• 20th century boys : Personnages (6; Tomes 3 à 10)

    Voilà la cinquième suite de la liste des personnages de 20th century boys.  Ceux-ci sont toujours par ordre d'apparition.

     

    Atsushi

    Volume 3

    Atsushi est le fils de Maruo. Il aime beaucoup les ramens et a la même corpulence que son père. Du coup, sa mère l'a mis tout comme Maruo au régime. Elle les fait d'ailleurs courir tous les matins. Un jour de 1997, après leur jogging, père et fils ont faim, et vont manger des ramens en compagnie de Kenji Endô, un ami d'enfance de Maruo, car il a quelque chose à dire à son copain. Maruo explique qu'ils font régime, et Kenji demande à Atsushi son âge. Celui-ci répond qu'il a 7 ans, et Kenji trouve que c'est le portrait de son père, et ce dernier explique qu’après avoir couru, ils ont toujours faim. Kenji se rappelle que Maruo disait la même chose quand il était petit, mais Maruo ne s'en souvient plus. Celui-ci s'interroge sur ce que son ami voulait lui dire, avant de rappeler à Atsushi qu'il ne faut pas dire à sa mère qu'ils sont allé manger des ramens, car celle-ci lui ferait les gros yeux. Le garçon le promet, mais demande une nouvelle ration. Maruo se dit qu'il n'a pas le choix et commande 2 ramens. Kenji pense que ce qu'il voulait dire n'a pas d'importance, puis Maruo fait remarquer à son fils qu'il en met plein partout. Quelques jours plus tard, Kenji débarque chez Maruo en pleine nuit pour poser des questions à propos de leur ancienne classe de primaire. Cela réveille Atsushi qui doit faire pipi. Son père lui dit d'aller aux toilettes, puis va le raccompagner en conseillant à Kenji de rentrer chez lui. Alors que Maruo et Atsushi arrivent à la toilette, Kenji se rue vers la porte d’entrée en bousculant son ami, et déclare avant de sortir que Yukiji est en danger. Maruo trouve son ami bizarre, tandis qu'Atsushi annonce qu'il a fait pipi dans son pyjama. Ensuite, le même soir, un attentat à la bombe a lieu à l’aéroport de Haneda. Puis, 3 semaines plus tard, Maruo et son fils vont dans un café pour rejoindre Yoshitsune et Yukiji, 2 autres amis de Kenji. Atsushi mange une part de gâteau puis en demande une autre, mais son père, très sérieux, lui met une tape sur la tête et lui dit que ça suffit. Les 3 adultes évoquent le fait que la mort de leur ami commun Donkey n'est pas un suicide, et que l'un de leur camarade de classe, qui se fait maintenant appeler Ami, dirige une secte, et a diffusé à San Francisco, Londres et Osaka un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Il est aussi le responsable de l'attentat de Haneda, et de l'incendie qui a ravagé le convini de Kenji le même soir, le tout en utilisant les histoires que Kenji avait créé avec ses copains à l’époque de la primaire. Maruo comprend que Kenji n'a pas réussi à leur parler à cause de leurs situations respectives, et lui et Yoshitsune demandent à Yukiji où il se trouve. Atsushi, lui, continue à s'empiffrer avec une glace. C'est la dernière apparition d'Atsushi dans ce tome.

    Volume 5

    Durant l’été 2000, Maruo se met à tout brader dans son magasin. En effet, il a reçu un message de Kenji, devenu depuis quelques temps un terroriste aux yeux du gouvernement, celui-ci ayant besoin de l'aide de ses amis. Maruo demande donc à sa femme de retourner chez ses parents. Atsushi, qui a 10 ans mais qui est déjà très grand, demande à son père ce qu'il va faire. Maruo lui dit qu'il est grand et qu'il lui confie sa mère, avec qui il doit partir. Atsushi demande s'il ne peut pas rester à Tokyo, et son père lui répond que non car c'est trop dangereux. Pourtant, Atsushi veut rester. Pour le convaincre, Maruo lui dit que les tonkotsu ramens sont très bons chez les grands-parents du garçon. Maruo est triste, et lui dit qu'il va les rejoindre et que ce jour-là, ils iront manger tous les 2 des tonkotsu ramens. Maruo enlace son fils, et on ne voit plus Atsushi par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La décision".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.
    • Statut au volume 10 : Inconnu.

