• Voilà la troisième suite de la première page des personnages de Zipang. Attention : ces fiches contiennents des spoilers.

     

    Capitaine de vaisseau Saburô Umezu

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Décédé en faisant une chute après s'être fait tirer dessus par un soldat japonais.
    • Statut au volume 32 : Décédé en faisant une chute après s'être fait tirer dessus par un soldat japonais.

    Capitaine de frégate Yôsuke Kadomatsu

    scan 1671Volume 25

    Pour éviter la seconde salve de tirs, Yôsuke ordonne de virer à bâbord, puis on l'avertit que le canon principal est armé. Kadomatsu hésite à tirer, se demandant si Kusaka n'est pas justement là pour lui prouver qu'il n'osera pas, mais il autorise finalement les siens à ouvrir le feu. L'obus touche l'arrière de l'Agano, rendant ainsi sa navigation impossible. Le Mirai s'en va, et une fois qu'ils ont été repérés par 2 hydravions de reconnaissance, le commandant en second dit de faire en sorte que ceux-ci les suivent le plus longtemps possible, permettant ainsi à Oguri et aux autres de pouvoir se déplacer plus librement. Plus tard, Yôsuke souhaite avoir des nouvelles de l'avion qui a décollé de Palau, et qui devrait transporter Kikuchi et Momoi. Ôme lui répond que l'appareil est sorti du rayon d'action de leur radar, et Asô pense que comme leur route correspond au plan, leurs 2 amis ont dû avoir réussi leur évasion. Juste après, les radars dévoilent que les 2 hydravions ont regagné leur bases, et que 10 autres appareils ont décollé. Mais comme ils vont vers le nord-est, Yôsuke sait qu'ils ont mordu à l'hameçon, et ils se dirigent vers le sud pour rejoindre Kôhei et les autres qui ont pris possession d'un tanker plein de carburant et de vivres. Ils arrivent en retard, presque à court de carburant, et durant le ravitaillement, Kadomatsu déclare que la patrie pour laquelle ils vont se battre n'existe nulle part. Le chef navigateur, un peu surpris, le prévient que sans pays, ils ne sont plus un navire de guerre. Le commandant en second explique alors que le Japon de cette époque n'est pas le leur, mais que celui qu'ils ont connu a maintenant disparu et ils ne le retrouveront pas. Pour lui, le Japon pour lequel ils devront se battre va apparaître après la guerre, et le Mirai en sera le premier navire de guerre. Toutefois, il ne sera pas celui imaginé par Kusaka, car Kadomatsu aspire à un autre idéal, basé sur les principes de la force d'autodéfense. Après avoir eu confirmation de la fin du ravitaillement, Yôsuke ordonne de larguer les amarres du tanker et de lever l'ancre. Le croiseur se rend alors vers la baie de l'île de Palawan, dans les Philippines, où, après avoir vérifié le calme des alentours sur les radars, ils jètent l'ancre. Le commandant en second descend à terre avec Oguri, Asô et un autre homme pour vérifier le terrain qui s'avère désert et incultivable. Lors d'un repas dans le mess des officiers, Kôhei dit à Yôsuke que les messages codées s'intensifient, ce qui signifie que la bataille décisive dans les Mariannes va bientôt avoir lieu. Mais surtout, il pense que le plan de Kusaka est à l'eau puisqu'il n'a plus le Mirai pour transporter la bombe. Pourtant, pour Kadomatsu, Kusaka n'en restera pas là. Ensuite, tout l'équipage a la surpprise de voir arriver le sous-marin du commandant Hotta, avec provisions et carburant. Celui-ci dit au commandant en second du croiseur qu'en suivant les ordres de Yonai, il a pris le chemin passant à l'est de Bornéo, plus dangereux, mais plus court et moins surveillé. Hotta trouve la couleur de l'uniforme de Kadomatsu étrange mais il est content qu'il soit japonais. Il ajoute que la flotte combinée va passer à l'attaque. C'est la dernière apparition de Yôsuke dans ce tome.

    Volume 26

    Après avoir déployé une antenne géante, l'équipage du Mirai écoute toutes les conversations des armées américaines et japonaises. Ils reçoivent aussi un message de Kikuchi. Celui-ci a bien reçu le dispositif de sabotage du croiseur qui lui a été remis par Hotta, et il a des informations pour ses amis. Il semblerait que Kusaka ait l'intention de déplacer la bombe atomique sur le Yamato et qu'un groupe secret d'une centaine d'hommes, dirigé par le lieutenant Kôgami, ait été formé à bord du cuirassé. Après avoir lu la lettre avec Kôhei, Yôsuke ordonne que soient rassemblé les officiers, ainsi que le maître Yanagi. Celui-ci explique toutes les caractéristiques du Yamato, blindage, sas étanches, technologies d'évacuation d'eau, qui en font le navire le plus insubmersible de son époque. Après cet exposé, Kadomatsu dit vouloir connaître tous les mouvement des 2 flottes. Alors qu'il boit un café avec les 2 capitaines et d'autres hommes, le lieutenant Kashiwabara se demande si la marine impériale va accepter le plan de Kusaka, mais le commandant en second lui répond que Kusaka n'agit plus dans le cadre de la marine, et il est persuadé que Kusaka va s'emparer du cuirassé avec les 100 hommes de l'organisation secrète. Après avoir pris connaissance du départ des 2 flottes, suite à l'arrêt des communications, Kadomatsu fait un briefing avec Oguri, Yanagi, Kashiwabara et un autre homme. Kôhei se demande si la bombe est déjà à bord du Yamato, mais Yôsuke pense que selon les informations reçues de Kisaragi, c'est peu probable. Elle arriverait sans doute avec un chargement de ravitaillement. Oguri se demande si c'est à ce moment qu'ils devront agir, mais d'après Yanagi, avec le nombre de personnes et les nombreux chargements, ce sera impossible de retrouver la bombe. Pour Kadomatsu, si Kusaka a pris la peine de former une organisation, c'est qu'il va faire agir le cuirassé indépendamment. Mais il ne va pas transférer la bombe sur un autre navire comme le suggère le chef navigateur. Et comme il ne peut pas la propulser, Kusaka va probablement utiliser le Yamato lui-même, ce qui signifie qu'ils doivent attendre que le cuirassé agisse seul, ce qui n'est pas idéal pour eux. Mais de toute manière, Yôsuke dit qu'ils doivent réussir. Le Mirai se met ensuite en route et la bataille dans les Mariannes débute. Ôme signale le décollage de la seconde escadrille américaine, en direction de la flotte japonaise. Kadomatsu déclare qu'ils ne devront aps se mêler de cette bataille, puis demande à Kirino d'énoncer toutes leurs munitions, ainsi que leurs capacités de combat. Juste après cela, le commandant en second dit qu'ils ne devront pas gaspiller, mais que toutes ces ressources seront consacrées à arrêter l'attaque nucléaire de Kusaka...

    Volume 27

    Yôsuke observe avec ses hommes le déroulement de la bataille qui fait rage. Après avoir repéré la flotte américaine, les japonais font décoller leurs appareils de Saipan, en direction de la flotte adverse. Kôhei comprend alors qu'ils ne vont pas aller protéger la flotte combinée contre l'escadrille américaine qui se dirige vers elle, et que les 2 armées vont se cogner dessus. Après l'arrivée des appareils japonais sur leur cible, Oguri dit que c'est la deuxième fois qu'il voit une bataille navale d'une telle ampleur, et Kadomatsu déclare que cela rappelle Midway. Mais cette fois-ci, ils ne sont plus des observateurs. Par la suite, le SH60J, en vol, donne des informations sur la flotte combinée, afin de savoir lequel des 2 plus gros navires est le Yamato, l'autre étant le Musashi. Ils désignent pour l'instant ces 2 navires par A et B. Le commandant en second demande à l'hélicoptère de continuer à surveiller leurs positions, et il dit aux autres qu'il ne faut pas les quitter des yeux. Soudain, Ôme signale qu'un appareil américain fonce vers le navire B, et que celui-ci ne pourra pas éviter l'impact. Ce cuirassé pourrait bien être le Musashi où se trouve Kusaka et l'état-major. Le navire survit au choc puis, un peu plus tard, les 2 flottes lancent une dernière escadrille avant la nuit. Pour Yôsuke, atterrir sur un porte-avion sera dès lors impossible avec l'obscurité. Mais pour le chef navigateur, il y aurau peut-être des éclairages sur Saipan. Pourtant, selon Kadomatsu, la probabilité que les japonais attaquent de nuit, leur spécialité, est grande. Mais les radars américains sont très performants, donc la tournure de la bataille va basculer. Pour Kôhei, il y aura donc confusion. Le commandant en second ordonne que le plein du SH60J, qui est de retour, soit fait rapidement pouor qu'il puisse décoller et continuer la surveillance, Kusaka pouvant profiter de la nuit pour agir...

    Volume 28

    L'équipage du Mirai a remarqué que 2 embarcations ont quitté le navire B pour se rendre sur un croiseur à l'arrière. Kôhei se demande s'il ne s'agirait pas d'un déplacement de la bombe, mais pour Yôsuke, comme la bombe est trop lourde, ce serait plutôt un déplacement du commandemment de la flotte japonaise. Pour lui, le fait que les portes-avions se soient retiré et que la flotte ait pris une formation en colonne unique avec le cuirassé B en tête en sont des preuves. La flotte combinée se prépare sans doute à une attaque nocturne, se dirigeant vers la flotte américaine qui, elle, va vers ses 500 navires de débarquement pour se ravitailler. Pour les Etats-Unis, quelques soient les pertes en navires et avions, ils continueront la guerre car ils ont une bonne puissance industrielle et des ressources naturelles. Mais selon Kadomatsu, Kusaka a surtout compris que pour les vies humaines, c'est totalement différent. Le croiseur doit donc lui aussi se diriger vers le point de contact de la flotte américaine. Par la suite, le SH60J atterrit, et le commandant en second leur dit de faire le plein et la révision pendant que les pilotes se reposent, afin de décoller dans 2 heures. Pendant ce temps, ils doivent stopper les moteurs car un appareil de reconnaissance arrive dans leur direction. Oguri sait qu'ils pourraient déjà tirer un tomahawk sur le navire A, mais ils ne sont pas sûr que ce soit le Yamato. Ils pourraient aussi bien couler les 2 cuirassés qui passent au-dessus de la fosse des Mariannes. Yôsuke ajoute alors que s'ils le souhaitaient, ils pourraient franchir le cap de Magellan, longer la côte est américaine, et tirer un coup de canon sur la maison blanche. Le chef navigateur dit que cela ferait une surprise à Roosevelt, et tout le monde se met à rire. Après le passage de l'appareil de reconnaissance, Kadomatsu ordonne la remise en marche des moteurs pour continuer leur route. Tout en observant les lunettes brisées d'Umezu, le commandant en second se dit que tous les membres du Mirai partagent les mêmes desseins comme cela n'avait jamais été le cas. On ne voit plus Kadomatsu par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 29

    Les flottes américaines et japonaises s'approchent l'un de l'autre, et Kôhei demande à Yanagi laquelle des 2 va tirer en premier. Yanagi explique que les canons du Yamato et du Musashi ont une pus grande portée, mais qu'ils ne sont pas reliés à leurs radars, contrairement aux américains. Ces radars sont aussi moins performants que ceux de leurs ennemis. Pour espérer l'emporter comme le demande Oguri, les japonais devraient avancer avant d'être touchés. Mais pour Yôsuke, Kusaka, qui a choisi une attaque nocturne, est forcément au courant et doit avoir prévu quelque chose pour museler les radars américains. Et effectivement, Kusaka fait répandre des paillettes d'aluminium vaec des avions, ce qui, avec un vent favorable, brouille momentanément les radars américains, mais aussi ceux du Mirai. Kadomatsu trouve que c'est une tactique qui ressemble bien à Kusaka. Après un certain temps, alors que les américains tirent à l'aveugle, le vent change de direction et souffle fort, éparpillant les paillettes et dévoilant la flotte combinée à leurs ennemis. Yanagi explique que l'éclairage ne sera pas nécessaire grâce au clair de lune et que dans la confusion, les japonais devraient avoir l'avantage. Mais pour le commandant en second, on ne sait jamais de quel côté peut tourner le vent dans une bataille. Le combat s'engage et après un certain temps, le croiseur intercepte un message ne contenant que des points courts. Yôsuke comprend rapidement qu'il s'agit de Kusaka car cela fait juste un an et demi qu'il l'a sauvé en mer. Kusaka veut certainement lui faire savoir qu'il sait que le Mirai se trouve dans les parages, et lui demande de venir à lui. Par la suite, les destroyers japonais commencent à lancer leurs torpilles de type torpedo 93, qui ne laissent pas de sillage. les navires américains font des manoeuvres d'évitement. Pour Kadomatsu, le but des japonais n'est pas de couler les américains, mais bien de créer la panique, ce qui signifie que c'est bien un plan de Kusaka qui va profiter de la confusion pour agir. Ils doivent donc se tenir prêts à agir eux aussi dès que l'un des 2 cuirassés géants partira seul, et devront le suivre à toute vitesse...

    Volume 30

    Toujours en train d'observer les 2 cuirassés, les membres du Mirai constatent que 2 appareils décollent du navire A. Kôhei pense qu'ils transportent la bombe, mais Yanagi lui rappelle que c'est impossible car les hydravions à bord du cuirassé ne peuvent transporter que maximum 250 kg. Mais Yôsuke a compris que ce sont des avions de reconnaissance qui doivent sans doute trouver les troupes américaines de débarquement qui se trouvent au nord. Le SH60J revient à bord du croiseur qui est maintenant à 35 km de la zone de combat. Cependant, aucun des 2 cuirassés n'a encore fait de mouvement pour quitter la flotte combinée. L'équipage du Mirai doit donc s'assurer que le navire A est bien le Yamato. Kadomatsu ordonne donc de renforcer l'état d'alerte en surveillant le radar et le sonar, et il dit à Oguri de sortir avec ses hommes pour avoir une confirmation visuelle. Il fait ensuite approcher encore un peu le croiseur et demande de faire un zoom avec la caméra infrarouge sur le navire A. Et la position des canons lève le doute car il s'agit bien du Yamato. Le chef navigateur signale que même s'il fait des manoeuvres d'évitement, le cuirassé n'a pas tiré depuis un moment, Pour le commandant en second, ils attendent le bon moment pour agir. Tout d'un coup, le Yamato quitte la formation, arrête de zigzaguer, et va vers le nord. Yôsuke ordonne donc de naviguer à plein vitesse pour prendre de l'avance sur la trajectoire du cuirassé. Cependant, sur son chemin, le Yamato s'approche d'un destroyer américain à la dérive, et il ne dévie pas de son chemin, et ne ralentit pas non plus. Le Yamato percute le destroyer de plein fouet, à la surprise de tous, et le signal du navire américain disparaît. Yôsuke sait alors que si le cuirassé devient fou, le seul moyen de l'arrêter sera de lui porter un coup fatal. Un peu plus tard, les appareils de reconnaissance sont sur le point de tomber sur les troupes américaines de débarquement...

    Volume 31

    Après avoir repéré la flotte américaine de débarquement, l'hydravion de reconnaissance semble faire demi-tour, et Yôsuke explique cette attitude parce que l'appareil ne veut pas que le message qu'il va envoyer au Yamato ne soit intercepté, et que les américains s'inquiètent, compliquant ainsi la tâche du cuirassé. Ôme se doute qu'il ne va pas garder l'information jusqu'à revenir sur le Yamato, mais Kadomatsu pense que l'avion ne va pas rejoindre le cuirassé. Alors qu'ils sont maintenant à 40 km du Yamato, le commandant en second ordonne l'activation de l'ECM pour couper les communications, mais juste entre le cuirassé et l'hydravion, afin que le message de ce dernier n'arrive pas à destination. Ensuite, le signal de l'hydravion disparaît de l'écran, s'étant sans doute crashé en voulant faire un atterrissage en mer, et Yôsuke se demande comment va réagir Kusaka. C'est alors qu'un autre appareil décolle du Musashi, se dirigeant vers le Yamato, et transportant probablement Kusaka. Kadomatsu dit ensuite à Oguri de suivre le plan, et celui-ci envoie un message lumineux au cuirassé pour lui ordonner de stopper ses machines. Pour seule réponse, le Yamato tourne ses canons en direction du croiseur et tire. Le commandant en second ordonne alors rapidement les manoeuvres d'esquive. Tandis que les obus tombent à proximité, Kadomatsu demande à Yonekura quels sont leurs moyens de stopper le cuirassé. Le lieutenant explique que les missiles anti-navires, et anti-sous-marins ne devraient pas être utilisés, et que le moyen le plus simple est l'envoi de tomahawk. Mais avec cette solution, ils couleront le Yamato avec ses 2.000 passagers, ce qui serait un échec pour le Mirai. Et comme Yôsuke ne veut pas attendre que le cuirassé arrive à court de munitions, il choisit de s'approcher jusqu'à distance de tir et de riposter. Il décide ensuite de cibler le télémètre du Yamato afin de faire chuter leur précision. L'un des obus tombe près de la proue et endommage le sonar, mais cela importe peu pour le commandant en second de ne plus repérer les sous-marins car c'est leur dernier combat. Il ordonne les opérations d'étanchéité et dit à Kôhei d'avertir le cuirassé qu'ils vont détruire le télémètre. Le Mirai ouvre le feu et atteint sa cible. Mais l'hydravion de Kusaka s'approche, et celui-ci envoie un message signé de son nom, donnant la position de la flotte américaine au Yamato, et lui demandant aussi de se préparer à une bataille antiaérienne. Ayant compris ce que Kusaka voulait dire par là, Kadomatsu ordonne aux hommes à l'extérieur de se replier à l'intérieur...

    Volume 32

    Yanagi explique que le Yamato va utiliser des bombes sanshiki, contenant des boules de caoutchouc, projetées à une température de 3.000 degrés dans un rayon de 224 mètres grâce à un détonateur à retardement. Ces bombes furent peu efficaces car la programmation du détonateur était compliquée à calculer avec la vitesse des avions, mais elles devraient l'être face au fin blindage du Mirai. Yanagi suggère la fuite, mais Yôsuke ne veut pas renoncer et va viser la tour arrière de contrôle de tirs en évitant les bombes mais doit virer à bâbord pour pouvoir assurer son angle de tir sur la cible. Le croiseur se met en marche, et le canon, ainsi que la mitrailleuse CIWS vont se charger de détruire les bombes sanshiki en approche. Le cuirassé se repositionne pour protéger sa tour arrière, mais pour Kadomatsu, ils doivent absolument passer tout en évitant les dégâts sur les radars à tribord. Juste après avoir touché l'objectif, une bombe sanshiki explose à tribord et endommage les radars, les rendant inopérants, ainsi que les sonars et l'ECM. Le commandant en second appelle le pont pour connaître les dégâts, mais là, il n'y a que les vitres qui sont brisées, ainsi que quelques égratinures. Etant donné l'état de l'aegis, Yôsuke décide de s'éloigner temporairement du Yamato. C'est alors que le lieutenant Hayashibara, pilote du SH60J, vient demander l'autorisation de décoller. Kôhei intervient et ne veut pas autoriser cette sortie car l'hélicoptère contient leurs seuls radars restants. Mais Hayashibara veut attaquer le cuirassé depuis le SH60J car avec la mutinerie sur le Yamato, toutes les batteries ne sont pas opérationnelles. Oguri trouve cela trop dangereux, mais Kadomatsu ne veut pas simplement couler le cuirassé avec un missile, ni quitter la zone avec la bombe atomique encore en place. Le chef navigateur finit par accepter, à la condition d'être lui aussi à bord de l'hélicoptère. Ôme se porte aussi volontaire, puis Yôsuke va dans la cabine de Kôhei avec celui-ci. Ce dernier sait que la volonté de son ami d'arrêter le Yamato est contagieuse, et celui-ci remercie Oguri car sans lui à bord, dans une situation critique, le lieutenant pourrait refuser d'obéir à un ordre de retour. Ensuite, des missiles terre-air sont chargés à bord du SH60J et une antenne temporaire est installée pour assurer les communications. Une fois celle-ci prête et l'hélicoptère en route, le chef navigateur demande à son ami de continuer à parler. Ils évoquent alors tous les 2 des dettes respectives. Puis Kirino parle à Kadomatsu de l'épaisse protection des cheminées qu'ils vont viser pour forcer l'arrêt du Yamato, mais le commandant en second sait que son ami a pris cela en considération. Les 2 premiers missiles ont touché leur cible, et la riposte du cuirassé a débuté. Le pilote est certain de pouvoir esquiver ces tirs imprécis, puis Kôhei signale la présence de l'hydravion de Kusaka et demande quoi faire. Yosuke ordonne alors à l'équipage du SH60J de se concentrer sur l'attaque sur le Yamato...

    • Statut au volume 32 : Vivant.

    Capitaine de corvette Masayuki Kikuchi

    scan 1672Volume 25

    Le jour de l'évasion de Yôsuke et des autres de leur île, le lieutenant Kisaragi, qui connaît Kadomatsu et Momoi, vient chercher cette dernière et Kikuchi pour qu'ils s'échappent eux aussi. Dans la voiture, alors qu'il met un uniforme de la marine, Masayuki se félicite qu'ils aient pu lire dans le jeu de l'adversaire, mais cela ne leur laisse que peu de temps, et s'ils échouent, tout sera fini. Ils parviennent à l'aérodrome de Palau où ils prennent un appareil de transport. Après avoir stressé avant le décollage, le chef canonnier et l'infirmière sont enfin dans les airs. Kisaragi s'excuse auprès des 2 autres soldats qui ont dû abandonner 100 kg de sucre pour pouvoir les transporter. Masayuki, lui, se promet de tout faire pour aider Yôsuke, pour un jour pouvoir aller à  nouveau sur le pont du croiseur. Kikuchi et Momoi se rendent alors à Tokyo, dans le quartier d'Asakusa, et cette dernière s'étonne de voir une ambiance loin d'être morose, ainsi que des clochards et des marchands dans les rues qui ne sont pas interpellés par la police. Pour el chef canonnier, c'est normal car le gouvernement ne peut pas contrôler toute la population, mais cela leur permet de passer inaperçus. Ils arrivent alors à l'embarcadère des navettes où ils ont rendez-vous avec Yonai qui les emmène pour parler. Un soir, les 2 membres du Mirai accompagnent l'amiral qui doit participer à la réunion de la grande Asie, tout comme tous ceux qui ont dirigé le gouvernement. Mais c'est alors que Masayuki aperçoit Taki, qu'il croyait avec Kusaka dans les Mariannes. Il se demande ce qu'il peut bien faire là. Après cette soirée, Kikuchi, Momoi et Kisaragi se retrouvent chez le ministre pour chercher dans les journaux officiels un indice sur le moyen de transport que va utiliser Kusaka pour déplacer la bombe atomique. Le chef canonnier lit un article qui donne les impressions du lieutenant Susumu Takase avant la bataille décisive dans les Mariannes. Celui-ci parle de la motivation de l'équipage du Yamato, surnommé le n°1. L'attention de Masayuki se porte alors légèrement sur un certain lieutenant Kôgami, mentionné dans l'article...

