivent donc agir le soir même. Kadomatsu et son groupe se mettent en route, tandis qu'Oguri reste avec les autres. Sur le croiseur, Sugimoto repère 4 gardes, tous sur le pont avant. Ils sentent que le remorquage commence et après avoir constaté que le carburant contenu dans les réserves de l'aéronavale et dans les hélicoptères est suffisant pour naviguer, Sugimoto active l'alimentation du générateur électrique principal. Après avoir transféré le carburant dans les moteurs du navire, Kashiwabara et Sugimoto les mettent en route et font machine arrière. Sugimoto n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 24 : Vivant.

    Lieutenant Kazuma Tsuda

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Décédé de ses blessures après une chute depuis Kehlsteinhaus.
    • Statut au volume 24 : Décédé de ses blessures après une chute depuis Kehlsteinhaus.

    Amiral Isoroku Yamamoto (PH)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Tué d'une balle dans le coeur par un soldat américain.
    • Statut au volume 24 : Tué d'une balle dans le coeur par un soldat américain.

    Sous-lieutenant Mori

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.
    • Statut au volume 24 : Tué par les tirs d'un hydravion chasseur japonais.

    Yô Bungen (Hideo Yamamoto)

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Supposé décédé par suicide.
    • Statut au volume 24 : Supposé décédé par suicide.

    Teruko

    Ce personnage n'apparaît pas dans ces tomes.

    • Statut au volume 20 : Supposé vivante.
    • Statut au volume 24 : Supposé vivante.

    A suivre...

    Cronos


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