    Pouh

    Volume 3

    Cette jeune femme est une prostituée de Bangkok qui, comme la plupart de ces filles, vient d'un petit village de la région. De plus, il lui arrive de se droguer. Un jour de l’été 2000, après s’être shootée, elle déprime et cherche à se suicider en sautant du haut d'un immeuble. Shôgun, un étranger en situation irrégulière mais dont personne ne connaît le vrai nom, et qui a de bon contacts avec les prostituées du coin, arrive et demande à Pouh ce qu'elle fera une fois morte. La fille répond qu'elle sera heureuse, hurlant à Shôgun de ne pas s'approcher. Celui-ci dit que les autres seront tristes, mais Pouh rétorque que personne ne sera triste si elle décède, car ses amis sont chez elle, et pas ici. Shôgun dit que pour lui, c'est le contraire. Il n'a plus un seul ami chez lui, mais ici, il en a plein, sans doute à cause de l'endroit. Calmée, Pouh demande si elle est elle aussi une amie, et l'homme lui répond que oui, et qu'il sera triste si elle meurt. Il ajoute en la prenant dans ses bras qu'il sera encore plus triste que s'il mourrait. On ne voit plus Pour ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 3, dans le chapitre intitulé "Chapitre 11. L'homme de Bangkok".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.
    • Statut au volume 10 : Inconnu.

    Shôta

    Volume 4

    Il s'agit du fils de Shôgun, alias Otcho. Ce petit garçon demandait souvent à son père de venir jouer avec lui au football, ou bien il voulait savoir quand celui-ci allait rentrer à la maison. Une fois, c'est même sa mère qui a suggéré à son mari de jouer pour une fois avec Shôta. Elle a même obtenu des places pour un parc d'attractions pour un dimanche, mais Otcho lui a répondu qu'il avait une partie de golf ce jour-là. Malheureusement, un jour, Shôta a cru voir son père dans la rue et a traversé sans voir une voiture qui arrivait. Shôta a été renversé puis emmené dans un état grave à l’hôpital et est malheureusement décédé de ses blessures.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le parti de l'amitié".
    • Statut au volume 6 : Décédé après avoir été renversé par une voiture.
    • Statut au volume 10 : Décédé après avoir été renversé par une voiture.

    Isono

    Volume 4

    Isono est le patron d'un petite agence de voyage japonaise de Bangkok, qui s'appelle Fujiyama travel. Et quand certains de ses clients ont des problèmes avec la mafia locale, il envoie Shôgun, un japonais pour qui il crée des faux visas, pour aller les secourir. Un jour de l’été 2000, Shôgun vient dans le bureau d'Isono car il a été attaqué chez lui par des hommes de Chaïpôn, le parrain local. Isono se souvient que Shôgun a raccompagné l'une des prostituées de Chaïpôn chez elle pour qu'elle retrouve son fils. Mais pour Shôgun, on ne tue pas les gens pour cela. Isono sait que ce n'est pas pour cette raison que les hommes de Chaïpôn sont venus, mais pour la poudre blanche que la fille avait sur elle, et que Shôgun a brûlé. Le mafieux s'est mis récemment au trafic de drogue, avec un produit appelle "color kid", qui marche très bien au Japon et qui est bon marché. Shôgun se demande ce qu'il se passe au Japon, et Isono lui dit qu'il y a eu une crise, mais que cela s'est calmé avec un nouveau parti dont il a oublié le nom. Shôgun s'en fout, et Isono se rappelle qu'il a eu un coup de fil du Japon pour Shôgun. Mais comme c’était un homme, Shôgun ne s'y intéresse sûrement pas. Pourtant, il devrait en profiter pour retourner au Japon et éviter de se faire tuer. Il se demande ce que Shôgun va faire, surtout qu'il est le seul à savoir exactement qui il est. Isono reçoit alors un appel du grand park side hotel, car un touriste japonais vient d'y faire une overdose. Shôgun ne veut pas y aller car il ne s'occupe pas des affaires de drogue, mais pour la direction de l’hôtel, cela fait tache, et Shôgun doit emmener le touriste chez le médecin véreux. Et Shôgun doit s’exécuter car c'est Isono qui fait ses faux visas. Juste après le départ de Shôgun, Isono se souvient du nom du parti japonais dont un député est présent en ce moment à Bangkok. Il s'agit du parti de l’amitié. Après être allé manger à l’extérieur, Isono retourne à son bureau et reçoit un appel de Shôgun. Il ne veut plus accepter ce genre de boulot et annonce que le touriste est mort. Les flics sont arrivés juste quand il allait quitté la chambre avec le cadavre, et les membres de l’hôtel leur ont filé du fric pour fermer les yeux. De plus, Shôgun a trouvé des traces de coups sur le corps du mort, et des traces de corde sur ses poignets.Il en a conclut qu'il s'agit d'un homicide. Isono ne se montre pas très intéressé, et dit à Shôgun de ne plus s'en mêler, avant de lui dire qu'il a encore reçu un coup de fil du Japon et de raccrocher ensuite. Un peu plus tard, Shôgun revient dans le bureau d'Isono, qui a justement un nouveau travail pour lui. Shôgun veut qu'on lui foute la paix pour qu'il puisse dormir, mais Isono lui parle d'un japonais qui s'est fait avoir dans un bar, parlant à nouveau de visa. Shôgun s'assoupit, et soudain, une jeune femme débarque ensanglantée contre la vitre du bureau d'Isono. Il s'agit de Mei, que Shôgun a sauvé, et qui a été poignardée. Shôgun dit d'appeler un médecin, et Isono sent les problèmes arriver, mais accepte d'appeler le médecin véreux. Pendant qu'Isono passe son coup de fil, Mei parle à Shôgun. Mais le médecin est en visite, et quand Isono raccroche, il constate que la fille est morte. Il reçoit alors un appel, de nouveau pour Shôgun. Il dit à celui-ci de répondre car cela parait urgent. Une fois l'appel terminé, Shôgun prend le corps de Mei. Isono lui demande s'il va encore s'attirer des problèmes, et Shôgun lui répond de lui réserver un billet d'avion. Il dit qu'il n'a plus besoin de visa et qu'il va rentrer au Japon. Mais avant cela, il a un dernier truc à faire. Isono n'apparaît plus ensuite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 1. Le parti de l'amitié".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.
    • Statut au volume 10 : Inconnu.