    Volume 26

    En compagnie de Kisaragi, Kikuchi se rend pas loin de Matsuyama, chez le frère aîné du lieutenant Kôgami. Kisaragi dit admirer la persévérance du chef canonnier, et celui-ci répond qu'il doit forcément y avoir des signes du transport de la bombe atomique par Kusaka au sein de la flotte combinée. Les 2 frères ont pêché et nagé ensemble, mais il n'a pas voulu aller prier sur la tombe de leurs parents. Le frère aîné a trouvé son cadet plus mûr et l'admire pour avoir réussi ses études et être devenu militaire. Finalement Kisaragi pense que c'était une bonne idée d'aller là, car le fait que Kôgami ne soit pas descendu de la barque pour aller prier avec son frère est révélateur de sa peur. De plus, il a rassemblé plusieurs officiers au sein du Yamato pour une raison inconnue. Par la suite, Kikuchi est accompagné de Momoi pour aller rencontrer un couple de coiffeurs à Tokyo, qui sont revenus de Saipan. Ils ont vu un officier correspondant au profil de Kusaka et qui leur a dit qu'un seul peut changer le cours de l'histoire. Pour Momoi, tout comme Kikuchi, il s'agit sans aucun doute de Kusaka. Le duo retrouve Kisaragi qui a rencontré un ancien officier mécanicien du Yamato, et qui avait été invité à une réunion d'étude sur le combat réel. De telles réunions avaient apparemment aussi lieur dans d'autres sections, pour une centaine de personnes au total. Seule une personne assistait aux réunions des autres sections, le lieutenant Kôgami. Pour Kisaragi, c'est comme les manifestants antigouvernementaux car si un groupe se fait prendre, il ne peut rien révéler sur les autres, l'exception de quelques personnes qui sont au courant de tout. La raison de cette absence de lien entre les réunion est sans doute que l'objectif doit rester secret. Il pense donc en avertir Kadomatsu mais se demande si le chef canonnier est d'accord car cela va gêner Kusaka. A ce moment, Momoi demande à sortir de la voiture, et Kisaragi s'interroge car après avoir trahi Kadomatsu, Kikuchi s'apprêt à trahir Kusaka. Le chef canonnier répond qu'il a reçu le dispositif de sabotage du Mirai de son ami, celui-ci l'ayant remis à un sous-marin venu l'approvisionner en secret. De plus, le code de mise à feu a déjà été introduit, ce qui signifie que Kadomatsu lui fait de nouveau confiance. Mais aussi que le sabordage n'est plus nécessaire car le croiseur va entrer dans une mer déchaînée. Malgré sa divergence de point de vue avec Kadomatsu, Kikuchi a accepté de l'aider. Kisaragi déclare alors que depuis quelques temps, il s'est aussi mis à penser qu'il n'y a pas de honte à ce que le coeur prenne le pas sur la raison. Après cette discussion, tous les 3 envoient les informations au Mirai et le matin du 12 décembre, alors qu'ils sont chez Yonai, ils apprennent que la bataille dans les Marianne a commencé. Mais pour Masayuki, leur attention doit se porter sur les mouvements de Kusaka. On ne voit plus Kikuchi par la suite dans ce tome.

    Volume 28

    Kikuchi et Kisaragi suivent Jirô Yoshimura, un collaborateur de Kusaka, qui était autrefois rattaché à la section de recherche des chemins de fer de Mandchourie. Il est parti de Nankin depuis un mois et se trouve maintenant à Tokyo, où il rencontre d'ailleurs un agent du ministère des affaires étrangères, du troisième bureau aux affaires d'état, proche de l'Union Soviétique. Le capitaine et le lieutenant décident donc d'enlever cet homme, et Kisaragi lui fait perdre connaissance avec un coup de poing dans l'estomac. Ils emmènent ensuite l'homme sur l'une des îles désertes de Daiba, tout près de là où ils étaient. Masayuki lui explique qu'il a compris que Yoshimura tente de renforcer les liens avec l'Union Soviétique en vue des futures négociations de paix avec ce pays intermédiaire, mais l'homme n'arrive à rien. Alors que le pays a des experts en diplomatie, personne n'a le courage de prendre les bonnes décisions. Le chef canonnier comprend que chercher la fin de la guerre dans un pays où l'on vante les qualités guerrières a beaucoup de chance de provoquer des rebellions. Yoshimura explique qu'étant socialiste, il a toujours été écrasé et a fui, mais bientôt, il ne sera plus seul car un jour, le Japon connaîtra la défaite et c'est avec lui qu'il fuira. Ensuite, Kikuchi révèle qu'il ne compte pas venger la mort d'Umezu, pour laquelle Yoshimura est partiellement responsable, mais que pour mettre fin à la guerre au plus tôt, leur collaboration est possible, et il lui tend la main. Ils s'en vont ensuite chez Yonai, et Yoshimura dévoile sur le chemin que sa collaboration avec l'amiral avait été prédite par Ishiwara, mais il n'y croyait pas. Cette révélation étonne Masayuki qui n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 30

    Kikuchi et Kisaragi ont ramené Yoshimura chez Yonai, et ce dernier interroge son invité sur ce que pense Kusaka. Yoshimura répond que Kusaka est opposé à l'expansion de l'armée de terre, et qu'il est du même avis. Comme tel, il sera impossible de construire le Japon de l'après-guerre, si ils ne se séparent des colonnies et des territoires conquis. Il sait aussi que dans le futur du Mirai, il y a une prospérité, et sur ce point-là, il pense qu'ils peuvent s'entendre comme le demande l'amiral. Cependant, pour contrôler l'armée de terre, il faut arrêter en une fois le ministre de l'armée de terre, le chef d'état-major et les chefs en poste. Yoshimura révèle que Taki travaille sur ce point en ce moment. Masayuki sait qu'il reste peu de temps avant le lever du jour, et que cette nuit sera la plus longue, que ce soit dans les Mariannes ou à Tokyo. C'est la seule apparition de Kikuchi dans ce tome.

    Volume 31

    Kikuchi est toujours chez Yonai, et celui-ci dit avoir rencontré Taki, mais a trouvé celui-ci dangereux car c'est un militaire qui essaie de faire de la politique. Il a la force et la confiance, mais aussi l'orgueil en lui. Yoshimura répond que puisque mettre un terme à une guerre est chose difficile, un homme fort est sans doute nécessaire. L'amiral est d'accord, mais si celui-ci est incontrôlable, que se passe-t-il ? De plus, pour Taki, le résultat prime sur le reste, et c'est ce qui a provoqué la guerre. Si Taki parvient à bien se protéger, plus rien ne pourrait l'arrêter, et le ministre veut que cela n'arrive jamais. Le chef canonnier et Kisaragi écoutent en silence, sans réagir, et c'est la seule fois que l'on voit Masayuki dans ce tome.

    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Capitaine de corvette Kôhei Oguri

    scan 1673Volume 25

    Après avoir maîtrisé leurs gardiens, le groupe d'Oguri utilise la radio pour savoir si le brouillage des ondes du Mirai a été mis en route. Comme c'est le cas, cela signifie que Kadomatsu et les autres ont réussi la récupération du croiseur. Afin de ne pas perdre de temps, Kôhei dit a ses hommes de regagner rapidement l'embarcadère pour partir avec des canots pneumatiques. Arrivés sur une autre île, ils cachent les canots puis le chef navigateur retrouve le major Kawamoto. Celui-ci a préparé un tanker avec 30.000 tonnes de carburant et 2 semaines de vivres. Les hommes d'Oguri neutralisent les gardes, mais Kawamoto ne désire pas les accompagner, même s'il va être soupçonné de complicité. Il a vu que l'attachement d'un marin à son navire est resté intact mais pense qu'il serait mal à l'aise s'il les accompagnait, tout comme c'est le sentiment du chef navigateur avec les gens de son époque. Il ajoute alors à Oguri qu'il ne doit pas retenir ses coups. Avant de le frapper, Kôhei lui répond qu'il va le regretter, puis part avec le tanker et se hommes en direction de la baie d'Angar où il doit retrouver Yôsuke et son groupe. Sur place, le Mirai est fortement en retard mais finit par arriver, presque à court de carburant. Durant le ravitaillement, l'équipage se sent libre, mais le chef navigateur leur rappelle qu'un navire de guerre n'est jamais libre. Mais le commandant en second intervient alors pour dire que la patrie qu'ils doivent regagner n'existe pas. Oguri est choqué car dans ce cas, ils ne sont plus un navire de guerre alors qu'ils portent encore l'uniforme de la marine de défense. Kadomatsu sait bien qu'ils n'appartiennent pas à cette époque et à la marine impériale, mais le Japon du futur qu'ils connaissent n'existera jamais dans ce monde. Pour lui, leur patrie n'a pas encore vu le jour, mais apparaîtra après la guerre. Ce Japon sera différent de celui imaginé par Kusaka, plus en phase avec les principes de la force d'autodéfense, et le Mirai en sera le premier navire de guerre. Après voir gonflé le morale de l'équipage, Yôsuke ordonne de mettre les moteurs en marche une fois que le ravitaillement sera fini. Ils arrivent dans la baie de l'île de Palawan, dans les Philippines, et une fois que le calme dans les alentours a été confirmé, ils larguent les ancres. En compagnie de Kadomatsu, d'Asô et d'un autre homme, le chef navigateur va inspecter l'île pour être sûrs qu'elle est déserte. Puis, lors d'un repas avec Yôsuke, Kôhei parle des messages codés qui se sont intensifiés, ce qui signifie que la flotte combinée se prépare à combattre les américains. Il pense que le plan de Kusaka est tombé à l'eau puisqu'ils ont récupéré le croiseur qui devait sans doute servir à transporter la bombe atomique. Mais pour le commandant en second, Kusaka n'en restera pas là. Plus tard, le sonar détecte l'arrivée d'un sous-marin, et c'est celui du commandant Hotta, qui avait autrefois transporté Kadomatsu, qui émerge, avec des tonneaux de carburant et de nourriture sur son pont. Kôhei supervise le ravitaillement et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 26

    Tandis qu'ils espionnent tous les messages des flottes américaines et japonaises, Kôhei et Yôsuke reçoivent un message de Masayuki. Celui-ci a bien reçu le colis du commandant Hotta, qui comprenait le dispositif de sabotage du Mirai. En outre, selon les informations qu'il a récolté, il semblerait que Kusaka ait l'intention de transporter la bomba atomique à bord du Yamato. De plus, il y aurait sur le cuirassé une organisation secrète d'une centaine de marins, dirigée par le lieutenant Kôgami de la section des machines. Après qu'Oguri ait lu la lettre, Kadomatsu ordonne le rassemblement des officiers du navire, ainsi que du maître Yanagi. Celui-ci explique lors de la réunion le blindage du Yamato, ses sas étanches et sa technologie à la pointe de cette époque qui en font le cuirassé le plus insubmersible qui existe. De plus, dans leur histoire, le navire jumeau du Yamato, le Musashi, n'a pas coulé malgré le feu intense qu'il a subi face aux américains. Après cet exposé, le commandant en second ordonne de connaître les positions et mouvements des 2 armées. Après la réunion, autour d'une tasse, le lieutenant Kashiwabara sait que même si le cuirassé bouffe beaucoup de carburant, il représente la force de la marine impériale, et il se demande si celle-ci va accepter les actes de Kusaka. Hors, Kadomatsu lui répond que Kusaka agit déjà en dehors de la marine. Kôhei et Yôsuke comprennent dès lors que Kusaka a l'intention de s'emparer du Yamato. Une fois que les communications ont cessé, l'équipage du Mirai sait que les flottes se sont mises en route. Ils démontent donc l'énorme antennet qu'ils avaient installé et, lors d'un briefing avec le commandant en second, Yanagi, et quelques autres, le chef navigateur se demande si la bombe est déjà sur le cuirassé. Pour Kadomatsu, c'est peu probable car Kisaragi n'en a pas parlé. Elle devrait donc être chargée lors d'un ravitaillement. Oguri se demande si c'est à ce moment qu'il devront agir, mais pour Yanagi, avec le nombre de personnes présentes et les nombreux chargements, cela sera impossible. Pour Yôsuke, Kusaka veut certainement faire agir le Yamato indépendamment. Kôhei se demande alors si la bombe ira sur un autre navire, mais pour son ami, Kusaka voudra sans doute utiliser le cuirassé lui-même et il faudra attendre qu'il se détache de la flotte principale. Mais pour le chef navigateur, la situation n'est alors pas à leur avantage car ils doivent surveiller constamment le Yamato. Mais pour le commandant en second, le problème n'est pas comment parvenir à détruire la bombe, c'est qu'il faut le faire, c'est tout. Le Mirai se met ensuite en mouvement et alors que la bataille a commencé, le premier grand affrontement depuis Midway, Kadomatsu demande à Kirino d'énoncer à voix haute le reste de leur armement et leurs capacités à combattre. Le commandant en second annonce ensuite que toutes les ressources seront consacrées à stopper l'attaque nucléaire de Kusaka, et à cet objectif seulement...

    Volume 27

    A bord du Mirai, son équipage constate que l'armée japonaise fait décoller ses avions depuis l'île de Saipan pour attaquer la flotte américaine qu'ils viennent de repérer. Pour Kôhei, ils décident d'enfin étaler leur jeu, et ne vont pas chercher à défendre la flotte combinée. Les américains, quant à eux, continuent d'envoyer leurs appareils vers les navires adverses. Ils ont donc tous l'intention de se taper dessus. Quand les affrontements commencent sur les portes-avions américains, Oguri dit que c'est la seconde fois qu'il voit une bataille navale d'une telle ampleur, en référence à Midway. Mais à ce moment là, ils n'étaient que des observateurs, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Ensuite, le SH60J continue d'envoyer des informations sur la flotte combinée qui est attaquée par les appareils américains, afin de pouvoir distinguer le Yamato de son navire jumeau, le Musashi. Pour l'instant, les membres du croiseur nomment les 2 plus gros navires A et B. Ils savent que la bombe est à bord du Yamato avec le lieutenant Kôgami, de mèche avec Kusaka, qui est lui à bord du Musashi avec l'état-major. Soudain, Ôme signale qu'un appareil américain fonce sur le navire B, et que celui-ci ne pourra éviter le choc. Le chef navigateur se dit que c'est sans doute le Musashi avec Kusaka à son bord. Le navire est sérieusement touché, mais continue la bataille. Plus tard, les flottes américaines et japonaises font décoller les dernières escadrilles de la journée pour attaquer les flottes ennemies respectives. Mais l'heure signifie que les appareils ne pourront pas retourner sur les portes-avions. Pour Kôhei, ils ont dû prévoir un éclairage sur Saipan. Pour Yôsuke, la probabilité que les japonais attaquent de nuit est forte, mais les américains ont de très bons radars. La bataille va donc bientôt basculer. Mais pour Oguri, la confusion sera inévitable. Kadomatsu ordonne donc de faire le plein du SH60J qui était revenu, afin de rapidement continuer la surveillance, car Kusaka pourrait profiter de cette confusion pour agir...

    Volume 28

    Kôhei remarque que 2 unités ont quitté le cuirassé B pour se diriger vers un croiseur à l'arrière, et toute la flotte s'est arrêtée pendant ce temps. Si ce navire B est le Yamato, cela signifie que la bombe a été déplacée. Mais pour Yôsuke, la bombe est trop lourde pour être déplacée sur une telle embarcation. Pour lui, il s'agit plutôt d'un déplacement de l'état-major, car la flotte a pris une formation en colonne et les portes-avions se sont retiré. Ils se préparent donc pour une attaque de nuit sur les navires de débarquement américains vers lesquelles se dirigent aussi la flotte américaine pour son ravitaillement. Kadomatsu sait très bien que Kusaka a compris que les américains n'hésiteront pas à perdre du matériel car ils ont des ressources, ce qui n'est pas le cas des vies humaines. Le commandant en second décide donc d'aller lui aussi vers le point de rendez-vous de la flotte américaine. Plus tard, le SH60J atterrit, et Yôsuke ordonne de faire le plein afin qu'ils puissent décoller à nouveau dans 2 heures. Puis, il ordonne d'arrêter les moteurs car un appareil de reconnaissance arrive dans leur direction. Oguri se rend compte qu'il y a un an, ils n'auraient pas agi avec autant de sang-froid. Malgré que les cuirassés soient à portée de tir d'un tomahawk, le chef navigateur dit qu'ils ne peuvent pas tirer car ils ne sont déjà pas sûr que le navire A soit le Yamato. Alors que la flotte combinée passe au-dessus de la fosse des Mariannes, Kôhei se dit qu'en tirant un missile sur chaque cuirassé, il se débarrasse à coup sûr de la bombe, et l'affaire est ainsi réglée. Yôsuke déclare alors que si l'envie leur prend, ils peuvent passer par le cap de Magellan, remonter la côte est américaine et tirer un coup de canon sur la maison blanche. Oguri répond pourquoi pas, et tout le monde se met à rire. Après le passage de l'avion de reconnaissance, l'équipage remet les moteurs en marche, et la concentration des membres du Mirai est à nouveau a son maximum. C'est la dernière apparition d'Oguri dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 29

    Comme les 2 flottes ennemies commencent à se rapprocher, Kôhei demande à Yanagi laquelle des 2 flottes va lancer l'offensive en premier. Yanagi dit alors que les canons du Yamato, et de son navire jumeau le Musashi, ont une portée plus importante que ceux de la marine américaine. Oguri pense donc que ce sont eux qui tireront les premiers, mais Yanagi le corrige car contrairement aux américains, les radars des japonais ne sont pas performants et ne sont pas reliés et synchronisés à leurs canons. Le chef navigateur comprend qu'il s'agit de l'ancêtre de leur CIC, mais demande comment les japonais devront s'en sortir. Selon Yanagi, il devront avancer avant d'être touchés, mais pour Kadomatsu, Kusaka doit avoir un plan. Et en effet, il fait répandre des paillettes d'aluminium pour brouiller les radars des américains, ainsi que ceux du Mirai pour 30 minutes. Pourtant, le vent change de direction et souffle les paillettes, ce qui met à nu la flotte combinée. Oguri demande donc l'avis de Yanagi, qui dit qu'il n'y a pas besoin d'éclairage et que dans la confusion, les japonais devraient avoir l'avantage. Mais pour Yôsuke, le vent peut tourner dans une bataille. Celle-ci fait rage, mais soudain, le croiseur intercepte un message non codé, et Kôhei demande s'il n'y avait bien que des points courts, ce que confirme Ôme. Pour le commandant en second, il n'y a aucun doute que le message vient bien de Kusaka car cela fait juste un an et demi qu'il l'a sauvé en mer. Par la suite, les destroyers japonais commencent à envoyer des torpilles, types torpedo 93, qui ne laissent pas de sillage. Les américains font alors des manoeuvres d'évitement et Kadomatsu se dit que Kusaka va sans doute profiter du chaos qui règne pour agir seul. Ils doivent donc se tenir prêts pour agir eux aussi...

    Volume 30

    Quand Ôme annonce que 2 appareils ont décollé depuis le navire A, Kôhei pense tout de suite qu'ils pourraient transpoter la bombe. Mais Yanagi lui dit que c'est impossible car les appareils à bord des cuirassés ne peuvent transporter que maximum 250 kg. Pour Yôsuke, il ne fait aucun doute qu'ils font du repérage. Oguri se demande pourquoi alors que les américains sont en face d'eux. Kadomatsu lui explique que ces avions recherchent probablement les troupes américaines de débarquement. Alors que le SH60J revient sur le Mirai, celui-ci se trouve maintenant à 35 km de la zone de combat. Cependant, aucun des 2 cuirassés ne se détache de la flotte combinée, et ils doivent donc vérifier que le navire A est bien le Yamato comme ils le supposent. Le commandant en second ordonne donc au chef navigateur et à ses hommes de sortir d'avoir une confirmation visuelle pendant qu'ils se rapprochent encore. Oguri dit à Asô, que la fumée leur sert de camouflage et que les 2 armées sont tellement occupées qu'elle ont remis les sauvetage à plus tard. Kôhei aperçoit enfin le cuirassé et confirme à Yôsuke qu'avec la position des canons antiaériens, il s'agit bien du Yamato. Mais selon le chef navigateur, le cuirassé est étrangement très calme, n'ayant pas tiré depuis 10 minutes alors qu'il navigue en zigzag. Hors, il ne reste que 4h30 avant le lever du jour, et il doit donc agir rapidement. Soudain, le Yamato cesse ses manoeuvres d'esquive et quitte la flotte combinée en direction du nord. Asô se demande si les membres du cuirassé accepteront d'arrêter le navire comme le Mirai va lui ordonner, et ce qu'ils vont faire en cas de refus. Oguri lui répond qu'alors, ils devront se battre et couler le Yamato en dernier recours, tout en sauvant ses 3.000 passagers. Mais il sait que cela sera extrêmement difficile. Peu après, Kôhei et ses hommes voient que le cuirassé fonce sur un navire américain en perdition sans ralentir ni dévier de sa trajectoire. Il percute celui-ci de plein fouet et le coule. A ce moment, Oguri sait que le seul moyen de l'arrêter sera de lui porter un coup fatal. On ne voit plus Kôhei par la suite dans ce tome.

    Volume 31

    Après s'être approché de la flotte américaine de débarquement, l'hydravion de reconnaissace a rebroussé chemin pour éviter que son message au Yamato ne soit intercepté. Mais le brouillage des ondes du Mirai a empêché le message d'être réceptionné par le cuirassé, et l'appareil se crashe ensuite en mer. C'est alors qu'un autre hydravion décolle du Musashi en direction du Yamato. Si l'appareil atteint le cuirassé, les japonais connaîtront la position de la flotte de débarquement. Kôhei se dit qu'ils pourraient lancer un missile sur l'hydravion, mais Yôsuke veut s'en tenir au plan. Oguri ordonne donc à ses hommes d'envoyer un message lumineux au Yamato, qui est maintenant à 40km, pour leur dire d'arrêter leurs machines. Pour seule réponse, Sugimoto aperçoit des coups de feu depuis le cuirassé. Les obus tombent tout près du croiseur, qui est éclaboussé par l'eau soulevée par ces projectiles. Le chef navigateur va s'inquiéter de Sugimoto qui est tombé à terre, mais celui-ci va bien. Kôhei ordonne alors de continuer d'envoyer le message pour montrer au Yamato qu'ils ne sont pas impressionnés. Le Mirai s'approche du cuirassé et esquive bien les obus, et Oguri continue de s'accrocher au navire pour ne pas chuter. A un moment, il signale qu'un des projectiles est tombé à proximité de la proue du croiseur. Ensuite, Kadomatsu lui demande d'avertir le Yamato qu'ils vont détruire leur télémètre pour faire chuter leur précision de tir. Juste après ce message, le Mirai tire et atteint son objectif. C'est alors que l'hydravion venant du Musashi arrive à proximité et envoie un message, signé par Kusaka. Celui-ci donne la position de la flotte américaine, mais dit aussi au Yamato de se préparer à une bataille antiaérienne. Kôhei s'interroge sur la signification de ce message, et Yôsuke ordonne à tous les hommes à l'extérieur de se replier à l'intérieur. Oguri essaie alors de se convaincre que Kusaka ne veut pas utiliser "ça"...

    Volume 32

    Kôhei explique à ses hommes avant de s'abriter à l'intérieur que le Yamato va probablement lancer des munitions anti-blindages, c'est-à-dire des bombes sanshiki, efficaces contre le Mirai qui a un fin blindage. Sur le pont, le groupe d'Oguri observe les bombes exploser. Soudain, les vitres explosent et tous baissent la tête pour éviter d'être blessés. Le Mirai parvient à détruire la tour arrière de contrôle de tirs, mais une des bombes sanshiki endommage les radars et sonars qui sont maintenant inutilisables. Kadomatsu appelle pour un rapport des dégâts, et le chef navigateur lui répond qu'il n'y a que les vitres de brisées et seulement quelques égratinures. Yôsuke fait éloigner le croiseur du cuirassé, et Kôhei dit à Asô qu'il se rend au CIC pour la suite des opérations. Là, le lieutenant Hayashibara, pilote du SH60J, demande l'autorisation de décoller, mais pas pour être les yeux du Mirai grâce à ses radars, mais pour attaquer le Yamato depuis l'hélicoptère. Oguri veut savoir s'il a conscience des risques qu'il encourt, et Hayashibara sait qu'avec la mutinerie à bord du cuirassé, toutes les batteries ne sont pas opérationnelles. Pour le chef navigateur, ces hypothèses sont trop optimistes et ils ne savent pas avec certitude ce qu'il se passe sur le Yamato. Kadomatsu, lui, ne veut pas tirer à l'aveugle, ni quitter la zone tant que la bombe atomique sera là. Kôhei interroge ensuite le pilote sur le choix fait par Satake. Le lieutenant le trouve idiot mais que c'était la seule chose à faire. Oguri accepte alors la mission, à la condition qu'il soit lui aussi à bord. Ôme, qui n'a plus rien à faire puisque les radars sont HS, se porte volontaire pour venir lui aussi. Dans la cabine du chef navigateur, celui-ci dit à son ami que sa volonté d'arrêter le cuirassé est contagieuse. Yôsuke sait que dans une situation critique, Hayashibara pourrait refuser d'obéir et ne pas s'arrêter. Mais avec Kôhei à bord, il est rassuré et lui donne l'ordre de revenir à bord. Oguri et plusieurs autres hommes vont ensuite charger des roquettes terre-air à bord du SH60J, et le chef navigateur se laisse photographier par Katagiri. Dans l'hélicoptère, Ôme dit qu'ils peuvent communiquer en morse en attendant l'installation d'une antenne temporaire, mais Kôhei préfère une voix réelle. Il sait aussi que leur approche devra se faire avec prudence même avec la destruction du radar principal du Yamato. En vol, la communication est établie et Oguri veut que Kadomatsu continue à parler. Tous les 2 évoquent des dettes qu'ils ont l'un envers l'autre, et le chef navigateur prépare le lance-roquettes. A 6 km du cuirassé, le SH60J se place à 1.000 mètres de hauteur, et Kôhei sait qu'après le premier tir, ils subiront la riposte du Yamato. Oguri vise la cheminée pour bloquer l'évacuation de la fumée et forcer l'arrêt du cuirassé, et tire les 2 premiers coups. La riposte commence, mais le groupe esquive et tire le troisième missile. Ils aperçoivent l'hydravion de Kusaka et demande l'avis du commandant en second, mais celui-ci leur ordonne de se concentrer sur l'attaque contre le Yamato...

    • Statut au volume 32 : Vivant.

    Premier maître Yanagi

    scan 1674Volume 25

    Le groupe d'Oguri se met en action et ceux-ci s'en prennent à leurs gardiens avant de les ligoter. Ils écoutent ensuite la radio et constatent que le brouillage du Mirai est bien activé, ce qui veut dire que le groupe de Kadomatsu a bien réussi sa mission. Le chef navigateur ordonne alors que son groupe se dirige vers l'embarcadère pour quitter l'île. Ils prennent des canots pneumatiques qu'ils cachent après être arrivés au lieu de rendez-vous avec le major Kawamoto, qui travaille avec Kisaragi. Celui-ci a préparé un tanker avec 30.000 tonnes de carburant et 2 semaines de vivres. Après avoir maîtrisé les gardes du tanker, ils prennent la mer et vont vers la baie d'Angar où ils doivent retrouver le croiseur. Yanagi reste dans la cale mais une fois au point de rassemblement, il scrute l'horizon comme plusieurs de ses collègues pour repérer le Mirai. Celui-ci est largement en retard et n'arrive qu'au coucher du soleil, quasiment en panne de carburant. Alors qu'ils sont en train de faire le ravitaillement, le commandant en second leur annonce que le Japon qu'ils pourront appeler patrie n'existe nulle part en ce monde. Oguri se montre choqué car sans patrie, ils ne sont plus un navire de guerre alros que jusqu'à présent, leur but était de sauver un maximum de vies. Mais Kadomatsu explique que le Japon du futur qu'ils connaissent n'existera jamais et que la Japon impériale ne correspond pas à leurs idées. Leur patrie sera donc un Japon qui naîtra après la guerre, mais qui sera différent de celui imaginé par Kusaka, en utilisant les principes de la force d'autodéfense qu'ils connaissent. Et le Mirai sera le premier navire de guerre de ce pays. Motivé, tout l'équipage se met en route et plus tard, Yanagi demande à Asô la confirmation qu'ils ne sont plus la force de défense du Japon. Asô lui répond que oui, et explique que si ils ont un pays à protéger, tous ceux qui sont morts et qui mourront ne seront pas des morts vaines mais des morts à la guerre. Par la suite, le croiseur jète l'ancre dans la baie de l'île de Palawan, dans les Philippines, déserte à cette époque. Le soir, Yanagi reçoit son repas et il constate qu'il n'y a pas beaucoup. Mais le chef a reçu des restrictions. En mangeant avec Sugimoto, Yanagi lui demande comment ils vont s'en sortir pour le ravitaillement, car la culture sur cette île ne marchera probablement pas. Sugimoto lui dit qu'ils pourront sans doute au moins pêcher des poissons tropicaux. Mais un jour, ils voient arriver le sous-marin du commandant Hotta, chargé de carburant et de nourriture, et Yanagi retrouve le sourire. Il participe au ravitaillement et on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    Volume 26

    Kadomatsu reçoit un message de Kikuchi qui l'informe que la bombe atomique sera probablement transportée sur le Yamato, à bord duquel il y aurait une organisation secrète d'une centaine d'hommes, dirigée par le lieutenant Kôgami de la salle des machines. Le commandant en second réunit donc les officiers et Yanagi pour en savoir plus sur le cuirassé. Yanagi explique que le Yamato a été conçu pour être insubmersible, mais parle aussi du blindage et des différents sas étanches. Il possède en gros la meilleure technologie navale de son époque. D'ailleurs, son jumeau, le Musashi n'a pas coulé, malgré un feu nourri des américains. Kadomatsu ordonne alors que les mouvements des flottes américaines et japonaises soient étroitement surveillés. Aussi, lorsque les communications cessent, tous comprennent que les flottes se sont mises en route pour la bataille. En réunion avec la commandant en second, Yanagi et quelques autres hommes, le chef navigateur se demande si la bombe est déjà à bord du cuirassé. Mais Kadomatsu pense que ce n'est pas le cas et qu'elle arrivera lors d'un chargement de ravitaillement. Pour Yanagi, avec le nombre d'hommes et de marchandises présentes à ce moment, ce sera impossible de dérober la bombe. Pour le commandant en second, l'organisation secrète à bord du Yamato signifie que le navire va agir indépendamment. Comme elle ne peut pas être propulsée, Oguri pense à un transfert sur un autre navire, mais Kadomatsu pense que Kusaka a l'intention de se servir du cuirassé. Cela veut dire qu'ils doivent attendre que le Yamato agisse seul, ce qui n'est pas idéal pour eux. Mais pour le commandant en second, ils doivent réussir, quelques soient les circonstances. C'est la dernière apparition de Yanagi dans ce tome.

    Volume 27

    L'équipage du Mirai continue à observer la situation et voit que la flotte japonaise a repéré la flotte américaine. D'ailleurs les 2 flottes ont préféré l'attaque à la défense et ont décidé de se taper dessus, les japonais faisant décoller leurs avions de Saipan, et les américains depuis leurs portes-avions.Yanagi se content de regarder le silence, tandis que les 2 capitaines commentent la bataille. C'est la seule fois que l'on voit Yanagi dans ce tome.

    Volume 28

    Après la troisième vague d'attaque américaine et la seconde japonaise pour essayer de faire craquer l'adversaire, la nuit se met à tomber. L'équipage du Mirai commence à se douter que le cuirassé  est le Musashi car 2 petites unités ont quitté le navire pour aller sur un croiseur, en considérant que la bombe est trop imposante pour être déplacée, et en tenant compte de la formation de la flotte combinée en colonne unique, avec le navire B en tête, et du fait du retrait des portes-avions japonais. Le SH60J, revient d'un vol de surveillance pour obtenir plus d'informations sur la bataille, et fait le plein avant de repartir dans 2 heures. Le croiseur fait ensuite stopper les machines pour éviter d'être repéré par un appareil de reconnaissance. Pendant qu'ils attendent le passage de l'avion, Oguri se dit qu'un seul tir de Tomahawk suffirait à couler un des 2 cuirassés, mais qu'ils ne peuvent pas tirer car ils ne sont pas certains que le Yamato est le navire A. Yanagi écoute en restant silencieux, et le chef navigateur évoque la possibilité de couler les 2 cuirassés pour régler le problème. Puis Kadomatsu dit qu'ils pourraient aussi bien passer par le détroit de Magellan, remonter la côte est de l'Amérique et tirer un coup de canon sur la maison blanche pour faire une surprise à Roosevelt. A ce moment, beaucoup se mettent à rire, et Yanagi sourit. Asô se dit que finalement, ce qu'ils essaient de faire est beaucoup plus difficile, et Yanagi approuve. Après le passage de l'appareil de reconnaissance, le Mirai se remet en route pour arriver près du point de rencontre où les 2 flottes vont vraisemblablement s'affronter, et tout le monde est de nouveau concentré, y compris Yanagi. Celui-ci n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 29

    Les flottes américaines et japonaises se rapprochent l'une de l'autre, et Oguri demande à Yanagi laquelle des 2 flottes va tirer en premier. Le matelot répond que les canons du Yamato et du Musashi ont une plus grande portée. Mais cependant, les radars nippons ne sont pas reliés à leurs canons, au contraire des américains, et ils doivent donc tirer à vue. Donc même si la spécialité des japonais est d'attaquer de nuit, ils auront du mal avec la technologie américaine. Pourtant, selon Kadomatsu, Kusaka doit avoir un plan. Et en effet, celui-ci fait répandre des paillettes d'aluminium dans l'air pour brouiller les radars américains, mais aussi du Mirai, durant un certain temps. Les américains tirent à l'aveugle pour disperser les paillettes, puis le vent change de direction, et commence à balayer l'aluminium. Yanagi voit que les canons des 2 grands cuirassés vont bientôt tirer sur des navires américains de type Iowa, ce qui signifie une bataille navale inédite entre des cuirassés géants. Il déclare alors qu'il n'y aura pas besoin d'éclairage puisque la nuit est très claire, et que dans la confusion, les japonais devraient avoir l'avantage, mais le commandant en second n'en est pas si certain. Soudain, alors que la bataille fait rage, le croiseur, intercepte un message non codé venant du navire B, ne contenant que des points courts. Kadomatsu comprend que c'est Kusaka car il y a exactement un an et demi, il a sauvé Kusaka en mer. Puis les destroyers japonais commencent à lancer leurs torpilles, types torpedos 93. Pour Yanagi, celles-ci, qui de laissent pas de sillage et vont à une vitesse de 50 noeuds, vont être une vrai menace pour les américains. Les navires de ceux-ci font donc des manoeuvres d'esquive, et selon le commandant en second, Kusaka devrait profiter de cette situation chaotique pour agir. Ils doivent donc se tenir prêts à en faire de même...

    Volume 30

    Le Mirai repère 2 appareils qui décollent du navire A, et Oguri se demande si l'un d'eux ne transporte pas la bombe. Mais pour Yanagi, les hydravions zéros ne peuvent transporter que 250 kg, et les hydravions de reconnaissance sont limités à 120 kg. Il est donc impossible qu'ils transportent la bombe. Kadomatsu, lui, a compris que ces avions vont partir à la recherche des troupes américaines de débarquement. Le croiseur récupère le SH60J et se trouve maintenant à 35 km de la bataille. Comme le navire A ne se détache pas du reste de la flotte, le commandant en second ordonne au chef navigateur et ses hommes de sortir pour confirmer que le navire A est bien le Yamato, tandis qu'ils vont s'approcher encore un peu. Yanagi, lui, reste à l'intérieur. En le voyant sur la caméra infrarouge, Yanagi confirme que, selon la position des canons de gros calibre, il ne s'agit en effet pas du Musashi, Le cuirassé continue ses manoeuvres d'évitement, mais ne tire pas depuis un moment. Soudain, il arrête de zigzaguer et se dirige plein nord, vers les troupes de débarquement. Sur son chemin, il y a un destroyer américain, mais le Yamato ne change pas sa trajectoire et ne ralentit pas. Tous les membres du Mirai sont étonnés car ils ne peuvent plus ni manoeuvrer, ni s'arrêter pour éviter le choc. Après l'impact, le signal du destroyer s'éteint, à la stupéfaction générale, dont Yanagi. Celui-ci n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 31

    L'hydravion de reconnaissance, qui avait décollé du Yamato, s'approche de la flotte américaine de débarquement avant de s'en éloigner, sans doute pour éviter que son message vers le cuirassé soit intercepté. Kadomatsu ordonne alors l'activation de l'ECM afin que la position de la flotte américaine ne soit pas communiquée au Yamato. Par la suite, Yanagi est étonné de savoir que le signal de l'hydravion disparaît, celui-ci ayant probablement tenté un atterrissage en mer plutôt que de revenir sur le cuirassé. Par après, un autre hydravion décolle, cette fois-ci depuis le Musashi, avec sans doute Kusaka à son bord. Il se dirige vers le nord, en direction du Yamato. Le Mirai, lui, ordonne, par signaux lumineux, au cuirassé de stopper ses machines. Le Yamato répond en pointant ses canons vers le croiseur et en ouvrant le feu. Le Mirai esquive les obus qui tombent à proximité, et le commandant en second demande à Yonekura comment ils peuvent stopper le cuirassé. Le lieutenant répond que les missiles anti-navires et anti-sous-marins ont peu de chances de fonctionner efficacement, tandis que les tomahawk vont sans doute couler le Yamato et ses 2.000 passagers. Ce dernier scénario signifie donc l'échec pour le Mirai qui veut préserver un maximum de ces passagers. Kadomatsu choisit alors de s'approcher, et une fois à distance de tir, de riposter. De nombreux obus tombent près du croiseur et à un moment, Yanagi est projeté en arrière, percutant le mur derrière lui. Mais le Mirai continue et c'est la dernière apparition de Yanagi dans ce tome.

    Volume 32

    Le télémètre du Yamato est détruit, mais Kusaka arrive avec son hydravion et informe les passagers du cuirassé de la position de la flotte américaine, mais aussi leur dit de se préparer à un combat antiaérien. Les membres du Mirai comprennent qu'ils vont utiliser des bombes sanshiki. Yanagi explique que ces bombes destinées à contrer la vitesse des avions et chargées de chevrotine contiennent près de 1.000 boules de caoutchouc et grâce à un dispositif à retardement, elles explosent à une chaleur de 3.000 degrés et projètent les boules dans un rayon de 224 mètres. Le problème de ces bombes est resté la programmation du détonateur et le fait qu'ils n'ont pas fort endommagé les coques des bateaux américains durant la guerre. Cependant, cela sera efficace contre le fin blindage du croiseur. Pour lui la meilleure stratégie est la fuite. Mais Kadomatsu veut rester et viser la tour arrière de contrôle des tirs. Le Mirai doit manoeuvrer pour pouvoir atteindre sa cible, tout en se protégeant des bombes sanshiki grâce à au canon et à la mitrailleuse CIWS. L'équipage parvient à toucher son objectif mais une bombe sanshiki explose à tribord et endommage les radars, les mettant hors-service, ainsi que l'ECM. Le commandant en second fait éloigner le navire du Yamato temporairement, et c'est alors que Hayashibara, le pilote du SH60J, vient demander à pouvoir décoller pour attaquer le cuirassé depuis son appareil. Oguri intervient car il trouve cela dangereux et risqué, et Yanagi observe la scène avec un peu de stupéfaction. Le chef navigateur accepte finalement, à la condition de faire partie des passagers de l'hélicoptère. Yanagi aide Ôme et d'autres à charger le SH60J avec des roquettes terre-air, et après le décollage de l'hélicoptère, Katagiri vient lui demander pourquoi utiliser des hand arrrow contre le Yamato. Yanagi explique que ceux-ci sont équipés de détecteurs de chaleurs et qu'ils se dirigeront donc vers les cheminées reliées à la salle des machines. En les détruisant, la fumée ne s'évacuera pas, et l'équipage devra quitter la salle et arrêter de naviguer. Le journaliste se demande si ils y arriveront ainsi, et Yanagi lui répond qu'ils n'ont pas d'autre choix que d'essayer. Une fois la communication établie avec le SH60J, Yanagi se tait et écoute. Plus tard, Oguri informe le Mirai que les 3 premiers missiles ont touché leur cible, mais se demande s'il doit l'abattre. Mais Kadomatsu lui dit de d'abord se concentrer sur l'attaque contre le cuirassé...

    • Statut au volume 32 : Vivant.

    Maître Fujiki

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivant.

    Katagiri

    scan 1687Volume 26

    Pour éviter des tensions à bord, Kadomatsu décide d'aller sur l'île de Betio de l'atoll de Tarawa avec Kikuchi. Cependant, durant la mission, un sous-marin apparaît, tue le chef Enomoto, et le chef canonnier, seul avec le commandant en second, est gravement blessé dans d'étranges circonstances. Le Mirai envoie le blessé par hélicoptère à Palau, mais le lieutenant Kirino, croyant que Kadomatsu a tenté de tuer Kikuchi avec l'aide d'Asô, permet à la marine impériale de prendre le contrôle du croiseur. Malheureusement pour lui, il est fait prisonnier comme le reste de l'équipage, et le Mirai est vidé de son carburant pour être amarré quelque part. Fort heureusement, les membres du croiseur sont retrouvés par le lieutenant Kisaragi qui travaille pour Yonai, et qui les aide à s'évader et à récupérer le Mirai. Le chef canonnier et Momoi, qui travaillait comme infirmière pour la marine puisqu'elle est une femme, s'évadent de leur côté avec Kisaragi, et partent ensuite à la recherche d'informations sur le transport de la bombe atomique, qu'Umezu avait tenté d'empêcher la fabrication, au prix de sa vie. Katagiri, lui, n'intervient pas durant tout ce temps, et on ne le retrouve que lorsque le croiseur est ancré dans la baie de l'île de Palawan, dans les Philippines. L'équipage a construit une énorme antenne et écoute les communications de toute les armées pour savoir quand la bataille dans les Mariannes va débuter. Le journaliste croise Ôme dans les couloirs et lui dit que ce soir, ce sera un curry, mais le chef le corrige en lui disant qu'ils sont un jeudi et que ce sera donc un niku jaga. Katagiri remarque que le visage d'Ôme a lui aussi changé, comme celui de tous les autres membres du croiseur. Ils sont tous passés en un an et demi de l'insouciance aux visages marqués par la guerre, comme les gens de cette époque. C'est alors que dans son bureau, il fait tomber sa carte de presse qu'il croyait avoir perdu. Il se rappelle qu'à la base, avec l'argent des 3 mois passés en mer, il comptait s'acheter une voiture de marque étrangère. Il regarde alors la photo de sa carte et la compare à son visage dans le reflet d'un miroir, constatant que son visage aussi a beaucoup changé à force de faire des photos de guerre. Katagiri n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 32

    La bataille dans les Mariannes entre les armées américaine et japonaise débute, et le Mirai se contente de regarder d'abord le conflit de loin, attendant que le Yamato, avec la bombe atomique à son bord, se mette en mouvement en s'isolant du reste de la flotte combinée. Ils doivent aussi savoir lequel des 2 cuirassés géants qui apparaissent sur leurs écrans est le Yamato, l'autre étant le Musashi. Durant la première journée, les américains trouvent les premiers la flotte japonaise, mais ceux-ci ont l'appui d'appareils provenant de Saipan. Ils trouvent eux aussi la flotte adverse et envoient leurs escadrilles avant la tombée de la nuit, tout en résistant aux assauts des appareils américains. Durant la nuit, le flotte combinée décide d'attaquer, et les américains en font de même. Le Yamato profite de la confusion créée par Kusaka pour s'en aller seul vers le nord, en direction de la flotte américaine de débarquement, là où sera probablement utilisée la bombe atomique. Le Mirai suit le cuirassé, qui ne veut pas arrêter ses machines comme le lui demande le croiseur. Au contraire, il tire sur le Mirai, qui riposte et détruit le télémètre. Mais Kusaka, qui est venu à bord d'un hydravion en décollant du Musashi, informe le Yamato de la position de la flotte américaine de débarquement, et leur dit d'utiliser des bombes sanshikis, obus contenant des boules de caoutchouc, qui explosent grâce à un détonateur à retardement et qui projètent les boules à une température de 3.000 degrés, ce qui est idéal contre le Mirai qui n'a qu'un fin blindage. Le croiseur parvient à détruire la tour arrière de contrôle des tirs mais l'une des bombes sanshiki endommage les radars du croiseur et les rend inutilisables. Kadomatsu décide donc qu'ils vont attaquer depuis le SH60J. Sachant cela, Katagiri prépare son appareil photo car Oguri sera à bord de l'hélicoptère, ce qui signifie que le croiseur n'est pas en bonne posture. Le journaliste fonce dans le hangar et photographie les marins en train de charger des caisses contenant des roquettes terre-air. Il voit ensuite le chef navigateur et lui demande si c'est l'heure de l'offensive. Oguri confirme, et Katagiri lui suggère de prendre la pose. Après le départ du SH60J, le journaliste va interroger Yanagi pour savoir pourquoi ils ont pris ce genre de missiles normalement destinés à attaquer des avions. Yanagi explique que les roquettes sont munies d'un détecteur de chaleur, et qu'elle vont donc se diriger directement vers les cheminées reliées à la salle des machines. Ainsi, le cuirassé devra évacuer la salle et ne pourra plus naviguer. Katagiri n'est pas sûr que cela va marcher car les cheminées sont blindées, mais Yanagi lui répond qu'ils n'ont pas le choix et doivent essayer. Ensuite, la communication avec l'hélicoptère est établie et le journaliste se tait. On ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 32 : Vivant.