    Chaïpôn

    Volume 4

    Il s'agit du patron de la mafia thaïlandaise à Bangkok, durant l’été 2000. Un jour, un japonais qui vit à Bangkok depuis un certain temps et qui se fait appeler Shôgun ramène l'une des prostituées de Chaïpôn, Mei, dans son village. Mais surtout, il brûle la drogue que la jeune femme avait sur elle. Cette poudre, de la "color kid", très populaire et bon marché, a permis à Chaïpôn de se mettre au trafic de drogue. Du coup, ayant perdu pas mal d'argent à cause de Shôgun, Chaïpôn lui envoie ses hommes pour le tuer. Shôgun leur échappe, mais les hommes de Chaïpôn retrouvent Mei et l’emmène chez leur boss. Un peu plus tard, Chaïpôn apprend que le boxeur Atachaï a gagné malgré ses avertissements. Il dit donc à ses hommes de faire en sorte qu'il ne puisse plus jamais boxer. Cependant, Atachaï a disparu. Chaïpôn ordonne alors qu'il soit retrouvé et tué. Ensuite, Shôgun revient chez Chaïpôn pour libérer Mei. Hors, cette dernière a vu un député japonais du nouveau parti de l’amitié, Manjûme Inshû, sortir de chez Chaïpôn. Ce dernier est donc obligé d'envoyer des tueurs pour éliminer la fille et Shôgun. On apprend par la suite que Chaïpôn fabrique sa drogue à la frontière avec la Birmanie. On ne voit plus Chaïpôn par la suite dans ce tome.

    Volume 5

    Le soir du 31 décembre 2000, un robot géant fait son apparition en plein Tokyo, diffusant un virus mortel qui vide ses victimes de leur sang. Le même virus est aussi diffusé à travers le monde, dans les grandes villes. C'est alors que les membres du parti de l’amitié révèlent qu'ils élaboraient en secret un vaccin à ce virus qui sévissait depuis 3 ans déjà à travers le monde. Le leader du parti, un homme mystérieux qui se fait appeler Ami, fait face au robot avec la tour du soleil qui avait servi durant l'exposition universelle de 1970 à Osaka. Il manque de se faire tuer lors de l'explosion du robot et devient le sauveur de l’humanité. Cette nuit est considéré comme le grand bain de sang de l'an 2000. En 2014, Chaïpôn a quitté Bangkok pour s'installer à Tokyo avec ses gangsters. Il tente de s'imposer dans le quartier de Kabukichô, en opposition à la mafia chinoise. Mais un soir, alors qu'une fusillade éclate entre les 2 mafias, une jeune fille intervient et annonce que la ruelle dans laquelle ils sont n'appartient ni aux chinois, ni aux thaïlandais, et que les affrontements y sont interdits. Et si cela ne leur plait pas, les gangsters peuvent dire à leur chef de venir au Shichi ryû, un restaurant de ramens en ruine. Chaïpôn se rend donc sur place, et découvre la fille que les balles ne touchent pas, une adolescente. Chaïpôn est certain que le boss chinois va venir, et justement, celui-ci se pointe. Chaïpôn déclare que les jeunes ont vu une jeune fille intéressante. Les 2 boss s'installent des 2 côtés de la fille, et celle-ci dit au restaurateur qu'ils prendront la même chose qu'elle. Une fois servis, les 3 personnes mangent en silence. Chaïpôn dit que d'habitude, il n'aime pas trop les ramens japonais, et le chinois dit comprendre pourquoi la fille veut défendre ceux-ci. Les 2 hommes se lèvent, et le boss chinois propose une zone neutre. Chaïpôn est d'accord. Il dit qu'ils voulaient être forts avant l’arrivée du pape dans la ville, mais admet qu'ils sont allés trop loin. En partant, Chaïpôn dit à la fille qu'il a connu quelqu'un à Bangkok, Shôgun, qui avait le même regard qu'elle. Celui-ci croyait aussi que les balles ne pouvaient pas l'atteindre. Chaïpôn s'en va en ricanant, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La fuite".
    • Statut au volume 6 : Supposé vivant.