    Chef Ôme

    scan 1675Volume 25

    Ôme avertit que la deuxième salve d'obus est partie. Kadomatsu fait virer le Mirai vers bâbord puis on lui signale que le canon est prêt. Le commandant en second fait ouvrir le feu et ils touchent l'arrière de l'Agano, l'immobilisant pour un moment. Plus tard, Ôme signale la présence de 2 hydravions de reconnaissance à 8500 mètres. Kadomatsu ordonne alors de prendre une direction erronée afin de les obliger à les suivre et de les empêcher de repérer Oguri et les autres qui vont prendre possession du tanker. Par la suite, le commandant en second demande des nouvelles de l'avion qui a décollé de l'aérodrome de Palau et qui devait transporté Kikuchi et Momoi qui se sont évadés grâce à Kisaragi. Ôme répond que l'appareil est sorti du rayon d'action du radar et qu'il s'agissait probablement d'un Mitsubishi de transport. Ensuite, comme les avions de reconnaissance ont regagné leur base et que 10 autres appareils ont décollé, Kadomatsu ordonne de changer le cap pour aller au sud et aller au point de rassemblement où le rejoindront le chef navigateur et les autres. Ils arrivent alors qu'ils sont presque à court de carburant. Durant le ravitaillement, le commandant en second, explique qu'ils vont se battre pour un Japon qui n'existe pas encore, mais qui n'est pas non plus celui dont rêve Kusaka, mais plutôt un qui respecte les idéaux de la force de défense qu'ils connaissent, limitant au maximum les pertes humaines. Dans le CIC, Ôme et Ashikawa regardent le Japon sur leur écran, et le premier se dit que plus il regarde l'île, plus elle lui paraît bizarre. Par la suite, le croiseur parvient dans la baie de l'île de Palawan, dans les Philippines. Ôme ne voit aucun signal sur le radar antiaérien et le Mirai peut dès lors stopper les machines et larguez les ancres. C'est la dernière apparition d'Ôme dans ce tome.

    Volume 26

    Alors qu'ils sont dans la baie de l'île de Palawan, les membres du Mirai ont la surprise de voir arriver un sous-marin, dont Kadomatsu connaît le commandant. Ceux-ci sont venus apporter des vivres et du carburant au croiseur. Plus tard, Ôme croise Katagiri dans les couloirs, et celui-ci lui dit que ce soir c'est un curry. Mais Ôme le corrige en lui répondant que c'est jeudi et que ce sera donc un niku jaga. L'équipage a monté une antenne géante et surveille toutes les communications provenant des armées américaine et japonaise. Lorsque celles-ci s'arrêtent, ils savent que la bataille dans les Mariannes va débuter sous peu. Le Mirai se met donc en route pour trouver et désamorcer la bombe atomique. Nous sommes le 12 décembre 1943 et à 8h30, Ôme annonce que la seconde escadrille américaine de 150 appareils a décollé pour se diriger vers le sud-ouest, en direction de la flotte combinée qui se trouve à 300 miles. Cette dernière a modifié sa trajectoire mais ne pourra éviter le contact avec son ennemi qui devrait avoir lieu dans 1 heure 30 environ. On ne voit plus Ôme par la suite dans ce tome.

    Volume 27

    Les membres du Mirai continuent à regarder l'évolution de la bataille. Les japonais ont d'ailleurs repéré la flotte américaine et ont décidé de les attaquer en faisant décoller les avions qui se trouvaient sur l'île de Saipan. Quant aux américains, ils ont envoyé une nouvelle escadrille d'attaque en direction de la flotte combinée. C'est d'abord l'escadrille japonaise qui atteint sa cible, et puis Ôme annonce que c'est les américains qui s'approche de la flotte adverse. Le SH60J est lui en vol pour donner plus d'informations et pour tenter de différencier le Yamato du Musashi. Les 2 plus gros navires sont désignés par les lettres A et B et à un moment, Ôme signale d'un appareil américain fonce sur le navire B, supposé être le Musashi, qui ne pourra pas éviter l'impact. Après cet assaut, c'est au tour de la flotte combinée de faire décoller son escadrille, tandis que les américains, envoient une dernière vague avant la nuit. Pour Ôme, la cible de l'escadrille japonaise est certainement la marine américaine. Ôme n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 28

    Après la dernière salve d'attaque des 2 armées, la nuit tombe sur la région. Les membres du Mirai ont remarqué que 2 unités ont quitté le cuirassé B et sont allés sur un croiseur. Ils pensent donc que la navire B est le Musashi car il serait trop difficile de déplacer la bombe, et de plus, les portes-avions se sont retirés et la flotte a pris une formation de colonne unique. La flotte combinée continue sa route vers la flotte ennemie pour les attaquer. Les navires américains, eux, se dirigent vers leur flotte de débarquement afin de faire le ravitaillement. A la fin de sa surveillance pour la journée, le SH60J revient à bord et doit faire le plein avant de repartir 2 heures plus tard. Ôme signale qu'un appareil de reconnaissance continue dans leur direction et qu'ils le croiseront dans 20 minutes s'il n'y a pas de changements. Kadomatsu ordonne donc de stopper les machines. Comme ils ne sont pas encore sûrs que le navire A est le Yamato, ils ne peuvent pas encore tirer de missile. La flotte combinée parvient au-dessus de la fosse des Mariannes, la fosse la plus profonde du monde comme le rappelle Ôme. Oguri imagine qu'ils pourraient tirer 2 missiles sur les 2 cuirassés, et ainsi l'affaire serait résolue. Pour détendre l'atmosphère, le commandant en second suggère aussi qu'ils pourraient passer le détroit de Magellan et aller tirer un coup de canon sur la maison blanche. Beaucoup se mettent à rire et Ôme sourit. Après ce moment de détente, Ôme signale que l'appareil de reconnaissance passe au-dessus d'eux, approchant par bâbord. Après le passage, de l'avion, le Mirai remet ses moteurs en route, et tout l'équipage plonge à nouveau en pleine concentration, y compris Ôme. C'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Vivant.

    Volume 29

    Ome signale que les flottes japonaises et américaine s'approchent l'une de l'autre et qu'elles seront en contact visuel dans 20 minutes. Selon Yanagi, la portée des canons japonais est meilleure, mais ils ne sont pas reliés à leurs radars, au contraire des américains, et doivent tirer à vue. Kadomatsu pense donc que Kusaka a une stratégie pour contrer ce défaut. Et en effet, il fait décoller des appareils de reconnaissance qui éparpillent des paillettes d'aluminium pour brouiller les radars américains, mais aussi ceux du Mirai, rendant impossible la localisation précise de la flotte combinée. Ôme annonce que les paillettes profitent d'un vent arrière et que leur effet va se poursuivre. Les américains tirent les premiers, sans toucher leurs ennemis, puis Ôme constate que le vent tourne, s'intensifie et balaye les paillettes, dévoilant la flotte japonaise. Ensuite, les 2 flottes arrivent à portée de tir l'une de l'autre et entament la bataille. Cependant, à un moment, un message ne contenant que des points courts est envoyé depuis le navire B, sans doute le Musashi. Oguri demande si c'est tout, et Ôme répond que oui. Kadomatsu comprend tout de suite que c'est Kusaka car cela fait tout juste 1 an et demi qu'il l'a sauvé lors de la bataille de Midway. Par la suite, Ôme signale que les bâtiments américains font des manoeuvres d'esquive pour éviter les torpilles japonaises sans sillage. Pour le commandant en second, il ne fait pas de doute que cela fait partie du plan de Kusaka qui cherche à installer le plus possible le chaos dans la marine américaine pour pouvoir agir avec le Yamato...

    Volume 30

    Soudain, Ôme repère 2 appareils qui décollent du navire A. Oguri se demande si l'un de ces avions ne transporte pas la bombe, mais selon Yanagi, les appareils à bord du Yamato ne peuvent pas transporter plus de 250 kg, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas avoir la bombe. Mais Kadomatsu a déjà compris que ces avions font du repérage et qu'ils cherchent à trouver la flotte de débarquement américain. Le Mirai arrive à environ 35 km de la zone de combat, et Ôme signale que s'ils s'approchent plus, la sécurité du croiseur n'est pas garantie. Pourtant, le navire A ne se détache toujours pas du reste de la flotte. Et comme ils doivent s'assurer qu'il s'agit bien du Yamato, le chef navigateur et ses hommes vont aller à l'extérieur pour vérifier, et le commandant en second ordonne de renforcer l'état d'alerte sur les radars et le sonar. Ôme prévient quand ils arrivent à 5 km de la bataille. Oguri et les hommes dehors confirment bien que le navire A est la Yamato, mais même si celui-ci continue ses manoeuvres d'esquive, il ne tire pas de coup de canon. Soudain, il stoppe ses mouvements en zigzag et fonce plein nord. Kadomatsu ordonne de le suivre à pleine vitesse, et Ôme sait qu'en matière de rapidité, le Yamato ne gagnera pas. Puis, les radars indiquent que le cuirassé fonce droit sur un navire à la dérive. Ôme déclare qu'à une distance de 200, le Yamato maintient sa trajectoire, et tous savent qu'il est trop tard pour virer de bord ou stopper les machines. Après le choc, Ôme constate que le signal du destroyer américain s'est éteint. Plus tard, Ôme dit que les 2 hydravions de reconnaissance vont bientôt repérer la flotte des troupes américaines de débarquement...

    Volume 31

    Ome s'aperçoit que l'hydravion de reconnaissance s'éloigne maintenant de la flotte américaine de débarquement. Pour Kadomatsu, il ne veut certainement pas que son message soit intercepté. Ôme trouve cela bizarre de retourner vers le Yamato alors que le temps presse, mais pour le commandant en second, l'appareil ne retournera pas sur le cuirassé. Ôme annonce qu'ils sont toujours à 40 km du Yamato. Kadomatsu fait activer l'ECM et peu après l'envoi de son message, l'hydravion n'émet plus de signal, s'étant sans doute crashé en mer. Ôme constate ensuite qu'un autre hydravion, qui a décollé du Musashi, se dirige vers le nord. Le commandant en second fait ensuite envoyer un message au Yamato pour lui dire d'arrêter ses machines. Mais celui-ci pointe ses canons principaux vers le Mirai et tire. Kadomatsu demande alors au lieutenant Yonekura le meilleur moyen de stopper le cuirassé. L'homme explique que les missiles anti-navires ou anti-sous-marins ne seront pas efficaces, tandis que les tomahawk couleront le navire avec ses 2.000 passagers, ce qui serait un échec pour eux. Le commandant en second décide alors d'esquiver et de se placer à distance de tir pour riposter. Il choisit de cibler le télémètre avec le canon principal pour diminuer considérablement la précision des tirs du Yamato. Les obus tombent à proximité, endommageant notamment le sonar, mais le croiseur tient bon et détruit le télémètre comme prévu. Par la suite, Ôme signale que l'hydravion qui est parti du Musashi est en approche et se trouve à 30 km du cuirassé. Celui-ci envoie un message signé par Kusaka, qui donne la position des américains au Yamato et leur dit de se préparer à un combat antiaérien. Ôme se demande pourquoi puis soudain, semble en comprendre la raison...

    Volume 32

    Le Yamato va sans doute utiliser des bombes sanshiki, et Yanagi explique que celles-ci, contenant près de mille boules de caoutchouc, devaient contrer la vitesse des avions en explosant en vol avec une chaleur de 3.000 degrés, projetant les boules dans un rayon de 224 mètres. Le problème restait la programmation du détonateur et le faible impact sur les important blindages des portes-avions, ce qui n'est pas le cas du Mirai dont le blindage est fin. Ôme écoute attentivement, et Kadomatsu décide de quand même prendre le risque en allant attaquer la tour arrière de contrôle des tirs. Mais pour cela, ils doivent virer à bâbord du cuirassé. Mais Ôme constate que le Yamato change sa course pour protéger sa tour arrière. Le croiseur manoeuvre tout en se protégeant avec la mitrailleuse CIWS et le canon principal, avant de tirer sur la tour arrière et de la détruire. Mais une bombe sanshiki échappe au CIWS et explose à tribord, endommageant les radars et l'ECM. Le CIC se retrouve d'un coup dans l'obscurité et affiche des messages d'erreurs sur les écrans. Ôme retire son casque et se dit qu'il n'aura plus grand chose à faire désormais. Pour lui, le Mirai n'est plus qu'un convoyeur de missiles. Le commandant en second ordonne d'éloigner temporairement le croiseur du Yamato, puis le lieutenant Hayashibara, pilote du SH60J, vient demander à Kadomatsu de faire décoller l'hélicoptère pour tirer sur le cuirassé depuis les airs. Oguri intervient car il trouve cela trop dangereux, mais accepte finalement car la bombe atomique est toujours là, mais à condition de monter à bord. Il a encore besoin de quelqu'un pour l'assister et c'est Ôme qui se propose car il ne veut pas regarder un moniteur éteint. Ils chargent donc des roquettes terre-air qu'ils vont tirer dans les cheminées du cuirassé pour le stopper. A bord, Ôme dit au chef navigateur qu'une antenne temporaire va être installée et qu'ils peuvent communiquer en morse en attendant. Mais Oguri préfèrerait une voix humaine. Pendant le vol, il demande à Kadomatsu de continuer à parler pour calmer l'ambiance, et prépare en même temps le lance-roquettes avec Ôme. Arrivé à 6 km du Yamato, le SH60J monte jusqu'à 1.000 mètres. Le chef navigateur sait que le cuirassé va riposter dès qu'ils verront le sillage de la roquette, mais Ôme aimerait en avoir fini avant que cela n'arrive. Ils tirent le premier missile et préparent le suivant qu'ils tirent aussi, ainsi que le troisième tout en évitant la riposte. Il leur reste 22 coups mais ils repèrent l'hydravion de Kusaka. Le commandant en second leur ordonne de se concentrer pour l'instant sur le Yamato et le groupe continue son offensive sur les cheminées du cuirassé.

    • Statut au volume 32 : Vivant.

    Lieutenant Momoi

    scan 1676Volume 25

    Un matin, le lieutenant Kisaragi vient chercher Momoi et Kikuchi car Kadomatsu a planifié de s'évader le jour même. Il fait déguiser le chef canonnier en officier de la marine impériale, et ils prennent une voiture. Kikuchi pense qu'ils ont eu de la chance mais qu'ils n'auront pas de seconde opportunité. Le groupe embarque ensuite dans un avion de la marine, avec 2 autres soldats. Momoi stresse avant le décollage puis, une fois en l'air, Kisaragi s'excuse auprès des autres soldats qui ont dû abandonner 100 kg de sucre. Par la suite, Momoi et Kikuchi vont à Tokyo, dans le quartier d'Asakusa, et le lieutenant remarque que les gens ont l'air de quand même s'amuser, malgré la guerre. Elle se demande si la police n'a pas oublié les marchands et les clochards, et le capitaine lui explique qu'en effet, le pays ne peut pas surveiller toute la population et que, grâce à cela, ils passent inaperçus. Ils arrivent à un lieu de rendez-vous à l'embarcadère des navettes. Malgré qu'il soit en retard, Yonai arrive et les invite pour parler à bord. Plus tard, le duo accompagne l'amiral à la réunion de la grande Asie, où tous ceux qui ont dirigé le gouvernement sont présents, mais ils restent dans la voiture. C'est alors que Kikuchi aperçoit Taki qu'il croyait dans les Mariannes avec Kusaka. Tous les 2 se demandent ce que cela peut bien signifier. Par après, le duo se rend à la demeure du ministre où, en compagnie de Kisaragi, le capitaine cherche des informations dans les journaux officiels sur ce que comptent faire Kusaka et Taki, tandis que Momoi leur prépare et leur sert du thé...

    Volume 26

    Momoi, Kikuchi et Kisaragi continuent leur enquête pour savoir comment Kusaka va transporter la bombe atomique, et les 2 hommes vont aller voir la famille d'un officier de la salle des machines du Yamato, le lieutenant Kôgami. Ils reviennent avec l'intuition qu'il est impliqué dans le plan de Kusaka. De plus, Momoi et Kikuchi trouvent un couple de coiffeurs qui revient de Saipan, et à qui un officier de la marine correspondant à Kusaka leur a dit que même un seul homme peut changer le cours de l'histoire. Dans le tram à Ginza, Momoi demande au chaf canonnier s'il pense qu'il s'agit de Kusaka, et Kikuchi en a la certitude, tout comme elle. Tous les 2 retrouvent ensuite Kisaragi et ils lui révèlent l'information récoltée. Le lieutenant, lui, a rencontré un officier mécanicien du Yamato affecté à terre. Avant de quitter le navire, il aurait été invité à un groupe d'étude pour étudier le combat réel. Cet officier a aussi appris que d'autres réunions avaient lieu dans d'autres sections. Un seul homme a participé à des réunions d'autres sections : Kôgami. Pour Kisaragi, c'est ainsi que font les groupes antigouvernementaux car si un petit groupe se fait prendre, il ne peut rien révéler sur les autres cellules, à l'exception de quelques membres au courant de tout. Tout cela invite à croire que ces réunions ont quelque chose de secret, et Kisaragi voudrait en informer Kadomatsu. Il sait que cela pourrait gêner Kusaka et demande si Kikuchi est d'accord. Sentant qu'elle doit laisser les 2 hommes ensembles, Momoi demande d'arrêter la voiture, prétendant avoir la nausée et vouloir prendre l'air. Elle sait que le chef canonnier a depuis longtemps pris le parti de son ami et qu'il n'y a pas besoin de le vérifier à chaque fois. Elle trouve les hommes compliqués. Plus tard, le 12 décembre 1943, alors qu'ils sont chez Yonai, ils apprennent par un coup de fil à l'amiral que les américains sont dans les Mariannes et que la bataille décisive a commencé. Mais eux doivent se concentrer sur les mouvements de Kusaka. C'est la dernière apparition de Momoi dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Supposée vivante.
    • Statut au volume 32 : Supposé vivante.

    Lieutenant Mamoru Satake

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 28 : Décédé en se jetant avec l'umitori sur une bombe pour protéger le Mirai.
    • Statut au volume 32 : Décédé en se jetant avec l'umitori sur une bombe pour protéger le Mirai.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la quatrième suite de la première page des personnages de Zipang. Attention : ces fiches contiennents des spoilers.

     

    Capitaine de vaisseau Saburô Umezu

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Décédé en faisant une chute après s'être fait tirer dessus par un soldat japonais.
    • Statut au volume 40 : Décédé en faisant une chute après s'être fait tirer dessus par un soldat japonais.

    Capitaine de frégate Yôsuke Kadomatsu

    scan 1721Volume 33

    Kôhei informe le Mirai que malgré 20 tirs, le Yamato n'a toujours pas ralenti. De plus, un appareil de reconnaissance américain est en approche et risque d'avertir les leurs que 2 navires ennemis tentent d'atteindre leur flotte de débarquement. Oguri veut donc modifier le plan en allant larguer le réservoir de secours dans la cheminée du cuirassé, puis en le faisant exploser avec un hand arrow. Kadomatsu trouve cela beaucoup trop dangereux, mais Hayashibara est persuadé de pouvoir arriver au-dessus du Yamato sans subir de dégâts. Yôsuke leur demande pourtant de revenir sur le croiseur car ils auront d'autres occasions. Mais le chef navigateur lui rétorque que leur autre option est de couler le cuirassé et ses 3.000 passagers avec un missile. Le commandant en second finit par céder mais veut que la mission réussissent à coup sûr. Pour Yanagi, le problème de l'approche sur le Yamato va être d'esquiver les mitrailleuses de 25 mm synchronisées sur la queue du navire. Le SH60J se débrouille bien mais le pilote annonce que l'appareil de Kusaka leur tire dessus, sans causer de gros dégâts. Ensuite, Hayashibara déclare que lors d'un second passage du zéro, le chef navigateur a été sérieusement touché et est tombé de l'hélicoptère sur le pont du Yamato. Yôsuke est sous le choc mais sait que l'équipage du SH60J doit continuer l'opération. Ils font exploser la cheminée du cuirassé qui est obligé d'arrêter ses machines et Ôme demande l'autorisation d'aller secourir Oguri. Mais Kadomatsu, tout en voulant aller aider son ami, refuse car avec une chute de plus de 100 mètres, il y a peu de chances que Kôhei ait pu survivre. Il ordonne à l'hélicoptère de revenir à bord du Mirai. Le commandant en second s'absente un moment du CIC pour aller dans la cabine d'Oguri. Se souvenant du sourire de son ami, Yôsuke détruit de rage la cadre d'une photo où ils apparaissent avec Masayuki. Par la radio, Kirino l'avertit ensuite que l'hydravion s'est posé à bâbord du Yamato pour permettre à Kusaka de monter à bord du cuirassé. Kadomatsu range alors la photo dans une de ses poches et retourne au CIC...