    Volume 9

    Toujours en 2014, Chaïpôn entend parler d'une jeune fille qui, dans un casino géré par la mafia, aurait réussi à ruiner la banque avec le Rapid Nobokov. Mais au lieu de prendre l'argent, elle a proposé de le donner, à condition que ceux qui prennent cet argent viennent l'aider. Etant donné le nombre important de personnes, cette adolescente choisit de rassembler tout le monde dans l’église de Kabukichô. Là, elle dit ne pas avoir d'argent, mais comme tous ont vu ses talents, elle leur demande de s'associer avec elle. Elle désigne des représentants pour les SDF, pour la mafia chinoise, et pour la thaïlandaise, et leur demande de se serrer la main, prévenant qu'ils peuvent risquer leur vie. Tous hésitent mais Chaïpôn, qui s'est déplacé personnellement jusqu’à l’église, les trouve lamentable. Il reconnaît la jeune fille du restaurant de ramens, et avait directement pensé à elle, quand il a entendu qu'une adolescente foutait la pagaille. Mais il sait aussi que le boss chinois, Ogyoho, est là aussi. Celui-ci demande à la jeune fille ce qu'elle compte faire, mais celle-ci répond en demandant si ça va avec les arrestations, et si elles ne causent pas plus de problèmes que la guerre des mafias. Ogyoho admet que c'est dur en ce moment, mais Chaïpôn lui répond de ne pas s'en faire pour eux, car la police vient dans le coin à cause de la venue prochaine du pape dans le quartier. Ils n'ont pourtant rien contre cette venue et contre l'exposition universelle qui va s'ouvrir à Tokyo. Ce serait même plutôt pour eux l'occasion de faire du business. L'adolescente les trouve inconscients, et Chaïpôn en rigole, tout comme le boss chinois, ajoutant ironiquement qu'ils tiendront compte de son avis. Mais la jeune fille les prévient qu'ils vont devenir les pires ennemis de l’humanité si le pape était tué. Pourtant, Chaïpôn lui dit qu'ils ne feront jamais un truc pareil. L'adolescente explique que son oncle Kenji Endô n'avait jamais rien fait de mal, et pourtant, on en a fait le pire des terroristes. Elle demande de l'aider à protéger le pape. Pour les 2 boss, c'est le boulot de la police, mais la jeune fille dit que la police est à la solde de l'ennemi, qui ne serait autre qu'Ami lui-même. Pour les 2 mafieux, cela ne rapporterait rien à Ami de tuer le pape. L'adolescente révèle alors que c'est Ami qui a commandité le bain de sang de l'an 2000, a fait passer son oncle pour un terroriste et s'est fait passer pour le héro. Il va maintenant mettre le meurtre du pape sur le dos des mafias, que personne n’écoutera et qui seront exterminées. Tous acceptent de la rejoindre mais soudain, quelqu'un hurle à la jeune fille, Kanna, de se baisser. Les hommes des 2 mafias protègent leur boss, et un homme avec un fusil à pompe menace Kanna. Mais un homme traverse le vitrail qui se trouve au-dessus de la jeune fille et s'interpose entre elle et l'homme armé. Chaïpôn reconnaît Shôgun, que Kanna appelle Otcho. Un coup de feu retentit, et l'inconnu s’écroule, touché mortellement. Otcho s'empare de son arme et fonce vers l’extérieur pour trouver le tireur. C'est la dernière apparition de Chaïpôn dans ce tome.

    Volume 10

    Tandis que Otcho est occupé dans les alentours de l’église, la police débarque et fonce dans le tas. Les hommes de Chaïpôn, tout comme ceux de Ogyoho, accompagnent leur bosse pour qu'ils puissent sortir en toute sécurité. Mais Kanna leur dit d'attendre. Elle dit que celui qui a tenté de l'abattre était un flic, et qu'elle ne peut faire confiance à personne, même si elle croit plus en eux qu'aux flics. Elle leur demande de l'aider à protéger le pape. Chaïpôn admet qu'il connaît Otcho, qu'il a rencontré à Bangkok, et il ne veut pas de nouveau se retrouver face à lui. Ogyoho, lui, tient à son business, et ne veut pas se faire d'ennemis dans le monde entier. Les 2 mafieux se serrent alors la main, mettant fin à la guerre entre leurs 2 gangs. Kanna vient leur prendre la main, puis les gardes du corps accompagnent leur boss vers la sortie. On ne voit plus Chaïpôn par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 10 : Vivant.