    Volume 34

    Une fois le SH60J de retour, Kadomatsu convoque son équipage avec Kirino pour préparer une nouvelle mission car bien que le Yamato soit à l'arrêt, la bombe atomique est toujours là. De plus, Kusaka est monté à bord du cuirassé et a donc une idée en tête pour la suite de son plan. L'objectif reste la destruction de la bombe, et le capitaine rassure Ôme car la récupération d'Oguri fait partie de la mission. Mais Yôsuke a besoin des explications de l'équipage de l'hélicoptère car ils ont vu le Yamato de près. Ainsi, il pourra préparer une opération d'abordage. Devant les plans du cuirassé, Hayashibara explique qu'il peut transporter maximum 9 personnes à bord. Pour monter sur le Yamato, l'hélicoptère devra se mettre en mode stationnaire, même si c'est dangereux, car c'est le seul moyen selon le pilote. Pour connaître la position de la bombe, Ôme pense qu'il faudra capturer des mutins, mais Kadomatsu doute qu'ils parleront car ils ont déjà trahi la marine impériale. De plus, il reste ceux qui n'ont pas participé à la mutinerie, et il sera difficile de les distinguer. Il se pourrait bien qu'il y ait une prise d'otage. Manquant d'informations, et l'équipage du SH60J ne pouvant lui en fournir davantage, Yôsuke doit renoncer pour le moment à un abordage et se contenter d'observer. Mais après un message de la flotte combinée, Kusaka répond par un message non codé. Il dit à tous être en possession du Yamato dont il énonce la puissance, puis il déclare que les moteurs sont à l'arrêt et que 2.800 membres d'équipage seront libérés très bientôt. Pour Ôme, c'est l'occasion pour donner l'assaut, mais Kadomatsu se demande si ce n'est pas ce que Kusaka recherche. Par la suite, les américains déverouillent aussi leur radio pour répondre à Kusaka, et les messages commencent ensuite à fuser des 2 côtés, tous ayant les yeux rivés sur le Yamato. Par après, Hayashibara montre au capitaine les données enregistrées par l'hélicoptère, et il explique comment il a fait son approche au raz de l'eau, avant de monter brusquement une fois à proximité du cuirassé. Le zéro a tiré la première fois, et Oguri a décidé de sortir pour débloquer le réservoir qui était coincé à cause de l'attaque de l'hydravion. Selon le pilote, Kusaka a dû reconnaître le chef navigateur grâce à un obus éclairant tiré par le Yamato. Mais lors de la seconde attaque du zéro, Yôsuke remarque sur la vidéo que Kusaka a dit quelque chose. Kadomatsu comprend qu'il criait à  son pilote de ne pas tirer, ce qui signifie que Kusaka ne voulait pas tuer Oguri. Cela rassure le capitaine qui pourra donc casser la gueule de Kusaka quand il le verra, car il autorise maintenant l'opération d'abordage. Il prend un moment de réflexion puis annonce ceux qui vont l'accompagner à bord du SH60J. Il y a 5 techniciens, dont Yonekura, pour démonter la bombe, mais aussi Ôme, Sugimoto et Yanagi pour sa connaissance du cuirassé. Il dit ensuite à Asô qu'il ne l'a pas choisi malgré son expérience du terrain, car Kirino, qui va diriger le croiseur, aura besoin de quelqu'un pour le seconder...

    Volume 35

    Le SH60J a de nouveau décollé pour repérer des signes d'évacuation de la part du Yamato, mais pour l'instant, Hayashibara ne signale aucun mouvement. Kadomatsu demande de l'avertir dès que des canots seront mis à l'eau, puis de revenir immédiatement sur le Mirai, rappelant que leur mission est très importante. Yôsuke dit ensuite à Kirino que les américains ont fait décollé leurs avions depuis leurs portes-avions pour attaquer le cuirassé qui n'est qu'une cible immobile. Le lieutenant se demande si le Yamato ne coulera pas avant qu'ils ne montent à bord, mais le capitaine est persuadé que Kusaka a un plan. Par contre, eux-même courent plus de risques car ils ne peuvent pas utiliser les missiles antiaériens, leur aegis est hors-service, et le canon ne marche que manuellement. De plus, leur blindage est très fin. L'hélicoptère les appelle enfin pour confirmer le début de l'évacuation, mais repère aussi un avion en approche du croiseur. Le commandant en second se demande comment il a pu échapper au radar, et Hayashibara lui répond qu'il devait voler à plus haute altitude qu'eux. Etant découverts, Kadomatsu ordonne de confirmer qu'il s'agit d'un appareil américain car avant qu'il n'envoie un message, il faudra l'abattre, et il autorise le SH60J à ouvrir le feu. Celui-ci tire, mais l'avenger américain parvient à envoyer son message. Pour Yôsuke, il n'est plus nécessaire de l'abattre et il dit à l'hélicoptère de prendre de l'altitude pour voir les mouvements de l'escadrille américaine. Celle-ci se divise en 2 pour attaquer le Yamato et le Mirai. Le capitaine pense que c'est une occasion à saisir car le cuirassé sera obnubilé par sa défense antiaérienne. Il ordonne donc au SH60J de revenir à bord rapidement et dès que son équipe d'intervention sera à bord, le croiseur devra quitter la zone au plus vite. Dans la salle de préparation de l'équipe, Katagiri demande à pouvoir les accompagner pour pouvoir photographier la première bombe atomique de l'histoire, mais les soldats refusent car ce n'est pas un reportage mais une intervention armée. Le commandant en second leur donne raison, mais le journaliste déclare que tous les passagers du Mirai veulent voir à quoi ressemble cette bombe qu'ils veulent désarmer. Il renonce à monter dans l'hélicoptère mais souhaite que quelqu'un prenne son appareil photo. Kadomatsu finit par accepter, et le SH60J finit par décoller avec l'équipe de Yôsuke à bord...

    Volume 36

    Alors que ses hommes admirent depuis le SH60J le si petit navire sur lequel ils vivaient, Kadomatsu ordonne à Hayashibara de prendre la direction du Yamato car il est l'heure. Yonekura craint que Kusaka n'appuie sur le détonateur, si le cuirassé coule par exemple, mais Yanagi explique que le Yamato ne coulera pas si facilement. Dans leur histoire, le Musashi avait mis 9 heures à sombrer, et c'est uniquement avec les informations recueillies que le Yamato a coulé avec seulement 10 torpilles. Grâce à la radio, les passagers de l'hélicoptère apprennent que le cuirassé a été touché par une torpille. Par la suite, le pilote signale qu'une partie de l'escadrille américaine s'approche du Mirai, mais le capitaine demande si le bombardement du Yamato se poursuit. Le lieutenant répond positivement, et Yôsuke explique que leur chance de monter à bord se fera quand la première vague partira, car le cuirassé ne risque pas de sombrer avec une seule vague. Quand ils arrivent à 10 km du Yamato, Hayashibara dit voir de la fumée noire s'échappant de la poupe où les dégâts semblent se concentrer, ce qui va les avantager pour faire une approche. Mais comme les soldats vont s'affairer aux réparations, le commandant en second décide de passer par la proue. Le SH60J atterrira devant les premiers canons et l'équipe descendra d'un coup pour pénétrer rapidement dans le cuirassé par les portes les plus proches. Tous s'inquiètent des mitrailleuses de 25 mm, mais Yanagi pense que Kadomatsu a raison car les mitrailleuses ont un angle mort pour éviter les tirs amis. Les hommes seront trop occupés aux réparations et devront revenir vers la proue. Le capitaine pense donc qu'il faudra gagner du temps. Ôme, lui, veut retrouver Oguri. Une fois sur place, Sugimoto détruit des câbles qui sont dans le chemin, puis ils débarquent du SH60J. Ils foncent se mettre à couvert et sont protégés par la mitrailleuse de l'hélicoptère. Ils pénètrent par 3 portes différentes, mais Ôme, juste derrière le commandant en second et Yanagi, est touché et tombe sur ce dernier. Ôme a été distrait, et Yôsuke demande la situation sur le pont à Hayashibara. Mais comme les soldats arrivent, il pense que c'est trop dangereux pour l'hélicoptère de refaire un atterrissage, et demande au pilote de se retirer. Ôme demande alors à Kadomatsu de changer les plans et de pouvoir fermer la marche car l'équipage du Yamato va bientôt arriver par la trappe qu'ils ont emprunté. Yôsuke accepte et compte sur Ôme qui prend quelques chargeurs et grenades. Le capitaine et Yanagi partent ensuite rejoindre les autres. Une fois avec eux, le commandant en second demande à Yanagi de faire le point. Une fois fait, Kadomatsu dit qu'Ôme couvre leurs arrières et tous se mettent en route vers la salle des machines. C'est la dernière fois qu'apparaît Yôsuke dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Vivant.

    Volume 37

    Le groupe de Kadomatsu arrive devant la porte blindée qui mène aux salles des machines et comme ils ne peuvent pas fouiller tout le navire à la recherche de la bombe, ils vont devoir capturer des hommes du Yamato et les faire parler. Au moment où ils vont entrer dans cet endroit où les communications seront impossibles avec le Mirai, ils entendent ce que disent leurs poursuivants grâce à la radio d'Ôme, que celui-ci a laissé allumée. Ils apprennent alors que la bombe se trouve dans les hangars de la machinerie, à la poupe. Mais peu après, ils entendent une explosion et comprennent qu'Ôme est probablement décédé. Ensuite, le SH60J contacte le groupe pour lui dire qu'il n'a toujours pas trouvé le capitaine Oguri. Soudain, ils entendent Kusaka qui, avec un message par la radio interne du cuirassé, limité au secteur avant du pont supérieur, leur indique que le corps du chef navigateur se trouve dans la cabine du commandant, tout près de là où ils sont. Les membres de l'équipe se méfient, mais Yôsuke sait que Kusaka n'est pas un menteur, et le groupe va donc vers la cabine du commandant. Sur place, ils retrouvent Oguri et le téléphone sonne. C'est Kusaka qui confirme le décès d'Ôme, et Kadomatsu le remercie de sa considération, tout en déclarant qu'il ira jusqu'au bout pour faire échouer son plan, ce que Kusaka prend comme une marque d'amitié. Le commandant en second raccroche et ordonne que soit installé le dernier atout du Mirai, le système de guidage pour les missiles. Dans un flashback avant de quitter le croiseur, Kadomatsu explique à Asô et Kirino que si leur opération échoue, ils devront tirer les missiles qui, attirés par le système de guidage, toucheront un point vital du Yamato qui coulera rapidement après l'impact. Ils pourront tirer si l'équipe du capitaine échoue, s'ils n'ont plus de nouvelles, ou si le Mirai est trop en danger face aux américains. De retour au cuirassé, l'équipe continue sa progression mais entend les chaudières se remettre en marche. L'hélicoptère confirme que de la fumée sort des cheminées et donc que le navire va se remettre en marche. Le groupe se dépêche donc et ne rencontre pas de résistance pour le moment. Mais les américains envoient un message au Mirai, transmis au groupe de Yôsuke, et ils disent savoir que le croiseur est endommagé, ce que ses membres ne peuvent démentir. Les américains demandent donc au Mirai de collaborer avec eux, ce qui équivaut à une reddition...

    Volume 38

    l'équipe de Yôsuke apprend que le SH60J tire les hand arrow restants pour faire croire aux américains que le Mirai est toujours capable d'éliminer ses adversaires. Yanagi craint que Hayashibara n'en fasse trop, mais Kadomatsu est persuadé qu'il regagnera le croiseur comme il l'a dit. Plus tard, le capitaine apprend que l'hélicoptère a dû faire un atterrissage en catastrophe sur le Mirai et que les 2 pilotes ont péri. Cependant, le croiseur a pu récupérer les radars du SH60J. Les membres de l'équipe se demandent comment ils vont quitter le Yamato mais le commandant en second préfère se concentrer sur la mission car d'après l'écoute, ils auraient trouvé le hangar contenant la bombe. Le couloir est très bien gardé et selon Yanagi, même une mission suicide ne passerait pas. Mais pour Yôsuke, le hall reste protégé par des hommes et ils utiliseront des feintes comme prévu. Prévoyant l'assaut dans 5 minutes, Kadomatsu ordonne à Yanagi et Yonekura de sortir les téléphones portables, et tous les règlent comme convenu. Avec une petite charge explosive, ils font sauter le courant, puis lancent les téléphones dans le couloir, avec un message audio enregistré à l'avance, et qui fait croire aux soldats du cuirassé qu'ils donnent l'assaut. L'équipe profite de la confusion pour entrer dans le hangar annexe au hangar principal, grâce à des lunettes de vision nocturne. Là, le capitaine ordonne une nouvelle écoute qui dévoile le calme total dans le hangar principal. Le commandant en second recommande à ses hommes la plus grande vigilance et dit à Yonekura de placer le plastique pour créer une ouverture. Cependant, après l'explosion, de l'eau sous pression surgit et projète Yonekura en arrière, le blessant gravement. Le groupe comprend que le hangar avait été rempli d'eau volontairement. Avec la pression, l'écoutille du hangar annexe ne va plus s'ouvrir, et leur seule solution pour ne pas mourir noyés est de passer dans le hangar principal. Yôsuke plonge le premier, suivi par ses hommes, et dans le hangar principal, ils montent sur une planche en bois. Malheureusement, Yonekura succombe à ses blessures, et Kadomatsu demande à Yanagi d'éclairer les chaînes. Ils observent alors la bombe atomique. Ils devraient détruire le détonateur mais il y a sans doute une protection et sans matériel de plongée, cela va être difficile. De plus, ils entendent les pompes qui rajoutent de l'eau dans le hangar et le Yamato se remet en marche. Le capitaine dit alors à Sugimoto de l'accompagner sous l'eau avec une lampe. Le commandant en second prend un pied-de-biche et tente d'ouvrir la porte mais celle-ci est soudée de l'extérieur. Pourtant, Sugimoto ne semble pas vouloir abandonner et replonge avec un pied-de-biche...

    Volume 39

    Un à un, les membres de l'équipe plongent eux aussi pour aider Sugimoto car aucun ne veut mourir sans avoir tout tenté. Kadomatsu décide alors d'utiliser un crochet et une poulie pour décupler leur force. Sous l'eau, Yôsuke a l'impression de voir Kôhei, venu lui dire de ne pas renoncer. Puis, alors que les membres de l'équipe sentent que le Yamato vire de bord, ils parviennent enfin à faire céder la soudure. L'eau qui s'évacue crée un courant qui attire le groupe vers l'extérieur du hangar, et tous s'accrochent à la chaîne. Trois sont emportés par le courant, mais le capitaine, qui a résisté, voit la bombe, qui n'aurait jamais exister s'il n'avait pas sauvé Kusaka, émerger peu à peu de l'eau. Le commandant en second ordonne donc à Yanagi et Sasamoto d'aller chercher les outils et les radios dans le hangar annexe en faisant gaffe aux gardes. Il dit ensuite à Sugimoto, qui a été attiré à l'extérieur, de rassembler tout le monde dans le hangar car ils vont se positionner derrière la bombe. Cependant, le chef Katsuragi a été tué par un soldat du cuirassé. Une fois tous ensembles, Kadomatsu donne la situation au Mirai, qui les prévient que la flotte américaine est en route vers leur position. Sachant qu'il y a sans doute des pièges et qu'il faudra retirer l'uranium pour être certain que la bombe sera inopérante, Yôsuke ordonne au croiseur de se tenir à 50 km du Yamato. Mais après un temps, Asô déclare qu'il se pourrait que si Kusaka a connaissance de l'approche des américains, il quitte le navire en déclenchant un compte à rebours de la bombe, laissant le cuirassé se diriger vers la flotte américaine pour que l'explosion fasse la maximum de dégâts. Asô conseille donc à son capitaine de partir lui aussi pour couler ensuite le cuirassé avec un missile. Mais le commandant en second rejète l'idée car elle se base sur une hypothèse alors qu'il veut être certain de neutraliser la bombe. Néanmoins, il ordonne à Sugimoto et Fujinaga d'aller voir s'il y a des canots de sauvetage à bord. Yanagi inspecte la bombe avec un dispositif à rayons x, et couper les canons de types 3 prendrait trop de temps. Alors que Sugimoto confirme la présence de canots, le croiseur signale que les américains ont prévenu le Yamato qu'ils venaient dans leur direction. Ensuite, Yanagi confirme la présence d'un dispositif de détonateur à retardement sur la bombe. L'équipe doit défendre sa position contre les soldats du cuirassé qui tentent de rentrer dans le hangar principal, et Yôsuke lance une grenade pour les dissuader temporairement. Yanagi veut démonter le tableau de contrôle, persuadé ainsi de pouvoir arrêter la bombe, mais sa main tremble. Le capitaine prend sa place mais au moment d'ouvrir le boîtier, les câbles de raccordement sautent et le compte à rebours se met en marche, C'était un piège et ils doivent remettre les câbles aux bons endroits pour arrêter le décompte qui est à 99 minutes, tandis que l'alarme du navire se met à resonner. C'est alors que Kusaka, qui est juste à l'extérieur du hangar, suggère à Kadomatsu et les siens de quitter le navire avec lui...

    Volume 40

    Yôsuke prévient le Mirai de la situation, puis les hommes de son équipe d'intervention se demande s'ils ne feraient pas mieux d'accepter la proposition de Kusaka car ainsi, il pourront faire couler le Yamato qui sera totalement vide. Kadomatsu demande alors à Kusaka la raison pour laquelle il veut les sauver. Celui-ci répond alors qu'il se sent toujours redevable que le croiseur l'ait tiré de l'eau alors qu'il aurait dû se noyer. Mais le commandant en second sait qu'il ment et qu'il veut juste s'assurer que la bombe sautera. Yôsuke choisit donc de lui révéler son plan pour lui proposer après de négocier. Pour éviter de tirer les missiles sur le cuirassé, Kadomatsu veut que Kusaka arrête le dispositif de la bombe. Mais auparavant, il souhaite que ses hommes quittent sains et saufs le navire, le laissant seul derrière. Kusaka accepte, du moment qu'ils prennent leurs armes et leurs radios avec eux. Le commandant en second dit alors à ses hommes de rejoindre Sugimoto et Fujinaga en emportant les corps de Katsuragi et Yonekura pour les ramener sur le Mirai. Une fois seul avec Kadomatsu, Kusaka demande pourquoi celui-ci veut arrêter à tout prix le décompte de la bombe. Yôsuke explique qu'il sait quecette bombe est la seule que Kusaka possède, mais que s'il la remet aux américains, ceux-ci sauront que le Japon est capable d'en fabriquer et ce sera un atout pour négocier la paix. Cependant, Kusaka pense qu'un état aussi fragile que les Etats-Unis ne peut pas dominer le monde. Il entre esnuite dans le hangar, et le commandant en second lui ordonne de s'arrêter en le menaçant de son arme. Yôsuke se rappelle avoir dit il y a longtemps qu'ils n'étaient pas des fantômes. Mais il admet s'être trompé en révélant que son père est décédé alors qu'il n'avait que 9 ans. Cela signifie que l'explosion de la bombe ne changera pas le futur d'où il vient. Kusaka ne comprend alors pas pourquoi Kadomatsu chercher à empêcher l'explosion, et celui-ci rétorque que pour lui, une vie est une vie. Pourtant, le commandant en second sait qu'il ne peut pas tirer sur Kusaka, sinon plus rien n'arrêtera la bombe, et Kusaka doit savoir si son interlocuteur ment ou pas sur les missiles du croiseur. Pour pouvoir stopper le compte à rebours, Kusaka veut confier le sabre qui lui sert de canne pour marcher. Mais Kusaka tente de prendre le dessus sur Kadomatsu, et tire même. Constatant que le commandant en second n'a pas riposté, il conclut que celui-ci dit la vérité. Ksuaka commence donc à rebrancher les câbles mais prend son temps pour jouer avec les nerfs de Kadomatsu. Alors que Kusaka s'apprête à mettre le dernier câble, tous les 2 entendent les obus lancés par les américains qui commencent à tomber à proximité. Kusaka fait tomber le câble mais le récupère dans l'eau. Puis un obus touche de Yamato et Yôsuke est déséquilibré. Celui-ci constate que Kusaka s'est attaché le pied dans l'eau quand il reprennait le câble. Puis une caisse vient fracasser la jambe droite de Kadomatsu qui perd conscience. Quand il revient à lui, Kusaka lui a pris sa radio et l'a désarmé. Il appelle le croiseur et leur fait comprendre que le commandant en second ne peut plus se déplacer seul, ce qui signifie que les membres du Mirai a sa vie entre leurs mains...

    • Statut au volume 40 : Vivant.

    Capitaine de corvette Masayuki Kikuchi

    scan 1723Volume 33

    Masayuki est toujours chez Yonai et se repose un peu avec Momoi. Il observe la lune et dit que le soir où le Yamato est apparu soudainement devant le Mirai, elle était aussi pleine. Mais le lieutenant lui répond qu'il serait plus juste de dire qu'avant que le cuirassé n'apparaisse, c'était la pleine lune du 21ème siècle. Elle ajoute que la première personne à s'être rendu compte de changements étranges à la lune, c'était Kikuchi lui-même. Le chef canonnier, tout en observant cette lune, pense au Mirai et espère que rien de grave ne lui est arrivé. C'est la seule fois que l'on voit Kikuchi dans ce tome.