    Mei

    Volume 4

    Mei est une jeune prostituée des quartiers chauds de Bangkok, originaire d'un petit village, comme de nombreuses autres prostituées. Elle travaille pour Chaïpôn et est aussi mère d'un petit garçon. Un jour de l’été 2000, elle est raccompagnée chez elle par Shôgun, un étranger, sans doute japonais, qui aide parfois les touristes piégés par la mafia locale. Mais Shôgun brûle aussi la drogue que Mei a sur elle. Mais comme il s'agit d'une drogue bon marché et qui a beaucoup de succès, Chaïpôn envoie ses hommes pour retrouver Mei. Celle-ci est ramenée chez Chaïpôn et ligotée dans une réserve, mais Shôgun revient la libérer. La jeune femme préfère qu'il la laisse car elle n’échappera pas à Chaïpôn. Shôgun lui demande alors si elle veut revoir son enfant. Mais ils sont interrompus par les hommes de Chaïpôn. Shôgun leur fraye un passage grâce au bâton qu'il a en main, mais arrivés dans une ruelle, un homme se tient avec une arme à feu braquée sur eux. Mei se dit que c'est fichu, mais Shôgun ne veut pas baisser les bras. Il n'a pas pu voir son fils avant qu'il ne décède, mais si celui-ci n'avait peut-être pas envie de le voir, n’étant pas un bon père. Mais il aurait dû être là. Dès que l'homme va le viser, la prostituée doit s'enfuir. Soudain, quelqu'un demande son chemin au tireur, qui choisit de prendre la fuite. Shôgun le remercie et lui indique la route à suivre. L'inconnu se présente alors comme étant Manjûme Inshû, député japonais du parti de l’amitié. Celui-ci les raccompagne jusqu’à la banlieue de Bangkok, en voiture. Shôgun le remercie, et Manjûme dit qu'un japonais qui aide les habitants de Bangkok doit être une inspiration pour les gens de son parti. Il s'en va, et Shôgun et la jeune femme attendent le bus. Mei a des larmes de joie de pouvoir revoir son fils malade, et Shôgun lui file de l'argent. La prostituée ne veut pas accepter, mais Shôgun explique que c'est pour envoyer son fils à l’hôpital. Folle de joie, la jeune femme est prête à le rembourser en nature en lui sautant au cou. Elle remarque la musculature de Shôgun, mais celui-ci ne se trouve pas exceptionnel, au contraire de son maître, un moine rencontré dans la jungle. Celui-ci lui a dit que pour être fort, il devait tenir à quelque chose. Pour Mei, le fils de Shôgun l'a attendu à l’hôpital jusqu'au bout. Ensuite, quand le bus arrive, en montant à bord, la prostituée demande à Shôgun s'ils sont amis. Celui-ci répond que oui, et la jeune femme dit qu'il a quelque chose de plus à quoi il tient. Mais plus tard, Mei revient complètement ensanglantée à l'agence de voyage Fujiyama Travel, où se trouve Shôgun. La prostituée dit qu'elle devait revenir pour dire à Shôgun que quand elle a pris la drogue chez Chaïpôn, elle a vu ressortir de son bureau Manjûme. Celui-ci a suivi le bus et devait donc la tuer car elle l'avait vu. La jeune femme prévient Shôgun que Chaïpôn a lancé ses hommes pour le tuer lui aussi. Elle est parvenue à s'enfuir et voulait revoir Shôgun car s'est un ami. Cependant, Mei succombe à ce moment de ses blessures, dans les bras de Shôgun.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. La fuite".
    • Statut au volume 6 : Tuée par des hommes de Chaïpôn.
    • Statut au volume 10 : Tuée par des hommes de Chaïpôn.

    Le professeur Shikishima

    Volume 4

    Ce scientifique est un spécialiste de la robotique pour l’université de technologie d'Ochanomizu, à Tokyo. En 1997, lui et toute sa famille disparaissent sans aucune explication. On apprend peu après qu'une sorte de secte, dirigée par un énigmatique Ami, a envoyé un tueur pour séduire la fille de Shikishima, Rena, et ainsi pouvoir faire pression sur le professeur et le faire disparaître. En fait, Ami veut que le scientifique construise pour lui un robot géant. Un jour de l'an 2000, Shikishima arrive dans un hangar en compagnie de membres de la secte, devenu un parti politique, le parti de l’amitié, et aussi de Manjûme Inshû, le numéro 2 de l'organisation, et le seul député du parti. En voyant la machine construite par le professeur, Manjûme dit qu'Ami sera très content. Le professeur déclare qu'il a tenu sa promesse, et demande à pouvoir revoir sa fille. Nous revenons ensuite en 1997, lors d'une réunion de membres de la secte, dont Manjûme, et en présence du scientifique. Les personnes se disputent pour savoir si la forme du robot ou la taille est le plus important. Manjûme annonce donc que le robot doit faire au moins 50 mètres de haut, avant de demander à Shikishima si c'est une hauteur raisonnable. Celui-ci lui demande de quoi il parle, et Manjûme répond qu'ils discutent d'un robot. Tout le monde semble d'accord, mais le professeur dit qu'il est juste venu récupérer sa fille. Certains disent alors que c'est pour cela qu'ils ont besoin de ses connaissances, et qu'il a promis de les aider. Mais le scientifique ne comprend pas ce que cela a à voir avec sa fille. Mais surtout, pour lui, un robot de 50 mètres n'existe que dans les dessins animés. L'un des hommes demande ensuite si le robot pourra voler, et un autre demande l'avis de Shikishima. Celui-ci choqué par ce manque de logique, leur répond qu'ils n'imaginent pas ce qu'il faut pour faire décoller quelque chose de 40 ou 50 mètres de haut, comme pour le décollage d'une fusée. Un certain Omuki veut mettre ce problème de côté, mais le professeur dit qu'ils doivent y renoncer. Deux autres hommes montrent alors une petite maquette qui ressemble à un Gundam, et font éjecter un bras, comme un missile. Le scientifique leur dit qu'ils devraient venir à ses cours, et les 2 hommes sont agréablement surpris. Mais Shikishima ajoute qu'ils devraient peut-être commencer par revoir leurs tables de multiplication, car les jambes vont être écrasées par le reste du corps. Les 2 hommes veulent placer le pilote dans la tête, mais le professeur les prévient que les mouvements de marche du robot vont vite rendre le pilote malade. Ils devraient donc envisager des roues ou des chenilles. Les hommes ne sont pas d'accord, et le scientifique dit que c'est impossible dans ce cas. Une autre personne donne alors son avis et préfère que le robot soit télécommandé. La discussion s'anime, tandis que Shikishima reste silencieux, puis Manjûme interrompt tout le monde. Il va poser la question à Ami. Il s'absente un moment, puis revient et dit qu'il veut garder les 2 solutions. Mais Ami veut que le robot fonctionne à l’énergie nucléaire. Tous sont satisfaits, mais le professeur préfère s'en aller. Manjûme lui demande où il va, et le scientifique lui répond qu'il en a assez de leurs âneries. Mais Manjûme le prévient que s'il ne les aide pas, Shikishima ne reverra jamais sa fille. Tout le monde a le sourire aux lèvres, tandis que le professeur se sent piégé. C'est la dernière apparition de Shikishima dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 8. La base secrète".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.
    • Statut au volume 10 : Inconnu.

    Omuki

    Volume 4

    Il s'agit de l'un des membres de l'organisation d'Ami, une sorte de secte dont l’identité du dirigeant n'est pas connue. En 1997, l'organisation embobine la fille du professeur Shikishima, un spécialiste de la robotique de l’université technologique d'Ochanomizu, afin de forcer celui-ci à leur construire un robot géant. En présence du scientifique, plusieurs membres de l'organisation, dont Omuki, font une réunion afin de discuter du robot. Certains pensent qu'ils doivent parler de la forme, mais d'autres, dont Omuki, estiment que la taille est plus importante. Manjûme Inshû, le numéro 2 de l'organisation, intervient pour dire que le robot fera au minimum 50 mètres de haut. Il demande l'avis de Shikishima, qui ne sait pas ce qu'il fait là. Manjûme lui explique qu'ils parlent évidemment d'un robot. Tout le monde, dont Omuki, semble s'accorder sur 50 mètres, tandis que le professeur dit vouloir juste récupérer sa fille. Pour lui, un robot de 50 mètres n'existe que dans les dessins animés. L'un des hommes demande la parole et demande si le robot pourra voler. Omuki pense que c'est une bonne question, mais le scientifique leur réplique qu'ils doivent imaginer le décollage d'une fusée. Omuki dit alors qu'ils doivent mettre ce problème de côté, mais Shikishima rétorque qu'ils doivent l'abandonner. Ensuite, 2 hommes présentent une maquette qu'ils ont faite, avec un bras qui se propulse. Le professeur n'est pas du tout convaincu, et estime que les 2 hommes doivent revoir leurs tables de multiplications, car les jambes du robot vont être écrasées par le reste du corps Nishioka veut par contre mettre le pilote dans la tête, mais le scientifique lui répond que le pilote sera rapidement malade et qu'il vaut mieux des roues ou des chenilles. Un autre hommes les interrompt, et pense que le robot doit être télécommandé. Omuki est du même avis, mais la discussion s'intensifie. Manjûme calme le jeu et dit qu'il va demander l'avis d'Ami. Il revient après quelques instants et annonce que le robot pourra être piloté ou télécommandé, ce qui satisfait tout le monde. Par contre, Ami veut que le robot fonctionne à l’énergie nucléaire. Shikishima se lève et veut s'en aller, car il en a marre de ces âneries. Mais Manjûme le prévient que s'il ne les aide pas, il ne reverra jamais sa fille. A ces paroles, tous les membres de l'organisation, dont Omuki, sourient simplement, étant d'accord avec cette menace. On ne voit plus Omuki par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 9. Réunion pour un robot".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.