    Volume 36

    Alors que le jour se lève, Yonai reçoit un appel de l'amiral Toyoda de Yokosuka. Celui-ci lui apprend que Kusaka a annoncé à tout le monde qu'il avait pris possession du Yamato et qu'il allait évacuer de force tous les membres d'équipage qui n'ont pas pris part à la mutinerie. Kikuchi comprend qu'avec Kusaka à bord du cuirassé, le plan qu'il connaissait va subir un changement important. Il se demande donc comment vont réagir Yôsuke et le Mirai. Yonai, sachant que la bataille va prendre un tournant, suggère au capitaine de dormir un peu mais celui-ci ne veut pas. L'amiral déclare qu'après tout, quand ils meurent, les hommes peuvent dormir le temps qu'ils veulent. Il se lève ensuite et dit au chef canonnier s'il souhaite l'accompagner à Yokosuka, là où Kisaragi les a précédé. Kikuchi dit qu'il va réveiller Momoi et Yoshimura. C'est la seule fois que l'on voit Masayuki dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Vivant.

    Volume 39

    Yonai, Kikuchi, Momoi et Yoshimura arrivent à 6h30 au port de Yokosuka, et l'amiral Toyoda leur apprend qu'il a reçu un message de la division de défense de Saipan qui disait que le bombardement de l'île, attendu en ce jour, n'avait pas encore eu lieu. Pourtant, malgré les dégâts subis lors de la journée et la nuit précédente, les américains ne devraient pas renoncer à leurs plans. Tandis que les autres sont assis et écoutent en silence, Yonai évoque la difficulté de mettre en oeuvre un plan avec 100.000 hommes et autant de personnalités différentes. Les mouvements d'une armée peuvent être imprévisibles, et c'est le cas pour les américains, comme pour les japonais. Pour lui pourtant, l'armée américaine n'aurait jamais retardé une opération avec le destin de leur nation en jeu, à moins que la décision ne vienne de la maison blanche. Masayuki ignore quel rôle Yonai joue, mais il se demande si l'amiral ne sent pas qu'il va devoir entrer en scène. Yonai déclare ensuite que ces changements ne sont pas dus à la marine impériale, ni au gouvernement japonais, mais à un ex-capitaine de corvette. Ensuite, l'amiral demande l'avis de Kikuchi, et celui-ci répond que si Yonai le souhaite, il peut l'aider. C'est la seule apparition du chef canonnier du Mirai dans ce tome.

    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Capitaine de corvette Kôhei Oguri

    scan 1722Volume 33

    Oguri et Ôme continuent de tirer sur le Yamato, mais celui-ci ne ralentit pas et il ne leur reste que 5 missiles. Ôme et Hayashibara sont prêts à modifier leur approche, mais le chef navigateur préfère terminer la mission et rentrer pour préparer un autre plan car les risques qu'ils devraient prendre seraient trop élevés et le danger trop imprévisible. Cependant, Hayashibara repère à ce moment-là un appareil en approche, probablement américain. Kôhei pense qu'il est certainement venu vérifier à quel camp appartiennent les 2 navires isolés, et dès que les américains sauront que ces navires ne sont pas des leurs, ils vont les attaquer. Ôme propose alors d'utiliser leur "joker", le réservoir de secours qu'ils vont balancer dans la cheminée du cuirassé avant de le faire exploser avec un missile. Mais Oguri décide de d'abord en informer Kadomatsu pour avoir son accord. Mais celui-ci pense que c'est de la folie. Même si Hayashibara est persuadé de pouvoir arriver au-dessus du Yamato sans dégât, le commandant en second pense qu'il y aura d'autres occasions. Mais Kôhei lui rétorque que l'autre option, c'est de couler le cuirassé avec un tomahawk. Yôsuke finit par céder, à condition que l'opération réussisse à coup sûr. Le SH60J se dirige donc vers le Yamato, fait son approche au raz de l'eau avant de monter rapidement en arrivant si près du cuirassé que le chef navigateur peut croiser le regard de 2 soldats japonais. Une fois à 1.000 mètres, l'hélicoptère redescend à 300 mètres et c'est alors que le Yamato tire un obus éclairant. Ensuite, l'hydravion de Kusaka se met à tirer sur le SH60J mais ne cause que des dégâts mineurs. Une fois à bonne altitude, Hayashibara veut larguer le réservoir, mais celui-ci reste bloqué à cause des tirs du zéro de reconnaissance. Oguri se saisit d'une hache et décide de sortir pour détacher manuellement le réservoir. L'appareil de Kusaka s'approche par l'arrière et le regard de celui-ci croise celui de Kôhei. Ôme veut abattre cet hydravion mais le chef navigateur lui dit que les hand arrow doivent servir à arrêter le Yamato et ne doivent pas être gaspillés. Le réservoir tombe enfin et Ôme veut tirer, mais le zéro refait un passage et ouvre le feu une nouvelle fois. Hayashibara fait une manoeuvre d'évitement mais Oguri est sévèrement touché à l'abdomen. Il lâche sa hache et appuie sur sa blessure. Il se retourne alors vers Ôme et lui dit qu'il ne doit pas manquer son coup et que c'est la volonté de tout le Mirai. Juste après, il lâche prise et tombe du SH60J pour atterrir sur le pont du cuirassé, décédant sur le coup.

    • Statut au volume 36 : Décédé en chutant d'un hélicoptère après avoir été blessé par la mitrailleuse d'un hydravion.
    • Statut au volume 40 : Décédé en chutant d'un hélicoptère après avoir été blessé par la mitrailleuse d'un hydravion.

    Premier maître Yanagi

    scan 1724Volume 33

    Oguri appelle le Mirai et Yanagi est content d'entendre sa voix. Il les informer qu'un appareil, probablement américain, est en approche alors qu'ils n'ont pas encore pu arrêter le Yamato. Il demande donc un changement de plan car il veut larguer le réservoir annexe dans la cheminée afin de le faire exploser ensuite. Kadomatsu n'est pas d'accord car cela est beaucoup trop dangereux. Mais le chef navigateur lui répond que la seule autre option est de couler le cuirassé avec un tomahawk. Le commandant en second donne alors son accord à la condition que l'opération réussisse à coup sûr. Yanagi sait qu'à la queue du Yamato, il y a des mitrailleuses de 25 mm synchronisées, et il se demande comment le SH60J va les esquiver. Mais alors que l'hélicoptère est parvenu au-dessus du cuirassé, ses passagers informent le croiseur que l'hydravion de Kusaka leur a tiré dessus, ce qui effraie un peu l'équipage, dont Yanagi. Plus tard, Hayashibara annonce que le chef navigateur a été touché et qu'il est tombé de l'appareil sur le pont du Yamato. Tous sont sous le choc, mais Ôme parvient à faire exloser la cheminée du cuirassé. Juste après, Ôme demande l'autorisation d'aller secourir Oguri, mais à la surprise générale, dont celle de Yanagi, Kadomatsu refuse car son ami a été touché plusieurs fois et est tombé de plus de 100 mètres. Il ordonne donc à l'hélicoptère de revenir sur le Mirai. On ne voit plus Yanagi par la suite dans ce tome.

    Volume 34

    Dès que le SH60J revient sur le Mirai, Kadomatsu et Kirino partent parler avec son équipage pour avoir plus d'informations sur le Yamato et leur mission. Le commandant en second décide d'attendre et d'observer avant de lancer une opération d'abordage ayant pour but de démonter la bombe atomique. C'est alors que Kusaka envoie un message non codé à tous, dévoilant être en possession du Yamato et décrivant sa puissance, avant de déclarer qu'il va bientôt libérer 2.800 membres d'équipage. Tout le monde est surpris par cette déclaration, Yanagi compris. Après cela, Hayashibara montre les données enregistrées par l'hélicoptère à Kadomatsu qui remarque que Kusaka a dit quelque chose au pilote de son hydravion. Le commandant en second comprend qu'il a crié au pilote de ne pas tirer et que donc, Kusaka ne voulait pas tuer Oguri. Cela rassure Kadomatsu qui pourra casser la gueule de Kusaka quand celui-ci sera en face de lui. Yanagi et les autres membres du croiseur sont étonnés, et le capitaine annonce qu'il autorise l'opération d'abordage du Yamato à laquelle il prendra part. Il prend ensuite un moment pour choisir les autres personnes qui vont l'accompagner puis annonce les noms. Avec 5 techniciens pour démonter la bombe, dont Yonekura, Kadomatsu cite aussi Ôme, Sugimoto et Yanagi, qui répond présent, pour sa connaissance du cuirassé. C'est la dernière apparition de Yanagi dans ce tome.

    Volume 35

    Yanagi et les autres membres de l'équipe d'intervention reçoivent leurs armes et ils les contrôlent tous. De la salle où ils se préparent, ils entendent Hayashibara, qui a de nouveau décollé avec le SH60J, confirmer le début de l'évacuation du Yamato. Mais le pilote s'aperçoit de la présence d'un appareil de reconnaissance américain, en approche du Mirai. Kadomatsu autorise alors l'hélicoptère à ouvrir le feu pour que l'avion ne communique pas leur position à sa flotte, le croiseur étant assez vulnérable sans aegis. Mais l'appareil parvient à envoyer son message, ce qui crée un stress à bord du Mirai. Le commandant en second ordonne à l'hélicoptère de laisser l'avion tranquille pour surveiller l'escadrille américaine qui se dirige vers le Yamato. Celle-ci se divise en 2 et Kadomatsu pense que c'est le moment pour lancer l'opération d'abordage car le cuirassé sera occupé avec sa défense antiaérienne contre les américains, tandis que le croiseur quittera la zone. Par la suite, dans la salle de préparation, Katagiri demande à pouvoir accompagner le groupe, mais Sugimoto lui répond qu'ils ne partent pas pour un pique-nique. Le capitaine approuve, mais le journaliste leur dit que tous les membres du croiseur souhaitent voir la bombe qu'ils cherchent à démonter. Il accepte finalement de rester sur le Mirai, mais voudrait que l'un des hommes prenne son appareil photo avec lui. Yanagi et les autres restent muets et Kadomatsu ordonne le rassemblement dans le hangar. Ce sera finalement lui qui prendra l'appareil, et le SH60J décolle donc avec l'équipe d'intervention à son bord, tous concentrés...

    Volume 36

    Le SH60J fait un passage au-dessus du Mirai, et les membres de l'équipe d'intervention commentent le fait qu'ils ont vécu sur un navire aussi petit. Puis Yonekura évoque la possibilité que la bombe explose alors qu'ils arrivent à proximité. Mais pour Ôme, Kusaka n'appuiera sur le détonateur que le Yamato venait à couler. Cependant, pou Yanagi, ce scénario est donc improbable car il faudra plus que 50 appareils pour faire sombrer le cuirassé. Pourtant, l'un de ses collègues lui rappelle que dans leur histoire, il a suffi d'une dizaine de torpilles pour couler le navire. Mais Yanagi leur rappelle que cela n'a été possible qu'avec les informations récoltées lors de la destruction du Musashi qui, avec 20 torpilles et 17 bombes, n'a sombré qu'au bout de 9 heures, grâce à son système de pompage. Ensuite, l'équipage de l'hélicoptère apprend que le Yamato a été touché par une torpille et qu'une partie de l'esacdrille américaine s'approche du Mirai. Kadomatsu rappelle que leur meilleure chance de monter à bord du cuirassé sera quand la première vague offensive américaine sera partie, et qu'ils auront entre 20 et 30 minutes. Ils arrivent ensuite en vue du Yamato, et en apprenant que les dégâts sont concentrés à la poupe, il décide plutôt d'atterrir à la proue du navire puis de pénétrer à l'intérieur par les 3 portes à proximité, puisque les soldats seront occupés aux réparations à l'autre bout du navire. Les hommes s'inquiètent des mitrailleuses, mais Yanagi leur dit que c'est le bon raisonnement car ces mitrailleuses ont un angle mort sur le pont pour éviter les tirs amis. Le seul souci, ce sont les armes des soldats. Une fois tout proche du cuirassé, le SH60J monte et passe au-dessus du Yamato pour arriver ensuite à la proue. Sugimoto détruit les câbles qui gênent et l'équipe descend ensuite de l'hélicoptère pour rapidement se mettre à l'abri derrière une paroi. Ils pénètrent par 3 côtés, Yanagi suivant le capitaine et précédant Ôme. Malheureusement, ce dernier, distrait par la Yamato, est touché par un tir et chute sur Yanagi. Le commandant en second le signale à Hayashibara mais ne veut pas qu'il fasse un nouvel atterrissage car c'est trop dangereux et lui ordonne de partir. Ôme demande à changer les plans et à rester là pour couvrir leurs arrières. Kadomatsu accepte et lui donne des chargeurs et des grenades. Le capitaine et Yanagi partent ensuite rejoindre les autres. Là, le commandant en second demande à Yanagi de faire le point, et celui-ci les situe avant de décrire leur future progression vers la salle des machines. Après avoir dit ce que fait Ôme, Kadomatsu annonce d'ouvrir la trappe, et l'équipe poursuit son chemin en descendant d'un niveau. C'est la dernière apparition de Yanagi dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Vivant.

    Volume 37

    L'équipe d'intervention parvient à la porte blindée qui les sépare des salles des machines, là où les communications avec le Mirai et le SH60J seront impossibles. Comme ils n'ont aucune idée d'où se trouve la bombe et qu'ils ne peuvent pas fouiller les hangars un par un comme le dit Yanagi, ils doivent capturer des soldats et les faire parler. Mais juste avant de rentrer, ils entendent la conversation de leurs poursuivants via la radio, qui révèlent que la bombe se trouve dans un hangar de la machinerie, à la poupe du navire. Ils comprennent qu'Ôme a laissé sa radio allumée pour qu'on l'entende. Yanagi annonce que cela réduit leurs recherches à 6 hangars. Mais juste après, ils entendent une explosion venant de là où est Ôme. L'hélicoptère est toujours en contact avec eux, mais il dit ne toujours pas avoir trouvé le corps d'Oguri. C'est alors qu'ils entendent la voix de Kusaka. Celui-ci, par la radio interne du navire, limitée au secteur avant du pont supérieur où se trouvent les membres du Mirai, annonce que le corps du chef navigateur se trouve dans la cabine du commandant. Sugimoto et d'autres pensent à un piège, mais Kadomatsu décide d'aller sur place, sachant que Kusaka n'est pas un menteur. Là-bas, ils trouvent effectivement Oguri et personne pour garder l'endroit. Puis, quand le téléphone de la cabine sonne, le commandant en second décroche, sachant que c'est Kusaka. Celui-ci confirme la mort d'Ôme, et Kadomatsu le remercie pour sa sollicitude, mais il fera tout pour faire échouer son plan. Après avoir raccroché, le commandant en second ordonne que soit installé le système de guidage qui devra diriger les missiles du Mirai sur le point faible du cuirassé, afin de le faire couler si leur mission échouait. Ils préviennent ensuite le croiseur et continuent leur avancée. Arrivés au-dessus des chaudières, ils remarquent qu'elles ont peut-être été rallumées. Le SH60J confirme la présence de fumée sortant des cheminées. Pour Yanagi, il faudra une heure avant que le Yamato ne redémarre. Ils poursuivent leur chemin et ne rencontrent aucune résistance. Mais le Mirai reçoit un message des américains qui savent que le croiseur est endommagé, et le défie de lancer un missile si ce n'est pas le cas. Mais pour Yanagi, si on ne les laisse pas s'approcher un peu plus, ils ne pourront pas donner de coup de canon fatal à un navire américain. Et le souhait de ceux-ci de faire collaborer le croiseur avec eux correspond à une demande de reddition pour le Mirai...

    Volume 38

    Hayashibara, qui est dans les airs avec le SH60J, a décidé d'utiliser les hand arrow restants pour faire croire aux américains que le Mirai a toujours une grande puissance de feu. Mais Yanagi dit que la portée de ces missiles n'est que de 5 kilomètres et que donc l'hélicoptère devra s'approcher pour toucher les navires américains. Il a donc peur que Hayashibara n'en fasse trop. Mais Kadomatsu garde confiance car le pilote a lui même dit qu'il regagnerait le croiseur. Peu après, l'équipe apprend que le SH60J, après un affrontement avec les appareils américains, a fait un atterrissage en catastrophe sur le Mirai. L'équipage du croiseur a pu récupéré le radar mais les 2 pilotes, Hayashibara et Kakizaki, sont décédés, et l'hélicoptère ne peut plus décoller. Les membres de l'équipe d'intervention se demande comment ils vont quitter le Yamato, mais le commandant en second dit de poursuivre la mission. Ils ont enfin trouvé le hangar où doit être la bombe, et celui-ci est bien gardé. Kadomatsu dit qu'ils vont agir comme prévu en utilisant des ruses. Il annonce que l'assaut aura lieu dans 5 minutes et ordonne à Yanagi et Yonekura de sortir les téléphones portables pour les régler comme prévu. Ils font sauter le courant puis lancent les téléphones dans le couloir avec des messages vocaux préenregistrés pour faire croire aux soldats du cuirassé qu'ils attaquent de front. Munis de lunettes de vision nocturne, ils pénètrent dans le petit hangar annexe à celui contenant la bombe. Yanagi dit que la paroi séparant les 2 hangars a une épaisseur entre 4 et 8 mm. Après avoir fait une écoute qui ne révèle aucun bruit, l'équipe place du plastique pour créer une ouverture. Yonekura appuie sur le détonateur mais en se plaçant devant, il est projeté en arrière par de l'eau sous pression qui se trouvait dans le hangar principal. Yanagi et les autres comprennent que le hangar principal avait été rempli d'eau à l'avance car selon Yanagi, le Yamato peut résister à une infiltration d'eau de 10.000 tonnes grâce à son système de pompage. Pour ne pas se noyer, le groupe n'a d'autre choix que de plonger pour aller dans le hangar principal. Ils y arrivent et se posent sur une planche en bois, mais Yonekura décède de ses blessures. Le commandant en second demande à Yanagi d'éclairer les chaînes et ils observent finalement la bombe en face d'eux; Yanagi comprend que c'est une bombe de type "canon", comme "Little Boy", utilisée sur Hiroshima. Selon Yanagi, ils devraient détruire le détonateur mais il y a sans doute une protection, et ils n'ont pas de matériel de plongée, ce qui rend l'opération délicate. C'est alors que la pompe se met en marche et ajoute de l'eau au hangar. Alors que le cuirassé se remet en route. Kadomatsu demande à Sugimoto de l'accompagner sous l'eau pour tenter d'ouvrir la porte, mais celle-ci est soudée. Pourtant Sugimoto ne veut pas abandonner et replonge pour retenter sa chance avec un pied-de-biche...

    Volume 39

    Les membres de l'équipe plongent les uns après les autres, car ils veulent tenter tout ce qui est possible avant de mourir. Le capitaine choisit d'utiliser alors un crochet et une poulie pour démultiplier leur force. Tous tirent sur la chaîne et lors d'un virage du Yamato, la soudure finit par céder. L'équipe doit alors s'accrocher à la chaîne pour éviter d'être emporté par le courant de l'eau qui s'évacue. Yanagi, Kadomatsu et Sasamoto voient alors émerger la bombe, alors que les autres ont été emportés à l'extérieur du hangar. Le commandant en second ordonne à Yanagi et Sasamoto d'aller chercher les outils et les radios dans le hangar annexe, tout en faisant attention aux gardes. Le chef Katsuragi s'est d'ailleurs fait tué par l'un des gardes. Le capitaine prévient le Mirai, mais Kirino avertit l'équipe que la flotte américaine se dirige vers le croiseur. Kadomatsu ordonne alors au Mirai de s'éloigner du cuirassé et de se mettre aà une distance de 50 km. Mais Asô souhaite un changement de plan car si Kusaka apprend que les américains s'approchent, il mettra son plan à exécution pour faire sauter la bombe au milieu de la flotte américaine. Il conseille alors de quitter le Yamato en même temps que Kusaka et ses hommes, et de couler le cuirassé avec un missile. Mais le commandant en second refuse car cela repose sur l'hypothèse que Kusaka va quitter le navire. Il préfère donc s'assurer que la bombe n'explosera pas. Cependant, le capitaine n'avait pas pensé jusque là à la présence ou pas de canots de sauvetage. Il ordonne donc à Sugimoto et Fujinaga d'aller vérifier. Yanagi inspecte la bombe et reconnaît les canons de type 3 de 120 mm. Les couper prendrait trop de temps, mais selon Yanagi, même cet alliage épais n'atténuera pas les effets de la bombe. Ensuite, l'équipe apprend que les américains eux-mêmes ont annoncé au Yamato que leur flotte venait dans leur direction. Alors que Sugimoto confirme la présence de canots de sauvetage que l'équipage du cuirassé est en train de sortir, Yanagi confirme lui qu'il y a un dispositif de détonateur à retardement sur la bombe. Alors que les soldats du Yamato tentent de reprendre le contrôle du hangar, Yanagi choisit de démonter la table de contrôle, car il pense pouvoir ainsi stopper son fonctionnement en respectant le bon ordre. Kadomatsu lui dit de se dépêcher, mais Yanagi a les mains qui tremblent. Le commandant en second le remplace, mais juste avant que celui-ci n'ouvre le boîtier, Yanagi se souvient que ce qu'il a vu avec les rayons x est une machine à coder "enigma", ce qui fait que les câbles de raccordement sautent et le compte à rebours se met en marche. Il leur reste 99 minutes pour remettre les câbles aux bons endroits et arrêter le décompte, tandis que la sirène résonne dans le navire. C'est alors que Kusaka, qui se trouve de l'autre côté de la porte du hangar, leur suggère de partir avec lui et ses hommes...

    Volume 40

    Le capitaine informe le Mirai de la situation, puis certains hommes de son équipe envisage l'idée d'accepter la proposition de Kusaka, vidant ainsi le Yamato et permettant donc au croiseur de tirer ses missiles sans tuer personne et en faisant couler le cuirassé avec la bombe. Yanagi émet pourtant l'hypothèse que le Yamato ne coule pas, ce qui serait un échec total dans ce cas. Kadomatsu demande alors à Kusaka pourquoi il leur a suggéré de partir avec lui. L'intéressé répond qu'il leur est encore redevable de lui avoir sauvé la vie. Mais le commandant en second sait qu'il ment et qu'il veut plutôt s'assurer que le bombe explose. C'est alors que Kadomatsu parle à Kusaka de leur plan, ce qui étonne ses hommes. Puis, il propose de négocier car Kusaka doit savoir arrêter le compte à rebours. Le commandant en second veut bien ne pas couler le cuirassé, mais pour cela, Kusaka doit stopper le dispositif. Mais d'abord, Kadomatsu souhaite que ses hommes puissent quitter le Yamato sans être blessés ou inquiétés par les soldats du navire. Kusaka est d'accord, et le commandant en second dit à ses hommes de prendre Katsuragi et Yonekura, puis de rejoindre Sugimoto et Fujinaga pour retourner sur le Mirai. Yanagi prend Katsuragi. Le groupe rejoint Sugimoto et Fujinaga sur le pont, et des soldats leur apportent le corps d'Oguri, ainsi que le casque d'Ôme qui est tout ce qu'il restait. Alors qu'ils montent sur un canot de sauvetage, Sugimoto déclare que le capitaine connaît ses responsabilités et qu'il poussera lui-même Kusaka à se débarrasser de la bombe, et qu'il ne mourra pas avant cela. Par la suite, Sugimoto dit aux autres de ramer, tous comme l'équipage du Yamato pour ne pas entraver l'offensive du Mirai et le plan. Le groupe entend ensuite le croiseur qui les appelle et qui vient les chercher, leur disant de tenir bon. A ce moment, tous se mettent à verser des larmes. Peu après, ils entendent des coups de canon, probablement les américains qui attaquent le cuirassé. L'eau déplacée par les obus arrive jusqu'à eux mais ils continuent leur chemin. On ne voit plus Yanagi par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 40 : Vivant.