    Volume 8

    En 2000, l'organisation d'Ami est devenu le parti de l’amitié, et le professeur Shikishima a fini par construire le robot géant pour eux. Le soir du 31 décembre, l'organisation lâche le robot en plein Tokyo, semant la panique. Celui-ci diffuse aussi un virus mortel, qui vide ses victimes de leur sang. Ce même virus est aussi diffusé dans de nombreuses villes à travers le monde. Le parti de l’amitié déclare alors qu'ils ont mis au point dans le plus grand secret un vaccin contre ce virus, qui sévissait déjà en 1997, et qui est en fait une de leurs créations. Ami, quant à lui, fait déplacer, la tour solaire de l'exposition universelle de 1970 à Osaka, pour faire croire qu'il fait face au robot géant. Kenji Endô, qui est un des camarades de primaire d'Ami fait sauter le robot géant avec de la dynamite, mais il est jugé comme le responsable de cette nuit, appelée par la suite la nuit du grand bain de sang de l'an 2000. Les membres du parti de l’amitié, eux, sont considérés comme les sauveurs de l’humanité, et plusieurs de ses dirigeants, dont Omuki, mais aussi Rena Shikishima, la fille du professeur, sont invités aux Nations Unies. Ceux-ci sont chaleureusement applaudis à leur arrivée, puis Manjûme commence un discours, dans lequel il dit ne pas mériter ces acclamations, car tout le monde aurait agi comme ils l'ont fait. Pour Manjûme, c’était humain et amical. Il souhaite ensuite diffuse une vidéo qu'il a hésité à montrer, car les images sont dures. Elles montre un homme qui a lutté contre le terrorisme, et qui est digne des applaudissements. Ami apparaît alors à l’écran, le visage couvert de bandages, et dit d'avancer main dans la main. Omuki n'intervient pas, et il n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Statut au volume 10 : Supposé vivant.

    Nishioka

    Volume 4

    Nishioka est l'un des membres de l'organisation d'Ami, une sorte de secte avec un dirigeant énigmatique. En 1997, l'organisation décide de construire un robot géant et fait une réunion pour partager les idées. Certains pensent que la taille est le plus important, tandis que d'autres estiment que c'est la forme du robot. Manjûme Inshû, le bras droit d'Ami, met fin au débat en disant que le robot doit faire au minimum 50 mètres de haut. Il demande ensuite si c'est raisonnable au professeur Shikishima, de l’université technologique d'Ochanomizu. Celui-ci ne doit sa présence qu'au fait que sa fille Rena a été embrigadée dans l'organisation, et il ne sait pas de quoi les autres parlent. Tous semblent d'accord pour 50 mètres, mais le scientifique dit qu'il est seulement venu récupérer sa fille. De plus, pour lui, un robot de cette taille n'existe que dans les dessins animés. Un homme intervient pour demander si le robot va voler, et un autre demande l'avis de Shikishima. Celui-ci leur répond de penser au décollage d'une fusée pour imaginer les problèmes. Il ne veut même pas mettre le problème de côté mais y renoncer. Nishioka se présente comme un ingénieur système, et avec son collègue dessinateur technique, il a fait une maquette qu'il montre au professeur. Ils pensent qu'ils doivent faire un robot qui peut projeter son bras, même si le dessinateur technique admet qu'il ne pourra s'en servir qu'une fois. Le scientifique leur dit qu'ils devraient venir à ses cours, et les 2 hommes se montrent ravis d'y être invités. Mais Shikishima continue en disant qu'ils devraient surtout revoir leurs tables de multiplication car en agrandissant la maquette, les jambes du robot seront écrasées par le reste du corps. Pour Nishioka, en tout cas, le pilote doit être dans la tête. Mais pour le professeur c'est un autre problème car avec le mouvement des jambes, le pilote sera vite malade. Ils devraient plutôt mettre des roues ou des chenilles. Mais un autre homme intervient car il pense que le robot devrait être télécommandé. La discussion s'anime entre les partisans des 2 solutions, et Manjûme calme tout le monde, avant de dire qu'il va demander l'avis d'Ami. Il s'absente un moment, et en revenant, il dit qu'Ami veut garder les 2 possibilités, ce qui semble ravir Nishioka et les autres. Mais surtout, Ami veut que le robot fonctionne à l’énergie nucléaire. Nishioka et plusieurs autres semblent plus que motivés par cette idée, mais Shikishima, lui, se lève pour s'en aller, car il en a marre de ces âneries. Mais Manjûme l'avertit que s'il ne les aide pas, il ne reverra pas sa fille. A cette menace, les autres membres de l'organisation se contentent de sourire. Nishioka n'apparaît plus par la suite dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 4, dans le chapitre intitulé "Chapitre 9. Réunion pour un robot".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.

    Volume 8

    Le professeur Shikishima accepte finalement de construire le robot, et le soir du 31 décembre 2000, l'organisation d'Ami lâche ce robot géant, en fait une grosse baudruche camouflée, en plein milieu de Tokyo. Ce robot diffuse un virus mortel, vidant ses victimes de leur sang, et sème la panique dans la ville. Dans le même temps, le virus est aussi diffusé dans les grandes villes du monde. C'est alors que l'organisation d'Ami, devenue le parti de l’amitié, arrive et prétend qu'elle a développé en secret un vaccin contre ce virus qui existait depuis 3 ans. L'organisation le distribue, tandis qu'Ami va faire face au robot géant en montant au sommet de la tour du soleil de l'exposition universelle d'Osaka de 1970, la faisant déplacer par des engins de chantier. Au moment du passage du nouvel an, une charge de dynamite fait exploser le robot géant. Grâce à ce soi-disant exploit, Ami devient le sauveur de l’humanité, et cette nuit du 31 décembre est appelée la nuit du grand bain de sang de l'an 2000. Certains leaders du parti de l’amitié, dont Nishioka et Rena, la fille de Shikishima, acquis à la cause d'Ami, sont alors invités aux Nations Unies pour leur exploit. Après des applaudissements, Manjûme commence un discours, dans lequel il ne s'estime pas digne de ces acclamations car ce qu'ils ont fait était normal et amical. Il veut ensuite montrer une vidéo aux images très dures, d'une personne qui a lutté jusqu'au bout contre le terrorisme, et qui mérite les applaudissements. Il s'agit d'Ami, qui apparaît le visage couvert de bandages, et qui demande à avancer ensemble en se tenant la main. Nishioka n'intervient pas, et c'est sa dernière apparition dans ce tome.

    • Statut au volume 10 : Supposé vivant.

    Mr Nagazuka

    Volume 5

    Il s'agit du directeur commercial de la société dirigée par les jumeaux Yanbo et Maabo. En 2000, suite à une erreur de sa part, la société n'est pas devenue fournisseur de la MEC, une firme de compression sonore, et ils ont annulé juste avant la signature du contrat. Evidemment, le bureau d'administration de la société de Nagazuka n'est pas content et se demande si ce n'est pas la faute de son directeur commercial. Celui-ci s'excuse et baisse la tête, admettant que les autres ont raison. Mais ceux-ci ne sont pas satisfaits et aimeraient que Nagazuka assume ses responsabilités car ils ont besoin d'une force commerciale. Yanbo et Maabo interviennent alors, en rappelant qu'ils ont commencé à 3 en 1985 avec un capital de 6 millions de yens et n'ayant que la commande  de Yoritsu automation. En 1988, les automobiles Manbishi leur ont passé la même commande et ils ont gagné 12 millions de yens. Aujourd'hui, ils ont 4 milliards de chiffre d'affaire. Quand ils ont commencé leur OS dans leur garage, Nagazuka faisait des kilomètres à pied pour le vendre. Sans lui, la firme n'existerait pas, et il est leur ami. Plus tard, dans le couloir, Nagazuka vient remercier Yanbo et Maabo, car grâce à eux, il va pouvoir continuer sa misérable vie. Les frères ne veulent plus en parler et demandent des nouvelles du fils de leur directeur commercial, qui a été martyrisé, trouvant cela impardonnable. Nagazuka répond que son fils n'a que lui. Les jumeaux lui disent de ne pas hésiter à venir leur en parler et qu'ils feront tout leur possible. Les larmes aux yeux, Nagazuka les remercie infiniment, avant d'aller se remettre au travail. C'est la dernière apparition de Nagazuka dans ce tome.

    • Première apparition : Volume 5, dans le chapitre intitulé "Chapitre 2. Tu n'es pas seul".
    • Statut au volume 6 : Inconnu.
    • Statut au volume 10 : Inconnu.

    A suivre...

    Cronos


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