    Maître Fujiki

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Supposé vivant.
    • Statut au volume 40 : Supposé vivant.

    Katagiri

    scan 1737Volume 35

    L'équipage du SH60J ne parvenant pas à stopper le Yamato en tirant des missiles, et un appareil américain s'approchant, ils décident de venir au-dessus du cuirassé et de lâcher le réservoir de secours dans la cheminée du Yamato pour le faire exploser ensuite avec un hand arrow. L'opération réussit, mais le capitaine Oguri périt dans l'action, son corps tombant sur le pont du cuirassé. Celui-ci a été arrêté mais la bombe atomique est toujours là et ils doivent la désamorcer. C'est alors que Kusaka, qui est monté à bord du navire, annonce à tout le monde via un message qu'il est en possession du Yamato mais qu'il compte évacuer les 2800 passagers qui n'ont pas pris part à la mutinerie. Pour Kadomatsu, ce sera l'occasion pour eux de monter à bord et aller démonter la bombe. Mais alors que l'évacuation commence, l'appareil de reconnaissance américain repère le Mirai et donne sa position à sa flotte. L'escadrille américaine qui était en route vers le Yamato pour le couler se divise alors en 2 pour attaquer les 2 navires. A bord du croiseur, une équipe de 9 personnes, dont le commandant en second, se prépare à partir avec l'hélicoptère pour pouvoir profiter du fait que le cuirassé sera fort occupé avec l'aviation américaine pour aller à l'abordage du Yamato. Katagiri les supplie de le laisser les accompagner car il veut pouvoir photographier la bombe atomique, Mais Sugimoto lui répond qu'ils ne vont pas à un pique-nique et s'il y avait encore de la place, il préfèrerait un mitrailleur. Kadomatsu lui donne raison car il ne s'agit pas d'un reportage. Pourtant, le journaliste déclare que tous les passagers du Mirai souhaitent voir à quoi ressemble la bombe qu'ils cherchent tous à désamorcer. Finalement, Katagiri renonce à aller avec eux, mais leur demande de prendre avec eux un petit appareil photo. Tous restent silencieux et quand Kadomatsu annonce le rassemblement dans le hangar, ils s'en vont. Le capitaine se retourne avant de quitter la salle, et dit au journaliste de lui donner l'appareil. Katagiri le lui lance et le remercie. C'est la dernière apparition de Katagiri dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Vivant.
    • Statut au volume 40 : Vivant.

    Chef Ôme

    scan 1725Volume 33

    Ôme et Oguri continuent à tirer mais après 20 roquettes qui ont touché leur cible, le Yamato ne ralentit toujours pas. Comme il ne reste que 5 munitions, Ôme et Hayashibara sont prêts à prendre plus de risques, mais le chef navigateur préfère rentrer pour trouver un autre plan car il n'emmènera pas ses hommes face à un danger imprévisible. Soudain, un nouvel appareil, sans doute américain, apparaît sur l'écran de Hayashibara, ce qui signifie que les Etats-Unis ont commencé à comprendre ce qu'il se passe dans cette zone. Ôme et Hayashibara pensent donc qu'ils vont devoir abattre leur dernière carte, c'est-à-dire laisser tomber le réservoir de secours dans la cheminée du cuirassé, pour éviter de rentrer bredouille et ne plus pouvoir décoller par après. Oguri choisit alors d'informer Kadomatsu de la situation pour avoir son avis. Sachant que l'autre option est de couler le Yamato, celui-ci donne son accord à condition d'être sûr de la réussite du plan. Le SH60J fonce donc vers le cuirassé au raz de l'eau puis monte brusquement pour arriver au-dessus de la cheminée, et enfin redescend à 300 mètres. Durant la descente, le Yamato tire un obus éclairant. C'est alors que l'hydravion se met à tirer sur l'hélicoptère mais les dégâts sont minimes. Le SH60J veut larguer son réservoir de secours, mais celui-ci reste bloqué. Le chef navigateur choisit à ce moment de sortir avec une hache pour débloquer le réservoir. Mais le zéro fait une approche, et Ôme conseille à Oguri de rentrer à l'intérieur. Après le passage de l'avion, Ôme vise celui-ci avec le lance-roquette, mais le chef navigateur lui interdit de tirer car ces munitions doivent servir pour le cuirassé. Le réservoir tombe finalement et Ôme s'apprête à le faire exploser, mais l'hydravion tire une nouvelle salve. Oguri se tourne alors vers Ôme pour lui dire de ne pas rater le réservoir. Il tombe juste après de l'hélicoptère sur le Yamato, révélant ainsi qu'il a été gravement blessé par l'appareil de Kusaka. Le chef navigateur étant probablement décédé, Ôme veut le venger, mais Hayashibara parvient à le ramener à la raison et Ôme tire sur la cheminée. Celle-ci explose et peu après, le cuirassé stoppe ses moteurs, seule l'inertie le faisant encore bouger. Ôme demande ensuite l'autorisation d'aller chercher Oguri, mais comme celui-ci a été touché plus de 2 fois et est tombé d'au moins 100 mètres, le commandant en second refuse ce sauvetage et leur ordonne de revenir sur le Mirai. Ôme n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    Volume 34

    Une fois de retour sur le Mirai, Ôme et les 2 pilotes sont convoqués par Kadomatsu car même s'ils sont parvenus à arrêter le Yamato, cela ne contre peut-être pas définitivement les plans de Kusaka. Ils doivent toujours détruire la bombe atomique. Ôme demande ce qu'il en est des recherches du capitaine Oguri, et le commandant en second lui répond que cela fait partie de la mission. Celle-ci consistera à monter a bord du cuirassé et de se débarraser de la bombe. Pour cela, il a besoin d'entendre ceux qui ont vu le Yamato de près. Tout en regardant les plans du cuirassé, Hayashibara dit que le SH60J peut transporter 9 personnes au maximum, et Ôme sait qu'ils manquent d'hommes pour fouiller le cuirassé. Pour cette raison, ils devront capturer des mutins et les faire parler. Mais Kadomatsu doute que ceux-ci, qui ont trahi la marine, révèlent l'emplacement de la bombe, et ils seront armés. De plus, il sera difficile de différencier les mutins des autres, et il risque d'y avoir des otages. Comme Ôme et les autres n'ont pas pu obtenir plus d'informations que cela, le commandant en second ne veut pas faire un abordage avec autant de risques. Il préfère observer pour le moment. Mais à la surprise générale, Kusaka envoie un message non codé à tout le monde, énonçant la puissance du Yamato, puis déclarant qu'avec les moteurs à l'arrêt, il va libérer 2800 membres d'équipage. Ôme pense que c'est l'occasion de passer à l'assaut puisqu'il ne restera que les mutins. Les japonais, puis les américains déverouillent leurs radios, ceux-ci répondant même à Kusaka, et les messages fusent ensuite des 2 côtés, tout le monde ayant apparemment les yeux rivés sur le Yamato. Pendant ce temps, Hayashibara montre à Kadomatsu les données enregistrées par l'hélicoptère et explique ce qu'il s'est passé. Mais le capitaine remarque que lors de la seconde salve de tir de l'hydravion, Kusaka a dit quelque chose. Il criait à son pilote de ne pas tirer, ce qui signifie qu'il n'avait pas l'intention de tuer Oguri. Kadomatsu se sent rassuré car ainsi, il pourra casser la gueule de Kusaka quand il le verra, car il autorise la mission d'abordage du cuirassé. Un peu plus tard, le commandant en second annonce le nom des personnes qui viendront avec lui sur le Yamato, et après avoir désigné les 5 techniciens pour le démontage de la bombe, il cite le nom d'Ôme qui répond présent. On ne voit plus Ôme par la suite dans ce tome.

    Volume 35

    A une quarantaine de minutes avant le lever du soleil, les membres de l'équipe d'intervention, Ôme compris, reçoivent leurs armes et les inspectent. Peu après, ils entendent le SH60J, qui a redécollé pour confirmer l'évacuation du Yamato, qui signale que les canots de sauvetage ont été mis à l'eau. Mais avant de revenir sur le Mirai, Hayashibara repère un appareil de reconnaissance, probablement américain, qui lui avait échappé, et qui s'approche du croiseur. Kadomatsu autorise l'hélicoptère à ouvrir le feu sur cet avion, mais celui-ci parvient à envoyer un message donnant leur position aux américains, ce qui met tout le monde mal à l'aise. Le capitaine ordonne au SH60J de laisser tomber l'avenger américain et de surveiller l'escadrille qui se dirige vers le cuirassé pour le couler. Comme tous le craignent, l'escadrille se divise en 2 pour attaquer le Yamato, mais aussi le Mirai. Pourtant, le commandant en second y voit une opportunité car le chaos sur le cuirassé leur permettra sans doute de monter à bord. Les membres de l'équipe d'intervention finit ses préparatifs, et Katagiri vient leur demander de les accompagner pour photographier la bombe. Tous refusent car il ne s'agit pas d'un reportage mais d'une opération armée. Le journaliste se justifie car tous les membres du croiseur veulent voir à quoi ressemble la bombe qu'ils doivent désamorcer. Katagiri est prêt à renoncer à venir avec eux, mais souhaite néanmoins que l'un d'eux prenne un appareil photo. Kadomatsu ordonne le rassemblement dans le hangar, et tous y vont, Ôme compris, et c'est le capitaine qui prend l'appareil. Le SH60J décolle finalement avec l'équipe d'intervention à son bord...

    Volume 36

    Le SH60J fait un tour au-dessus du Mirai, et Yonekura voit qu'il vivaient tous dans un si petit navire. Sugimoto trouvait cela attendrissant d'être les uns contre les autres. Puis l'hélicoptère prend la direction du Yamaot, tandis que le croiseur met ses moteurs en marche. Puis Yonekura imagine que la bome pourrait exploser quand ils approcheront, ce à quoi Ôme répond que Kusaka n'appuiera sur le détonateur qu'en dernier recours, comme par exemple quand le cuirassé coulera. Mais pour Yanagi il n'y a aucune chance pour que 50 appareils américains parviennent à faire sombrer le Yamato. Même si dans leur histoire, il a suffi d'une dizaine de torpilles, cela a été possible grâce aux informations récoltées précédemment en coulant le Musashi qui a tenu avec 20 torpilles et 9 bombes durant 9 heures. Le SH60J poursuit son chemin et son équipage apprend que le cuirassé a été touche par une torpille. Tandis que la première vague offensive américaine est toujours près du Yamato, Hayashibara déclare que le reste de l'escadrille s'approche du Mirai. Kadomatsu souhaite agir entre les 2 vagues américaines. Le cuirassé est à portée de vue et les dégâts semblent se concentrer sur la poupe du navire. Comme l'équipage du Yamato sera à cet endroit pour les réparations, le capitaine décide d'atterrir directement sur la proue du navire et d'entrer par les 3 trappes toutes proches. Ses hommes trouvent cela dangereux, mais Yanagi est d'accord car pour éviter les tirs amis, il y a un angle mort sur le pont avant. Ôme, lui, déclare qu'il veut aller à la recherche d'Oguri, et peu importe l'endroit où ils atterrissent. A proximité du Yamato, l'hélicoptère monte brusquement et passe au-dessus du cuirassé pour atteindre la proue. Là, Sugimoto détruit des câbles qui gênent, et l'équipe peu descendre sur le pont du Yamato. Ils se séparent en 3 groupes, couverts par le SH60J, et s'abritent derrière des petits murs avant de pénétrer dans le navire. Cependant, Ôme est distrait par la grandeur du cuirassé et est touché à l'abdomen. Il chute sur Yanagi et l'hélicoptère ne pouvant atterrir à nouveau à cause du danger des soldats qui arrivent, Ôme demande au commandant en second un changement de plan. Il souhaite reste en arrière pour fermer la marche; Kadomatsu donne son accord et lui donne quelques chargeurs et grenades. Ôme charge ensuite ses collègues de retrouver le corps du chef navigateur. Une fois Kadomatsu et Yanagi partis, Ôme se demande s'il ne va pas rejoindre bientôt Oguri, et on ne le voit plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Gravement blessé.

    Volume 37

    Ôme se cache derrière une trappe et écoute les soldats du Yamato qui débarquent dans le couloir et parlent de la bombe. Ôme laisse donc sa radio allumée pour que Kadomatsu et les autres puissent entendre ce que ces soldats disent. En effet, ils révèlent la position de la bombe, dans un hangar de la machinerie, à la poupe du navire. Les soldats s'apprêtent à partir, mais l'un d'eux découvre où se cache Ôme et ouvre la trappe. Il demande alors au blessé s'il est japonais, mais celui-ci laisse tomber les 2 goupilles des grenades qu'il a dégoupillé. Ôme lance un dernier regard avant l'explosion qui le tue sur le coup.

    • Statut au volume 40 : Décédé en se faisant sauter avec une grenade.

    Lieutenant Momoi

    scan 1726Volume 33

    Momoi est restée chez Yonai tandis que Kikuchi et Kisaragi sont allés enlever Yoshimura, un proche collaborateur de Kusaka, qui n'est pas au courant de tous ses plans. Mais celui-ci accepte de collaborer avec le chef canonnier du Mirai et l'amiral de réserve pour préparer la fin de la guerre et la paix avec les Etats-Unis, trouvant que le Japon prend une mauvaise direction. Yonai apprend donc que Taki va tenter de faire retirer l'armée de terre de la Chine et des territoires conquis. Plus tard, alors que Momoi est en train de lire, elle remarque que Kikuchi observe la pleine lune à l'extérieur. Il déclare alors que le soir où le Yamato est apparu d'un coup face au Mirai, un 4 juin, la lune aussi était pleine. Le lieutenant le corrige car il est plus juste de dire que c'était la lune du 21ème siècle juste avant l'apparition du cuirassé, mais elle ajoute que c'était bien lui, le chef canonnier, a avoir remarqué ces changements étranges avec la lune. Le silence s'installe à nouveau, et Momoi s'est aperçue que Kikuchi pense aussi au Mirai en regardant cette pleine lune. Elle espère que ce n'est pas un présage comme quoi quelque chose de grave serait arrivé au croiseur. C'est la seule apparition de Momoi dans ce tome.

    Volume 36

    Momoi a fini par s'endormir, affalé sur la table basse et encore habillée, avec une couverture sur le dos. Le jour finit par se lever et le lieutenant est réveillé par Kikuchi. C'est la seule fois que l'on voit Momoi dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Vivante.

    Volume 39

    Yonai se rend à Yokosuka en compagnie de Kikuchi, Momoi, et aussi Yoshimura. Là, l'amiral Toyoda leur apprend qu'il a reçu un message de la division de défense de Saipan. Dans celui-ci, il était dit que le bombardement américaine de l'île qui était attendu n'a pas encore eu lieu. Pourtant, même avec les dégâts qu'ils ont subi lors de la journée et la nuit précédents, cela n'aurait pas dû perturber leurs plans à ce point. Yonai lui répond que chaque armée est constituée d'hommes et qu'elle compte autant de personnalités que d'hommes, ce qui réduit les marges de manoeuvres en mettant en route un plan en tant que groupe. Les mouvements d'une armée, qu'elle soit américaine ou japonaise, ne sont jamais prévisibles, et Yonai le sait pour avoir servi l'empire. Pourtant, il est impossible que les américains aient retardé un plan aussi important pour le destin de leur nation, à moins que cela ne vienne de la maison blanche. Momoi écoute en silence, et l'amiral ajoute que ces changements ne sont pas à cause de la marine impériale ou du gouvernement japonais mais bien à cause d'un ex-capitaine de corvette. C'est alors que Yonai demande l'avis de Kikuchi qui répond que si l'amiral lui demande, il est prêt à l'aider. C'est la seule fois qu'apparaît Momoi dans ce tome.

    • Statut au volume 40 : Supposé vivante.

    Lieutenant Mamoru Satake

    Ce personnage n'apparaît plus dans ce tome.

    • Statut au volume 36 : Décédé en se jetant avec l'umitori sur une bombe pour protéger le Mirai.
    • Statut au volume 40 : Décédé en se jetant avec l'umitori sur une bombe pour protéger le Mirai.

    A suivre dans le prochain article.

    Cronos


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  • Voilà la cinquième suite de la première page des personnages de Zipang. Attention : ces fiches contiennents des spoilers.

     

    Capitaine de vaisseau Saburô Umezu

    scan 1763Volume 43

    Tout comme le Saburô Umezu qui a voyagé dans le temps, un autre Umezu naît le 20 janvier 1951 dans le quartier d'Ikedachô, à Nishinomiya. Il est le troisième fils d'un marchand de produits de la mer. A 6 ans, il devient fan de l'équipe des Hanshin Tigers. Par la suite, ce Saburô alternatif suit le même parcours professionnel que celui qui est décédé, dans l'armée de défense, et il devient commandant d'un nouveau Mirai. Son équipage est le même que celui qui a voyagé dans le temps, à la seule exception de Kadomatsu, qui est le seul à avoir survécu jusque là. Avant d'embarquer, Umezu et ses hommes défilent devant le public, puis, une fois à bord, Saburô dit à ses hommes de saluer la foule avant le départ. Et contrairement au Mirai qui a coulé, ce navire parvient à Pearl Harbor sans le moindre incident, avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Décédé en faisant une chute après s'être fait tirer dessus par un soldat japonais.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Capitaine de frégate Yôsuke Kadomatsu

    scan 1747Volume 41

    Sachant que sa jambe est fichue, Yôsuke décide de faire croire à ses hommes, via la radio que tient Kusaka, qu'il abandonne et que la seule chose qu'il veut, c'est retrouver égoïstement sa femme et ses enfants. Il dit ne pas vraiment se soucier si la bombe explose et supplie Kusaka de le tuer pour abréger ses souffrances, car il sait qu'il ne retrouvera jamais les siens. Mais Kusaka n'est pas dupe et sait que la manoeuvre vise à enlever les derniers remords au Mirai pour qu'ils tirent les missiles. Kusaka prend plutôt un pied de biche pour délivrer la jambe de Kadomatsu, toujours coincée par une caisse. Kusaka jète la radio, et le commandant en second du croiseur remarque que Kusaka ne voit plus de son oeil gauche. Une fois Kadomatsu libre, Kusaka l'aide et ils sortent tous les 2 pour prendre le dernier canot de sauvetage du navire. Kusaka dit avoir beaucoup de respect pour les membres du Mirai qui restent fidèles à l'idée que chaque vie est importante. Yôsuke, lui, pense à la décision que doit prendre Asô, à savoir appuyer sur le bouton de lancement des missiles pour que la mort de leurs compagnons ne soit pas vaine. Kusaka dépose Kadomatsu à l'extérieur et remarque l'arrivée de destroyers américains. Pour le commandant en second, le croiseur les tiendra à l'écart. Kusaka a donc perdu et devra arrêter le compte à rebours. Mais Kusaka a une autre idée en tête et envoie un message lumineux aux américains, leur disant d'aborder le Yamato à 10 heures, c'est-à-dire à l'opposée d'où se trouve le croiseur afin qu'il n'apparaisse plus sur le radar de ce qui reste du SH60J. Pourtant, les américains signalent qu'ils ont repéré une attaque du Mirai, ce qui ravit Kadomatsu. Kusaka choisit alors de quitter rapidement le navire et dit à Kadomatsu qu'il va chercher le canot après l'avoir mis à l'eau. Juste avant de plonger dans l'eau, Yôsuke voit les tomahawks arriver. Puis, dans l'eau, il ne voit pas Kusaka arriver et s'accroche au cuirassé, ne sachant pas nager avec sa jambe blessée, mais il ne tient pas longtemps. Heureusement, Kusaka arrive à temps avec le canot, et tous les 2 s'y accrochent...

    scan 1764Volume 42

    Yôsuke monte sur le canot, et, comme le Yamato va bientôt couler, il tente de faire monter Kusaka à bord. Hors, celui-ci, qui s'est blessé gravement à la tête en allant chercher le canot, remercie Kadomatsu et lui dit qu'il ne survivra pas à cause de sa blessure. Il s'en remet donc au commandant en second du Mirai, mais celui-ci refuse de collaborer à son plan. Yôsuke accepte d'écouter Kusaka, mais celui-ci révèle que si Kadomatsu l'écoute, il ne pourra plus repartir et devra renoncer à son Japon. Kusaka lui dit de survivre et lui annonce tout ce qu'il avait prévu. En entendant cela, le commandant en second tremble et se demande si son interlocuteur est sérieux. Puis la réserve de munitions du cuirassé explose, et le naufrage du navire crée un courant qui renverse le canot et envoie Yôsuke à la mer. Pourtant, celui-ci ne lâche pas le canot, et agrippe le bras de Kusaka. Mais ce dernier lui dit de le laisser couler car sinon ils mourront tous les 2. Finalement, Kadomatsu cède et lâche le bras de Kusaka. Celui-ci est entraîné dans le tourbillon, et le commandant en second du Mirai, le voit sombrer dans l'eau avant de remonter grâce au canot qu'il n'a pas lâché et qui refait surface. Yôsuke se dit à ce moment qu'il va vivre l'après-guerre pour la seconde fois. Il regarde en direction du croiseur qui subissait les assauts des américains. Le Mirai voulait empêcher les américains de s'approcher du Yamato avant que celui-ci ne coule, mais les américains voulaient absolument la bombe atomique. Ces derniers s'arrêtent donc de tirer puisque le cuirassé est au fond de la mer, mais le croiseur est touché et coule en quelques instants, ce qui fait pousser un cri de rage et d'impuissance à Kadomatsu. Il voit ensuite un navire américain s'approcher et lui fait signe en utilisant le flash de l'appareil photo que lui avait confié Katagiri. Après avoir attiré l'attention du destroyer, le capitaine jète l'appareil qui ne lui est plus utile et attend qu'on vienne le secourir...

    scan 1765Volume 43

    Kadomatsu est transporté à bord du destroyer américain et fait la connaissance du capitaine Harry Kernell. Yôsuke accepte de répondre aux questions à l'unique condition que les américains aillent sauver ses équipiers qui se trouvent sur un canot de sauvetage à la dérive. Mais les Etats-Unis ont autorisé Kernell à sauver uniquement Kadomatsu pour éviter trop d'éléments perturbateurs. Mais Yôsuke veut faire un marché avec Kernell pour lui révéler les informations sur la bombe atomique. Il renonce à son identité, à son futur et sa nationalité pour aller à Washington. Par la suite, Kadomatsu arrive par avion à Kwajalein. Là-bas, il retrouve le journaliste qu'il avait faillit abattre dans l'atoll de Tarawa, le lieutenant Gould. Tout les 2 embarquent le lendemain dans un B-29 superfortress. Yôsuke apprend avant le départ que la cinquième flotte américaine se serait retiré de Saipan. A Washington, il prend le nom de Denis Matsuoka et rencontre le président par l'intermédiaire de Kernell et du capitaine Clark de l'ONI. Il raconte l'évolution de la guerre, ce qui pousse les Etats-Unis à opter pour un accord de paix avec le Japon. Par la suite, Kadomatsu utilise ses connaissances pour s'enrichir et devenir un personnage incontournable pour Washington et le monde de la finance. Il se déplace maintenant en chaise roulante, sa jambe droite étant fichue et 14 ans plus tard, le 13 décembre, Yôsuke va déposer des fleurs comme chaque année à la même date sur une tombe sans inscription ni nom, en mémoire de ses amis disparus. Il croise Gould au cimetière qui le salue puis retourne dans sa villa du Massachussetts car il reçoit la visite de Kisaragi qu'il n'a pas vu depuis la guerre. Il révèle à celui-ci qu'il a envoyé quelqu'un au Japon pour constater la naissance il y a 6 ans d'un Saburô Umezu, exactement à la même date que celui qui était le commandant du Mirai. Ensuite, Kisaragi explique que Momoi, et surtout Kikuchi, ont beaucoup aidé Yonai dans l'établissement d'un gouvernement favorable à la paix, toujours en restant dans l'ombre et parfois dans des débats très vifs. Il dévoile aussi que Taki a maîtrisé la marine et que le capitaine Uryû a fait taire les partisans de la guerre dans l'armée de terre, avant de démissionner et disparaître. Ishiwara, lui s'est retiré. Mais le plus important, c'est que Kikuchi et Momoi ont disparu dans l'avion dans lequel ils ont embarqué il y a 4 ans. Après cette visite de Kisaragi, Yôsuke se montre reconnaissant pour ce qu'a fait Masayuki et décide de retourner au Japon. Douze ans plus tard, au téléphone, il rassure Taki, devenu secrétaire général du parti libéral, sur l'avenir du Japon. Par après, en 2005, il découvre qu'un Mirai, copie quasi conforme du sien, va bientôt prendre la mer. Il voit à la télévision le petit-fils du professeur Kurata, créateur de la première bombe atomique, puis étudie l'équipage du croiseur qui est le même que celui qu'il a connu, à l'exception de son absence. Il comprend donc que son père est mort pour qu'il ne puisse pas exister en double exemplaire. Enfin, il assiste un peu ému à l'embarquement et salue depuis le quai ses anciens amis qui reviendront sans le moindre incident.

    • Statut au volume 43 : Vivant.

    Capitaine de corvette Masayuki Kikuchi

    scan 1748Volume 42

    Masayuki est toujours à Yokosuka, en compagnie de Momoi et de Yoshimura, et il est un peu plus de 9 heures. Il semble inquiet et en train d'attendre Yonai qui est en train de faire quelque chose ailleurs. Il regarde alors Yoshimura et lui dit que Yonai tarde à venir. Yoshimura Acquiesce et ils évoquent tous les 2 le fait que dans les Mariannes, il est déjà plus de 10 heures. Kikuchi regarde ensuite vers la fenêtre et pense certainement à ses amis qui sont là-bas. C'est la seule fois que l'on voit le chef canonnier dans ce tome.

    Volume 43

    A 18h45, heure locale de Yokosuka, la marine impériale reçoit un message provenant des troupes de défense de Saipan, et indiquant que la flotte américaine commence à se retirer. Cela signifie que l'opération d'invasion des Mariannes a échoué. Il n'y a pas d'indications d'explosion nucléaire mais Kikuchi et Momoi ne reçoivent plus les appels programmés du Mirai. Pour Yonai, les Etats-Unis vont stopper leur invasion de l'océan pacifique, et Japonais et américains vont se surveiller de très près, figeant la situation. L'amiral décide donc de rentrer à Tokyo, et Kikuchi et Yoshimura sont prêts à le suivre, Momoi leur emboitant le pas. Masayuki appris plus tard que le Mirai avait coulé et qu'il n'y avait apparemment aucun survivant. Quelques mois plus tard, en avril 1944, l'empereur retira sa confiance dans le gouvernement de Tôjô. Un gouvernement Konoe se forma, et Yonai devint ministre de la marine, avec Masayuki comme bras droit. La paix fut signée le 2 octobre 1944. L'ancien chef canonnier s'impliqua beaucoup dans le maintien de la paix et dans la politique du Japon d'après-guerre. scan 1766Une série de mesures prises par le pays correspondait d'ailleurs avec les idées de Kikuchi. Il vécut dans un hôtel en face du ministère de la marine, lisant beaucoup de documents et se faisant aider par Momoi. Chaque visite de Yonai fut l'occasion de discussions, parfois très vives, entre les 2 hommes. Grâce à son expérience du futur, Masayuki fut convainquant à de nombreuses reprises. En mai 1953, Kikuchi et Momoi devaient embarquer dans un avion charter en direction de Naha, dans la préfecture d'Okinawa. Avant de partir, l'ancien chef canonnier prévient Kisaragi et Yoshimura que le Japon d'après-guerre est différent, que la démocratisation est insuffisante, que les classes sociales sont instables, et que le sentiment de libération né après la guerre se dissipe. Pour lui, les gens sont insatisfait envers la paix, et critiquent le gouvernement pour avoir arrêté la guerre, les plus dures venant de ceux qui n'ont pas connu le front. Ce Japon ne connaîtra pas une croissance aussi impressionnante que celle qu'il a vécu dans le futur, mais il sait que grâce à la paix, de nombreuses personnes ont pu vivre plus longtemps. Mais l'avion disparut en mer de Chine, sans laisser la moindre trace, tuant probablement Kikuchi et Momoi. Pourtant, un Masayuki alternatif naquit exactement à la même date que l'original. Il devient lui aussi capitaine et fait partie de l'équipage du nouveau Mirai, comme tous les autres, décédés eux aussi. Seul Kadomatsu, encore vivant, n'a pas de double dans ce futur alternatif. Avant le départ, Kôhei dit à Masayuki qu'il a l'impression qu'il manque quelqu'un sur le pont, et Kikuchi lui répond qu'il a le même sentiment alors que tout le monde est à bord. A l'appel d'Umezu, tous saluent le public puis partent pour un voyage en mer vers Pearl Harbor qui se fera cette fois-ci sans incident...

    • Statut au volume 43 : Probablement décédé dans la disparition de l'avion dans lequel il avait embarqué.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    scan 1767Capitaine de corvette Kôhei Oguri

    Volume 43

    Malgré les changements de l'histoire, un Kôhei, pareil à celui qui a voyagé dans le temps, naît à la même date. Celui-ci suit le même parcours que l'original et fait partie de l'armée de défense, mais aussi du premier équipage du nouveau Mirai, tout comme tous ceux qui ont voyagé dans le temps et péri depuis. Seul Kadomatsu n'est pas là, étant le seul à avoir survécu jusque là. Après avoir défilé devant la foule, les membres du croiseur montent à bord. Oguri dit alors à Kikuchi avoir l'étrange impression qu'il manque quelqu'un sur le pont alors que ce n'est pas possible. Masayuki admet alors avoir la même impression. Pour Kôhei, il n'y a pas lieu de penser cela car l'équipage est complet. Umezu ordonne ensuite de saluer le public et le navire peut partir. Celui-ci, contrairement à celui qui a voyagé dans le temps, parviendra à Pearl Harbor sans encombre, avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Décédé en chutant d'un hélicoptère après avoir été blessé par la mitrailleuse d'un hydravion.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Premier maître Yanagi

    scan 1749Volume 41

    Alors que les 5 passagers du canot continuent de ramer, ils aperçoivent une lueur au-dessus de l'eau, en direction du Mirai. Ils supposent donc qu'il s'agissait des flammes de lancement pour les missiles. C'est alors qu'ils voient arriver 2 tomahawks qui foncent vers le Yamato et qui devraient le toucher dans quelques secondes. Yanagi est étonné comme tous les autres, et c'est sa seule apparition dans ce tome.

    Volume 42

    Les passagers du canot voient le Mirai tirer sur un destroyer américain qui cherche à s'approcher du Yamato, puis d'autre navires américains riposter car ils veulent absolument s'emparer de la bombe atomique. Le cuirassé finit par sombrer et tous s'inquiètent du sort du capitaine. Pour Sugimoto, ils doivent y croire, mais pour l'instant, ils doivent tout faire pour qu'eux, ainsi que le Mirai, survivent. Après le naufrage du Yamato, le groupe observe les obus qui continuent à pleuvoir en direction du croiseur. Ils savent que leurs amis font tout ce qu'ils peuvent, mais Yanagi dit qu'ils ne pourront pas le faire indéfiniment. scan 1768Pour les passagers, leurs amis doivent d'abord penser à se mettre hors de portée avant de penser à venir les sauver. Soudain, les tirs cessent, mais un dernier obus parvient juste à toucher le croiseur qui coule en quelques instants, sous les yeux ébahis des passagers du canot. Yanagi ferme les yeux et rage sur son impuissance devant ce spectacle qui signe la fin de leur voyage. L'un d'eux jète son arme à l'eau et tente de ramer pour aller aider ses amis, mais Sugimoto le retient car il ne peut rien faire. Tous fondent alors en larmes et Yanagi n'apparaît plus dans ce tome.

    Volume 43

    Les 5 survivants du canot de sauvetage, n'ayant plus de navire où retourner, ont décidé d'attacher un tissu blanc à l'une de leurs rames pour hisser le drapeau blanc. Cependant, personne ne vient à leur secours et le groupe finit par périr, que ce soit de soif ou de faim. Malgré tout, un Yanagi alternatif, né dans ce nouveau futur, vient à la vie exactement à la même date que l'original. Et comme celui-ci, il fait partie de l'armée de défense et forme l'équipage du nouveau Mirai qui doit partir vers Pearl Harbor en juin 2005. L'équipage du croiseur est le même que celui qui a coulé, à l'exception de Kadomatsu, qui est le seul venu du futur à ne pas avoir péri. Les membres du Mirai défilent devant le public avant d'embarquer et avant de partir, Umezu leur dit de saluer la foule. Ce croiseur et son équipage parviendront à Pearl Harbor sans encombre...

    • Statut au volume 43 : Décédé, probablement de faim et de déshydratation en pleine mer.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Maître Fujiki

    Volume 42

    Tout comme ses collègues du Mirai, Fujiki est projeté en 1942, en plein guerre du pacifique. Durant tout le récit, on ne le voit plus mais on suppose qu'il survit aux attaques des américains qui ont décollé du porte-avion Wasp et qu'il continue à naviguer avec le croiseur. Un an et demi plus tard, lui et ses compagnons sont tous derrière le capitaine en second, Kadomatsu, Umezu étant décédé, pour empêcher le capitaine Takumi Kusaka de la marine impériale d'utiliser la première bombe atomique de l'histoire contre les américains. Plusieurs de ses compagnons décèdent mais ils finissent pas tirer 2 tomahawks sur un point faible du Yamato pour le couler avec la bombe qui est à son bord, et dont le compte à rebours a été déclenché. Ils doivent cependant empêcher un destroyer américain de s'approcher pour que ses passagers ne s'emparent pas de la bombe, dont le décompte ne peut plus être arrêté. La flotte américaine riposte alors et attaque le Mirai. Après le naufrage du cuirassé, l'équipage du croiseur accepte de se rendre et les américains cessent leurs tirs. Cependant, un dernier obus touche le Mirai et le fait sombrer en quelques instants, emportant dans la mort tous ceux qui sont à bord, Fujiki y compris.

    Volume 43

    Malgré les changements de l'histoire, le Fujiki de cette ligne du temps naît presque exactement comme celui qui avait voyagé dans le temps. Il fait partie de l'équipage du nouveau Mirai, qui est aussi le même que celui qui s'est retrouvé en pleine guerre du Pacifique, excepté pour Kadomatsu qui est le seul à avoir survécu jusque là. Après avoir défilé devant le public, les membres du Mirai montent à bord et saluent la foule sur ordre d'Umezu. Il partent ensuite et, contrairement à l'équipage du Mirai de Kadomatsu, le navire arrive à Pearl Harbor sans le moindre encombre...

    • Statut au volume 43 : Décédé, probablement dans le naufrage du Mirai.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Katagiri

    scan 1750Volume 41

    Pendant que le Mirai résiste aux assauts de l'armée américaine, l'équipe de Kadomatsu monte sur le Yamato. Malheureusement, Ôme est tué et le Yamato se remet en marche, puis le SH60J, qui cherchait à faire croire aux américains que le croiseur est toujours capables de tirer des missiles, se crashe sur le croiseur, tuant ses 2 pilotes. Ensuite, l'équipe d'intervention parvient à localiser la bombe, mais perd encore le lieutenant Yonekura et le chef Katsuragi parce que Kusaka a piégé le hangar contenant la bombe en la remplissant d'eau. Ils déclenchent ensuite par accident le compte à rebours de la bombe et comme ils ne peuvent pas arrêter le décompte, le commandant en second décide de négocier avec Kusaka. Il demande à celui-ci d'arrêter le compte à rebours et en échange, il accepte de ne pas faire lancer les missiles qui seront attirés par le système de guidage installé sur le cuirassé. De plus, il demande à Kusaka que ses hommes puissent partir en toute sécurité. Kusaka accepte, mais pendant ce temps, le croiseur apprend que la flotte américaine se dirige vers le Yamato pour en prendre possession. Alors que le reste de l'équipage du cuirassé évacue le navire, et que l'équipe d'intervention du Mirai peut partir saine et sauve, Kadomatsu se retrouve seul face à Kusaka. Celui-ci réussit à blesser le commandant en second du croiseur à la jambe, et dit au Mirai que la vie de leur capitaine est entre leurs mains, car ils peuvent décider de lancer les missiles ou non. Les membres du croiseur décident de faire confiance à Kadomatsu mais veulent attendre le dernier moment pour lancer les missiles afin de laisser un maximum de temps au commandant en second pour quitter le Yamato. Ils s'apprêtent à appuyer sur le bouton quand ils sortiront d'un grain, et Katagiri observe la situation avec attention depuis sa cabine, tout en restant silencieux. C'est la seule fois que nous le voyons dans ce tome.

    scan 1769Volume 42

    Les missiles du Mirai touchent le Yamato de plein fouet, mais avant que celui-ci ne coule, quelques destroyers américains tentent de monter à bord pour récupérer la bombe atomique. Du coup, le croiseur tire dans leur direction pour les retenir. Mais le reste de la flotte américaine riposte et attaque alors le Mirai. Le cuirassé finit par sombrer dans l'eau et l'équipage du Mirai décide de se rendre aux américains. Du coup, ceux-ci cessent leurs tirs et tous, Katagiri compris, poussent un soupir de soulagement. Malheureusement, un dernier obus touche le croiseur en transperçant le hangar en poupe. Le lieutenant Kirino ordonne l'évacuation du navire mais celui-ci est projeté en l'air par la déflagration de l'obus, en dessous du Mirai. Le journaliste voit ses pellicules lui échapper et il tente de les rattraper. Il est cependant trop tard car le croiseur se brise en 2 et coule en quelques instants, tuant tous ses passagers, dont Katagiri.

    Volume 43

    Même si l'histoire a été modifiée, un autre Katagiri naît et se trouve être exactement le même que celui qui est décédé lors du naufrage du Mirai. Il est aussi le journaliste choisi pour accompagner en 2005 l'équipage du nouveau Mirai, qui est lui aussi le même que celui qui a voyagé dans le temps, à l'exception de l'absence de Kadomatsu, le seul à avoir survécu jusqu'à cette date. Le journaliste suit l'équipage qui parade devant la foule avant de monter à bord du croiseur. Ses membres saluent le public puis le navire prend la mer. Celui-ci, au contraire de son autre version qui a voyagé dans le temps, atteindra Pearl Harbor sans le moindre incident, avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Décédé dans le naufrage du Mirai.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Chef Ôme

    scan 1770Volume 43

    Après la fin de la guerre, un autre Ôme naît. Celui-ci, qui a exactement la même date de naissance que l'Ôme qui a voyagé dans le temps, a aussi eu le même parcours dans l'armée de défense et il a été retenu pour constituer, en 2005, l'équipage du nouveau navire aegis, qui se nomme lui aussi Mirai. Cet équipage est le même que celui qui a voyagé dans le temps, à l'exception de Kadomatsu qui est le seul à avoir survécu jusque là. Les membres du croiseur défile devant la foule puis, une fois à bord, Umezu leur dit de saluer le public avant le départ. Contrairement au Mirai qui a voyagé dans le temps, celui-ci parvient à Pearl Harbor sans incident, avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Décédé en se faisant sauter avec une grenade.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    Lieutenant Momoi

    scan 1772Volume 42

    Momoi, Kikuchi et Yoshimura attendent le retour de Yonai qui est occupé ailleurs, et le chef canonnier du Mirai trouve qu'il tarde à venir. Yoshimura est d'accord, et ils se disent que dans les Mariannes, il est déjà 10 heures passées. Momoi, quant à elle reste silencieuse, aux côtés de Kikuchi. C'est la seule fois qu'elle apparaît dans ce tome.

    Volume 43

    A 18h45, heure de Yokosuka, la marine impériale reçoit un message des troupes de défense de Saipan, indiquant que la flotte américaine a commencé à se retirer, ce qui signifie que l'invasion des Mariannes par les Etats-Unis a échoué. Momoi se demande ce qu'il est advenu de la bombe atomique mais sait que si elle avait explosé, le message l'aurait évoqué. Mais ce qui l'inquiète, c'est qu'ils ne reçoivent plus d'appel programmé du Mirai. Elle sait que Kikuchi doit s'en inquiéter aussi. C'est le moment que choisit alors Yonai pour retourner à Tokyo et préparer la paix avec les américains. Kikuchi et Yoshimura sont prêts, mais Momoi souhaiterait pourtant rester là jusqu'à en savoir plus sur ce qu'il est arrivé au croiseur. Par la suite, ils apprennent que le Mirai a coulé avec son équipage. scan 1771En avril 1944, l'empereur retire alors sa confiance au gouvernement Tôjô et un quatrième gouvernement Konoe est formé, avec Yonai comme ministre de la marine. Puis, le 2 octobre, la paix est signée avec les Etats-Unis. L'armée impériale se transforme en armée de défense, et l'ancien chef canonnier du croiseur oeuvre beaucoup pour la politique de paix du Japon, ainsi que sur de nombreuses réformes, dans l'ombre du ministre Yonai. Il vit cloîtré dans un hôtel en face du ministère de la marine, en compagnie de Momoi, qui le soutient et lui sert le thé. Quand Yonai vient leur rendre visite, les 2 hommes discutent, et ont parfois des débats très vifs. Mais Kikuchi parvient souvent à convaincre grâce à sa connaissance de l'après-guerre. En mai 1953, Kikuchi et Momoi doivent se rendre à Naha, dans la préfecture d'Okinawa. Kisaragi et Yoshimura sont là pour les saluer, et l'ancien chef canonnier leur dit que le Japon de l'après-guerre est différent de celui qu'il a connu, que la démocratisation est insuffisante, et que le sentiment de libération du peuple se dissipe, car ils ont l'impression d'avoir plus perdu que gagné, surtout parmi ceux qui n'ont pas connu le front. Il est certain que la croissance n'est pas aussi impressionnante que celle de son futur, mais, pour lui, la paix a permi à beaucoup de vivre plus longtemps. L'avion charter dans lequel Kikuchi et Momoi ont embarqué disparaît ensuite en mer de Chine, sans laisser de traces, ce qui signifie qu'ils sont morts tous les 2. Pourtant, une autre Momoi, exactement comme la précédente, naît et suit le même parcours que l'originale, étant choisie pour constituer l'équipage d'un nouveau Mirai. En 2005, l'équipage, copie conforme de celui qui a voyagé dans le temps, à part Kadomatsu, qui est le seul à avoir survécu jusque là, défile devant la foule, et à l'appel d'Umezu, il salue le public avant son départ. Le navire parviendra à Pearl Harbor sans le moindre incident, et avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Probablement décédée dans la disparition de l'avion dans lequel elle avait embarqué.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivante.

    Lieutenant Mamoru Satake

    Volume 43

    Après la guerre, un autre Mamoru Satake naît, exactement à la même date que l'original. Il suit quasiment le même parcours professionnel que celui qui a voyagé dans le temps et a été choisi pour faire partie de l'équipage d'un nouveau Mirai, tout comme toutes les versions alternatives de ceux qui ont péri avec le croiseur. Seul Kadomatsu a survécu et vieilli, et ne voit pas une version alternative de lui-même naître et faire partie de cet équipage. Après être passés devant le public, les membres du croiseur embarquent et Umezu ordonne de saluer la foule avant le départ. Le navire parvient cette fois-ci à Pearl Harbor sans problème, avec tout son équipage...

    • Statut au volume 43 : Décédé en se jetant avec l'umitori sur une bombe pour protéger le Mirai.
    • Statut au volume 43 (alternatif) : Vivant.

    A suivre dans le prochain article.

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